l'écho de la bourse: "Un investissement modique à haut rendement subversif!" |
Vous avez ou allez visionner un ou plusieurs films de Pierre Carles&Co. disponibles gratuitement via Internet, pourtant vous souhaitez manifester, concrétiser votre soutien aux réalisateurs, leur permettre de poursuivre ? La
gratuité militante comme le piratage peuvent se justifier dans
certains cas. Mais qu'en dire et que faire quand ce ne sont pas des
productions des médias de ma$$es financées par l’€mpire
qui en sont les cibles ? |
le
Figaro: |
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Les
manières de soutenir les auteurs sont nombreuses: [activista.be
transmet aux auteurs les dons collectés avec leur accord] Attention
danger travail |
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Pierre
Carles - Interview XPRESS
![]() Ceci
est une expérience tentée à la suite d’une
rencontre avec le réalisateur Pierre Carles lors de l’avant
première inter-galactique de Volem au Cinéma
Nova
Act : Vous n’allez pas sans savoir que plusieurs versions de vos films circulent gratuitement sur Internet. Est-ce de votre plein gré ? Pierre Carles : Pour dire la vérité, nous ne sommes pas à l'origine de la mise en ligne de nos films sur internet. Mais nous n'y sommes pas non plus opposés. Nous ne poursuivons pas les pirates. Notre position par rapport au piratage est simple : s'il est parfaitement légitime de se procurer gratuitement des films de productions riches, déjà largement amortis (par ex. les derniers films de Michael Moore), il est plus délicat d'agir de la sorte avec les productions pauvres. Beaucoup de films peuvent être piratés sans problème vu qu'ils sont déjà plus que remboursés en salles de cinéma ou lors de leur passage à la télévision. Ce n'est pas le cas des nôtres qui sont fabriqués, tenez-vous bien, sans aucun financement de la télévision tout en réussissant néanmoins à sortir dans les salles de cinéma. C'est peut-être pour cela qu'il sont singulièrement libres ou originaux. On compte donc essentiellement sur les entrées en salles de cinéma et les ventes Dvd pour financer nos productions indépendantes. Act : Effectivement vu que vous et vos camarades faites passer Moore pour un scout avec un pins du Che c’est pas demain la veille que vous serez diffusé sur le petit ou les grand écrans classiques… Pierre Carles : Ou que nous obtiendrons des subsides importants. Ce sont des films relativement chers à fabriquer, on passe en général quatre ans à les faire, ce qui explique que je sois mitigé sur les diffusions gratuites. Et nous ne sommes pas les seuls dans ce cas... Même si à la base l’intention, la volonté de diffuser est bonne. Mais j’aimerais aussi pouvoir vivre de mon travail et tourner d’autres films sans avoir à demander la permission aux gens de télévision, comme le font la plupart de mes collègues réalisateurs. Act : Et si les internautes qui le souhaitent pouvaient vous soutenir en versant un don, un ticket à prix libre? Approuveriez vous l’idée ? Pierre Carles : Ce n’était pas prévu mais pourquoi pas ? Soyons fous! [interview complète] |
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Une
initiative de la cellule subversion flexible d'activista.be
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