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L’article sur les ralentisseurs de la Rue de Forrière, publié dans le « Petit Rapporteur »
La dernière édition du "toutes boites "  TAN QUE VIVE"
la bibliothèque publique de Gouy la subvention qu'elle était en droit d'obtenir. 
Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton
Au sujet du cruwau d'or 2002
Les ténèbres de la plaine Saint Joseph de Trazegnies
Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-piéton
Merci Monsieur Tangre
Merci Monsieur Tangre
Le Ministre Charles MICHEL accuse réception de notre plainte.
Recherche Soudron désespérément....

 

Cher Conseiller, Cher Robert, 

L’article sur les ralentisseurs de la Rue de Forrière, publié dans le « Petit Rapporteur », m’interpelle, d’autant plus que j’ai le ‘ privilège ’ d’habiter en face du premier ( en descendant la rue ) .

         Je suis heureuse qu’enfin quelqu’un aborde le problème .

Je peux te dire que depuis cette création ( on n’a pas demandé notre avis ) , une bonne vingtaine d’accidents (22) s’y sont produits, et comme tu le fais remarquer, jusqu’à présent, il n’y a eu que des dommages matériels .

D’un autre côté, depuis la réfection de la rue – asphaltée, et non plus pavée – c’était déjà Indianapolis : il fallait faire quelque chose – mais je pensais à un système moins bruyant et plus efficace . 

         Il faut rappeler que :

1°) Ce n’est qu’une zone 30 ( il y a une école ) .
Une signalisation ad hoc est placée à 15 mètres de l’obstacle .
N’est-ce pas trop juste ?
Résultat, de nouveaux coups de freins .
Il faut savoir que peu d’automobilistes respectent la limitation de vitesse . De nombreux camions dévalent la rue . Après l’accident spectaculaire du camion dans la façade, il y a quelques années, une pétition avait circulé auprès des riverains – pour attirer l’attention de nos édiles sur les nuisances occasionnées par ces rétrécisseurs ( bruit,  poussière à cause des pavés, fissures dans les habitations … ) .

Je n’ai pas entendu qu’il y ait eu réponse .

2°)Lors d’une réunion avec le Chef de zone, Monsieur Meunier, je lui ai rappelé combien cet endroit était dangereux, et lui ai demandé, pour que la limitation de vitesse soit respectée, s’il n’était pas possible de placer des radars .

Il m’a répondu que l’expérience avait déjà été tentée : au bout de 10 minutes, le film était terminé …
Doit-on se borner à une seule expérience ?
Pourquoi ne pas sanctionner les automobilistes incivils ? Ce serait une rentrée de fonds substantielle pour la commune et éviterait une nouvelle levée de taxes …

3°) Quant aux catadioptres, il est vrai qu’ils ont disparu, et c’est le fait de jeunes noctambules, mais les ouvriers communaux ne se décident pas à les remplacer ... 

4°) Et les « tuyaux d’orgue » ! Je parle des billes de chemin de fer : pourquoi ne pas les mettre en couleur ? Cela les rendrait visibles par mauvais temps, et on ne verrait plus des véhicules faire des acrobaties dessus …

Depuis le dernier accident de bus, le luminaire gît toujours lamentablement sur le sol …
Il serait temps que l’on intervienne sérieusement, mais ce ne sont pas des bandes réfléchissantes qui réduiront la vitesse … bien le gendarme !
J’avais pensé, il y a peu, de sensibiliser Touring sur le problème, ils ont solutionné déjà pas mal de cas délicats .

Merci pour ton attention .
Cordiales salutations . 

 M.H. 

P.S : si tu veux te rendre compte du bruit, tu peux passer à la maison … 


 

Madame, Monsieur,
 
La dernière édition du "toutes boites "  TAN QUE VIVE déborde de préoccupations environnementales: fête de l'environnement, camion déverseur,
conteneurs de "Terre"envahis de déchets,etc... Une promenade dans n'importe quel coin de notre commune  incite au dégoût le plus profond: les papiers et
autres déchets qui s 'accumulent sur la place du Trieu, dans les rues adjacentes, même en-dehors des jours de marché...les canettes et autres
bouteilles en plastic qui jalonnent les ruelles ou les chemins de campagne...les dépôts clandestins lorsqu'on descend vers l'écluse de Viesville...
Les poubelles publiques, enlevées sitôt placées, sans doute parce qu'elles sont trop vite remplies...etc...etc...
Bien sûr, l'incivisme est lamentable.Mais n'est-il pas aussi la conséquence d'une politique inadéquate ? Retirer des poubelles parcequ'on les remplit,
ôter des containers de vêtements usagers parceque l'on y trouve des déchets, laisser des papiers dans les caniveaux parcequ'une friterie rapporte des
taxes, ne pas sévir au prétexte qu'il n'y a pas assez de policiers...tout cela témoigne d'une politique "au petit pied"...
Le citoyen que je suis, qui contribue financièrement à la gestion de la commune, est en droit de demander autrechose, sans attendre les habituelles
échéances électorales qui voient soudainement réapparaître les balais communaux...
 
Michel Hucorne 

 

 

Pour rappel : La majorité a freiné des quatre fers pour ne pas attribuer à la bibliothèque publique de Gouy la subvention qu'elle était en droit d'obtenir. Nous vous rappelons, ci-après, l'article pour dans le Petit rapporteur Gouytois

La quatrième fois est la bonne.

C’est ce que penseront nos concitoyens. En effet, pour la quatrième fois consécutive, l’UCPW, lors du vote du budget 2003 demanda que soit versé un subside de 297 euros à la Bibliothèque Publique de Gouy, subside déjà accordé à bien d’autres associations culturelles. Nous avons essuyé trois refus. L’an dernier, nous avions déjà bataillé pour que la Ligue des familles se voit subventionnée et nous avions gagné. Il fallait reconnaître les mérites de cette petite institution gouytoise et des personnes qui l’animent. Le conseiller UCPW , changeant de tactique demanda que le vote soit nominal afin que chacun des votants soit nettement identifié et qu’il soit responsable de son vote devant ses pairs.

Jugez-en, la majorité fut obtenue.

Voici les votes :

Pour : Spitaels, Nouwens, Henreaux, Glinne, Daminet, Rassaert, Pirmolin, Richard, Hainaut, Clersy, Richir, Bettega, Cigna, Hennequière, Meurée, Tangre

Contre : Quériat, Mendiaux, Lemoine, Pollart, Trigaut

Abstentions : Sœur, Lambot, Krantz, Hansenne.

Mais pourquoi une rancune aussi tenace envers certains administrateurs méritants de cette association ?

Nous avons le grand plaisir de vous informer des réflexions émises dans "Contacts" bulletin trimestriel de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy.

Comme en 2003

Lorsqu'un abonné de ce bulletin m'interroge à propos de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton, je ne manque jamais, lorsque la question posée est d'ordre général, de l'évoquer dans ce bulletin.

Pour ce numéro de bulletin, j'ai retenu les trois questions posées depuis le 1 avril 2004 par différents abonnés à propos de la subvention communale.

Première question : l'institution a-t-elle reçu une subvention communale en 2004? La réponse est positive. Elle a reçu cette subvention le 21 septembre 2004.

Deuxième question : Quel est le montant de la subvention communale reçue pour 2004 ? Ce montant s'élève à 297 euros 47 cents. Comme en 2003

Troisième question : La subvention communale actuelle est-elle équivalente à celle que la bibliothèque recevait de la commune de Gouy-lez-Piéton? 

Cet aspect des choses retient vraiment l'attention des abonnés de ce bulletin. L'an dernier, plusieurs avaient demandé : " le montant de la subvention octroyée est-il appréciable?" et j'avais répondu : " C'est peu. C'est même très peu. Mais c'est mieux que rien."

Cette année, la question est plus précise. Elle requiert la comparaison entre deux subventions.

Pour établir cette comparaison, il convient tout d'abord de rappeler que c'est en 1959 que le conseil communal de Gouy-lez-Piéton a décidé d'accorder à chacune des trois bibliothèques publiques gouytoises une subvention annuelle de 4 000 francs. 

Il convient ensuite de choisir des éléments valables de comparaison. 

En 1959, le timbre-poste pour l'envoi d'une lettre distribuée le lendemain coûtait 2,50 francs. Il coûte aujourd'hui 50 cents (20 francs). C'est à dire huit fois plus.

En 1960, le Journal de Mickey coûtait 6 francs. Aujourd'hui, il coûte 1,80 euros (72 francs) C'est-à-dire douze fois plus. Même comparaison avec le périodique Spirou qui coûte aujourd'hui 1,60 euros (64 francs). C'est-à-dire 10 fois plus.

Pour être équivalente à la subvention accordée par la commune de Gouy-lez-Piéton, la subvention actuelle devrait se situer entre 32 000 francs et 48 000 francs, c'est-à-dire entre 800 euros et 1 200 euros.

Roger Dubois
Président

 

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Mardi 10 juin 2003, 21 heures 15, le rottweiler de mon voisin (animal classé dangereux par la commune de Courcelles - le rott, pas le voisin, encore que... - d'après Marcel, un autre voisin propriétaire de malinois et assidu d'éducation et d'obéissance des chiens) tue un de mes chats sous mes yeux dans sa propriété.
 
Le (cadavre du) chat ne m'est pas rendu et repose (???) le long de la barrière chez le voisin, visité et reniflé par l'auteur du crime, deux congénères canins et un petit cheval.
 
Mercredi 11 juin, 11 heures du matin : le cadavre du chat (Harnolde, dite Nonolde) gisant toujours derrière la barrière, je tente de joindre l'agent de quartier via la direction et l'accueil de la police locale, rue du Temple où une madame sympa m'assure que je peux trouver mon agent de quartier à la permanence de Souvret (Puits Perrier). "Oui, oui, Madame, c'est ouvert tous les jours".
13.30 : j'arrive à la permanence pour constater qu'un avis stipule que l'on reçoit soit sur rendez-vous, soit le mardi matin ou le jeudi en fin d'après-midi (si j'ai bonne mémoire).
Rappelant la rue du Temple, j'apprends que les agents de quartier ont leurs... quartiers à Trazegnies où - selon des sources oculaires bien informées - ils sont plus près de taper la carte que d'arpenter le territoire qui leur est dévolu.
J'appelle Trazegnies où l'on m'apprend que les agents de Souvret sont... à Souvret.
 
Renseignements pris en désespoir de cause auprès de Madame Fabienne Godin - vétérinaire à Souvret - celle-ci m'engage fortement à m'adresser "aux aurores" à mon agent de quartier ou à la commune pour régler le problème (hygiène : "il fait chaud"). Un brin déroutée, j'appelle la SPA, où je m'entends confirmer "agent de quartier".
 
Jeudi 12 juin, 8 heures, 8 heures 30, 8 heures 45, police de Souvret : pas de réponse. 9 heures 15 : on décroche pour me dire que "mon" agent est parti depuis 5 minutes, mais qu'on va lui demander de m'appeler. Je précise que, devant m'absenter, il vaudrait mieux qu'il m'appelle sur mon gsm. Silence radio.
 
Vendredi 13 au matin : rappel de la police de Souvret, à Souvret : "mon" agent de quartier vient (encore) de partir (il a sans doute d'autres chats à fouetter), mais on va lui demander de me rappeler. Sans doute fait-il trop chaud (23°) pour donner suite à ma demande.
 
Rappel de la SPA : "Madame, au dessus de votre agent de quartier, il y a un commissaire et au-dessus du commissaire, il y a le Bourgmestre !". Dilemme : vais-je me faire mal voir par mon agent de quartier en m'adressant à ses chefs ? Tout serait si facile si chacun faisait son boulot.
Commentaire de "madame Marcel" : "t'en fais pas, au pointage, ils sont bien là pour te reluquer".
 
Samedi 14 au matin, l'orage gronde, il pleut ; le soleil revient, il repleut. Mimique et commentaire de Madame Quériat (la maman de Pol) : "le chat est toujours là ?", elle fronce les sourcils et pince le nez : "la chaleur et l'humidité...". Commentaire de "madame Marcel" : "Et, après, on sera étonné si les chiens sont malades et puis, après, le bébé (celui du voisin, pas le mien).
Samedi soir : déjà que j'évitais la cour, le jardin et la vue de Nonolde derrière la barrière parce que c'est mon chat et que j'ai toujours eu à coeur d'enterrer (dans un délai raisonnable) les chats dont la vie plus courte que la mienne m'a amenée à enterrer , je suis calfeutrée because l'odeur.
 
Demain, c'est dimanche (la météo prévoit soleil, 26°). Contrairement aux suggestions de mes voisins, je n'appellerai pas mon agent de quartier à son domicile : je ne tiens pas à me mettre dans le collimateur de la fonction publique et, après tout, ça rentre dans un cadre professionnel et mon problème ne relève pas du domaine privé d'un flic en congé. Mais, je vous le dis : je vais me boucher le nez.
 
Lundi matin, je vais rattaquer : la rue du Temple ? Trazegnies ? le Puits Perrier ?
 
Que celui d'entre vous qui peut me donner le tiercé dans l'ordre me vienne en aide, s'il vous plait ?
 

Le Ministre Charles MICHEL accuse réception de notre plainte.

Monsieur le Conseiller communal,

Votre courrier du 25 mars 2003 relatif à l'objet susvisé m'est bien parvenu et a retenu ma meilleure attention.

Je transmets le courrier à mon administration pour instruction et ne manquerai pas de vous communiquer ma réponse dès que je serai en possession de tous les éléments d'information.

Je vous prie de croire, Monsieur le Conseiller communal, à l'assurance de ma considération distinguée.

Charles MICHEL

 

La plainte :


Monsieur le Ministre, 

Comme vous le constaterez à la lecture du procès-verbal de la séance du conseil communal  daté du  06 février dernier, Monsieur Pirmolin, chef du groupe cdH, a prononcé deux déclarations suite à la présentation du budget 2003. Son intervention était composée de deux parties, l’une en tant que représentant de son  groupe politique, l’autre à titre personnel. 

Quelle ne fut pas la stupéfaction de tous les conseillers, opposition et majorité confondues, d’entendre les accusations de Monsieur Pirmolin, accusations visant plus particulièrement l’échevin des travaux, Monsieur Hansenne. 

Sa conclusion était la suivante : «  Monsieur l’Echevin des Travaux ne dit pas la vérité. Il écrit des rapports contraires à la vérité. Je le déclare haut et fort. Monsieur l’Echevin, n’est pas digne de cette assemblée. Qu’il donne sa démission ! S’il continue sur cette lancée ; il sera vite à Jamioulx. Avant de terminer, je voudrais lancer un appel aux autres membres du collège : si Monsieur Hansenne ne démissionne pas et si vous ne voulez pas qu’un jour, je vous apporte des oranges, retirez-lui ses attributions tant qu’il est encore temps. » 

Monsieur Pirmolin soulevait ainsi des problèmes où sur le fond, contestataires de la majorité et de l’opposition ont partagé le même point de vue:

- L’achat d’une jeep 4x4 ;

- Des avenants relativement illégaux pour les travaux d’amélioration de la place Jean Lagneau à Souvret.

L’utilisation abusive de l’article 249 pour réaliser des travaux d’effondrement de voiries. 

Les faits avancés par Monsieur Pirmolin sont justifiés et je souhaiterais que le pouvoir de tutelle que vous représentez mène une enquête approfondie sur les décisions illégales prises par certains membres du collège échevinal, sans l’aval soit du collège ou du conseil. 

Espérant l’ouverture rapide d’une enquête, et confiant dans le contrôle impartial du pouvoir de tutelle, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre à l’assurance de ma considération la plus haute. 

 

Robert Tangre
Conseiller communal

Monsieur Tangre,
 
Mon épouse et moi, vous remercions de votre intervention pour l'attribution d'un nouveau logement vers Courcelles no 8 rue des Alouettes, qui se concrétisera dans les prochains jours. Il va sans dire que nos votes vous sont acquis lors des élections du 18 mai prochain.
 
Encore une fois merci.
Mr Lemaître Roger

L'UCPW est souvent le dernier recours lorsque quelqu'un veut faire valoir ses droits. Vous trouverez ci-après les raisons de notre intervention.

Monsieur Roger Lemaître habite allée des Pensées, 13 à 6182 Souvret. Il essaie maintenant depuis de nombreux mois de pouvoir bénéficier d’ un autre logement ( ci-joint les derniers courriers qu’il a échangés avec la société « A Chacun son Logis » de Courcelles). Il n’a reçu jusqu’à présent aucune réponse. Un conflit personnel avec l’ancien président de la société semblerait en être la raison. 

Indépendamment de cela, Monsieur Lemaître est reconnu handicapé à 80 % car il a été amputé d’une jambe et porte donc une prothèse. Comme vous le constaterez à la lecture de sa lettre ( je l’ai constaté d’ailleurs personnellement), son habitation ne correspond pas du tout à son handicap pour trois raisons essentielles : 

-         Un bulex est situé à la cave et le fait de descendre des bonbonnes de gaz est pour lui une vraie épreuve excessivement dangereuse. 

-         Le logement est composé de deux pièces alors que l’Arrêté du Gouvernement wallon du 25 février stipule dans son article 1, alinéa 9 c : « deux chambres par couple marié ou composé de personnes qui vivent ensemble maritalement LORSQUE L’UN DES MEMBRES EST HANDICAPE…. » 

-         La baignoire mise à la disposition du couple permet difficilement, vu sa hauteur, à cette personne de procéder à sa toilette corporelle. 

Mon intervention personnelle auprès de la société est elle aussi resté sans réponse. C’est la raison pour laquelle, je vous interpelle puisque votre association a parmi ses objectifs, le respect et la défense des droits de la personne handicapée. 

Pouvez-vous me conseiller utilement sur la démarche à suivre pour faire respecter les droits de ce monsieur ? 

BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE
CENTRALE DE GOUY LEZ PIETON

Association sans but lucratif

A Monsieur Robert Tangre
Courcelles

Résolution.

Lors de sa réunion du lundi 7 avril 2003, le conseil d'administration de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton a pris acte de la décision du conseil communal de Courcelles d'accorder une subvention à l'institution gouytoise. 

Les membres du conseil d'administration remercient chaleureusement Monsieur Robert Tangre, conseiller communal, qui a pris l'initiative de proposer l'octroi de cette subvention.

Ils remercient cordialement tous les conseillers communaux qui ont approuvé la proposition du prénommé.

Ils remercient tout particulièrement Mlle Béatrice Nouwens et M. Robert Pirmolin, conseillers communaux habitant à Gouy-lez-Piéton, qui ont voté en faveur de cette proposition.

Ils regrettent que M. Michel Krantz, échevin et M. Alex Sœur, conseiller communal, habitant l'un et l'autre à Gouy-lez-Piéton, se sont abstenus au moment du vote. Ils leur rappellent que la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton est une institution gouytoise, créée il y a plus de 60 ans par l'amicale des anciens élèves des écoles communales dans le cadre de la mission qui lui avait été confiée en 1938 par le collège des Bourgmestre et Echevins de Gouy-lez-Piéton et qu'à ce seul titre déjà, elle mérite leur attention et leur appui en toutes circonstances.

Le secrétaire et  Le Président

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Courcelles, le 8 avril 2002

Monsieur Tangre, 

Je lis toujours avec intérêt les articles que Madame Lambot fait paraître dans l'hebdomadaire "Tant que vive".
J'ai retenu parmi ceux-ci, le fait qu'elle demande aux citoyens de diminuer leur chauffage afin de faire baisser le taux de dioxine dans l'air.

Je pense que Madame Lambot oublie, que beaucoup de personnes âgées sont frileuses ou en mauvaise santé.

Il y a autre chose à faire, pour que nous connaissions un air plus pur.

Je ne connais plus la date exacte, mais je me souviens que les autorités communales avaient défendu à la population d'allumer des feux dans leurs jardins. Je constate que beaucoup d'habitants de Courcelles se soucient bien peu de leur environnement. Un article du journal "Le Soir" paru il y a quelques jours, mentionnait que les citoyens qui brûlaient leurs déchets de jardin en y ajoutant d'autres choses, nuisaient à tout leur entourage par le rejet d'une grande quantité de dioxine.

Je pense qu'il est plus que temps de remettre les choses en place.

Je m'associe à bon nombre de gens qui reconnaissent, que les Courcellois, ont de la chance d'avoir quelqu'un comme vous, qui se dévoue afin de rendre à notre commune, un aspect un peu plus vivable.

Merci Monsieur Tangre.

R. Brasseur.

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Au sujet du cruwau d'or 2002

Je me permets de vous féliciter pour cette action . Je suis moi-même habitant de la Cité du Confort et triste de voir une telle désolation. En ce qui me concerne, je suis propriétaire de mon habitation qui se trouve entre deux
maisons qui appartiennent à "A Chacun son Logis". Ma maison ainsi que mon jardin sont parfaitement entretenus, mais malheureusement des deux côtés de chez moi, c'est le délabrement: ronces, orties de + ou -1 mètre de hauteur sans
compter des déchets (tôles et carcasses de voiture). Pour vous situer:  pire qu'une décharge publique. Je ne comprends pas comment la société "A Chacun son Logis" laisse un si beau coin à l'abandon alors que les autres cités de l'entité qui lui appartiennent sont nettement mieux entretenues. Dans mon cas, que pourrais-je faire pour faire améliorer tout cela?
 En l'attente d'une réponse de votre part, je vous remets mes sincères félicitations pour vos efforts.
 Bien à vous.

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Monsieur le Conseiller Communal,

Je suis très heureux de l'initiative prise par l'UCPW en ce qui concerne les lieux oubliés dans notre entité par notre majorité en place à savoir "Le cruwau d'or 2002".
Cependant, si vous souhaitez d'autres bonnes idées, il en est au moins une qui mérite d'être citée, même publiée car elle s'appelle "Les ténèbres de la plaine Saint Joseph de Trazegnies".
Un bel exemple si une photo avec l'aide d'un Flash est possible, rien qu'à l'avenue de l'Hôtel de Ville, 10 luminaires successifs sont éteints soit en panne soit endommagés (Vandalisme).
Déjà l'an dernier, cette situation désagréable a fait l'objet d'une campagne "toute boite" et après plusieurs courriers, un effort avait été réalisé. Que devons nous faire pour que le quartier de la plaine Saint Joseph possède un éclairage plus performant, moins fragile et surtout sécurisant comme par exemple ceux des places du charbonnage et place de L'Eglise!
Attendre les prochaines élections et par nos votes espérer renverser une majorité qui n'est plus à l'écoute du citoyen est sans doute un début de solution mais en attendant, combien de temps devons nous encore vivre dans la pénombre et l'insécurité?

Serait-il possible, Monsieur le Conseiller communal que vous évoquiez ce problème au prochain conseil, afin d'y apporter une solution et d'être le porte parole d'un quartier assez important de l'entité. En effet, si vous menez votre enquête vous constaterez qu'il n'y a pas que l'avenue de l'Hôtel de Ville qui connaît ce manque d'éclairage.
D'avance, je vous remercie au nom de tous et vous prie d'agréer, Monsieur le Conseiller, mes salutations les plus respectueuses.

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Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-Piéton
Association sans but lucratif

Résolution

Le conseil d'administration de la Bibliothèque Publique Centrale de Gouy-lez-piéton, réuni le 6 septembre 2002, a appris que le Conseil communal de l'entité de Courcelles a rejeté par 15 voix contre, 5 voix pour 7 abstentions, la proposition d'un conseiller communal d'inscrire au budget communal 2002 une subvention en faveur de la bibliothèque pour l'enfance et la jeunesse de Gouy-lez-Piéton.

Il a appris également que, des 4conseillers communaux gouytois, deux ont voté contre la dite proposition et deux se sont abstenus.

Cela étant, le conseil d'administration regrette de devoir dire qu'en votant contre une proposition favorable à une institution gouytoise ou qu'en s'abstenant au moment du vote, les conseillers communaux gouytois n'ont pas défendu les intérêts gouytois qu'ils ont pourtant promis de défendre lors des élections communales.

Le conseil d'administration de l'institution gouytoise rappelle aux conseillers communaux de l'entité, quel que soit le parti auquel ils appartiennent, qu'une bibliothèque pour l'enfance et la jeunesse, accessible à tous, entièrement gratuite, installée dans des locaux indépendants, ouverte du 1 janvier au 31 décembre, constitue la meilleure collaboratrice des familles et des écoles.

Le secrétaire, Raymond François

Le Président, Roger Dubois

Transmis à Monsieur Robert Tangre pour son information.

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