Extraits de « LA Belgique ANCIENNE ET MODERNE - Géographie et histoire des communes belges » par Jules TARLIER et Alphonse WAUTERS ouvrage dédié au Roi (1963)

En 1854, le château de Vieusart, la chapelle, la brasserie, la grange, les jardins, les pelouses et autres terrains qui en dépendaient (d’une étendue de 52 ha), la ferme dite le Château de Corroy, avec 85 ha, la papeterie de Gistoux, la fabrique de Bloquiamoulin, …etc., en tout 483 ha, furent vendus par les Beeckman.
Monsieur Leclercq-de Dorlodot acquit la majeure partie de ce beau domaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le principe, le fief de Vieusart consistait en une maison et tenure, avec un maire, des échevins, un sergent, la justice sauf l’obligation de livrer les malfaiteurs aux officiers du souverain ; 18 bonniers de terre, ½ bonnier de prés et de pâturages, un cens de 28 sous, 70 chapons, 500 œufs, 8 muids d’avoine, mesure de Wavre. Il en dépendait une cour féodale.

Suivant Blondeau, la seigneurie s’appelait parfois : de Vieusart et d’Oignies, parce qu’on y avait réuni un bien appartenant au monastère de ce nom. Dans l’un et l’autre domaine, selon le même auteur, le seigneur levait la mainmorte et les droits de congé. Chaque maison de Vieusart lui donnait une poule, par an, et le château même, avec ses dépendances, était exempt de dîmes. L’acquisition successive de la haute justice (en 1559), de la seigneurie du chapitre de Nivelles (1662), de celle de Corroy (1703), forma du fief primitif de Vieusart, un fief de premier ordre.

 

HISTOIRE DU VILLAGE
Histoire (fin)