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Namur St Georges |
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Actu |
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PREFACE |
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A une
certaine époque, l'informatique a fait son apparition. Cette science faisait
peur mais avec le recul, on constate qu'on ne peut plus s'en passer. C'est un
moyen extraordinaire de stockage d'informations, de création d'archives qui
consultées m'aurait largement facilité la tâche. Pour dire que notre club est
le plus vieux de la province, on peut dire qu'il est très vieux et de
nombreuses recherches furent nécessaires à cette élaboration qui aura sa
place sur le site Internet de notre club, créé par Atisy Pascal et Léonard
Fabrice. Cet historique a aussi été rédigé, à la mémoire des joueurs,
actuellement disparus, qui ont écrit les exploits et partagé la vie de notre
club. |
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LES
RECHERCHES |
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Aussi loin
que nous avons pu remonter dans les archives, plus aucune trace n'a été
retrouvée donnant un indice sur la date où Namur Saint-Georges a vu le jour.
Ce que nous sommes certains, c'est que l'indice du club N21 fait de notre
club, le plus vieux de la province. Son local était situé, à Namur, près de
la gare, dans l'hôtel de Flandre. Les déplacements pour l'inter club
s'effectuaient alors à pied, à vélo ou en train. |
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LE
JOUEUR QUI DEVIENT PRESIDENT |
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En 1934,
un jeune joueur de 13 ans s'affilie à note club et deviendra une des plus
belles figures sportives de la province. Il remporta avec notre club, divers
titres provinciaux et nationaux. A titre individuel, il fut champion
provincial en série "C" en 1940 : La guerre stoppa ses activités,
et celles de notre club, durant cinq longues années de captivité en
Allemagne. A son retour, il reprit sa palette ce qui lui permit de remporter
divers tournois en séries "C" et "B", ainsi que le titre
provincial en 1954 et fut finalement classé "B0". Il fut secrétaire
de notre club en 1939 et en devint président en 1946. C'est également en
1954, à l'âge de 33 ans que notre président Joseph Wanet est élu à la
présidence du Comité Provincial Namurois et membre du Conseil national de la
Fédération Royale Belge de Tennis de Table (F.R.B.T.T.). |
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LE DEMENAGEMENT |
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C'est
durant l'entre saison 1963-1964, que notre club déménage à Saint-Servais, dans
les locaux de la Maison des Oeuvres, rue Saint Donat. Ce fut un choix très
heureux puisque nous y sommes toujours bien ancrés. |
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LES VIEILLES GLOIRES |
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Le
président, qui avait remisé sa palette, avait emmené avec lui son secrétaire
Gustave Baudouin dont nous avons perdu la trace, son trésorier Jean Belle
(décédé) ainsi que Jacques Seront, Jacques Simon (décédé), Xavier Demeffe,
Jean-Pierre Bernard,... |

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LE CLUB PREND SON ELAN |
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A
partir de la saison 1965-1966, deux équipes furent inscrites en inter club,
qui se disputa sur une table dans le café et deux table dans la bibliothèque,
pour atteindre le chiffre de quatre équipes lors de la saison 1970-1971.
L'équipe "A" jouait en division II série A, l'équipe "B"
se retrouvait en division III série C, l'équipe "C" militait en
division IV série B et l'équipe "D" en division IV série D |
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SON TOURNOI |
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C'est
également en 1965 que fut organisé le premier tournoi de Namur Saint-Georges
dans la grande salle de la Maison des Oeuvres qui par son président du
Comité, Monsieur l'avocat Lebrun, dota le tournoi d'un challenge. |

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Vu
les très jolis succès sportifs et populaires de notre tournoi, celui-ci
émigra à la salle omnisports de Saint-Servais. Des joueurs de renommée y
laissèrent admirer leur savoir-faire, durant une bonne quinzaine d'année,
comme Thierry Cabrera en minimes en 1975, Alain Pairoux en série
"D", Gérard Florkin, qui fut durant quelques saisons notre
entraîneur, François Gérard en Série "C", Dirk Roels, Jean-Luc
Burton, Freddy Romainville, élu en 2000 - Pongiste du siècle - et Roland
Frisque en série "B". |
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LE CLUB S'AGRANDIT |
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Depuis
1965, un bon nombre de joueurs s'inscrivent à Namur Saint-Georges comme :
Willy Frippiat, Bernard Cornet, Desmet Henry, Berhin J-M, Noël Yves, Massin
Philippe, Mertens Jean, Renard Jacques, Les frères Dirick, Bernard Sorée qui
fit venir son papa René. Nous dûmes dès lors émigrer une seconde fois pour la
grande salle avec un total de quatre tables pour l'inter club et six tables
pour les entraînements. |

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Durant
la saison 1972-1973, Monsieur Seront Jacques remit son tablier de secrétaire
à Monsieur Sorée René. Il émigra à Andoy et succomba bien plus tard d'un
arrêt cardiaque en rentrant de vacances. La trésorerie du club fut reprise
par Bernard Jean-Pierre. Au cours de la saison 1977-1978, notre président
Joseph Wanet devint le président fondateur de l'Aile Francophone. |
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NAMUR SAINT-GEORGES COTOIE DES VEDETTES |
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En
1978, notre club organise son 13ème tournoi avec des séries "A" et
le comité de la Maison des Oeuvres doit doter celui-ci d'un nouveau
challenge, car le précédent fut définitivement remporté par le club de Stave.
Sont présents au rendez-vous : les frères Cabrera qui s'y mirent en évidence
avec Luc en Cadet et série "D" et 1/2 finaliste en série "C";
Thierry en juniors et 1/2 finaliste en série "A", éliminé par le
champion de Belgique Daniel Nassaux (voir photo), mais après avoir éliminé le
"A7" Eygemans et la championne de Belgique série "A"
Dames et "B0" Messieurs Marie-France Germiat (voir photo). |

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Après
donc 15 années, notre tournoi s'essouffla et fut remplacé par un souper du
club au local. |
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DES NOMS ET TOUJOURS DES NOMS |
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Comme
tout club qui se respecte, et même le plus ancien de la province connaît des
hauts et des bas. Un grand nombre de joueurs furent formés au club, mais
ayant atteint un classement qui ne permettait à notre club de leurs
permettrent de s'exprimer à leur niveau, il fallait les laisser partir pou un
club plus huppé. Certains s'en mordirent les doigts d'autres arrêtèrent la
compétition et certains réussirent dans leur entreprise. Je cite donc : Karl
Houyoux, Bernard Sorée, Olivier Parmentier, Vincent Masson, les frères
Robette (Olivier, Etienne et Vincent), les frères Janssen (Thomas et
Grégoire). Certains joueurs débutèrent sur le tard leur carrière sportive
comme René Sorée, Desmet Henry, Hock André, Orange André. Il existe aussi des
joueurs qui entamèrent une carrière de pongiste avec un esprit de clubman
comme les frères Parmentier (Marc et Alain), les frères Petit (Benoît et
Denis), de Bosschère père et fils (Guy et Michel), de Bournonville Vincent,
Remy Richard, Schoos père et fils (Paul et Philippe) aujourd'hui trop tôt
disparus, Célis Jean-Pierre, Lebacq père et fils (Joseph également trop tôt
disparu car ce fût une chevilles ouvrières du club, responsable de la tombola
lors du souper annuel, ou comme chauffeur pour transporter les jeunes en inter
club, et Stéphane actuellement à Suarlée), Rigot Jean-Marie (également trop
tôt disparu), Antoons Jacques, Mertens Marc, Dussart André..., Il existe
enfin les joueurs qu'on appelle gentiment les "pigeons voyageurs"
comme Claude Branders, Michel Masson, Jean-Pierre Demonté, Michel Rabozée,
Emile Jacques, Christian Hardy, Robert Rolain,... |
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LES ENTRAINEURS |
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Lorsque
j'ai débuté en 1964, il n'y avait pas d'entraîneur à Namur Saint-Georges.
C'était les joueurs aguis et chevronnés qui apprenaient aux nouveaux, la
façon de tenir la palette, comment effectuer une "poussette", un
"coup droit", un "revers", comment "défendre".
Il est un fait que la progression des joueurs est très lente. L'apparition
des jeunes dans notre club, incite le comité à se mettre à la recherche d'un
entraîneur de formation, car les jeunes, c'est l'avenir d'un club dit-on;
nous avons vu plus haut, que cet état de chose peut se retourner contre le
club, car une progression fulgurante équivaut à un départ certain vers les
"grands clubs". Ce fait ne nous fit pas peur car nous avons engagé
un grand nombre d'entraîneur comme Nassaux Daniel, Nassaux Armand, Florkin
Gérard, Célis Jean-Pierre, Delhaye Jean-François, Bodart Emmanuel et Pisvin
Bernard. |

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NOS DAMES |
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L'apparition
d'un nouveau tenancier à la Maison des Oeuvres, Monsieur Van Groenendael Guy,
décédé tout récemment des suites d'une longue maladie, et son épouse Annie,
nous amènent fin des années 78-79 quatre nouveaux membres, Eddy le fils et
les trois premières filles du club : Christine - Martine - Sabine et dès lors
l'apparition un peu plus tard de notre première équipe "Dames" en
division III. |

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L'engouement
pour ce sport au féminin nous amène d'autres filles au club comme Henry
Rose-Marie, Nigot Françoise, Moreau Marianne, Castremanne Nathalie, Antonnaux
Isabelle, Delbruyère Nathalie (voir photo), trop tôt disparue des suites de
problèmes cardiaques, et donc la création d'une seconde équipe
"Dames". |

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Les
mariages, les déménagements, le travail, font que ces deux équipes ont été
supprimées et seules, Henry Rose-Marie, la vétérante, Kocken Christine la
nouvelle locomotive féminine et la dernière petite par la taille, mais grande
par le talent, Lucas Céline, participent à l'inter club
"Messieurs". |

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LA FUSION |
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Je
ferme ici la parenthèse sur l'inter club féminin à rebondissement pour nous
replonger au début de la saison 1980-1981, et la fusion de notre club avec le
"Transval-Vedrin" un petit club, peu de joueurs, je n'en retiendrai
que deux : Delcourt Jean-Claude, toujours fidèle au poste et Delbaen Laurent
qui, après avoir arrêté le tennis de table pour raisons professionnelles,
vient de reprendre du service avec son fils au club de Bouge. |
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L'ACCESSION EN NATIONALE EN 1982-1983 |
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Notre
équipe "A", alors en division I avec notamment comme joueurs :
Sorée Bernard, de Bournonville Vincent, Remy Richard, Rabozée Michel et
Schoos Philippe, émigre au local du Transval pour écrire les plus belles
pages de notre club, car suite à un test-match héroïque, notre équipe gagna
le droit d'accéder à la division III Nationale. Elle s'y défendra
magnifiquement durant deux ans, soit les saisons 1983-1984 et 1984-1985. |
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LA CHUTE |
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Suite
au départ de la plupart de nos meilleurs joueurs, notre équipe "A"
est décapitée pour débuter la saison 1985-1986. La venue de Thonard Alain, le
retour de Michel Masson et l'apparition de deux néophytes, Célis Jean-Pierre
et Plaetevoet Jean-Louis, ne peuvent éviter la relégation en 1ère
provinciale. Le beau rêve s'arrêtait là, mais le cauchemar continue car la
saison 1986-1987 voit notre équipe descendre en 2ème provinciale et la saison
1988-1989 en 3ème provinciale. |
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LA STABILITE |
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Nous
sommes alors au début de la saison 189-1990 et notre première équipe,
composée alors de Claude Branders, Philippe Schoos, de retour du Rail,
Jean-Louis Plaetevoet, Stéphane Lebacq et Henri Desmet vont jouer du yo-yo,
quelques années encore par manque de renfort. Ce problème se représente
également sur les cinq ou six équipes du club qui naviguent entre la 3ème et
6ème division provinciale. Qu'y faire, on se bat avec les moyens du bord. |
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LA TUILE |
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En
mars 1989, lors des championnats du monde à Dortmund, notre président Joseph
Wanet se voit octroyer la place de vice-président du tennis de table
international francophone. Quelle responsabilité pour lui, mais nous, on est
fier. Quelle chance d'avoir un futur septantenaire pareil à la tête de notre
petit club. C'est le 10 janvier 1991 que la tuile s'abat sur la tête de Namur
Saint-Georges et tous ses joueurs. Nous le savions malade, très malade mais
nous ne croyions pas que malgré son courage et sa volonté, la maladie nous
l'emporterait pour toujours et nous laisserait orphelin d'un homme de bons
sens, connaisseur en tennis de table, toujours très disponible pour chacun,
donnant des avis sages et pondérés avec son caractère jovial et agréable.
C'est dès lors un grand vide qu'il nous faudra combler au plus vite, une
nouvelle tête pensante à découvrir pour la saison 1991-1992. |

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LE RENOUVEAU |
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Le
comité, réuni, vote et choisi Monsieur Sorée René comme nouveau président de
Namur Saint Georges. Le secrétariat passe entre les mains de Monsieur de
Bosschère Guy, la trésorerie reste dans les mains expertes de Antoons
Jacques, la vice-présidence revenant à Plaetevoet Jean-Louis.
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LE DECLIC |
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Avec
la présentation faite le 5 septembre 1998 de notre nouvel entraîneur Monsieur
Pisvin Bernard, C0, venant du Club de Jambes, il nous semble qu'un déclic se
fait au sein de notre club. On constate rapidement ses capacités d'entraîneur
et sons sens de parfait clubman. Il nous sort de nombreux jeunes et les fait
progresser admirablement bien. Je cite donc : Petit Michaël, Bertrand
Sébastien, de Meulenaer Giacomo, Nicks Laurent et Quentin. |
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LE CONTINUITE |
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L'appétit
venant en mangeant, notre bon entraîneur continue à sortir de bons petits
jeunes comme Mertes Nicolas, Sohier Hugues, Turchetti Anthony et Lucas
Céline. |


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LA SAISON DE REVE |
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Pour
débuter la saison 200-2001, Namur Saint-Georges à une équipe en division II,
une équipe en division IV, trois équipes en division V et trois équipes en
division VI. L'entraîneur continue à sortir des jeunes comme Sorée Benjamin,
Lissoir Adrien et Martin, Déom Julien et Aurélien et le petit bout qui arrive
à peine au niveau de la table : Bertrand Grégory. |
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LA JEUNESSE PREND LE DESSUS |
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Lors
de l'assemblée générale de fin de saison du 31 mai 2001, il nous faut
remplacer les trois membres démissionnaires. Deux jeunes de 22 et 23 ans,
Léonard Fabrice et Fabian se présentent et sont élus à l'unanimité. Fabian
reprend les rênes de la trésorerie et Fabrice aidera Pascal Atisy pour l'informatique
et sera responsable des "tournois". |
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SAISON 2001-2002 |
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Cette
saison débute en fanfare, pour certain(e)s joueurs(euses) de notre club.
L'euphorie du défunt inter club leurs à donné des ailes. C'est ainsi que
depuis les premiers tournois, Lucas Céline, fait la course en tête en série
"D" et atteint les 1/2 finales en série "D". Henry
Rose-Marie, sur deux tournois, atteint 2 fois la finale (1 victoire et 1
défaite). Léonard Fabrice, un tournoi gagné et bons nombres de place dans le
top trois. Sohier Hughes qui réalise des matchs fantastiques et atteint
également les 1/2 finales. Il est imité par son compère Turchetti Anthony,
qui étonne par sa progression dans son jeu et ses résultats. Ils ne sont pas
loin dans la troisième manche dans les tournois joués. |
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EPILOGUE |
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Cet
historique n'a pas été écrit par un écrivain de renom, mais par un joueur du
club qui a rassemblé ses archives et sa mémoire. Il est certain que des noms
ont été oubliés, des dates et des évènements que la mémoire, peut-être déficiente,
l'a fait placés dans un ordre chronologique différent de la réalité, mais
cette petite déficience n'enlève en rien l'authenticité des faits. |