Information sur le 1er Empire

                                                                                                                                     

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Espace réservez à toutes informations utiles sur l'Empereur ou l'Empire.

Vos informations, sont les bien venues.

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Jean-Jacques Hanriot à écrit le 21 février 2001:

Décret de Napoléon 1° sur les Casernes

Je pense pouvoir vous communiquer d'autres informations concernant cette période, et en particulier, je me suis rendu compte du nombre important de militaires qui sont morts à Tarascon en 1815. L'état civil de la ville a inscrit dans ses registre plus de 300 soldats qui sont morts et enterrés dans le cimetière de la ville. Je pense qu'il s'agit des soldats blessés pendant la campagne de France que l'on aurait transporté vers le Sud, mais je n'ai pu trouver de lettres qui précise cela, car s'ils avaient été blessé dans le nord de la France, ou tout au moins à hauteur de Paris, cela voudrait dire qu'on les ais transportés sur  des centaine de kilomètres en charrettes ce qui semble phénoménal avec les moyens de l'époque et cela voudrait dire qu'il y en a beaucoup qui sont morts sur les routes, les plus solides ayant tenu jusqu'à Tarascon. Mais il doit y avoir des lettres qui parlent de cette exode.


Si vous avez quelque chose là-dessus, cela m'intéresserait.
Amicalement
Jean-Jacques

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Jean-Jacques Hanriot à écrit le 13 février 2001:

Décret de Napoléon 1° sur les Casernes

C'est en faisant une thèse d'histoire militaire défense sécurité dont le sujet est "Tarascon ville de garnison" que j'ai trouvé un
décret du 1° août 1810 adressé à la ville de Tarascon et qui "donnait les casernes à la ville ".                                                  Ce décret faisait référence au décret du 23 avril 1810 qui avait une portée plus générale car Napoléon déclaraient "vouloir rendre aux villes les casernes, hôpitaux et bâtiments militaires" car en fait ces bâtiments coûtaient trop chers à l'état.
D'un autre côté et pour votre information, cette caserne de Tarascon appelée "Quartier Kilmaine" a perdu ses soldats depuis un an et l'état veut vendre ce bâtiment à la ville. J'ai découvert qu'en fait cette caserne avait été payée et construite par la ville et ses habitants en 1718, et que l'état voulait presque trois cents ans plus tard refaire payer la ville.                                         C'est l'objet de mes recherches, et je pense qu'il était normal, puisque vous m'avez répondu, de vous informer. 

Amicalement du soleil du sud de la France c'est à dire d'Avignon.

Jean-Jacques

jjhanriot@hotmail.com

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 Daniel FALALA à écrit le 21 janvier 2001:

Extrait du site consacré au Général JAMIN. 1772 - 1848

Jean-Baptiste JAMIN est né le 20 mai 1772 à Villécloye, petit village de la Meuse où sa maison natale existe encore. Il a une sœur et deux frères, dont l'un, Henri, sera blessé mortellement à ses côtés lors de la bataille de Montefacio, le 7 avril 1800. Fils d’Elisabeth Aldrin et de François Jamin, un laboureur pas vraiment riche mais suffisamment aisé, il fait des études au collège de Virton, actuellement en Belgique. Le 14 septembre 1791 il s’engage au 17ème bataillon d’infanterie légère. Lieutenant en janvier 1792 puis capitaine en mai il sert successivement aux armées des Ardennes (1792), de la Moselle (1793-94) de Sambre et Meuse (1794-1797) du Danube et d’Helvétie (1799) et d’Italie (1800). Il participe au cours de ces campagnes à la délivrance de Landau (26 décembre 1793), à la bataille de Fleurus (26 juin 1794), à la défense de Gênes (avril 1800). Chef de bataillon le 16 août 1800, il sert en Italie puis à Montmédy (1801-1803). Il fait les campagnes de Prusse et de Pologne, se trouve à Iéna (14 octobre 1806) et à Friedland (14 juin 1807). Passé à l’armée d’Espagne il combat à Somosierra (30 novembre 1808) au siège de Cadix (1810-1811). Colonel-major du 1er régiment de voltigeurs de l’ex-garde le 1er février 1813, il passe général de brigade le 27 avril de la même année.

Pendant la campagne de France de 1814 il commande par intérim la 1ère division du 2ème corps de la Grande Armée. Il combat à Brienne et à Fère-Champenoise où il est blessé et fait prisonnier.

En non-activité depuis août 1814 il tente vainement d’être employé par Louis XVIII. Pendant les Cent Jours il prend la tête d’une brigade du 2ème corps de l’armée du Nord et combat aux Quatre-Bras et à Waterloo.

De nouveau en inactivité en août 1815.

Si vous vous voulez en savoir plus consultez .... 

le Site de Daniel FALALA  http://www.ifrance.com/generaljamin/

 Daniel.Falala@wanadoo.fr

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Tugdual Le Rouge de Guerdavid. à écrit le 1 octobre 2001:  

Vous notez sur votre site Internet :


" BOURMONT Louis, Auguste,Victor né le 2.9.1773 décédé le 27.10.1846

Général de Division.
Passe à l'ennemi en 1815 pendant la campagne de Belgique "

Louis – Auguste -Victor de Ghaisne, comte de Bourmont, étant l'un de mes aïeux par ma grand-mère paternelle, j'ai naturellement cherche à mieux connaître son histoire et a comprendre ce qui pouvait lui être reprocher de ces agissements, et notamment de la traîtrise dont il est accuse depuis 1815... et que vous ne manquez pas de souligner.

Il me parait important de signaler qu'avant tout il était Français, mais royaliste. Ancien général chouan dans l'ouest, il s'est joint à l'Empereur des Français pour combattre pour la France, tant qu'il ne combattait pas contre les " Bourbons ". Il repoussa l'Acte additionnel aux Constitutions de l'Empire, rédige à huis-clos, publie par le Moniteur du 23 avril 1815 et vote par plus de 1.500.000 suffrages et promulgue au Champ de Mars le 1er juin. Cet Acte prononçait la déchéance des " Bourbons ". Aux armées, 320 voix seulement (contre 220.000) le repoussèrent : Bourmont fut de ces 320 et des lors, comment ne pouvait-il songer au départ. Il pensait que son devoir était de quitter l'armée Impériale, préférait le roi de France a l'Empereur et tournait les yeux vers Gand ou Louis XVIII avait constitue le gouvernement royal. Il annoncera, par écrit, son départ au général Gérard qui lui donna toutes facilites pour se retirer...
Il instruisit aussi le général Hulot et lui remis régulièrement le commandement de sa division.
Il rencontrera Blucher qui donnera mission a l'un de ses officiers de l'accompagner jusqu'a Alost ou se trouvait le commissaire du Roi, le comte de Semale.

L'Empereur dans " Mémoires a servir pour l'histoire de France en 1815 " écrit à Sainte Hélène et parus chez Barois aine en 1820 ou, il retrace toute l'histoire de la campagne de 1815, n'accuse pas le comte de Bourmont.
Napoléon fait par ailleurs peser toute la responsabilité de l'échec sur le Maréchal Ney, le général d'Erlon et le Maréchal Grouchy. Pas un seul mot sur Bourmont ...

Je vous remercie de relever l'honneur posthume, si vous le souhaitez,  de ce grand officier en évitant de noter " Passe à l'ennemi en 1815 pendant la campagne de Belgique. " sans autre explication. Louis XVIII ne pouvait être considère comme l'ennemi de la France et c'est lui qu'il rejoignait à Gand.

L'auteur Gustave GAUTHEROT, docteur es lettres, historien, a écrit sur lui en 1926 " Un Gentilhomme de Grand Chemin " édite par Les Presses Universitaire de France. Je possède cet ouvrage.
Je vous invite à lire une partie de sa vie sur le site de l'association des anciens de l'école de SOREZE. Il y était élève de 1787 a 1790.
Web :
http://www.soreze.com

Recevez, Monsieur, mes meilleures salutations.

Tugdual Le Rouge de Guerdavid.

 t.de.guerdavid@free.fr 

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Information de:  Gérard de Buren du 11 juin 2001

Tombé par hasard sur votre site... 

Le 5 mars 1798, la bataille engagée par les troupes du Directoire contre les Suisses s'est passée à Neuenegg et non à "Neuveneck", toponyme fantaisiste issu de l'imagination d'un piètre géographe. Cette bataille fut une victoire suisse (un de mes ancêtres collatéraux y fut tué), mais elle n'empêcha pas la victoire française du même jour à Laupen. Le soir même, les Français étaient à Berne et s'emparaient du Trésor de Berne. Celui-ci servit à financer la campagne d'Egypte, et il arrive encore que l'on trouve, au pied des pyramides, des pièces de monnaie bernoises...

Meilleures salutations. Dr. Gérard  de Buren, de Genève

deburen.cab@bluewin.ch 

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Information de:  Gérard Orsel du 19 juillet 2001

Modifié le 19 novembre 2004

J'ai, dans ma généalogie, 2 généraux se trouvant sur votre site.

Marie Antoine, Vicomte   de REISET

Marie Antoine, Vicomte de REISET


Je vous envoie donc quelques notes complémentaires sur eux :
MARIE-ANTOINE , Vicomte   DE REISET   (dit TONY de REISET) est né à Colmar le 29/11/1775, et est mort à Rouen le 25/3/1836  Entré dans l'armée en 1793, il était chef d'Escadron en 1802, et c'est en cette qualité qu'il fut envoyé au 17° Dragon en garnison à Soissons. Il se lia  alors d'amitié avec Anne-Louis Clouet, qui lui fit connaître sa famille, et l'invita plusieurs fois au château de Vic sur Aisne, où il fit la connaissance de la jeune AMELIE JULLIOT DE FROMONT. Si le mariage est rapidement décidé, les fiançailles sont tenues secrètes, car on attendait en effet que Reiset eut acquis dans l'armée un grade supérieur au sien et que les bruits menaçant d'une guerre toujours imminente permissent de mettre à exécution des projets de ce genre. Mais Tony entretenait avec la sous-préfète de Soissons, la Comtesse de Ségur, une liaison, que le Comte Octave de Ségur, apprit par hasard. Le malheureux sous-préfet, qui aimait sa femme et ses enfants, voulut éviter le scandale, et disparut. En vain, Foucher et la police impériale le firent rechercher; ce n'est que 7 ans plus tard, en 1811, qu'un de ses frères le retrouva par hasard en Espagne, où il servait comme capitaine sous un faux nom (tiré d'Historia n° 220/1 de 1965)
Après une brillante carrière sous l'Empire (il a son nom sur l'Arc de triomphe de l'Etoile- coté avenue Victor Hugo- et au Musée de Versailles), il fut Lieutenant-Général des Armées du Roi, Commandant des Gardes du Corps, Gentilhomme de la Chambre du Roi, président du Conseil Electoral du Haut-Rhin. Il était par ailleurs Commandeur de l'Ordre Militaire et Royal de Saint-Louis, Grand Officier de la Légion d'honneur, Grand Croix de l'ordre de Charles III d'Espagne. Il avait une physionomie ouverte, de larges yeux expressifs,  un mâle visage aux lèvres rasées, aux favoris et aux cheveux éparpillés.
 Il se maria à Vic sur Aisne le  2 mars 1809 avec AMELIE JULLIOT DE FROMONT, dont il eut 4 enfants :
 - Laure-Amélie, née à
Mayence en Allemagne, en 1810, et morte à Paris en 1882, qui épousa Jacques Henry Auguste Noury, négociant à Rouen.
 - CLEMENTINE DE REISET , née à
Mayence en Allemagne, le 3/9/1813, et morte à Paris le 12/4/1880, qui épousa LOUIS-AMAND BOUCHON le 19/8/1839 à Vic sur Aisne, et qui est la mère d'HELENE BOUCHON, épouse de JULES ORSEL.
 - Marie-Juliette, née à Paris en 1818, et morte à Vic sur Aisne, qui fut supérieure du Tiers Ordre de St François
 - Antoine-Justin-Henri, Vicomte de Reiset, né à Paris le 16/2/1815, mort à Mayenne le 13/2/1869, page du Roi Charles X, Receveur des Finances de la Mayenne. Il épousa en 1853, au château de la Guitterie, Blanche-Clémentine Deschamps du Mery de Guillery; Il eut 2 enfants :
  - Blanche-Amélie (5/3/1854 Mayenne-1895 Le Mans) qui épousa le député de la Sarthe André Vilfen, et eut une fille, Jeanne , née en 1882, qui épousa le baron Jean de Meynard en 1905.
  -TONY Vicomte DE REISET , né à Mayenne le 31/1/1858, et qui épousa Julie Odette Louise de Cambourg en 1887, dont il eut 3 enfants:
   - Anne-Mathilde, épouse de Pierre-Louis Dufayet de la Tour
   - Robert-Tony qui portera le titre de Vicomte de Reiset
   - Tony-Georges qui portera le titre de Baron de Reiset, et épousera une chilienne Marie Lyon y Perez

Etats de Service Marie-Antoine de REISET
 Né  le 29/11/1775 à Colmar il fut d'abord destiné à l'état d'ecclésiastique; il porta quelque temps le petit collet !,
Mis en réquisition  et incorporé dans le 4° bataillon du Haut-Rhin  le 15/4/1793, il fut blessé à la jambe gauche dans un combat près de Wissembourg; renvoyé dans ses foyers comme n'ayant pas 18 ans le 15/8/1793, il fut incorporé au 14° Dragon le 8/4/1794;, et servit alors à Fleurus le 26 juin, à l'armée de Sambre et Meuse le 28/6, et fut grièvement blessé et fait prisonnier dans une reconnaissance près de Tongres, où il reçut plusieurs coups de sabre en juillet 1794; il s'évada le lendemain!
Il fut nommé sous-lieutenant le 23/7/1794, et détaché par le représentant du peuple  Merlin  à l'Etat Major de Kléber (qui courtisait sa soeur) le 12 août; Il servit au siège de Maastricht, des places de Hollande, à Grefeld et à la prise de Düsseldorf le 6/9/1795 Blessé   d'un coup de lance au côté gauche  au passage de la Sieg le 13/9/1795, il fut confirmé  dans le grade de sous-lieutenant, et placé à la suite du  9° Dragon par le directoire exécutif le 26/12/1795.
Il servit à Altenkirchen le 4/6/1796 Uekerath le 19/6, Butzbach le 24/6, adjoint provisoire à l'adjudant-général Lacroix en janvier 1797, et mis en cogné  en avril 1797. Classé à l'armée d'Italie à la suite du 17° Dragon le 28/5/1797, il obtint le 16/9/1797  le rang de lieutenant à compter du 25/12/1796; Lieutenant   titulaire au 17° dragon   le 1/9/1798, à l'armée d'Helvétie 1799, aide de camp du général Klein 4/8/1799, il servit à Zurich 26/9, fut aide de camp de  Richepance   à l'armée du Rhin 30/4/1800, capitaine le 18/6/1800, il se signala  à  Hohenlinden (3/12), et fit prisonnier le général Loepper à  Voecklebrück le 17/12. Chef d'escadron le 15/6/1801, il passe au 16° Dragon à Soissons (où il fit connaissance de son épouse) le 16/2/1802, il fut envoyé  au camp de Boulogne le 10/7/1805. Passé au 4° Dragon à pied 2° brigade division Baraguey  d'Hillers à la Grande Armée le 30 août, envoyé au dépôt de dragon à Neubourg fin octobre 1805, il rejoignit l'armée à Vienne le 19 novembre. Passé au 16° Dragon, il fit prisonnier le prince Auguste de Prusse à Iéna le 14/10/1806.
Major le 4/11/1806, envoyé sous les ordres de Bourcier au dépôt de cavalerie de Postdam le 6/11, il est nommé Major en pied au 1° Dragon au début de 1808, Colonel en 2° Commandant le 1° Régiment provisoire de dragons à l'Armée d'Allemagne (31/3/1809) brigade Picard division Beaumont en Bavière le 1/6/1809. Il battit à Neumarkt une colonne autrichienne et la fit prisonnière (mai 1809): il obtint une pension de 2000F de rente annuelle sur Erfurt le 15/8/1809,
Colonel  du 13° Dragon en Espagne le 20/1/1810, il fut blessé par un boulet au pied  gauche devant Astorga en mars 1810, puis de plusieurs coups de sabre dans une charge au combat de las Rosas le 11/8/1812., et obtint un congé pour raisons de santé, et rentra en France  le 9/9/1812 Il avait justifié en Espagne en 3 ans de combats presque continuels sa réputation d'être un des meilleurs officiers de cavalerie. Général de Brigade le 8/2/1813, Commandant la 1° Brigade de la 3° Division de cuirassiers  (Domerc) au 1° corps de Cavalerie de la Grande Armée (6 mars). Baron de l'Empire le 25/3/1813, il servit en Saxe en 1813, il  obtint une dotation de 2000F de rente annuelle sur le département de Rome  le 14/5/1813; Commandant la 2° Brigade de Dragons division Domerc le 15/8, il fut blessé  d'un coup de lance aux reins dans une charge  près de Goldberg  le 23/8/1813, servit à Dresde le 26/8, Leipzig le 18/10,  et, lorsque les Français battirent en retraite, il fut  placé à l'arrière garde jusqu'à Mayence, place dont il prit le commandement et que l'ennemi investit sans pouvoir y pénétrer;
Il se rallia complètement aux Bourbon Lieutenant des Gardes du Corps du Roi, compagnie Gramont le 1° Juin, Chevalier de Saint-Louis le 22/7/1814, Grand Officier de la Légion d'honneur le 15/7/1815, il fut Lieutenant Commandant  dans la Compagnie des gardes du Corps Gramont  le 1/11
Commandeur de Saint-Louis le 1/5/1821, Vicomte  le 17/8/1822, il servit à l'armée d'Espagne en 1823 Nommé Gentilhomme  ordinaire de la Chambre du Roi le 9/1/1824, il est Commandant de la division de Catalogne au corps d'expédition en Espagne à la place de Maringoné le 22/9 Il est nommé Grand croix de l'ordre de Charles  III d'Espagne;
disponible en janvier 1828, il est inspecteur Général de la cavalerie pour 1830 dans les 2° et 16° Divisions militaires le 23/5/1830 Il est mis en disponibilité le 8/8/1830, et meurt à Rouen le 25/3/1836.


PIERRE CHABERT (30/9/1770 Joyeuse-14/2/1839 Besançon) fit une belle carrière militaire:  domestique avant la Révolution, il s'engagea le 12/9/1792 au 2° bataillon de la Haute-Garonne, fit campagne à l'armée des Pyrénées orientales, et fut blessé et fait prisonnier à Belver le 26/7/1795. Capitaine en décembre suivant, il rejoignit l'armée d'Italie, fut adjoint à Baciocchi, servit en Corse en 1800-1801, et fit partie du corps d'observateur de la Gironde. A la Grande Armée en 1807, Colonel en second en 1809, il commande la place de Cust.. et passa (décembre 1809) au service du roi de Westphalie (Jérôme Bonaparte) dont il devint aide de camp  jusqu'à la chute de l'Empire. Promu Général (4/9/1810), Capitaine Général des gardes du Roi (déc 1811), il servit en Russie en 1812 comme chef d'état major de l'armée westphalienne; il revint à
Cassel avec le roi Jérôme en août 1812. Rentré au service de la France le 8/1/1814, comme Général de brigade, il commanda en février une brigade de la garde nationale à Paris, puis en mars la levée en masse du département de l'Aisne, et prit part à la bataille de Paris. Commandant à Cherbourg, puis du département de la Haute-Marne à la 1°restauration,
il fut maintenu dans ce commandement aux 100 jours. Au retour des Bourbons,  Louis XVIII lui garda son grade et lui conféra le titre de Baron par ordonnance royale du 23/12/1822. Il eut le commandement des Armées dans le Jura et le Doubs, pris sa retraite le 12/5/1833 et mourut à Besançon le 14/2/ 1839. Il avait épousé le 24 aout  1803 Jeanne BOELY,
(née le 24/12/1779 à Versailles), fille de Jean-François Boely, musicien protégé par Louis XVI, maître de harpe de Madame la Comtesse d'Artois et de Catherine Leveque, femme de chambre de Mgr le Duc de Berry..
Pierre et  jeanne eurent 3 enfants :
- Jules , né en 1810 et décédé en 1822
- Charles, né à cassel en Westphalie le 16 septembre 1812
- Mathilde, née en 1814, qui est décédée célibataire en 1875.


Cordialement

Gérard Orsel
: pour en savoir plus :
http://gw.geneanet.org/saorsel

gorsel@club-internet.fr

       

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