L’article
sur les ralentisseurs de la Rue de Forrière, publié dans le « Petit
Rapporteur »
La
dernière édition du "toutes boites " TAN QUE VIVE"
la
bibliothèque publique de Gouy la subvention qu'elle était en droit d'obtenir.
Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton
Au sujet du cruwau d'or 2002
Les ténèbres
de la plaine Saint Joseph de Trazegnies
Bibliothèque Publique Centrale de
Gouy-lez-piéton
Merci
Monsieur Tangre
Merci
Monsieur Tangre
Le
Ministre Charles MICHEL accuse réception de notre plainte.
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Soudron désespérément....
Cher
Conseiller, Cher Robert,
L’article
sur les ralentisseurs de la Rue de Forrière, publié
dans le « Petit Rapporteur », m’interpelle, d’autant plus que
j’ai le ‘ privilège ’ d’habiter en face du premier ( en descendant
la rue ) .
Je suis heureuse
qu’enfin quelqu’un aborde le problème .
Je
peux te dire que depuis cette création ( on n’a pas demandé notre avis ) ,
une bonne vingtaine d’accidents (22) s’y sont produits, et comme tu le fais
remarquer, jusqu’à présent, il n’y a eu que des dommages matériels .
D’un
autre côté, depuis la réfection de la rue – asphaltée, et non plus pavée
– c’était déjà Indianapolis : il fallait faire quelque chose –
mais je pensais à un système moins bruyant et plus efficace .
Il faut rappeler que :
1°)
Ce n’est qu’une zone 30 ( il y a une école ) .
Une signalisation ad hoc est placée à 15 mètres de l’obstacle .
N’est-ce pas trop juste ?
Résultat, de nouveaux coups de freins .
Il faut savoir que peu d’automobilistes respectent la limitation de vitesse .
De nombreux camions dévalent la rue . Après l’accident spectaculaire du
camion dans la façade, il y a quelques années, une pétition avait circulé
auprès des riverains – pour attirer l’attention de nos édiles sur les
nuisances occasionnées par ces rétrécisseurs ( bruit,
poussière à cause des pavés, fissures dans les habitations … ) .
Je
n’ai pas entendu qu’il y ait eu réponse .
2°)Lors
d’une réunion avec le Chef de zone, Monsieur Meunier, je lui ai rappelé
combien cet endroit était dangereux, et lui ai demandé, pour que la limitation
de vitesse soit respectée, s’il n’était pas possible de placer des radars
.
Il
m’a répondu que l’expérience avait déjà été tentée : au bout de
10 minutes, le film était terminé …
Doit-on se borner à une seule expérience ?
Pourquoi ne pas sanctionner les automobilistes incivils ? Ce serait une
rentrée de fonds substantielle pour la commune et éviterait une nouvelle levée
de taxes …
3°) Quant aux catadioptres, il est vrai qu’ils ont disparu, et c’est le
fait de jeunes noctambules, mais les ouvriers communaux ne se décident pas à
les remplacer ...
4°)
Et les « tuyaux d’orgue » ! Je parle des billes de chemin de
fer : pourquoi ne pas les mettre en couleur ? Cela les rendrait
visibles par mauvais temps, et on ne verrait plus des véhicules faire des
acrobaties dessus …
Depuis
le dernier accident de bus, le luminaire gît toujours lamentablement sur le sol
…
Il serait temps que l’on intervienne sérieusement, mais ce ne sont pas
des bandes réfléchissantes qui réduiront la vitesse … bien le gendarme !
J’avais pensé, il y a peu, de sensibiliser Touring sur le problème,
ils ont solutionné déjà pas mal de cas délicats .
Merci
pour ton attention .
Cordiales
salutations .
M.H.
P.S : si tu veux te rendre compte du bruit, tu peux passer à la maison …
![]()
Pour
rappel
: La majorité a freiné des quatre fers pour ne pas attribuer à la
bibliothèque publique de Gouy la subvention qu'elle était en droit d'obtenir.
Nous vous rappelons, ci-après, l'article pour dans le Petit rapporteur Gouytois
La
quatrième fois est la bonne.
C’est
ce que penseront nos concitoyens. En effet, pour la quatrième fois consécutive,
l’UCPW, lors du vote du budget 2003 demanda que soit versé un subside de 297
euros à la Bibliothèque Publique de Gouy, subside déjà accordé à bien
d’autres associations culturelles. Nous avons essuyé trois refus. L’an
dernier, nous avions déjà bataillé pour que la Ligue des familles se voit
subventionnée et nous avions gagné. Il fallait reconnaître les mérites de
cette petite institution gouytoise et des personnes qui l’animent. Le
conseiller UCPW , changeant de tactique demanda que le vote soit nominal
afin que chacun des votants soit nettement identifié et qu’il soit
responsable de son vote devant ses pairs.
Jugez-en,
la majorité fut obtenue.
Voici les votes :
Pour :
Spitaels, Nouwens, Henreaux, Glinne, Daminet, Rassaert, Pirmolin, Richard,
Hainaut, Clersy, Richir, Bettega, Cigna, Hennequière, Meurée, Tangre
Contre :
Quériat, Mendiaux, Lemoine, Pollart, Trigaut
Abstentions : Sœur, Lambot, Krantz, Hansenne.
Mais pourquoi une
rancune aussi tenace envers certains administrateurs méritants de cette
association ?
Nous avons le grand plaisir
de vous informer des réflexions émises dans "Contacts" bulletin
trimestriel de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy.
Comme en 2003
Lorsqu'un abonné de ce bulletin m'interroge à propos de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton, je ne manque jamais, lorsque la question posée est d'ordre général, de l'évoquer dans ce bulletin.
Pour
ce numéro de bulletin, j'ai retenu les trois questions posées depuis le 1
avril 2004 par différents abonnés à propos de la subvention communale.
Première question : l'institution a-t-elle reçu une subvention communale en 2004? La réponse est positive. Elle a reçu cette subvention le 21 septembre 2004.
Deuxième question : Quel est le montant de la subvention communale reçue pour 2004 ? Ce montant s'élève à 297 euros 47 cents. Comme en 2003
Troisième
question : La subvention communale actuelle est-elle équivalente à
celle que la bibliothèque recevait de la commune de Gouy-lez-Piéton?
Cet aspect des choses
retient vraiment l'attention des abonnés de ce bulletin. L'an dernier,
plusieurs avaient demandé : " le montant de la subvention octroyée est-il
appréciable?" et j'avais répondu : " C'est peu. C'est même très
peu. Mais c'est mieux que rien."
Cette année, la question
est plus précise. Elle requiert la comparaison entre deux subventions.
Pour
établir cette comparaison, il convient tout d'abord de rappeler que c'est en
1959 que le conseil communal de Gouy-lez-Piéton a décidé d'accorder à
chacune des trois bibliothèques publiques gouytoises une subvention annuelle de
4 000 francs.
Il convient ensuite de choisir des éléments valables de comparaison.
En 1959, le timbre-poste pour l'envoi d'une lettre distribuée le lendemain coûtait 2,50 francs. Il coûte aujourd'hui 50 cents (20 francs). C'est à dire huit fois plus.
En 1960, le Journal de Mickey coûtait 6 francs. Aujourd'hui, il coûte 1,80 euros (72 francs) C'est-à-dire douze fois plus. Même comparaison avec le périodique Spirou qui coûte aujourd'hui 1,60 euros (64 francs). C'est-à-dire 10 fois plus.
Pour
être équivalente à la subvention accordée par la commune de Gouy-lez-Piéton,
la subvention actuelle devrait se situer entre 32 000 francs et 48 000 francs,
c'est-à-dire entre 800 euros et 1 200 euros.
Roger
Dubois
Président
Le Ministre Charles MICHEL accuse réception de notre plainte.
Monsieur le Conseiller communal,
Votre courrier du 25 mars 2003 relatif à l'objet susvisé m'est bien parvenu et a retenu ma meilleure attention.
Je transmets le courrier à mon administration pour instruction et ne manquerai pas de vous communiquer ma réponse dès que je serai en possession de tous les éléments d'information.
Je vous prie de croire, Monsieur le Conseiller communal, à l'assurance de ma considération distinguée.
Charles MICHEL
La plainte :
Monsieur le Ministre,
Comme
vous le constaterez à la lecture du procès-verbal de la séance du conseil
communal daté du
06 février dernier, Monsieur Pirmolin, chef du groupe cdH, a prononcé
deux déclarations suite à la présentation du budget 2003. Son intervention était
composée de deux parties, l’une en tant que représentant de son
groupe politique, l’autre à titre personnel.
Quelle
ne fut pas la stupéfaction de tous les conseillers, opposition et majorité
confondues, d’entendre les accusations de Monsieur Pirmolin, accusations
visant plus particulièrement l’échevin des travaux, Monsieur Hansenne.
Sa
conclusion était la suivante : « Monsieur l’Echevin des Travaux
ne dit pas la vérité. Il écrit des rapports contraires à la vérité. Je le
déclare haut et fort. Monsieur l’Echevin, n’est pas digne de cette assemblée.
Qu’il donne sa démission ! S’il continue sur cette lancée ; il sera
vite à Jamioulx. Avant de terminer, je voudrais lancer un appel aux autres
membres du collège : si Monsieur Hansenne ne démissionne pas et si vous
ne voulez pas qu’un jour, je vous apporte des oranges, retirez-lui ses
attributions tant qu’il est encore temps. »
Monsieur
Pirmolin soulevait ainsi des problèmes où sur le fond, contestataires de la
majorité et de l’opposition ont partagé le même point de vue:
-
L’achat d’une jeep 4x4 ;
- Des
avenants relativement illégaux pour les travaux d’amélioration de la place
Jean Lagneau à Souvret.
L’utilisation
abusive de l’article 249 pour réaliser des travaux d’effondrement de
voiries.
Les
faits avancés par Monsieur Pirmolin sont justifiés et je souhaiterais que le
pouvoir de tutelle que vous représentez mène une enquête approfondie sur les
décisions illégales prises par certains membres du collège échevinal, sans
l’aval soit du collège ou du conseil.
Espérant
l’ouverture rapide d’une enquête, et confiant dans le contrôle impartial
du pouvoir de tutelle, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre à
l’assurance de ma considération la plus haute.
Robert Tangre
Conseiller communal
L'UCPW est souvent le dernier
recours lorsque quelqu'un veut faire valoir ses droits. Vous trouverez ci-après
les raisons de notre intervention.
Monsieur
Roger Lemaître habite allée des Pensées, 13 à 6182 Souvret. Il essaie
maintenant depuis de nombreux mois de pouvoir bénéficier d’ un autre
logement ( ci-joint les derniers courriers qu’il a échangés avec la société
« A Chacun son Logis » de Courcelles). Il n’a reçu jusqu’à présent
aucune réponse. Un conflit personnel avec l’ancien président de la société
semblerait en être la raison.
Indépendamment
de cela, Monsieur Lemaître est reconnu handicapé à 80 % car il a été amputé
d’une jambe et porte donc une prothèse. Comme vous le constaterez à la
lecture de sa lettre ( je l’ai constaté d’ailleurs personnellement), son
habitation ne correspond pas du tout à son handicap pour trois raisons
essentielles :
-
Un bulex est
situé à la cave et le fait de descendre des bonbonnes de gaz est pour lui une
vraie épreuve excessivement dangereuse.
-
Le logement est
composé de deux pièces alors que l’Arrêté du Gouvernement wallon du 25 février
stipule dans son article 1, alinéa 9 c : « deux chambres par
couple marié ou composé de personnes qui vivent ensemble maritalement LORSQUE
L’UN DES MEMBRES EST HANDICAPE…. »
-
La baignoire
mise à la disposition du couple permet difficilement, vu sa hauteur, à cette
personne de procéder à sa toilette corporelle.
Mon intervention personnelle auprès de la société est elle aussi resté sans réponse. C’est la raison pour laquelle, je vous interpelle puisque votre association a parmi ses objectifs, le respect et la défense des droits de la personne handicapée.
Pouvez-vous me conseiller utilement sur la démarche à suivre pour faire respecter les droits de ce monsieur ?
BIBLIOTHEQUE
PUBLIQUE
CENTRALE DE GOUY LEZ PIETON
Association
sans but lucratif
Résolution.
Les membres du conseil d'administration remercient chaleureusement Monsieur Robert Tangre, conseiller communal, qui a pris l'initiative de proposer l'octroi de cette subvention.
Ils remercient cordialement tous les conseillers communaux qui ont approuvé la proposition du prénommé.
Ils remercient tout particulièrement Mlle Béatrice Nouwens et M. Robert Pirmolin, conseillers communaux habitant à Gouy-lez-Piéton, qui ont voté en faveur de cette proposition.
Ils regrettent que M. Michel Krantz, échevin et M. Alex Sœur, conseiller communal, habitant l'un et l'autre à Gouy-lez-Piéton, se sont abstenus au moment du vote. Ils leur rappellent que la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton est une institution gouytoise, créée il y a plus de 60 ans par l'amicale des anciens élèves des écoles communales dans le cadre de la mission qui lui avait été confiée en 1938 par le collège des Bourgmestre et Echevins de Gouy-lez-Piéton et qu'à ce seul titre déjà, elle mérite leur attention et leur appui en toutes circonstances.
Le secrétaire et Le Président
Courcelles, le 8 avril 2002
Monsieur Tangre,
Je lis toujours avec intérêt les articles que Madame Lambot
fait paraître dans l'hebdomadaire "Tant que vive".
J'ai retenu parmi ceux-ci, le fait qu'elle demande aux citoyens de diminuer leur
chauffage afin de faire baisser le taux de dioxine dans l'air.
Je pense que Madame Lambot oublie, que beaucoup de personnes âgées sont frileuses ou en mauvaise santé.
Il y a autre chose à faire, pour que nous connaissions un air plus pur.
Je ne connais plus la date exacte, mais je me souviens que les autorités communales avaient défendu à la population d'allumer des feux dans leurs jardins. Je constate que beaucoup d'habitants de Courcelles se soucient bien peu de leur environnement. Un article du journal "Le Soir" paru il y a quelques jours, mentionnait que les citoyens qui brûlaient leurs déchets de jardin en y ajoutant d'autres choses, nuisaient à tout leur entourage par le rejet d'une grande quantité de dioxine.
Je pense qu'il est plus que temps de remettre les choses en place.
Je m'associe à bon nombre de gens qui reconnaissent, que les Courcellois, ont de la chance d'avoir quelqu'un comme vous, qui se dévoue afin de rendre à notre commune, un aspect un peu plus vivable.
Merci Monsieur Tangre.
R. Brasseur.
Au sujet du cruwau d'or 2002
Je me permets de vous féliciter pour cette action . Je suis moi-même habitant
de la Cité du Confort et triste de voir une telle désolation. En ce qui me
concerne, je suis propriétaire de mon habitation qui se trouve entre deux
maisons qui appartiennent à "A Chacun son Logis". Ma maison ainsi que
mon jardin sont parfaitement entretenus, mais malheureusement des deux côtés
de chez moi, c'est le délabrement: ronces, orties de + ou -1 mètre de hauteur
sans
compter des déchets (tôles et carcasses de voiture). Pour vous situer:
pire qu'une décharge publique. Je ne comprends pas comment la société
"A Chacun son Logis" laisse un si beau coin à l'abandon alors que les
autres cités de l'entité qui lui appartiennent sont nettement mieux
entretenues. Dans mon cas, que pourrais-je faire pour faire améliorer tout
cela?
En l'attente d'une réponse de votre part, je vous remets mes sincères félicitations pour vos efforts.
Bien à vous.
Monsieur le Conseiller Communal,
Je suis très heureux de l'initiative prise par l'UCPW en ce qui
concerne les lieux oubliés dans notre entité par notre majorité en place à
savoir "Le cruwau d'or 2002".
Cependant, si vous souhaitez d'autres bonnes idées, il en est au moins une qui
mérite d'être citée, même publiée car elle s'appelle "Les ténèbres
de la plaine Saint Joseph de Trazegnies".
Un bel exemple si une photo avec l'aide d'un Flash est possible, rien qu'à
l'avenue de l'Hôtel de Ville, 10 luminaires successifs sont éteints soit en
panne soit endommagés (Vandalisme).
Déjà l'an dernier, cette situation désagréable a fait l'objet d'une campagne
"toute boite" et après plusieurs courriers, un effort avait été
réalisé. Que devons nous faire pour que le quartier de la plaine Saint Joseph
possède un éclairage plus performant, moins fragile et surtout sécurisant
comme par exemple ceux des places du charbonnage et place de L'Eglise!
Attendre les prochaines élections et par nos votes espérer renverser une
majorité qui n'est plus à l'écoute du citoyen est sans doute un début de
solution mais en attendant, combien de temps devons nous encore vivre dans la
pénombre et l'insécurité?
Serait-il possible, Monsieur le Conseiller communal que vous évoquiez ce
problème au prochain conseil, afin d'y apporter une solution et d'être le
porte parole d'un quartier assez important de l'entité. En effet, si vous menez
votre enquête vous constaterez qu'il n'y a pas que l'avenue de l'Hôtel de
Ville qui connaît ce manque d'éclairage.
D'avance, je vous remercie au nom de tous et vous prie d'agréer, Monsieur le
Conseiller, mes salutations les plus respectueuses.
Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton
Association sans but lucratif
Résolution
Le conseil d'administration de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-piéton, réuni le 6 septembre 2002, a appris que le Conseil communal de l'entité de Courcelles a rejeté par 15 voix contre, 5 voix pour 7 abstentions, la proposition d'un conseiller communal d'inscrire au budget communal 2002 une subvention en faveur de la bibliothèque pour l'enfance et la jeunesse de Gouy-lez-Piéton.
Il a appris également que, des 4conseillers communaux gouytois, deux ont voté contre la dite proposition et deux se sont abstenus.
Cela étant, le conseil d'administration regrette de devoir dire qu'en votant contre une proposition favorable à une institution gouytoise ou qu'en s'abstenant au moment du vote, les conseillers communaux gouytois n'ont pas défendu les intérêts gouytois qu'ils ont pourtant promis de défendre lors des élections communales.
Le conseil d'administration de l'institution gouytoise rappelle aux conseillers communaux de l'entité, quel que soit le parti auquel ils appartiennent, qu'une bibliothèque pour l'enfance et la jeunesse, accessible à tous, entièrement gratuite, installée dans des locaux indépendants, ouverte du 1 janvier au 31 décembre, constitue la meilleure collaboratrice des familles et des écoles.
Le secrétaire, Raymond François
Le Président, Roger Dubois
Transmis à Monsieur Robert Tangre pour son information.