La Gendarmerie impériale

et la conscription en Belgique et en France en 1814

 

                                                                                                                                     

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La gendarmerie et la conscription durant l'empire.

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L'arrestation et le transfère par la 16e Légion, 32e Escadron (département de la Dyle), Lieutenance de Wavre, Brigade de Jodoigne, d'un réfractaire (déserteur) belge, Hubert Joseph CUVELIER, habitant à Marneffe (département de l'Ourthe), transféré à la prison de Liège, le 6 novembre 1806.

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Hubert Joseph CUVELIER , né à Marneffe le 25 mars 1779, son père, Jacob, décédé le 14 mai 1812 à Marneffe et sa mère Marie Elisabeth DUBOIS. Ils eurent trois enfants : Hubert né le 25 mars 1779, Marie Catherine, née le 1 octobre 1782 et Marie Barbara, née le 29 janvier 1787.

Hubert Joseph CUVELIER, épousa Elisabeth MARTIN à Lamontzée (département de l'Ourthe) en Belgique.

Le conscrit : c'est un homme âgé de 20 à 25 ans et qui est inscrit sur les listes de la conscription. C'est dont l'âge qui désigne ceux qui pourront partir à l'armée, le service militaire étant obligatoire pour les hommes âgés de 20 à 25 ans. Tous les conscrits ne deviendront pas des soldats. Cela dépend du tirage au sort et de la réforme militaire.

Le tirage au sort : à partir de l'an X, pour désigner ceux qui devront partir à l'armée, on utilise la méthode du tirage au sort. En présence du préfet et du commandant de la gendarmerie impériale, les conscrits tirent un numéro. Si le numéro tiré est supérieur au chiffre indiqué pour la formation du contingent, le conscrit n'est pas appelé. Exemple : le contingent de l'année 1812 pour la ville de Vilvoorde est de 121 hommes. Tous ceux qui tirent le "mauvais numéro" entre 1 et 121 partent rejoindre un bataillon.

Le réfractaire : celui qui tente d'échapper au service militaire. Il existe des moyens légaux : le mariage, le remplacement et des moyens illégaux : la simulation d'infirmités ou la mutilation volontaire. Certains n'ont pas hésité à se sont trancher des doigts de la main pour ne pas pouvoir tirer au fusil, d'autres se sont brisés les dents et ne peuvent donc plus déchirer les cartouches contenant la poudre pour charger le fusil.

Le déserteur : le soldat qui s'enfuit de l'armée, et qui est reprit par la gendarmerie, risque le bataillon disciplinaire, la prison et même de partir vers les Iles.

Réformer un conscrit : le retirer des listes du service militaire pour des raisons médicales ou familiales.
 

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