"Informations
sur l'Intercommunale ICDI".
Après
le reportage diffusé par la RTBF et les articles parus dans la presse, en tant
que citoyen courcellois mais aussi en tant qu'élu, je me sens très interpellé
par les faits dénoncés. Que ceux-ci soient justes ou faux, le problème soulevé
révèle un véritable problème d'information,
de transparence et de démocratie.
Partant
du Conseil communal qui élit des délégués à l'assemblée générale
(avez-vous déjà perçu un son de cloche différent à ce niveau?) et un ou des
représentants aux conseils d'administrations, il semblerait que ces derniers
eux-mêmes disposent de peu d'informations également s'ils ne font pas partie
du sacro-saint lieu de décision à savoir le comité de gestion ou comité
directeur quand celui-ci n'est pas chapeauté d'un organisme non élu.
Le monde politique semble dire que trop c'est trop et c'est ainsi que le Bourgmestre des Charleroi posera des questions lors de l'assemblée générale de l'ICDI du 31 mai prochain. Comme notre conseil communal se réunira quelques jours plus tard, je souhaite que le représentant de notre commune soit à même de répondre aux questions que je lui poserai lors de cette séance en espérant que pour lui aussi, toute la clarté aura été faite.
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«
Intercommunales : Charleroi, L’ogre ? Courcelles : le petit
Poucet ? »
Mon
intervention sera divisée en deux parties portant sur le même objet
A)
A propos de l’ICDI
-
A l’ICDI, le
cumul des responsabilités ( Echevin de l’environnement, président et /ou
directeur de l’ICDI, chasse gardée d’une seule et unique personne, la collégialité
des décisions faisant défaut dans la plupart des collèges échevinaux, nous
impose des choix de l’actionnaire majoritaire. Dans chacune des
intercommunales, la ville de Charleroi détient environ 60 % des parts et
Courcelles, actionnaire minoritaire détient entre 10 à maximum 15 % des parts
dans une intercommunale.
-
L’actionnaire
majoritaire impose donc des choix surtout quand la décision est le fait d’une
seule et même personne, choix que l’UCPW a remis en cause depuis 1989 lors de
notre premier mandat.
-
Choix imposés
donc en ce qui concerne le mode de ramassage des immondices, leur élimination
et le tri ou recyclage.
-
Choix imposés
aussi à propos du coût du sac-poubelle ou de son volume ;
-
Pressions exercées
pour répondre aux injonctions de la Région wallonne visant à atteindre le
soi-disant « coût vérité ».
-
Impossibilité
de faire entendre notre voix et ce, ne le répéterais-je jamais assez, celle
des diverses oppositions qui ont accepté le fait du prince
-
Manque de
transparence, absence de contrôle, les événements nous l’ont prouvé.
-
Quasi
impossibilité de nous retirer de l’association (une exception :
Chapelle, si je me souviens bien) et ainsi de privilégier l’intérêt de
notre propre population ;
-
Incapacité des
responsables communaux délégués d’examiner le bien-fondé des montants qui
nous sont imposés par la direction de l’intercommunale.
La
presse affirme à juste titre que le coût de l’intervention de la part
communale pour l’ICDI a crû de 25 %
Je relève
deux montants dans les budgets communaux qui vont dans ce sens :
A
propos de la quote-part de la commune de Courcelles :
En 1999 :
35.347.994 FB
En 2004 :
52.732.251 FB
A
propos de la vente des sacs poubelles, le rapport était de
8.818.605
FB en 1999
19.015.539
FB en 2004
Je
souhaiterais savoir comment sont calculées les quote-parts de Courcelles et le
nombre de sacs poubelles vendus en 2005. Ces montant sont-ils obtenus par
rapport au nombre d’actions détenues par Courcelles dans le capital de l’ICDI
ou par rapport au tonnage global de déchets récoltés ?
Je voudrais connaître ce que représente la recette issue du traitement par incinération (16.840,5 euros et la ristourne consentie par l’ICDI (21.681.7 euros).
L’organigramme
signale que Courcelles a un représentant officiel à l’ICDI, notre ami Sœur
mais je vois aussi apparaître le nom de monsieur Pirmolin repris sous la rubrique «experts des communes ».
Suivant
cette dénomination d’expert des COMMUNES, il faudrait que notre commune ait
accepté la présence de notre confrère sur proposition de la majorité et par
un vote majoritaire de notre assemblée. Cela ne semble pas être le cas. Si je
me trompe, ayez l’amabilité de me fournir la date de la décision prise par
notre instance. Si ce n’est pas le cas, il ne pourrait s’agir que du fait du
prince et d’un accord entre le collège échevinal courcellois et la présidence
de l’ICDI, accord non ratifié par notre conseil communal auquel cas, cette désignation
pourrait être invalidée.
B)
A propos de l’ISPPC ;
Notre
commune est représentée au sein de ce mammouth par notre bourgmestre qui est
aussi le vice-président de cette intercommunale, fruit de la fusion entre l’IOS
et les bâtiments hospitaliers et autres, auparavant sous le contrôle du CPAS
de Charleroi.
La
presse a fait écho largement, ce jour, d’un article paru la veille dans le
Vif–l’Express où il est traité du fonds de pension contrôlé à 100 % par
le public. Celui-ci doit garantir
le paiement futur des 4 000 employés de l’institution. Il est donc normal
comme dit l’hebdomadaire qu’il faut l’alimenter au mieux et faire
fructifier les réserves par de bons placements.
Or, il
apparaîtrait qu’en septembre 2000, l’intercommunale aurait changé son
fusil d’épaule et confié la gestion de 1, 5 milliard de francs belges dans
des placements spéculatifs relevant de la branche 23, placements dont le
rendement n’est pas garanti, le capital l’étant toutefois, affirme le secrétaire
général de l’institution alors qu’auparavant les placements l’étaient
dans la branche 21 (assurances,…) donc avec à l’époque un rendement de
5.76 %, à capital et intérêts garantis.
Peu
de temps après, le krach des sociétés
de nouvelles technologies artificiellement gonflées qui cause des pertes
importantes pour les détenteurs d’actions à risque ;
L’article
semble dire que la décision a été prise par les responsables de l’ICDI
originaires de la seule ville de Charleroi détentrice de 61 % des parts. La décision
aurait été prise en l’absence des actionnaires minoritaires en moins de
temps qu’il ne faut pour le dire
En tant
que vice-président, représentant notre commune pouvez-vous Monsieur le
Bourgmestre, confirmer ces dires ? Avez-vous participé à la décision ou
avez-vous été mis devant le fait accompli ? Quels étaient les
actionnaires en séance ? Certains étaient-ils représentants des
actionnaires minoritaires ? Pouvez-vous
me transmettre le nom des décideurs et le nom de la commune qu’ils représentaient ?
D’autre
part, lorsqu’il y a fusion de sociétés, c’est la nouvelle société qui
paie les pensions, les deux anciennes sociétés, ici en l’occurrence CPAS et
IOS devant obligatoirement reverser leur fonds de réserve pension à l’ISPPC.
L’article affirme qu’il n’en est rien. Dans ce cas, le personnel serait
floué car les montants importants récoltés antérieurement n’auraient pas
alimenté le fonds global comme ils l’auraient dû.
Notre
intérêt de conseillers communaux courcellois est double (ceci est valable pour
toutes les communes affiliées) car :
- Nous
devons être garants de la légalité de fonctionnement des entreprises
publiques et de leur gestion saine et de l’efficacité comptable. L’action
entreprise par l’IOS pour la récupération de fonds détournés
permettra-t-elle un jour de réalimenter le fonds pension si les coupables
indemnisent l’ancienne intercommunale dont vous étiez aussi, Monsieur le
Bourgmestre, le vice-président dans un premier temps puis le président si je
ne me trompe pas après les inculpations et la mise au vert des personnes
condamnées pour faux, usage de faux et détournement.
-Enfin, beaucoup de nos concitoyens sont nos employés au sein de l’intercommunale ISPPC et doivent être assurés de toucher une juste pension calculée au prorata du nombre d’années passées au sein de l’entreprise.
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«
Implantation d’une antenne relais GSM à l’avenue Dewiest. »
-
Comme vous nous livrez les informations relatives au placement d’antennes
relais de GSM au goutte à goutte, quand nous donnerez-vous la liste complète
des implantations demandées sur l’ensemble de l’entité ?
-
Dans le cas présent, qui est propriétaire des deux terrains (celui en cours de
construction et celui où s’érigerait l’antenneà. Pour mémoire : le
21 décembre 2000, vous accordiez aux société Trazimmo et IMétal deux avis
favorables. Le 22 février 2001, un avis défavorable était rendu par le
fonctionnaire délégué.
-
4 années se sont écoulées et nous sommes confrontés à l’actuelle
situation.
-
Pourquoi les informations techniques doivent-elles être fournies aux riverains
le 10 décembre à 11 heures, c’est-à-dire juste après la clôture de
l’enquête commodo –incommodo?
-
Comptez-vous donner un avis négatif en invoquant le principe de précaution
(appel de Fribourg)
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« A
propos du service gérant les casiers judiciaires »
M’étant
récemment rendu à l’hôtel de ville pour recevoir une information de la
responsable du service des étrangers pour mon épouse de nationalité française,
quel ne fut pas mon étonnement de voir le service des étrangers déménagé.
La chef de service avait ainsi changé de bureau avec la responsable du service
des étrangers.
Interrogeant la responsable du service, j’ai ainsi appris brièvement que le
bourgmestre lui avait demandé de mettre de l’ordre dans les archives et que
du personnel avait été appelé en renfort. Les personnes interrogées ne désirant
pas en dire plus m’ont renvoyé vers la responsable du service état
civil-population qui m’a fait part d’un retard important dans le classement
des archives et qui m’a renvoyé vers le secrétaire communal.
Ce
dernier devant répondre à toute question d’un conseiller(e), j’ai appris
que la personne s’occupant du service était seule à effectuer ce travail
mais qu’elle assumait également cinq autres tâches dont la plus récente était
sa désignation comme agent traitant des amendes administratives.
J’ai
aussi appris que depuis un mois cette personne était hospitalisée.
Puis-je
vous demander, Monsieur le Bourgmestre, quelle est la personne légalement
mandatée pour vérifier le travail quotidien de la mise à jour des fichiers du
casier judiciaire ?
Le problème
qui découle de la présente situation serait très grave car d’après
Monsieur le Secrétaire, des très nombreux documents ne seraient plus classés
depuis de nombreux mois.
Ce
travail qui n’a pas été réalisé au quotidien a sans doute et / ou aura
sans doute des incidences graves dans le cas où une personne se serait vue
attribuer un document portant la mention « casier
judiciaire vierge » alors qu’elle aurait commis un ou des actes délictueux
qui constituerait en l’occurrence des faux en écritures.
Une
autre incidence pourrait amener des communes demandant un extrait d’acte de bonnes vie et mœurs pour une personne
nouvellement installée chez elle à le lui accorder vu que le dossier
n’aurait pas suivi. Cette commune commettrait ainsi un faux à son tour et
pourrait se retourner contre nos services et l’agent chargé de cette mission
de tenue quotidienne des documents.
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"Question
orale de M. TANGRE au sujet du chantier du terril n °4 de Nolichamps situé
dans une zone verte au plan de secteur."
Depuis
environs un mois un chantier important, avec camions et bulldozer est en cours
sur le terril de Nolichamps situé en zone verte.
Voulez-vous
bien me préciser de quel chantier il s’agit
Qui est
propriétaire du site ?
Une
autorisation a-t-elle été délivrée par le Collège et dans l’affirmative
lors de quelle séance de Collège
Dans la
négative avez-vous l’intention de fermer immédiatement ce chantier et de déposer
plainte auprès de la police de l’environnement ?
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