Anecdotes
Désolé mais pour le moment je n' ai pas encore eu le temps, trop de travail professionnellement pour le moment, mais je vous donne un petit avant goût.
Le sac de charbon. Si mes souvenirs ne me trahissent pas ce devait-être en 1962, un hivers très rigoureux, les pauvres gens manquant de tout,l' on fit appel à la population de signaler les personnes dans le besoins afin de leurs donner un petit coup de main en leurs offrant un sac de charbon. Cet hiver j' étais seul à la maison, mon père étant à l' hospital, je me débrouillais seul à la maison. Un jour que je venais de rentrer de l' école et que je me préparais à souper l' on sonna à la porte. Des gens que je ne connaissais pas me demandèrent s' ilsétaient à la bonne adresse. Quand j' eu dit oui, ils me déchargèrent un sac de charbon. Que ne fût ma surprise quand je demandais le prix et qu 'ils me disent qu' il suffisait de signer pour réceptions et qu' il n' y avait rien à payer. Je ne sais toujours pas à ce jour qui m' a fait cette surprise que j' ai tout de même eu du mal à digérer dans le sens que, a-t-on vraiment cru que j' étais dans le besoins (ce n' était pas le luxe, mais avec le temps cela m' a permis de voir la vie autrement) ou simplement me faire une blague et la je la trouvais de très mauvais goût.
Le petit pot de chambre. Il fut un temps ou les WC étaient une simple planche au dessus d' une fosse. Pour ne pas déroger à la règle, j' avais mon petit wc personnel. Un petit caisson sous lequel on mettait un pot de chambre. Avec le temps je me trouvait trop grand pour le petit pot et je voulais aller sur le grand wc. Il ne me restait qu' une chose et c' était de détruire le caisson. Mais voila, plus dur que je le croyais. En sautant dessus, j' ai réussi à le faire céder mais voila qu' un mauvais clou a trouvé le moyen de me transpercer le pied de part en part, avec le recul je me rends compte que j' ai eu de la chance pas d' os de touché. Et oui dans ce cas comme l' on fait des choses que l' on ne devrait pas , bien que l' envie d' hurler mon mal je me suis bien abstenu, car en plus du mal de pied je crois que j' aurais eu autre chose qui aurait fait mal aussi. La j' ai appris qu' il ne sert à rien de vouloir courir quand on ne sais pas encore marcher.
Expo Universelle de Bruxelles en 1958. J' avais 10 ans.