La gendarmerie de 1804 à 1815

                                                                                                                                     

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Officier de gendarmerie en surtout 1806-1810.

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La gendarmerie nationale a remplacé en décembre 1790 la vieille maréchaussée royale. Elle a pour tâche le maintien de l’ordre sur le territoire national. Aux heures sombres de la Révolution, l’appartenance à la gendarmerie est bien davantage fonction des allégeances politiques que des compétences. Aussi Bonaparte s’empresse-t-il d’épurer le corps de ceux "ayant contracté des habitudes vicieuses et contraires au bien du service" avant de la réorganiser en juillet 1801. Chaque département possède une compagnie divisionnaire divisée en brigades à cheval et à pied, composées chacune d’un sous-officier et de cinq hommes. Quatre départements forment une légion sous les ordres d’un colonel. L’objectif de Bonaparte est de faire de la gendarmerie "un corps autonome, mobile, libre d’agir avec la promptitude et le secret de l’organisation militaire". Un inspecteur général est placé à la tête de ce corps. Dépendant des ministres de la Police, de la Guerre et de la Justice, il jouit, en fait, d’une très large autonomie. C’est au général Radet que Bonaparte confie d’abord cette fonction, puis il le place, en décembre 1802, sous les ordres du futur maréchal Moncey, qui prend le titre de premier inspecteur général de la gendarmerie. Napoléon utilise le service de renseignements constitué par ce corps pour contrebalancer le pouvoir de Fouché, ministre de la Police. Il écrira en 1806 : "C’est la manière la plus efficace de maintenir la tranquillité d’un pays, et c’est une surveillance moitié civile, moitié militaire, répandue sur toute la surface, qui donne les rapports les plus précis".

La gendarmerie était commander par

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Le maréchal Bon Moncey - document Y.J.T.M.

Le maréchal Bon Adrien Jannot Moncey, (duc de Conegliano le 25 juillet 1808) né à Moncey le 31 juillet 1754, décédé à Paris le 20 avril 1842, comme inspecteur général depuis le 3 décembre 1801.

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Le général Louis Léopold Buquet - document Y.J.T.M.

Comme adjoint, il avait le général Louis Léopold Buquet (baron, le 4 janvier 1811) d’empire. Né à Charmes (Vosges) le 5 mai 1768, décédé à Nancy le 25 avril 1835. Le 25 juin 1805, il est chargé de l’inspection générale de la gendarmerie en l’absence de Moncey.

Les commandants de légion de gendarmerie

Le général Louis Wirion, né à Logny (Ardenne), le 22 février 1764, se brûla la cervelle dans le bois de Boulogne, (Paris) le 8 avril 1810. Le 30 octobre 1795, le Général de brigade Wirion, commandant de la gendarmerie nationale dans l’armée de Sambre et Meuse, est chargé de l’organisation de nouvelles divisions de la gendarmerie dans les Provinces belges. Général de brigade, le 29 mars 1801, inspecteur général de gendarmerie, le 3 décembre 1801. Accusé de prévarications et d'exploitations à l'égard de ces prisonniers, il fut traduit pour ce fait devant une commission du Conseil d'Etat désignée par l'Empereur, le 7 mars 1810.

Rapport au général Wirion

Lettre au général Wirion.

 

11 thermidor an VIII    (30 juillet 1800)

Sûreté générale au général WIRION, inspecteur de la Gendarmerie

                   Citoyen général

      Je m'empresse de vous faire part d'une lettre que je viens de recevoir du Sous-Préfet de Fougères par laquelle il m'apprend que le rassemblement qu'on avait cru voir aux environs de Dol n'est autre chose que quelques militaires qui ont traversé le marais avec des filles de mauvaise vie pour se rendre dans le département de la Manche. C'est ce qui a fait dire que les brigands étaient déguisés en femmes.

      Ceux qui ont commis quelques vols dans ce canton ne sont qu'au nombre de trois ou quatre.

      Vous voyez, citoyen général,qu'il est souvent dangereux de juger les choses sur les premiers rapports.

                                              signé: illisible.

Statue du général Radet - collection Musée de la gendarmerie de Melun, reproduction interdite - Copyright.

Le général Etienne Radet - Collection de musée de la Gendarmerie

de Melun, reproduction interdite - Copyright - photo Yves Moerman

Le général Etienne Radet, (baron d’empire le 2 septembre 1810) né à Stenay (Meuse) le 19 décembre 1762, décédé à Varennes en Argonne, (Meuse) le 28 septembre 1825. Général de brigade de gendarmerie le 5 mai 1800 et chargé de la réorganisation de la gendarmerie. Il est chargé en 1809 par l'Empereur de s'emparer du Pape au mépris du droit international, escalader le palais du Quirinal à Rome pour y faire prisonnier Pie VII et de l'emmener prisonnier en France. Grand prévôt de la Grande Armée le 30 mars 1813.

Les commandants de légion de gendarmerie d’élite

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Le général Anne Savary - document Y.J.T.M.

Anne, Jean, Marie, René, Savary (duc de Rovigo, le 23 mai 1808) né à Marcq-et-Chevrières, (Ardenne) le 26 avril 1774, décédé à Paris le 2 juin 1833. Chef de la légion de gendarmerie d’élite, le 5 septembre 1801. Il sera à Austerlitz.

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Le général Antoine Durosnel - document Y.J.T.M.

Antoine, Jean, Auguste, Henri Durosnel, ne à Paris, le 9 novembre 1771, décédera à Paris, le 5 février 1849, comte d'empire le 24 avril 1808, il prendra le commandement de la gendarmerie d'élite avec le grade de général de division, a la place de Savary, en 1812.

La gendarmerie le 12 thermidor an IX

L’arrêté du 12 thermidor an IX (31 juillet 1801) règle la composition et l’organisation de la gendarmerie en la constituant en 26 légions. Elle est composée de 1.750 brigades et de 750 brigades à pied.

Chaque brigade sera composée d’un sous-officier et de cinq gendarmes. A cette époque le corps de gendarmerie compte 15.686 hommes, officiers compris. Le détail en est le suivant :

1 général de division, premier inspecteur général.

2 généraux de brigade, inspecteur généraux.

27 chefs  de légion.

5 chefs d’escadron, dont 3 pour la légion d’élite.

109 capitaine en 1er, dont 4 et un major pour la légion d’élite.

8 capitaines en second, dont 2 pour la légion d’élite, et 6 pour les ports et arsenaux maritimes.

349 lieutenants en 1er, dont 8 et un quartier-maître pour la légion d’élite.

10 lieutenants en second, dont 2 pour la légion d’élite, et 6 pour les ports et arsenaux maritimes.

104 sous-lieutenants, quartiers-maîtres, dont 2 sous-adjudants pour la légion d’élite.

593 maréchaux-des-logis à cheval, dont 12 pour la légion d’élite, et 3 pour les ports et arsenaux maritimes.

1.169 brigadiers à cheval, dont 3 pour les ports et arsenaux maritimes.

254 maréchaux-des-logis à pied, dont 10 pour la légion d’élite, et 12 pour les ports et arsenaux maritimes.

506 brigadiers à pied, dont 30 pour les ports et arsenaux maritimes.

8.750 gendarmes à cheval et trompettes.

3.750 gendarmes à pied et tambours.

1 chirurgien-major, et 1 artiste vétérinaire pour la légion d’élite.

Par décision de Sa Majesté l’empereur Napoléon Ier du 26 brumaire an XIII (17 novembre 1804), la gendarmerie prend la dénomination de gendarmerie impériale.

Le siège de la gendarmerie, était : 73 rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris.

 

Inspection générale 

S. Ex. Mr le duc de Conegliano, maréchal de l'Empire, premier inspecteur général.

Aides de camp de M. le Maréchal, M. Moncey jeune, chef d'escadron et M. Vanoosterom, chef d’escadron.

Inspecteur général, Monsieur Lagrange, général de division.

Aides de camp, MM. Baylin, chef d'escadron. Bernard, chef d'escadron. Galbois, lieutenant.

1ère Légion de gendarmerie

M. Ponsard, colonel à Paris

1er. Escadron

Messieurs, Reydy-Lagrange, chef à Paris.

Compagnie de la Seine

Ravier, capitaine à Paris. Morieux, lieutenant Quartier-maître, à Paris. Chastel, lieutenant à Paris. Gillet, lieutenant à Sceaux. Poignard, lieutenant à Passy. Dundas, lieutenant à Saint-Denis.

Compagnie de Seine et Oise

Gaudriot, capitaine à Versailles. Dumalletra, sous-lieutenant Quartier-maître à Versailles. Estienne, lieutenant à Versailles. ??? lieutenant à Corbeil Salorgne, lieutenant à Etampes. Regardin, lieutenant à Mantes.

2e. Escadron

Messieurs Hachin-Courbeville, chef, à Melun.

Compagnie de Seine et Marne

Thomé, capitaine à Melun. Testard, lieutenant Quartier-maître à Melun. Piot, lieutenant à Melun. Devie, lieutenant à Fontainebleau. Cosson, lieutenant à Provins. Calté, lieutenant à Meaux.

Compagnie de l'Oise

Muriel, capitaine à Beauvais. Lefevre, sous-lieutenant Quartier-Maitre à Beauvais Delafaye, lieutenant à Beauvais Deprieck, lieutenant à Compiègne. Budin, lieutenant à Clermont. Boucher, lieutenant à Senlis.

 

16e Légion de gendarmerie

M. Huché, à Bruxelles.

31e. Escadron.

Messieurs, Crainchon, chef à Gand.

Compagnie de l'Escaut

Fabre, capitaine à Gand. Bacquart, sous-lieutenant, Quartier-maître à Gand. L'Enfant, lieutenant à Gand. Ledanois, lieutenant à Audenarde. Dénisse, lieutenant à Alost. Liévermans, lieutenant à Ecloo.

Compagnie de la Lys

Jourdan, capitaine à Bruges. Pain, sous-lieutenant, Quartier-maître à Bruges. Euchêne, lieutenant à Bruges. Lebugle, lieutenant à Ypres. Beaucourt, lieutenant à Courtray.

32e. Escadron.

Messieurs, Pierre Valhausen, chef à Mons.

Compagnie de Jemmape.

Garnier, capitaine à Mons. Beuret, sous-lieutenant, Quartier-maître à Mons. Mittre, lieutenant à Mons. Marcy, lieutenant à Tournais. Latteur, lieutenant à Charleroi.

Compagnie de la Dyle

Blanchelaine, capitaine à Bruxelles. Deroubaix, sous-lieutenant, Quartier-maître à Bruxelles Dupont, lieutenant à Bruxelles. Moerman, lieutenant à Vilvoorde. Bouthor, lieutenant à Wavre. Vallance, lieutenant à Nivelles. Coomans, lieutenant à Louvain.

 

La première brigade de gendarmerie à Vilvoorde.

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Caserne de gendarmerie et de l'artillerie à Vilvoorde vers 1810 - document Y.J.T.M.

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Plan de la caserne de gendarmerie et de l'artillerie à Vilvoorde vers 1810 - document Y.J.T.M.

        L’envoie d’une brigade à Vilvoorde fut porté à la connaissance de la municipalité le 29 nivôse an 4 (19 janvier 1796). L’administration centrale s’enquit en même temps d’un logement, d’une écurie et d’une remise pour les fourrages. Le 19 germinal an 4 (12 avril 1796), deux officiers se présentent à la maison commune (mairie) en vue d’arrêter les mesures adéquates au logement de la brigade de gendarmerie. On leur exposa qu’il était de la dernière impossibilité d’assigner un local dans l’enceinte de la ville, mais que la maison du ci-devant baron de Feltz à Trois-Fontaines était libre.

        Monsieur De Neck y conduisit les gendarmes. Ceux-ci dressèrent procès-verbal de leur visite. Ils constatèrent l’existence de quatre chambres à feu avec alcôve, de deux autres chambres à feu, d’une cuisine avec four, d’une écurie pouvant contenir sept chevaux et d’une chambre voisine. Tout était pour le mieux et l’on se réjouissait déjà de l’heureux dénouement lorsque la tutrice des enfants du ci-devant informa le maire que la maison était louée au citoyen Van Laethem, d’autre part, les Domaines déclarèrent qu’elle devait être mise en location publique au profit de la République. Avec une naïveté qui peut-être était malice, sous prétexte que le canton se trouvait dans la détresse la plus déplorable, le maire Monsieur Gilquin, pria de Département de fournir l’argent nécessaire à la construction d’une maison.

        Les gendarmes arrivèrent quant même et furent stationnés à Trois-Fontaines. En juillet 1796, certain gendarmes pressuraient (abusaient) les cultivateurs qui se rendaient au marché de Bruxelles pour vendre leurs grains. Averti par les plaintes de quelques victimes, le Département fit un exemple, les coupables furent arrêtés et emprisonnés. C’est le citoyen Seubert, qui proposa le 28 brumaire an 5 (18 novembre 1796) les dépendances de La Consolation, pour servir de caserne à la gendarmerie. Il estimait que cet usage des locaux ne ferait aucun tort au couvent, étant sur le derrière de la basse-cour. Cette suggestion fut d’autant mieux accueilli par l’Administration qu’elle était conforme à une disposition de la loi du 28 germinal an 6 (17 avril 1798). Après quelques mois, le 4 floréal an 7 (23 avril 1799), elle jugea le local trop vaste et, pour cette raison, très incommode. Ce fut alors la municipalité qui insista pour le maintien de la brigade dans ces lieux.

        La conduite des gendarmes ne donna plus lieu à aucune plainte ; la municipalité put même exprimer sa satisfaction à leur sujet. En l’an 6, la brigade de Vilvoorde était sous les ordres du : brigadier J.B. Robin (dit Robinne, était originaire d’Avranches), avait cédé le commandement au brigadier Martin. Les gendarmes s’appelaient : Deroubaix, Meunier, Simon et Veuilles.

        Jusqu’en 1814, la gendarmerie occupa les même locaux ; la situation de ceux-ci n’était pas propice à la surveillance de la grand’route, mais les gendarmes y demeuraient, par ce qu’ils ne pouvaient aller ailleurs. Au reste, leur occupation principale consistait à arrêter les conscrits réfractaires à leur domicile, ce qu’elle pouvait exécuter de ce point comme d’un autre.

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Gravure de la prison "Tuchthuis" à Vilvoorde vers 1830 - document Y.J.T.M.

La gendarmerie impériale, aura jusque 34 légions.

 

1ère légion                     Paris                1er escadron                 Seine, Seine-et-Oise.

                                                             2e escadron                 Seine et Marne, Oise.

2e légion                       Caen                3e escadron                  Seine inférieur, Eure.

                                                             4e escadron                 Calvados, Manche.

3e légion                       Alençon            5e escadron                 Orne, Eure et Loir.

                                                             6e escadron                 Mayence, Sarthe.

4e légion                       Rennes             7e escadron                  Côtes du Nord, Ile et Vilaine.

                                                             8e escadron                 Finistère, Morbihan.

5e légion                       Angers              9e escadron                 Loire inférieur, Maine et Loire.

                                                           10e escadron                Vendée, Deux Sèvres.

6e légion                       Tours              11e escadron                Loir et Cher, Indre et Loire.

                                                           12e escadron                Indre, Vienne.

7e légion                       Bordeaux        13e escadron                Charente, Charente Inférieur.

                                                           14e escadron                Gironde, Landes.

8e légion                       Périgueux        15e escadron                Lot et Garonne, Dordogne.

                                                           16e escadron                Haute Vienne, Corrèze.

9e légion                      Auch                17e escadron                Haute Garonne, Gers.

                                                           18e escadron                Hautes Pyrénées, Bas Pyrénées.

10e légion                     Carcassonne   19e escadron                Tarn, Aude.

                                                           20e escadron                Ariège, Pyrénées Orientales.

11e légion                     Rodez             21e escadron               Cantal, Lozère.

                                                           22e escadron                Aveyron, Lot.

12e légion                     Lyon               23e escadron                Puy de Dôme, Haute Loire.

                                                           24e escadron                Loire, Rhône.

13e légion                     Nevers            25e escadron                Creuse, Allier.

                                                           26e escadron                Cher, Nièvre.

14e légion                     Troyes            27e escadron                Loiret, Yonne.

                                                           28e escadron                Aube, Marne.

15e légion                    Arras               29e escadron                Nord, Pas de Callais.

                                                           30e escadron                Aisne, Somme.

16e légion                     Bruxelles         31e escadron                Lys, Escaut.

                                                           32e escadron                Jemmapes, Dyle.

17e légion                     Liège               33e escadron                Deux-Nèthes, Meuse Inférieur.

                                                           34e escadron                Ourthe, Sambre et Meuse.

18e légion                     Metz               35e escadron                Forêts, Ardennes.

                                                           36e escadron                Meuse, Moselle.

19e légion                     Nancy             37e escadron                Vosges, Meurthe.

                                                           38e escadron                Bas Rhin, Haut Rhin.

20e légion                     Besançon        39e escadron                Haute Saône, Doubs.

                                                           40e escadron                Jura, Léman.

21e légion                     Dijon              41e escadron                Haute Marne, Côte d’Or.

                                                           42e escadron                Saône et Loire, Ain.

22e légion                     Grenoble         43e escadron                Isère, Mont-Blanc.

                                                           44e escadron                Ardèche, Drôme.

23e légion                     Brignolles        45e escadron                Hautes-Alpes, Basses-Alpes.

                                                           46e escadron                Alpes-Maritimes, Var ?

24e légion                     Avignon          47e escadron                Bouches-du-Rhône, Vaucluse.

                                                           48e escadron                Gard, Hérault.

25e légion                     Mayence         49e escadron                Rhin et Moselle, Roër.

                                                           50e escadron                Sarre, Mont Tonnerre.

26e légion                     Bastia             51e escadron                Golo.

                                                           52e escadron                Liamone.

27e légion                     Turin               53e escadron                Pô, Stura.

                                                           54e escadron                Doire, Tanaro.

                                                           55e escadron                Marengo, Sésia.

28e légion                     Gênes, Apennins, Marengo, Montenotte.

29e légion                     Taro, Arno, Méditerranée, Ombrone. 

30e légion                     Rome, Trasimène.

31e légion                     Illyrie.

32e légion                     Zuyderzée, Bouches-de-la-Meuse, Yssel-Supérieur.

33e légion                     Bouches-de-l’Yssel, Frise, Ems-Occidentale, Ems-Orientale.

34e légion                     Ems-Supérieur, Bouches-du-Weser, Bouches-de-l’Elbe.

 

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Musée de la Gendarmerie Nationale de Melun

Ecole des Officiers de la Gd. nationale
Avenue du 13e Dragons - 77010 Melun

Tél: 00 32 (0) 1 64 14 33 17 - Fax: 00 32 (0) 1 64 14 33 54

Ou sur : http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/eogn/Presentation/Histoire-et-traditions/Musee-de-la-gendarmerie

Du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à 18h; Fermeture annuelle : Samedi, dimanche et les jours fériés.

Tarif : Gratuit - visites guidées : générales, thématiques

Historique des collections

Le musée, créé à l'Ecole des Officiers de la Gendarmerie, a été réorganisé en 1960 dans trois salles du commandement et aménagé de façon moderne. Les collections présentent l'histoire de la gendarmerie de façon chronologique au travers de peintures, d'estampes, d'uniformes, de documents, de brevets, d'ordonnances et commissions royales signées de Louis XV et Louis XVI.

Atouts majeurs

Les collections évoquent la Maréchaussée, devancière de la Gendarmerie, son évolution, son organisation au cours des siècles : à la Révolution, en 1791, la Maréchaussée devient la Gendarmerie et participe aux guerres révolutionnaires, la Gendarmerie et la conquête de l'Algérie, la Gendarmerie coloniale, la Gendarmerie et le Second Empire.

Un nouveau musée de la Gendarmerie début 2008

Le 1er octobre 2005, la communauté d'agglomération et la ville de Melun ont signé, avec l'Etat, un protocole de partenariat pour la réalisation du nouveau musée de la gendarmerie, en présence de Michèle Alliot Marie, Ministre de la Défense.

Installé dans l’enceinte de l’école, le musée de la Gendarmerie a réuni, au fil du temps, des milliers de pièces qui retracent l’histoire de cette arme, à travers les siècles : costumes, coiffures, cuivrerie, armes, décorations, insignes, miniatures mais aussi tableaux, aquarelles, ouvrages… Malheureusement, une partie seulement de ces pièces sont aujourd’hui exposées, par manque de place. En accord avec l’Etat, la communauté d’agglomération et la ville de Melun se sont donc mobilisées sur le projet de créer un véritable musée ouvert sur l’extérieur.

Pour concrétiser ce projet, la communauté d’agglomération s’est engagée, à l'occasion du 60ème anniversaire de l'installation de l'Ecole des Officiers de la Gendarmerie Nationale (EOGN) à Melun, pour un montant de 4,8 millions d’euros, à assurer la réhabilitation et l’aménagement intérieurs du bâtiment mis à disposition par l’Etat qui accueillera le futur musée. La ville de Melun assurera, pour sa part, les aménagements extérieurs, pour 1,2 million d’euros.

La signature du protocole de partenariat a formalisé les engagements des partenaires autour de ce musée qui devrait ouvrir ses portes début 2008 et devenir un des lieux clé du tourisme dans le sud de la Seine-et-Marne.

A cette date, les visiteurs pourront découvrir, sur 3 500 m², les 10 000 pièces du musée retraçant l’histoire de la gendarmerie depuis… 1339.

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