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20.1. Introduction - 20.2. Lecteur CD-ROM - 20.3. Graveur CD - 20.4. DVD-ROM - 20.5. Graveur DVD - 20.6. Les lecteurs de bandes - 20.7. Disquettes de grande capacité - 20.8. Les unités GIGA - 20.9. Disques durs externes
Je regroupe ici les périphériques de sauvegarde de masse amovibles: lecteur et graveur CD-ROM / DVD, Zipp et associés, lecteurs de bandes, … Les bandes de haut de gamme en SCSI (haute capacité) seront vus en deuxième année (sauvegarde et stockage réseau).
Diverses possibilités de sauvegarde des données informatiques existent avec des avantages et des défauts: disquettes, sauvegardes sur bandes, graveurs, deuxième disque dur, sur le réseau, logiciels de clonage de disques, … L'utilisation de disquettes est difficile, vu la taille des fichiers. De plus, vous ne pouvez sauver que les données.
Les sauvegardes sur bande ont un excellent rapport capacité / prix mais sont lentes en sauvegarde, et plus encore en restauration des données. En revanche, cette solution permet de sauver aussi les programmes et configurations systèmes. L'arrivée de Win 95 / Win 98 complique les choses puisque Windows doit être installé avant la récupération de la configuration. De plus, vous devez avoir un lecteur de bande sur la machine où vous devez restaurer (installation d'un PC de remplacement). Cette solution permet de faire des sauvegardes automatiquement.
La solution des graveurs est la plus employée pour de gros fichiers. Par contre, elle nécessite un logiciel spécifique et de sélectionner manuellement les documents à sauvegarder.
La sauvegarde de votre disque dur sur un deuxième disque dur ou connecté dans un deuxième PC en réseau permet de sauvegarder directement les données, mais pas les logiciels.
Le clonage logiciel (Ghost de Symantec par exemple) permet de sauvegarder l'ensemble de votre disque dur (Windows, logiciels et données), de dupliquer des disques durs, mais surtout de faire des images de sauvegarde. Malheureusement, la restauration se fait par partitions, en effaçant tout le contenu de la partition de destination, y compris les fichiers de données non sauvegardées depuis la création de l'image. L'utilisation d'un tel programme nécessite le partionnement du disque dur par FDISK. La partition principale reçoit Windows et les logiciels, la partition secondaire reçoit les données et l'image du disque principal.
Les sauvegardes sont un compromis entre ces diverses solutions.
Un lecteur CD-ROM peut-être interfacé soit en E-IDE, soit en SCSI (plus rare). La capacité maximum d’un Cd a évolué de 640 MB ou 70 minutes audio à 700 MB de données soit 80 minutes.
Comme les lecteurs CD-ROM sont interfacés en E-IDE, vous ne pouvez pas installer un lecteur CD-ROM sur un 286, 386 et même sur certains 486 de la première génération interfacé en IDE. Il faut dans ce cas installer une carte son avec interface CD-ROM supplémentaire (ce qui devient plutôt rare).
La vitesse est décrite comme une multiplication par rapport à celle d’un CD-audio, soit 150 kB/s. Néanmoins, la vitesse est celle obtenue à la partie externe du disque et n’est donc pas celle de la partie interne. Comme la gravure d’un CD débute à l’intérieur du disque, elle est rarement obtenue. De plus, en cas de difficulté de lecture, le lecteur diminue automatiquement sa vitesse. La vitesse de lecture d’un lecteur CD se réfère également au temps d’accès des têtes de lecture, et là, les réelles performances sont visibles. Par exemple, fin 1998, une installation de win98 sur la même machine avec un bon 32X, un lecteur 36X et un bon marché 40X donnait le 32 X vainqueur. Ceci explique également que les graveurs utilisés en lecture ont de piètres performances par rapport aux lecteurs classiques. Les lecteurs à partir de 24X ne lisent plus à vitesse constante. Leur montée en vitesse est plus lente. Pour de petits fichiers, un 24X est pratiquement équivalent à un 50X.
Les vitesses maximum actuelles sont de 56 X.
La lecture est réalisée par un faisceau laser qui balaye la surface du CD. Les bits de données sont codés sous la forme de petites cuvettes (renvoient le faisceau laser ) et de pics (ne renvoient pas le faisceau). Ainsi est recueillie l'information. Les lecteurs CD-Rom intègrent une méthode de correction pour les CD sales ou abîmés (jusqu'à un certain point).
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Le fonctionnement. |
Vue au microscope électronique de la surface du media |
La lecture débute à l'extérieur pour se déplacer vers le centre sous forme de spirale.
Trois méthodes de lecture sont utilisées:
. la technologie CLV (Constant Linear Velocity),. Le débit des données est toujours constant, c'est la vitesse de rotation qui varie, plus lente à mesure que le faisceau se rapproche du bord. Néanmoins, un lecteur 52X implique un taux de transfert supérieur de 52X à un lecteur audio, pas une vitesse de rotation 52 X supérieure. A titre d'exemple, la vitesse de rotation sur un lecteur 4X varie entre 800 et 2120 tours par minutes. En 52 X, la vitesse varierait entre 10.400 tours par minutes à ...27.560.
. la technologie PCAV (Partial Constant Angular Velocity). Le flux de donnée n'est pas constant, c'est la vitesse de rotation. Ceci implique que le flux de données est supérieur au centre (mais la probabilité de trouver des données à l'extérieur n'est remplie que si le CD est plein). Comme l'électronique ne suivrait pas réellement, le lecteur repasse automatiquement en CLV à partir des 2/3 du disque, diminuant la vitesse de rotation pour que le débit n'augmente plus (d'où le terme partial dans le nom).
. La technologie CAV ne modifie pas la vitesse comme le PCAV.
La conséquence de ces technologies est qu'un bon 24 X peut être plus rapide qu'un "mauvais" 32X ou plus.
Défini en 1982 par Sony et Philips, le CD-DA (CD audio) a été la première norme des CD. Un CD audio contient 747 MB de données audio sur 99 pistes au maximum, chaque piste doit contenir 4 secondes de son au minimum. Les 47 MB supplémentaires par rapport au CD-R est lié à la nature des données audio, qui utilisent la totalité de l'espace et n'encombre pas de bits de correction, cette tâche étant effectuée par le lecteur ou la platine CD. Sur un CD audio, le son est échantillonné à 44,1 Khz en 16 bits, et sur 2 canaux stéréo.
Le CD-R découle au départ du CD audio mais de moindre capacité. En effet, les fichiers informatiques ont besoin de bits d'erreur et de corrections. Une partie de chaque secteur est utilisé comme en-tête. En dernier, deux type de secteurs ont été définis au départ: le mode 1, qu'on utilise le plus souvent lors de nos gravures et le mode 2 plus spécialisé dans la vidée et les images avec une meilleure gestion du transfert et de l'espace de stockage. Ce dernier mode est assez peu utilisé, mis à part pour les CD-Rom XA et CD-I qui découlent de la même technologie. Le XA (CD-ROM à architecture avancée) est rarement appelé comme cela, mais plutôt sous le terme CD-I, popularisé pour le grand public par Philips. Il est structuré de manière inter-active de façon à permettre un mélange de différents médias. Des normes sont clairement définies pour ce type de média.
Les CD multisessions (multiread) a été inventé par Kodak. Il permet de stocker ses images au fur et à mesure des films utilisés. Alors qu'un CD classique utilise une seule table de matière, un CD multisession en crée autant que de sessions. Ceci permet d'utiliser dans le temps le CD au fur et à mesure. Revers de la médaille, la création d'une session requiert 20 MB par table des matières et le CD doit être préformaté. Cette méthode de gravure utilise généralement la norme UDF. L'écriture se fait secteur par secteur. Tous les graveurs actuels sont capables d'écrire sur un CD-R en multisessions.

Si les CD-ROM vendus dans le commerce sont pressés, les amateurs et certaines éditeurs de programmes fournissent les logiciels sous forme de CD gravés. Les graveurs actuels permettent de créer 2 types de CD: les CD gravés et les CD réinscriptibles (CD-RW). La capacité d'un CD réinscriptible est moindre que celle des CD-ROM normaux (500 à 550 MB) puisque le graveur doit réserver en moyenne 130 MB à la table des données, l'endroit où le contenu et la structure du CD sont inscrites au fur et à mesure des écritures et réécritures. Les graveurs permettent également de lire des Cd (informatiques ou audio). Néanmoins, le temps d'accès est nettement inférieur à celui des lecteurs de CD normaux. La gravure permet soit de copier certains fichiers, soit de copier directement un CD (audio ou informatique).
La vitesse de gravure est identique à la vitesse de lecture des lecteurs CD-ROM: 1X correspond à 150 KB/s. Pour un CD audio de 74 minutes, la vitesse de gravure en 4X est donc de 74/4 = 18,5 minutes.
Les graveurs actuels utilisent un cache, mémoire tampon, qui évite la coupure du flux de données durant la gravure.
L'interface est soit IDE, soit SCSI pour les modèles internes. Dans le cas des lecteurs externes, les premiers étaient soient SCSI (rares), soit branchés sur le port parallèle. Actuellement, avec la mode, les graveurs externes sont pratiquement tous USB.

Tête d'impression d'un graveur.
Le composant de base d'un media est une couche de colorant organique qui peut être soit à base de cyanine, de couleur bleu cyan, soit à base de phthalocyanine, plus ou moins incolore. La couche réfléchissante est soit à base d'alliage d'argent (silver), soit à base d'or 24 carats (gold).
Différentes apparences de CD-R sont proposée: or/or, vert/or, argent/bleu, et argent/argent. La couleur dépend de couleur de la couche réfléchissante (argent ou or) et de la couleur du colorant (bleu cyan ou transparent). Un disque vert/or combine par exemple une couche réfléchissante or et un colorant organique bleu cyan, donnant une apparence dorée côté étiquette et verte côté données.
Il est possible d'utiliser des CD de plus grande capacité: 700 MB / 80'. Néanmoins, pour graver sur ces CD, il faut 2 conditions: que le logiciel de gravure accepte l'overburning et que le graveur supporte l'écriture en mode "Disk at Once". Certains anciens graveurs tombent en panne suite à des essais.
Le problème des graveurs reste l'envoi des données à un rythme suffisant. Lorsque les données ne sont plus présentes dans le graveur, il y a une rupture de flux. Ceci entraîne dans les anciens graveurs de stopper la gravure par manque de données. Résultat, le CD est à jeter. Pour corriger ce type d'erreurs, les fabricants utilisent des techniques qui stoppent la gravure lorsque des données ne sont plus présentes et la reprennent dès que les données sont en suffisance. Cette technique est appelée JUST LINK chez la majorité des fabricants, Burn-Proof chez Plextor. Un message en fin de gravure de type "265 ruptures de flux évitées" n'est pas d'erreur, mais bien une indication du logiciel de gravure. Ceci permet de travailler tout en gravant.
Si dans certains cas, la gravure se fait sans mal, quelques PC posent des problèmes. La moindre coupure du flux d'informations rend le CD gravé inutilisable.
Le paramétrage du lecteur CD et du graveur se fait par le panneau de
configuration, en sélectionnant Système, ensuite les paramètres du lecteur
CD-ROM et du graveur. La case DMA doit être cochée dans chaque cas (même si
Windows donne un message d'avertissement) pour le CD et le graveur. De même,
les lettres de lecteurs doivent être signalées. Remarquez qu'aucune des ces
cases n'est cochée ici.
Pour un meilleur transfert des données, le lecteur CD doit être connecté en slave sur le port IDE primaire, le graveur sur le port . Avec l'ATA-100, ce n'est plus possible. On connecte donc le lecteur CD et le graveur (en maître) sur le port secondaire. Dans le cas d'un graveur SCSI, de nombreux problèmes surgissent avec un lecteur IDE. Le mixage n'est donc pas conseillé.
Le flux de données ne peut être interrompu, sinon le CD est inutilisable. Avec les anciens graveurs, si vous travaillez sur le PC en même temps que de graver, le processeur ne peut plus envoyer suffisamment vite les données au graveur et votre CD est à jeter. Dans votre barre des tâches de Windows, à côté de l'heure, se trouve différents icônes. Ce sont des programmes chargés au démarrage et tournant de manière autonome. On retrouve le haut-parleur, l'anti-virus, le contrôle de la carte écran, certains scanners, … Néanmoins, le programme spécifique au scanner attend que vous appuyez sur le bouton de la face avant pour démarrer le programme spécifique. Pour cela, ce programme résident vérifie en permanence ce qui se passe sur le port parallèle ou USB et donc ralenti le processeur. Un anti-virus vérifie à fait les programmes ouverts ou démarrer une vérification des fichiers ouverts à chaque fois. Celui-ci aussi ralentit le travail du processeur. Malheureusement, la majorité n'ont pas l'air de s'en rendre compte et la mode est à la barre d'outils de 15 mètres avec un tas d'utilitaire que le voisin s'est dépêche de vous conseiller: désinstallateur, Crash Gard, économiseurs d'écrans, vérification des coûts téléphoniques, utilitaires divers chargés sur Internet, … Outre le ralentissement de votre PC, ces logiciels divers ne servent quasiment à rien! La première chose à faire avant de graver consiste à mettre à l'état de veille tous ces programmes résidents en cliquant sur chaque icône avec la touche droite de la souris et en choisissant la commande adéquate dans le menu proposé, y compris l'anti-virus. Méfiez-vous particulièrement des suites d'outils de Norton (Norton tools 2000) ou de celle de McAfee.Le fait d'insérer un CD vierge dans le graveur démarre automatiquement le programme. Ceci propose généralement 4 possibilités. Intéressons-nous à un CD de donnée lisible par tous les ordinateurs. Le programme permet de sélectionner les fichiers souhaités. Si votre CD est constitué de gros fichiers, peu de problèmes. Par contre, si votre CD est constitué d'une multitude de petits fichiers, le temps de transfert peut casser le flux d'informations vers le graveur et donc rendre la gravure imparfaite. Pour cela, la gravure doit se faire en 2 étapes. Au lieu de créer directement la copie, sélectionner la commande "Créer une image disque". Ceci crée un fichier sur le disque dur reprenant vos fichiers et dossiers. Quand l'image disque est crée, utilisez la commande "Créer un CD à partir d'une image disque". Ceci fonctionne également à partir d'un CD de donnée ou audio (sélectionnez le CD complet) ou par des petites parties reprises sur divers CD et disques durs.
Dans le cas de l'extraction audio, certains lecteurs de CD n'autorisent pas une vitesse d'extraction maximale, ou même carrément pas d'extraction audio. D'autres lecteurs insèrent systématiquement un blanc entre chaque plages. La seule solution est de changer le lecteur de CD-Rom.
Pour rappel le piratage est interdit, tant pour les CD informatiques que pour les CD audio et les peines de prison peuvent récompenser les indélicats. J'ajouterai que le piratage de logiciels genre Micro Application à 15 € est idiot, surtout que quelques "copieurs" devraient rapidement installer un anti-virus (c'est du vécu). Si les gros logiciels sont chères, les petits sont souvent aux alentours de 25 €.
Les DVD (digital versatile disc) peuvent lire tous les types de CD (cd audio, CD-Rom, CD-R et CR-RW). Néanmoins, leur atout principal est de pouvoir lire les DVD. La capacité des DVD est nettement supérieure à celle des CD-ROM: 4,7 GB en simple face, simple couche, mais jusqu'à 17 GB en double face, double couche. La principale utilisation actuelle de ces DVD est la lecture de films vidéo.
La vitesse d'un lecteur DVD n'est pas en rapport avec celle des CD classiques. En effet, 1X équivaut à 1350 KB/s (soit 9 X supérieurs).
Dans le cas des films vidéo, le lecteur est associé à une carte de décompression MPG-2 (attention 8 zones de lecture). Pour différer les sorties de film au cinéma d'une région à l'autre, avant la sortie en cassette et DVD, les films sont codés différemment. La zone 1 reprend les Etats-Unis et le Canada, la zone 2 reprend l'Europe, japon, Afrique du Sud et Moyen Orient), la zone 6 reprend la Chine Remarquez que 2 zones ne sont pas utilisées: la 7 et 8. Vous pouvez trouver sur Internet des programmes ou même re programmation permettant de lire différentes zones avec un même lecteur pour le DVD et la carte de décompression. La lecture de DVD ne nécessite plus de carte écran spécifique.
Jusqu’à présent, la plupart du matériel destiné à la lecture des DVD Video, cartes de décompression et lecteur DVD, n’étaient pas codés de manière matérielle et il était aisé de contourner la protection des logiciels de lecture comme Cinemaster ou Win DVD. Mais à l’aube de l’an 2000 et vu la facilité avec laquelle les protections logicielles ont pu être détournées, le DVD Forum a exigé que tous les lecteurs de DVD de 4eme génération devraient être RPC-2, c’est à dire zonés de manière matérielle. Ainsi, lorsque vous achetez votre lecteur celui-ci est ‘’neutre’’, mais dés que vous y insérerez un DVD Vidéo, il ne vous restera que 4 changements de zone possibles.

Si un Cd normal émet un faisceau invisible (infrarouge) de 780 nanomètres, le DVD emploie lui une lumière rouge visible dont la longueur d'onde est soit 635, soit 650 nm. Ce sont ces 2 longueurs d'ondes qui permettent de lire des multi-couches. Les 2 couches de données ne sont pas constituées de la même matière. La première couche est une couche translucide, alors que la deuxième couche est une couche réflexible plus traditionnelle. Le laser, lors de la lecture, traverse la première couche translucide pour lire les données de la seconde couche, puis change de focus pour lire la première. Cet exercice de style est soutenu par un dispositif de correction d'erreurs 10 X supérieure à celle d'un lecteur CD classique. Un buffer (mémoire tampon) assure la lecture continue des informations entre les couches.
En 2002, plusieurs formats de gravure DVD sont présents sur le marché. Deux groupes de fabricants s'affrontent: le Forum DVD et le DVD Alliance (Philips). Quelques constructeurs commencent à insérer les deux systèmes dans leurs graveurs.
Le DVD-R (Forum) est inscriptible une fois. Le support est relativement bon marché et compatible avec près de 80 % des lecteurs.
Le DVD+R (Alliance) est inscriptible une fois également. Le support est plus chère, mais compatible avec près de 85 % des lecteurs du marché.
Le DVD-RW (Forum). Identique au DVD+RW, il inscrit néanmoins 2 fois plus lentement.
Le DVD+RW (alliance) est compatible avec 65 % des lecteurs. Il est réinscriptible environ 1000 fois.
Le DVD-Ram (forum)est réinscriptible 100.000 fois. La gravure est nettement plus lente que les 2 lecteurs réinscriptibles ci-dessus. Les disques à graver sont conditionnez en plastique dur. Il est donc inutile d’espérez utiliser les CD ainsi gravés dans un lecteur de DVD classique. La capacité d’un média est de 2 fois 2,6 GB en double façe (il faut donc retourner le média pour chaque face).
Les lecteurs DVD-ROM et DVD-RAM sont donc 2 appareils tout à fait distincts. Par contre, les lecteurs DVD-RAM tous les formats de média CD-ROM : Cd-ROM, CD-R/W, CD-DA, CD-Extra, Photo-CD et Vidéo CD. Les DVD-RAM ne peuvent être lus que par les DVD ROM de la dernière génération. Le principe de fonctionnement de ces média utilise une technologie à changement de phases.
Un lecteur de bande utilise un support magnétique similaire à une cassette audio. Le prix de ces cassettes magnétiques est généralement faible. Les programmes associés permettent de choisir les dossiers / fichiers à sauvegarder (restaurer) et de les sauvegarder automatiquement à certaines dates / heures. Si ces systèmes ont eut leurs heures de gloire, les capacités des disques durs actuels couplés avec la vitesse de transfert de ces sauvegardes (sauf systèmes DAT professionnels que nous verrons en deuxième année) limitent leur utilisation.
Ces systèmes de bande permettent les sauvegardes complètes, y compris les bases de registres des différentes version Windows 95-NT. On distingue 3 types de sauvegarde. Une sauvegarde intelligente est un mélange de ces 3 types
Sauvegarde complète : sauve l’ensemble de disque dur. Cette sauvegarde est très sûre, mais est longue.
Sauvegarde incrémentale: ne sauvegarde que les fichiers qui ont été modifiés depuis la dernière sauvegarde. Une restauration nécessite donc de récupérer d’abord une sauvegarde complète et ensuite de reprendre les restaurations incrémentales.
Sauvegarde différentielle : copie tous les fichiers depuis le dernier backup complet ou incrémental. En effet, ce mode de sauvegarde ne modifie pas le bit d’archive des fichiers.
On trouve sur le marché trois types différents de sauvegardes sur bande: QIC/Travan, DAT (4 et 8 mm) et DLT.
Le système QIC se caractérise par les plus faibles capacité (moins de 4 GB, sauf cas exceptionnels) et des vitesse de sauvegarde relativement lentes. Le QIC souffre de plus de la multitude de format incompatibles entre-eux. QIC est réservé aux applications personnelles.
La technologie DAT est la plus répandue. Elle se scinde en 2 catégorie: 4 et 8 mm, en référence à la largeur de la bande. Les 4 mm ont une capacité de 2 voire 4 GB. Les 8 mm ont une capacité supérieure à 5 GB. Les performances des DAT sont correctes, mais les entretiens sont coûteux: les sauvegardes DAT utilisent une tête mobile qui usent les bandes.
La technologie DLT se distingue des mode QIC et DAT par des capacités élevées (plus de 10 GB en mode natif) et des vitesses d'exécution amplement supérieures. Plus chères, elles sont également plus fiables. Leur tête de lecture est fixe et les cartouches plus résistantes. Les têtes peuvent lire et écrire des données simultanément sur plusieurs canaux (bits en parallèle). En utilisant une compression de 2:1, certains DLT assurent un débit théorique de 3 MB / s. Par comparaison, les DAT et QIC approchent à peine les 1,5 MB / secondes. L'utilisation de têtes fixes permet également une plus longue longévité de l'appareil (10.000 heures en moyennes pour 2.000 en technologie DAT). Revers de la médaille, ces appareils sont chères à l'achat et sont donc réservés à des applications lourdes de type serveurs.
La compatibilité des média ne peut se faire que dans une même famille. Méfiez-vous particulièrement des QIC, où les différents constructeurs proposent des bandes de capacité similaires, sinon égales, mais incompatibles entre-elles (ex: Hewlett packard et IOMEGA). De plus, le logiciel entre en compte pour l'écriture des données. Pour rappel, Win95/98 intègre un logiciel de backup sur bandes.
Les bandes des lecteurs QIC sont constituées d'un support électro-magnétique, identique à celle des cassettes audio.
Des unités au format des disquettes 3,5"
C'est la société 3M qui a mis les cartouches Travan au point et a déposé cette marque. Elles sont commercialisées par 3M, mais aussi par Seagate, Sony, etc. La largeur de la bande est de 1/4 de pouce, ce qui est désigné par OIC (Quarter Inch cattridge) -
Leur premier avantage réside dans le fait que l'unité de lecture-écriture est au format des unités à disque 3,5". De ce fait, elle est peu encombrante et, dans une baie, prend la place d'un lecteur de disquette.
La deuxième raison de leur succès est leur capacité. Elles existent en versions:
• TR-1 (QIC-80), de 400 Mo nominaux et 800 Mo compressés.
• TR-2 (QIC-3010), de 800 Mo nominaux et 1,6 Go compressés.
• TR-3 (QIC-3020), de 1,6 Go nominaux et 3,2 Go compressés.
• TR-4 (QIC-3080), de 4 Go nominaux et 8 Go compressés.

Des versions plus puissantes apparaissent régulièrement. Les cartouches TRAJAN sont identiques, elles ont été développées pour concurrencer 3M sous d'autres marques (notamment HP).
La troisième raison est leur durée de vie. Lorsqu'une bande magnétique est lue ou écrite, les têtes magnétiques frottent sur elle. Les fabricants les garantissent donc pour un usage typique de 500 à 1 500 passages, lecture ou écriture. Une vérification de la bande correspond à deux passages. Le logiciel de gestion de la bande les décompte. Lorsqu'il vous annonce qu'il est arrivé à 0, le plus prudent est de la remplacer.
La quatrième raison réside dans une brassée d'innovations techniques, telles qu'une sécurité antistatique, un alignement et un positionnement plus rigoureux, une protection contre des particules étrangères sur la bande.
Précautions à prendre Comme toutes les cartouches magnétiques, les QIC / Travan ne sont guère fragiles, mais redoutent l'humidité, les écarts de température et les ambiances trop poussiéreuses. Le logiciel de gestion permet de les retendre de temps à autre.
Toutes les cartouches QIC / Travan doivent être formatées préalablement mais sont généralement vendues préformatées (le formatage dure prêt de 5 heures pour une cassette de 250 MB. Attention, les bandes pour lecteurs HP et IOMEGA sont incompatibles (formatées différemment).
Avec sa faible capacité de stockage, la disquette est dépassée. Quelques firmes ont tenté de développer un standard. Parmi eux: IOMEGA et son ZIP et la firme SYQUEST (LS-120) sont les plus connus, bien que fin 1999, SYQUEST soit pratiquement en faillite. En 2003, Syquest ne vend plus que les bandes et supports et ne développe plus de nouveaux produits.
Tous ces lecteurs utilisent un procédé magnéto-optique. Ceci permet une fiabilité élevée du média.
D'abord sorti en version SCSI (interne et externe), le zip 100 MB s'est ensuite connecté sur le contrôleur lecteur de disquette dans ses versions internes. Actuellement, les zip 100 MB interne sont connectés sur le port IDE.
IOMEGA a sorti une version Zip 100 + externe, connectable sur un port SCSI ou parallèle (mais avec plusieurs problèmes d'incompatibilité lorsqu'une imprimante est connectée à la suite)
Le lecteur IOMEGA est souvent utilisés par les imprimeurs (c'est presque un standard pour les ordinateurs MAC de l'époque). De ce fait, l'utilisation d'un PC pour créé des fichiers d'impression vers les imprimeurs est pratiquement l'idéal.
En 1998, IOMEGA a sorti une version 250 MB de son lecteur ZIP (E-IDE ou SCSI en interne). Si la version parallèle a existée, elle est remplacée par une version USB 1.0.

Dernière nouveauté en 2002, 750 MB en interne (IDE) ou externe (USB2.0, compatible 1.1 ou firewall en janvier 2003). Les lecteurs Zip 750 MB sont totalement compatibles avec les versions 250 MB (lecture et écriture). Par contre, s'ils peuvent lire les disquettes Zip 100, ils ne peuvent pas les écrire.
Le LS-120 de Syquets utilise des média de 120 MB. Ses mauvaises performances n'ont pas décidé les constructeurs de PC de l'installer directement, malgré la possibilité de lire des disquettes 1,44 MB standard. Il est néanmoins souvent repris comme possibilité de démarrage dans les BIOS
Apparu courant 2000, le Click externe utilise un media de 40 MB pour 10 grammes. Le Kit inclut un lecteur qui combine deux ports supplémentaires pour des mémoires CompacFlash et SmartMedia (photo numérique), une batterie rechargeable, une station d'accueil et une interface parallèle. Ce lecteur se raccorde donc directement aux mémoires des appareils photo (et sur batterie SVP). Bref, uniquement pour les appareils photos numériques.
Il n'est plus repris dans le catalogue d'IOMEGA
Utilisant des mémoires Flash sur port USB, les mémoires Flash et autres memoryStick se connectent directement sur le port USB. Les capacités vont jusqu'à 1 GB. Ces périphériques sont directement reconnus depuis Windows 2000 et suivants, Win 98 avec un pilote spécifique (forcément pas par Win95 et NT4 qui ne reconnaissent pas l'USB)
Si les disquettes de type Zip sont souvent utilisées en sauvegarde, les concepteurs de produits de stockage ont développés des produits de nettement plus grande capacité. Ici aussi, les 2 principaux sont IOMEGA et SYQUEST.
IOMEGA a développé 2 version du Jazz: 1 GB et 2 GB. Le lecteur relativement chère, est interfacé en IDE ou en SCSI pour les versions internes et SCSI pour les versions externes. Le lecteur est relativement chère, de même que les médias. Par contre, cette solution présente de fortes capacités, couplés avec un temps d'accès relativement rapide (8 MB/s) équivalent à celle d'un disque dur PIO 3. La version 2 GB accepte de lire les cartouches 1 GB. Le taux de transfert est de 8 MB/s

Cet appareil n'est plus produit depuis 2002, il est remplacé par le REV d'une capacité de 35 GB (90 en compressé)
Il est équivalent au jazz, mais sa capacité est uniquement de 1 GB. Le média se présente également sous forme d'une disquette en dur de type Zip. Sa connexion n'existe que en IDE (interne) et parallèle (externe). La version externe est néanmoins limitée en vitesse avec un taux de transfert atteignant à peine les 1 MB sur un port en mode EPP. Syquest ne développe plus d'appareils.
Avec l'arrivée des liaisons firewire et plus encore avec l'USB 2.0 fin 2002, une majorité des constructeurs de disques durs sortent des disques durs externes de grande capacité (jusqu'à 500 GB). Le prix est néanmoins quasi le double par rapport à un disque dur interne équivalent plus rapide.
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Mise à jour: 03/11/2008 (en partie)