Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire retour


PERIODE ALLANT DE L'AN 1800 A FIN 1879

1800, 5 avril
USA, Louisiane, Bâton Rouge
Un corps brillant d'une trentaine de mètres reste suspendu au-dessus de la ville avant de disparaître dans un bruit énorme. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 197)

1801, nuit du 19 au 20 juin
GRANDE-BRETAGNE, Hull
Une sphère lumineuse de la taille de la pleine Lune, traversée d'une barre sombre, se décompose en cinq corps brillants. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 123)

1802, 22 mars
ITALIE, Poniente
"Dans l'après-midi du 2 Germinal de l'an X, nous avons vu un merveilleux phénomène lumineux. Le ciel était très pur, surtout en direction de Poniente. Au moment où le Soleil s'approchait de l'horizon, du côté diamétralement opposé, j'ai alors vu cinq ou six faisceaux de rayons lumineux. Ils partaient en divergeant d'une hémisphère semblable à un grand globe dont la moitié aurait été occultée par l'horizon. Ce demi-disque était de la couleur du ciel, aussi bleu que lui, mais brillait avec plus de splendeur (...) Le ciel se couvrit de nuages au-dessus de Poniente et me cacha la vue du Soleil couchant. Pendant ce temps le phénomène lumineux ne cessa pas. Dès que le Soleil fut couché il se mit à diminuer d'intensité et finit par disparaître." (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 123)

1802, 24 juin
GRANDE BRETAGNE
PREMIERE ASCENSION EN BALLON A CARACTERE SCIENTIFIQUE (DIVERSES MESURES DANS L'ATMOSPHERE) PAR HUMBOLDT ET BOMPLAND; ILS ATTEIGNENT L'ALTITUDE DE 5878 METRES
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 26, 27)

vers 1802
PARIS, Champ de mars
CLAUDE RUGGIERI LANCA DES FUSEES EMPORTANT DES RATS OU DES SOURIS COMME PASSAGERS. CES ENGINS ETAIENT MUNIS DE PARACHUTES QUI RAMENAIENT AU SOL LEURS OCCUPANTS, EN PRINCIPE INDEMNES, A LA FIN DE LEUR VOL EN FUSEE
. ("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 50)

1803
FRANCE, Ornans (Evilliers)
Deux globes lumineux faisant partir les rayons du soleil, apparurent au-dessus d'un arbre à Pierre Mille, à ses trois filles ainsi qu'à un vannier du pays. (Christiane PIENS: "Les Ovni du passé" - Marabout 1977 - p.84)


1803
FRANCE
LES AERONAUTES ROBERTSON ET LHOEST ATTEIGNENT A BORD DU BALLON "ENTREPRENANT" L'ALTITUDE DE 7 400 M. ILS SOUFFRENT DU MANQUE D'OXYGENE.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 27)

1804, 20 août
FRANCE
BIOT ET GAY-LUSSAC EFFECTUENT UNE ASCENSION AFIN DE MESURER LA FORCE MAGNETIQUE; ILS NE DEPASSENT CEPENDANT PAS 3977 M.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 27)

1804, 16 septembre
FRANCE
GAY-LUSSAC EFFECTUE UNE NOUVELLE ASCENSION, AU COURS DE LAQUELLE IL ATTEINT L'ALTITUDE DE 7016 M; IL RAPPORTE DES ECHANTILLONS D'AIR RECUEILLIS A 6561 M ET 6636 M
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 27)

1804, 16 décembre
FRANCE, PARIS
(soit le 25 Frimaire an XIII) SUR L'ORDRE DE NAPOLEON ET A L'OCCASION DU SACRE DE L'EMPEREUR, GARNERIN LANCE DE PARIS, UN BALLON ORNE DE LA COURONNE IMPERIALE. NON MONTE, JOUET TOTAL DES VENTS, LE BALLON SE DIRIGE VERS L'ITALIE, SURVOLE ROME ET, AU PASSAGE, ACCROCHE LA TOMBE DE NERON (!) Y LAISSANT UNE PARTIE DE SA COURONNE.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 27)

1806, 8 octobre
GRANDE BRETAGNE
Le soir du 8 octobre DIX-HUIT PETITS BATIMENTS (BATEAUX) Y PARTCIPERENT. 200 FUSEES FURENT LANCEES PAR SALVES EN UNE DEMI-HEURE, D'UNE PORTEE DE 800 METRES. DE NOMBREUX INCENDIES FURENT ALLUMES DANS LA VILLE MAIS QUI, RAPIDEMENT ETEINTS, N'EURENT GUERE DE CONSEQUENCES MILITAIRES. D'AILLEURS LA VICTOIRE DE NELSON A TRAFALGAR SUR LES FORCES NAVALES ESPAGNOLES ET FRANCAISES AVAIENT DONNE A L'ANGLETERRE LA MAITRISE DE LA MER. (...) LES ANGLAIS AVAIENT ESTIME SUFFISAMMENT CONCLUANT L'EMPLOI DES FUSEES.
voir 1807, Copenhague. ("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 23)        

1806
FRANCE, Marseille
IL EXISTAIT DE PRESENTER COMME CLOU DU SPECTACLE DANS CERTAINS FEUX D'ARTIFICE, L'ENVOL D'UN ENGIN SOMMAIRE (...) AUQUEL ON ATTACHAIT UN ANIMAL. IL FAUT CROIRE QUE CE MATERIEL AVAIT ETE SERIEUSEMENT AMELIORE, PUISQUE LA CHRONIQUE FAIT ETAT D'UN LANCEMENT DE CE GENRE AU COURS DUQUEL UN MOUTON AURAIT ATTEINT LA HAUTEUR DE 200 M
. ("A la conquête de l'Espace" - Thomas de Galiana, éd. Larousse Poche, 1967, p. 53)

1807,
DANEMARK, Copenhague
LES ANGLAIS FIRENT UNE TERRIFIANTE DEMONSTRATION A COPENHAGUE. LES BATEAUX DE L'ESCADRE ANGLAISE LANCERENT 25.000 A 40.000 FUSEES. LA VILLE, MISE EN FLAMMES, FUT PRESQUE ENTIEREMENT RASEE.
(voir 1912 Londres) ("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 23)

1807, 22 décembre
GRANDE-BRETAGNE, Middleton Cheney (Northans)
La localité a été survolée par un objet en forme de fusée se déplaçant à une altitude d'une trentaine de mètres. L'OVNI volait horizontalement du nord-est vers le sud-ouest, comme un oiseau et disparut avant d'arriver à une colline. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 124)

vers 1807
GRANDE BRETAGNE, côte des Cornouailles
LES FUSEES DE SIGNAUX, DONT LA TETE CONTIENT UN PETIT PARACHUTE DONT LE DEPLOIEMENT EST DECLENCHE AU SOMMET DE LEUR COURSE EN MEME TEMPS QUE S'ENFLAMME UNE CHARGE ECLAIRANTE AVANT DE DESCENDRE LENTEMENT PEUT ETRE BLANC, ROUGE OU VERT OU UNE SUCCESSION DE CES TROIS COULEURS EN 27 COMBINAISONS POSSIBLES. EN PLEIN JOUR CETTE CHARGE ECLAIRANTE EST REMPLACEE PAR UN POT A FUMEE LAISSANT UNE TRACE NOIRE DANS LE CIEL. CES SIGNAUX RESTAIENT LONGTEMPS VISIBLES DE TRES LOIN.( ...) LES PREMIERS ESSAIS SEMBLENT AVOIR ETE FAITS EN ANGLETERRE PAR UN CAPTAIN HENRY TRENROUSE SUR LES COTES DES CORNOUAILLES OU SE PRODUISAIENT DE FREQUENTS NAUFRAGES
. ("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 31)

1808, 18 avril
ITALIE, Torre Pelice
Un certain Simondi, secrétaire du juge de paix de ce village, était réveillé par un fort bourdonnement. C'est alors qu'il vit un disque lumineux s'élever au sol à grande vitesse. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 124)

1808, 16 mai
SUEDE, Skeninge
M. Acharius a observé à 16 heures, un phénomène extraordinaire. Le soleil devint rouge brique. Au même moment apparut, venant de l'horizon occidental, un grand nombre de corps ronds, brun sombre et de la taille apparente d'un rebord de chapeau, qui passèrent dans le ciel et disparurent vers l'orient. Procession fantastique qui dura près de deux heures. Parfois l'un des corps tombait au sol. Au lieu de chute on trouvait une pellicule qui séchait aussitôt et disparaissait. Souvent, en s'approchant du soleil, ces corps semblaient se rapprocher entre eux, en groupes ne dépassant pas huit unités et on voyait alors des queues de 5 à 8 m de long. Eloignés du soleil, leur queue redevenait invisible. Leur substance fut décrite comme savonneuse et gélatineuse. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 221, 222)

1808, 12 octobre
ITALIE, Naples
Un dôme phosphorescent apparaît au-dessus de Naples (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 197) Des disques lumineux survolent Pinerolo. A la même époque on signale des objets lumineux et des bruits étranges dans le ciel des Alpes suisses et de la Tour d'Auvergne (Puy-de-Dôme). (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 124)

1808, 12 novembre
AUTRICHE
L'AERONAUTE DEGEN PARVIENT A APPORTER CERTAINE CORRECTION AU VOL D'UN BALLON, A LE DIRIGER EN QUELQUE SORTE.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 27)

1809
PAYS-BAS, Flessingue
L'ARTILLERIE BRITANNIQUE A FUSEES ENTRA EN ACTION A FLESSINGUE.
("Les Fusées, véhicules de l'avenir" - Hans K. Kaiser, éd. Amiot-Dumont 1954, p. 14)

1809, 10 août
GRANDE-BRETAGNE, Hatton Garden (Londres)
Observation de sir John Staveley: "Je vis de nombreux météores près du coin d'un nuage noir duquel des lumières sortaient. C'étaient comme des taches de lumière éblouissante dansant et passant à travers le nuage. L'une d'elles augmenta de dimensions jusqu'à ce qu'elle atteignit la brillance et la grandeur de Vénus lors d'une soirée claire. Mais je ne pouvais voir aucun corps dans la lumière. Cela se déplaça avec une grande rapidité et côtoyait le coin du nuage. Alors cela devint stationnaire, perdit de son éclat et disparut. Je vis ces étranges lumières pendant des minutes, non des secondes. Pendant près d'une heure ces lueurs, aussi étrange que ce fut et en d'innombrables points, sortaient et rentraient dans ce nuage sombre. Aucune lumière ne venait des nuages là où ces lueurs s'amusaient. Au moment où ces météores augmentaient de dimensions, on aurait dit qu'ils descendaient vers le sol.." (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 125)

1811, 11 mai (ou 15 mai?)
SUISSE, Genève - FRANCE, Paris
On aperçoit à 08 h 35, au nord-ouest une lumière précédée d'un sifflement. Il s'agit d'abord d'un serpent de feu puis la forme change, devient un rectangle (fer à cheval) et enfin on peut voir deux lumières aux extrémités d'une ligne incurvée. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 125) Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses personnes dont des membres de la faculté des sciences, ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce flash prit ensuite la forme d'un fer à cheval.. Il s'avançait vers l'est et semblait être deux fois aussi haut que les montagnes du Jura. Un témoin qui l'examina au télescope affirma que ce trait lumineux était composé de plusieurs parties séparées. (Les Soucoupes chez Heidi, cfr GREPI, Suisse, 1997)

1812
GRANDE BRETAGNE
DEVANT LES SUCCES DES FUSEES, L'ARMEE BRITANNIQUE S'ETAIT INTERESSEE A CETTE NOUVELLE ARME. LA FIRST BRITISH FIELD ROCKET BRIGADE FUT CREEE EN 1812. APRES UNE ANNEE D'INSTRUCTION ELLE PARTICIPA A LA BATAILLE DE LEIPZIG ET A TOUTES CELLES QUI SUIVIRENT.
("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 23)

1812, 20 mars
FRANCE, entre Manosque et Villeneuve d'Apert
Jour du tremblement de terre de Marseille, accompagnés de phénomènes si effrayants que les 7 voyageurs qui étaient dans la voiture de Digne ont préféré s'arrêter à la mauvaise auberge des Quatre-Tours plutôt que de venir coucher à Manosque. Aux approches de la voiture, ce ballon lumineux qui voltigeait sur le chemin s'est divisé en 4 feux, et alors la vue des voyageurs s'est tellement troublée qu'ils ont cru voir danser autour d'eux quatre hommes enfermés chacun dans une lanterne. (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, p. 204)

1812, 10 juin
FRANCE, PARIS
L'AUTRICHIEN DEGEN EFFECTUE SA PREMIERE EXPERIENCE DE VOL A PARIS, MAIS IL ECHOUE. SON APPAREIL EST UN "PLANEUR" FIXE AU CORPS DE L'EXPERIMENTATEUR.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 27, 28)

1813
ALLEMAGNE, Wittenberg, Dantzig et Leipzig
SUR LE CHAMP DE BATAILLE LES BRITANNIQUES SONT PRESENTS AVEC LEUR DETACHEMENT DE LANCEURS DE ROCKETS
. ("Les Fusées, véhicules de l'avenir" - Hans K. Kaiser, éd. Amiot-Dumont 1954, p. 14)

1814,
AUTRICHE
EN AUTRICHE FURENT CONSTITUES DES BATAILLONS DE LANCE-FUSEES QUI TIRAIENT DES PROJECTILES D'UN POIDS DE 3 A 6 KILOS A UNE DISTANCE DE 1100 METRES. CES BATTERIES FURENT MISES EN OEUVRE AVEC SUCCES LORS DES CAMPAGNES DE 1848 ET DE 1859 CONTRE L'ITALIE.
("Les Fusées, véhicules de l'avenir" - Hans K. Kaiser, éd. Amiot-Dumont 1954, p. 15)

1816, 15 janvier
FRANCE, Gallardon (Beauce)
Extrait du "dictionnaire des sociétés secrètes en Occident" sous la direction de Louis Pauwels. "MARTIN de GALLARDON". Gallardon, en Beauce, est une bourgade de 1800 habitants, à trois lieues à l'ouest de Chartres. Le 15 janvier 1816, au crépuscule, Thomas Martin, laboureur, âgé de trente-trois ans, était en train d'épandre du fumier sur ses champs, quand il entendit s'interpeller. Il se retourna et ne vit rien. Il eut grand peur; il allait reprendre sa fourche quand un second appel se fit plus insistant. Cette fois il vit distinctement une figure insolite: un petit être coiffé d'un chapeau haut de forme et vêtu d'une redingote claire. L'apparition lui commanda: - Martin, mon ami, tu vas aller aux Tuileries, voir le roi Louis XVIII et tu lui parleras en mon nom... L'apparition s'évanouit dans la nuit qui tombait. Thomas avait femme et enfants. Au dîner il leur conta son aventure. Sa femme le moqua doucement et lui recommanda d'oublier. Pour remplir un pichet de cidre il descendit au cellier et y revit son "monsieur" qui insista:
- Fais-moi confiance Martin, mon ami. Je suis un ange du Bon Dieu.
Et l'ange formula un message très secret, de la plus haute importance pour le roi. Le lendemain, dès l'aube, Martin bon paroissien, s'en ouvrit à son curé, l'abbé Laperruque. Le recteur l'écouta avec attention, car Martin avait une réputation excellente (...) C'est ainsi que le 6 mars, sous la conduite d'un lieutenant de gendarmerie, Thomas Martin prit le coche et arriva à Paris le surlendemain. (...) Martin fut conduit au Tuileries le 2 avril, et le roi lui accorda immédiatement une audience privée. Le monarque et le laboureur restèrent en tête à tête, absolument seuls, durant près d'une heure!
Faveur insigne, Louis XVIII reconduisit son humble visiteur.
- C'en est fait du règne du présent roi. Il n'a d'autre parti que de quitter la France. Ni lui, ni le duc d'Angoulême n'y reviendront, et Henri V ne sera pas roi. Naundorff verra, un jour, ses droits reconnus, fut le commentaire de Martin.
- M.M.Garçon: Vintras ( Nourry 1928)
- G. Lenôtre: Louis XVIII et l'énigme du Temple (Perrin 1920)
(note de vog : EN REALITE : l'épilogue vient par le communiqué à la radio et à la télévision le 19.4.2000. L'ADN du cœur de l'enfant (Louis 17) mort le 8 juin 1795 est bien l'ADN du fils de Louis 16 et de Marie-Antoinette (université de Louvain (Belgique) et une autre en Allemagne) et Naundorff dès lors n'est qu'un imposteur. Le "nain" qui aurait contacté Martin de Gallardon l'est tout autant… s'il a jamais existé.)

1816
POLE NORD
L'ANGLAIS CLARKE, DANS SES "VOYAGES" RAPPORTE QU'IL A LANCE UNE MONTGOLFIERE A ENONTEKIS.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 28)

1819, 13 juin
FRANCE, Angoulême (Charente)
Le 13 juin, à 6 h du matin, rapporte Le Journal de la Charente du 19 juin 1819, "on a vu tout à coup dans l'atmosphère un météore. Il avait la forme d'une "fusée", sa longueur semblait d'environ 1200 toises et il s'inclinait vers la terre. Il jetait dans l'air un éclat extrêmement vif. Une toise vaut 1 m 95 : 1200 toises représentent donc 2340 mètres environ ! Si un véritable météore de cette taille avait été aperçu, c'est qu'il aurait été dans notre atmosphère, donc trop près du sol pour échapper à l'attraction terrestre. Il serait tombé en provoquant un formidable séisme qui ne serait pas passé inaperçu ! (Jimmy GUIEU :"Les S.V. viennent d'un autre Monde" Fleuve Noir 1954 - Réédition Omnium Littéraire 1972 p. 235)

1819, 13 août
USA, Amherst (Massachusetts)
Le professeur Dewey, communiquant le rapport du professeur Graves, ancien conférencier au Collège de Dartmouth, raconte qu'au son d'une explosion, une vive lumière se répandit sur la ville d'Amherst, illuminant l'un des murs de la pièce où lui-même se trouvait en compagnie de sa famille. Le lendemain, dans la cour de devant du professeur Dewey, sur l'emplacement même d'où semblait provenir l'étrange lumière, on découvrit "un objet mystérieux recouvert d'un duvet jaune vif, comme on en trouve dans les fabriques de drap". Le duvet écarté, apparut une substance pulpeuse de couleur jaune chamois qui, dégageant une odeur très nauséabonde, tourna au rouge vif par le simple contact de l'air. Il se liquéfia au bout de quelques minutes en devenant rouge sang(...) (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 51, 52)

1820, 7 septembre
FRANCE, Embrun (Hautes Alpes)
Une formation de disques survole la ville d'Embrun pendant une éclipse de Lune. Ces objets pivotent à 90° avant de disparaître. Rapport établi par l'astronome Arago. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 126) De curieuses formations uniformes arrivent en ligne droite au-dessus d'Embrun opèrent un mouvement tournant de 90° et s'éloignent en un ordre parfait. Charles de Maingot, notable, écrit que les "véhicules" ressemblent à des cloches. (Moustique n° 1508 du 19.12.1954, p. 17 article de Bert Brem)

1820
USA, Massachussetts
William Denton (…) prétendit avoir eu des contacts avec des habitants de Vénus. Ceux-ci voyageaient dans une machine en forme de soucoupe construite en aluminium. Ils employèrent un langage télépathique pour communiquer avec Denton. . (Jean FERGUSON : "Enigmes du temps présent" éd. Leméac, Ottawa , 19 79, p. 103)

1821, 19 juillet
GRANDE BRETAGNE, LONDRES
GREEN A LONDRES UTILISE POUR LA PREMIERE FOIS LE GAZ D'ECLAIRAGE POUR LE GONFLEMENT D'UN BALLON.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 28)

1821, 16 décembre
ANGLETERRE, Londres
Un Londonien soutient avoir vu une "coupole illuminée comme le soleil" évoluer pendant une demi heure au-dessus de sa maison. "Les occupants de l'engin étaient nombreux: douze, quinze ou vingt, je ne sais pas au juste. De l'engin sortaient des flammèches semblables à des langues de serpent. L'un des occupants, qui paraissait plus grand que les autres, m'a aperçu alors que j'étais debout sur le seuil de ma maison et m'a fait signe. Je n'ai pas compris le sens de ce signe. Que voulait-il me dire?"
(note de vog: il voulait dire: salut, nous sommes en ballon…) (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 201)


1823, 21 septembre
USA
Joseph Smith, fondateur de l'Eglise mormone a sa première vision céleste. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 198 à 200)

1825, 12 août
HAWAI - Honolulu
Extrait de l'UFO Investigator, la revue du National Investigation Committee on Aerial Phenomena, de Washington. Il nous apprend que dans "The Diary of Andrew Boxam", publié en 1925 par le Musée Bernice P. Bishop de Honolulu, on trouve le passage suivant : "Ce matin vers 3 h 30 (le 12 août 1825) la bordée de quart sur le pont a été ahurie de voir que tout autour d'eux était soudain illuminé. Tournant les yeux vers l'est, ils ont aperçu un grand corps rond, lumineux, s'élevant à environ 7 degrés de l'eau jusqu'aux nuages, pour retomber hors de vue, et une deuxième fois s'élever et retomber. C'était de la couleur d'un boulet (de canon) rougi à blanc et semblait de la taille du soleil. Il répandait une si vive lumière qu'une épingle aurait pu être ramassée sur le pont." (Yvan T. SANDERSON : "Les Invisibles sous les Mers" Albin Michel 1979 p. 42-43)

1826, 1 avril
FRANCE, Sarrebruck
Un objet gris en forme de torpille approche de la Terre à grande vitesse. (Desmond Leslie et Georges Adamski: "Les S. V. ont atterri" - J'ai Lu 1971, p. 33)
(note de vog: voir 12 janvier 1836, là se situe probablement l'événement)

1826
FRANCE, Migne-Auxances (Poitou)
Une croix lumineuse de 80 pieds a été vue par 3000 personnes dont 200 ont fourni un témoignage (Christiane PIENS: "Les Ovni du passé" - Marabout 1977 - p.86)
1827
FRANCE
L'ANGLAIS BEDFORD APPORTA EN FRANCE DES FUSEES PERFECTIONNEES. (...) LE CAPITAINE MUNIER LES MODIFIA PAR L'EMPLOI D'UNE POUDRE A COMBUSTION PLUS RAPIDE. ELLES FURENT UTILISEES POUR LA PREMIERE FOIS PENDANT LA CAMPAGNE DE KABYLIE, AU COMBAT DE STAOUELLI.
("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 34)

1828, 17 octobre
ALLEMAGNE, Memel
DES ESSAIS DE LANCEMENT (DE FUSEES DE SAUVETAGE) PLUS IMPORTANTS DE MEME NATURE FURENT ENTREPRIS EN 1824 SUR L'ILE DE WIGHT PAR LE CAPITAINE DENNET. QUAND PAR LA SUITE, LE COMMANDANT PRUSSIEN STIEHLER EUT LE 17 OCTOBRE 1928 EFFECTUE UN LANCEMENT D'ESSAI COURONNE DE SUCCES PRES DE MEMEL, LA FUSEE DE SAUVETAGE EN MER FUT GENERALEMENT ADOPTEE.
("Les Fusées, véhicules de l'avenir" - Hans K. Kaiser, éd. Amiot-Dumont 1954, p. 17)

1830, 23 juillet
ECOSSE, Forfar (Angus)
Le révérend Alexander Espline voyageait d'Auchtermuchty à Letham quand il remarqua une lueur particulière comme suspendue dans les airs au-dessus de Whinny Park, la résidence d'un nommé James Millie. S'approchant du Park M. Espline vit deux lumières, une plus petite et plus brillante que l'autre d'une teinte de plomb, pâle comme la mort. Soudain, la plus petite de ces sphères émit un rayon lumineux d'une extrême brillance, bientôt suivie par une série de flashes des deux objets à la fois. Effrayé par ce phénomène M. Espline s'enfuit. Deux jours plus tard on retrouvait le corps de James Millie qui avait été assassiné et enfoui à l'endroit où les lueurs avaient été aperçues. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 127)

1832, mars
RUSSIE, Kourianof
On découvrit une substance jaune, résineuse, mais s'étirant comme du coton. Il en tomba dans une zone d'environ 600 m² et cela jusqu'à une épaisseur de 5 cm. Cette substance était combustible. Dans l'eau elle prenait une couleur ambre et devenait élastique comme du caoutchouc naturel. L'odeur était celle d'huile et de cire. (Inforespace n° 52 - 1980 , p.3 et 4)

1832, 10 novembre
PAYS-BAS, La Haye
Y. Berghelen aperçoit "un disque rond de deux mètres de diamètre, sauter d'un bord du canal à l'autre. En se déplaçant il émet un bruit sourd." (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 202)

1832, 14 novembre
AUTRICHE, Bruneck (Tyrol)
Un nuage blanc brillamment éclairé apparaissait dans le ciel. Vers 6 h 00 il y eut d'abord un puissant faisceau lumineux dans la nuit. Cette lumière se rassembla ensuite en une forme ovoïde qui resta stationnaire pendant plus d'un quart d'heure. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 127)

1832
GRANDE BRETAGNE,
L'ANGLAIS LENNOX ET LE FRANCAIS LE BERRIER EFFECTUENT A PARIS UNE ASCENSION A BORD D'UN BALLON "DIRIGEABLE". ILS UTILISENT DES RAMES POUR TENTER DE PROCEDER A DES CHANGEMENTS DE DIRECTION
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 28)

1833, 13 novembre
USA, Niagara Falls
Un large corps lumineux, presque stationnaire par moments, en forme de table carrée. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967 p. 226)

1833, 13 novembre
MEXIQUE et OCEAN ATLANTIQUE
A partir de 2 heures du matin environ, dans un ciel sans nuages, commence une véritable pluie de boules de feu. De très nombreux témoins remarquent que, parmi les raies fulgurantes, il y a des corps lumineux restant longtemps visibles et presque stationnaires. Divers témoins recueillent au sol une substance gélatineuse blanchâtre qui se sublime rapidement. Phénomène principalement visible dans un quadrilatère délimité d'une part par le 61° degré de longitude (océan Atlantique) et le 100° degré de longitude (Mexique central) et, d'autre part, par les Grands Lacs de la Jamaïque. (Henry DURRANT: "Le livre noir des S.V."- Laffont 1970 - p.63)

1834
ALLEMAGNE, Cologne
Vers sept heures du soir on vit un bolide qui apparut au nord-est et se dirigeant vers le nord avec une certaine rapidité parallèlement à l'horizon. Il disparut soudainement pour réapparaître deux secondes après et pour se scinder en deux parties. (Christiane PIENS: "Les Ovni du passé" - Marabout 1977 - p.86)

1834
GRANDE BRETAGNE
LENNOX ET EDON CREENT A LONDRES LA "COMPAGNIE AERONAUTIQUE AERIENNE" AFIN D'ASSURER UN SERVICE REGULIER ENTRE LONDRES ET PARIS.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 28)         

1835
USA, PHILADELPHIE
JOHN WISE EFFECTUE SA PREMIERE ASCENSION A PHILADELPHIE. AU COURS D'UNE CARRIERE EXCEPTIONNELLE IL TENTERA A PLUSIEURS REPRISES ET EN VAIN, LA TRAVERSEE DE L'OCEAN ATLANTIQUE. IL SE PERDRA EN 1879 (LA DATE N'EST PAS PRECISEE) DANS LE LAC MICHIGAN, AU COURS DE SA 479e ou 480e ASCENSION. WISE SERA ALORS ÂGE DE 71 ANS
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 29)

1835, 4 juillet
USA, CINCINNATI
RICHARD CLAYTON TRANSPORTE DU COURRIER, POUR LA PREMIERE FOIS PAR AIR, AUX ETATS UNIS, A CINCINNATI
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 29)

1836
HONGRIE, Szeged
Des lumières sphériques et l'apparition de ce que les habitants décrivirent comme une dame en blanc créèrent un beau tumulte dans une partie de la ville. (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les pays de l'Est". Trad. Laffont 1976 - p. 245)

1836, 12 janvier
FRANCE, Cherbourg
"un corps lumineux représentant les deux tiers de la Lune sembla pivoter comme sur un axe: il portait en son centre une cavité sombre" (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 213)
( note de vog: Christiane Piens date cet événement en 1832...)

1836, 7 novembre
GRANDE BRETAGNE, LONDRES
GREEN, HOLLOND ET MONKL-MASON A BORD DU BALLON "ROYAL VAUX HALL" S'ELEVENT DE LONDRES ET EFFECTUENT LA PREMIERE TRAVERSEE DE LA MANCHE D'UN EQUIPAGE BRITANNIQUE. ILS EFFECTUENT CETTE TRAVERSEE DE NUIT, S'ATTRIBUANT AINSI UNE AUTRE PREMIERE. ILS VONT ATTERRIR A VELBERG DANS LE DUCHE DE NASSAU
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 29)

1837, nuit du 29-30 août
ROUMANIE, Tirgu-Néamt et Dorohoi
Au cours de cette nuit un météore a été vu ou un phénomène physique. Une sphère lumineuse d'environ trois mètres de diamètre voyage dans le ciel. A l'aube, le météore est descendu et tout le champ s'est mis à briller d'une lumière rougeâtre très vive. (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les pays de l'Est" trad. Laffont 1976 - p. 288)

1837, novembre
GRANDE-BRETAGNE, Londres
Un homme volant, portant quelque chose sur son dos et faisant des bonds formidables, volant au-dessus de ceux qui voulaient l'attraper. L'amiral Codrington offrit une récompense pour sa capture (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU - p. 119)

1838, 18 février
GRANDE-BRETAGNE, Londres
Miss Scales passant dans l'allée du Dragon Vert, mal éclairé, près d'un cabaret, vit une haute silhouette se cacher dans l'ombre. Elle hésita et attendit sa soeur qui était restée en arrière. Sa soeur le décrivit ainsi "grand, mince, distingué" !! Il avait rejeté sa cape sur le côté et braqué une lanterne sur la jeune fille suffoquée. Elle n'eut pas le temps de pousser un cri, l'étrange flamme bleue lui cacha au visage et elle fut profondément évanouie. Là-dessus Jack se retira calmement... (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU - p. 119)

1838, 20 février
GRANDE-BRETAGNE, Londres
Un être étrange qui semble être revêtu de ce qu'on appellerait aujourd'hui une combinaison spatiale, effraye les Londoniens. Parfois il était lumineux et pouvait sauter très haut. Baptisé "Spring Heel Jack" ce personnage a des aventures qui ne sont pas sans rappeler fortement des faits beaucoup plus modernes. Le 20 février Mlle Jane Alsop, âgée de 18 ans, rencontrait le "monstre" à Bear Bine Cottage, là où elle vivait dans le petit village d'Old Ford, près de Bow. Ayant entendu frapper violemment à la porte d'entrée, elle sortit et vit la plus hideuse des apparitions: un personnage vêtu de vêtements collants au corps et étincelants, une lampe rayonnant au milieu de sa poitrine et avec des yeux ressemblant à des boules rouges de feu. Elle se mit à crier de toutes ses forces. Spring Heel Jack saisit alors son bras dans une main métallique avec des doigts comme des griffes et envoya des boules de feu dans la figure de la jeune fille. Cette dernière tomba bientôt inconsciente et elle eut encore le temps de voir ce triste sire s'envoler dans les airs. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 128)

1838, 6 juillet
GRANDE-BRETAGNE, Liverpool
Dans la nuit l'inspecteur Hemer de la police de Liverpool patrouillait le long des limites de Teth Park. Soudain il aperçut une grande sphère de feu qui stationnait à quelque hauteur au-dessus d'un champ voisin. L'objet resta stationnaire pendant deux minutes. C'est alors qu'il émit des étincelles brillantes et qu'il s'éleva rapidement dans le ciel pour disparaître. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 128)

1838
INDE
Un disque prolongé d'une sorte de crochet, gros comme la lune mais plus étincelant: on en trace un diagramme. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 225, 226)

1839
FRANCE
EURRIOT EFFECTUE UNE ASCENSION A BORD D'UN BALLON ALLONGE (DIRIGEABLE) QU'IL NE PARVIENT PAS, CEPENDANT, A MANOEUVRER.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 29)

1839,
SILESIE
Il y eut une chute de "draps" ayant l'apparence d'un "feutre de coton" (Inforespace n° 52, 1980 , p.4)

1842, 29 septembre
GRANDE BRETAGNE
W. H. PHILLIPPS AURAIT FAIT S'ELEVER UN PETIT HELICOPTERE "A REACTION" (JETS DE VAPEUR SUR DES PALETTES).
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 29-30) (note de vog: c'était une miniature, en réalité.)

1842
URSS, Orenbourg
De petits objets métalliques parfaitement hexagonaux sont tombés du ciel après qu'un nuage étrange ait été vu comme suspendu sur la ville un très grand laps de temps. (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les pays de l'Est" trad. Laffont 1976, p. 272)

1842
France, Clavaux (près de Gavet) Isère
Deux fillettes virent des pierres tomber autour d'elles. Les pierres tombaient avec une lenteur étrange. Les enfants coururent à la maison familiale et revinrent sur place avec leurs parents. Les pierres tombaient encore, toujours avec la même lenteur étonnante. Puis, une sorte de courant ascendant – un tourbillon – aspira les deux fillettes qui furent soulevées mais leur parents purent grâce à la rapidité de leurs réflexes, les retenir à la dernière seconde pour les empêcher d'être emportées Dieu sait où. Les parents n'ont pas été concernés par le phénomène d'aspiration. (Jean SIDER : "Ovni, les envahisseurs démasqués" - éd. Ramuel 1999, p 159)

1843, 16 juillet
FRANCE, NANTES
A NANTES UNE MONTGOLFIERE S'ECHAPPE SEULE DU SOL; L'ANCRE ACCROCHE LE JEUNE GUERIN PAR LE PANTALON ET L'ENTRAÎNE DANS LES AIRS. L'ASCENSION SE TERMINE SANS MAL POUR LE GARCON.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 32) (note de vog: cette histoire véridique se transforme e.a. aux Etats Unis, en légende, lors des fameuses affaires, canulars ou dirigeables bien réels, des "air-ship"s.....)

1844
FRANCE
D'ARVILLE SE SERAIT ELEVE A BORD D'UN HELICOPTERE (?) "A PEDALES". IL AURAIT ATTEINT AINSI UNE ALTITUDE DE 100 M ENVIRON ET L'ATTERRISSAGE SE SERAIT FAIT NORMALEMENT.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 32)

1844, 8 juillet
TURQUIE
L'ITALIEN COMASHI EFFECTUE UNE ASCENSION EN BALLON, DE CONSTANTINOPLE A DESMIRDJE DAVASI
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 32)


1845, 12 juin
TURQUIE, Constantinople
L'ITALIEN COMASHI EFFECTUE UNE ASCENSION EN BALLON A CONSTANTINOPLE, A L'OCCASION DU MARIAGE DE MEHEMET ALI PACHA.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 32)

1845, 18 juin
en mer MEDITERRANEE
On vit trois corps lumineux sortir de l'océan à quarante mètres du "Victoria", brigantin britannique à 1300 km d'Adalie (Asie Mineure) et rester visibles dix minutes durant. Le navire se trouvait par 36°40'56" de latitude nord et de 13°44'36" de longitude est. Le professeur Baden Powell a publié une lettre d'un correspondant du mont Liban qui décrit le même phénomène prodige mais ne cite que deux corps lumineux, cinq fois plus gros que la Lune et dotés d'appendices en forme de voiles ressemblant "à de grands drapeaux gonflés par la brise". Ils furent visibles une heure. Les appendices ne ressemblaient pas à des traînes de météores, car leur lueur semblait provenir des corps eux-mêmes. A Adalie à 1300 km du Victoria et au même moment, le rév. F. Hawlett cité par le professeur Baden-Powell, assista au spectacle dont il évalua la durée à une demi-heure. Le phénomène fut également signalé de Syrie et de Malte, sous la forme de "deux corps étroitement liés." (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 213)

1846
FRANCE, La Sallette (Isère)
Avant de pouvoir distinguer la silhouette d'une dame lumineuse, ce fut d'abord une lueur au fond du vallon qui attira l'attention de Mélanie Calvet et de Maximin Guiraud. S'étant rapprochés ils virent une sorte de globe très brillant qui s'ouvrit pour laisser apercevoir la dame. (Paul MISRAKI - Mame) "Nous avons vu une clarté s'ouvrir, et dedans, la Dame..." (Erich ZURCHER: "Les apparitions des humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 200)        

1846, 2 juin
CHINE, Zheijang
A midi je suis sorti de ma maison et j'ai vu dans le ciel une grosse boule de feu, plus volumineuse qu'une cuvette. Elle volait du sud au nord, suivie d'un faisceau de lumières multicolore. Une autre colonne de lumière blanche poursuivait le faisceau. Le faisceau et la colonne avaient la même longueur. Lorsque la boule flamboyante passa au-dessus de ma tête, se fit entendre un bruit pareil au grondement du tonnerre. (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres" éd. Mercure de France, 1983, p.73)

1846, 26 octobre
USA, Lovel, Massachusetts
Un disque lumineux se meut au-dessus de Lovel. Il fait choir une masse gélatineuse et puante. Elle pesait 55 kilos et mesurait 122 cm de diamètre
(la masse puante, bien sûr!) ((c) 1997 Jeroen Slurf and Jeroen Kümeling.)

1847,
MEXIQUE, Chapultepec
L'ARMEE AMERICAINE FIT FABRIQUER 2000 FUSEES PAR L'ARSENAL DE WASHINGTON. LES USA ETAIENT ENGAGES DANS UN CONFLIT SANGLANT AVEC LE MEXIQUE. LES FUSEES HALE FURENT UTILISEES LORS DU DEBARQUEMENT DE VERA CRUZ ET DE LA PRISE DE CHAPULTEPEC. LES BATTERIES D'ARTILLERIE FUSEE FURENT DISSOUTES L'ANNEE SUIVANTE.
("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 34)

1847, 25 septembre
BELGIQUE, BRUXELLES
LE DR. VAN HECKE EXPERIMENTE UN AEROSTAT A HELICE EQUILIBRE AU NIVEAU DU SOL; IL FAIT TOURNER SON HELICE A LA MAIN ET MONTE AINSI JUSQU'A 1 000 M D'ALTITUDE.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1848
GRANDE BRETAGNE
STRINGFELLOW FAIT VOLER LE PREMIER APPAREIL "PLUS LOURD QUE L'AIR" MÛ PAR SON PROPRE MOTEUR; ENVERGURE DE L'APPAREIL, 3,04 M (10 PIEDS ANGLAIS); POIDS 6,629 KG A VIDE ET 3,900 KG AVEC EAU ET COMBUSTIBLE. LE MOTEUR ETAIT UNE CHAUDIERE A VAPEUR. LES RESTES DE CET APPAREIL SE TROUVENT AU BRITISH MUSEUM A LONDRES.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1849, 22 juin
AUTRICHE
LES TROUPES AUTRICHIENNES TENTENT D'ENVOYER DES BALLONS DE BOMBARDEMENT SUR VENISE. DE NOMBREUX BALLONS REVIENNENT SUR LES POSITIONS AUTRICHIENNES ET Y EXPLOSENT.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1849, 8 août
SUISSE, Gais
A trois heures, sir Robert Inglis vit des milliers d'objets brillants, ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuages. Mais bien que ce déploiement n'ait duré que 25 minutes, aucun des flocons ne tomba au sol. Le domestique d'Inglis crut voir que certains d'entre eux possédaient des espèces d'ailes. Au cours de la même communication sir John Herschel rappela qu'en 1845 ou 1846 son attention avait été attirée par des objets de taille considérable traversant les airs. Au télescope il les identifia à des masses de foin de deux mètres de diamètre, mais, bien que seule une trombe ait pu les soulever, il remarqua que l'air était tout à fait calme. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 173, 174) Des milliers d'objets lumineux sont observés par l'astronome Inglis par ciel clair. Certains semblent avoir des ailes ou un halo lumineux. (Desmond Leslie et Georges Adamski: "Les S. V. ont atterri" - J'ai Lu 1971, p. 36) Sir Robert Inglis vit à 15 heures des milliers d'objets brillants ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuage. Le phénomène dura 25 minutes. (Christiane PIENS: "Les Ovni du passé" - Marabout 1977 - p.87) En 1849, le 8 août à 15 heures, l'astronome Inglis, de Gais, voit des milliers de disques lumineux traverser un ciel clair, sans arrêt durant vingt-cinq minutes. Certains avaient des sortes d'ailes ou un éclat en forme de couronne. Son domestique les voit entourés d'un anneau ou d'un halo lumineux. (Les Soucoupes chez Heidi, cfr GREPI, Suisse, 1997)

1849, 2 septembre
FRANCE, MARSEILLE
F. ARBAN SURVOLE LES ALPES, LE PREMIER AU COURS D'UNE ASCENSION DE MARSEILLE A TURIN.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1849, 7 octobre
ESPAGNE, BARCELONE
F. ARBAN EFFECTUE UNE ASCENSION A BARCELONE. IL MONTE AVEC SA FEMME; APRES QUELQUES MINUTES, IL LA DEPOSE AU SOL, REPART SEUL ET S'ENGAGE AU-DESSUS DE LA MEDITERRANEE. IL DISPARAÎT A JAMAIS.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1850
POLE NORD
AU COURS DE L'EXPEDITION CHARGEE DE RETROUVER SIR JOHN FRANKLIN ET LES MEMBRES DE SA MISSION DANS L'ARCTIQUE, LE CAPITAINE AUSTIN FAIT TIRER SES TRAÎNEAUX PAR DES CERFS-VOLANTS
. ("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1850, 6 novembre
FRANCE, PARIS
L'HORLOGER JULLIEN FAIT EVOLUER UN AEROSTAT PISCIFORME A L'HIPPODROME DE PARIS. L'ENGIN A UNE LONGUEUR DE 7 METRES.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 33)

1850 (vers..)
FRANCE, Poitou
Un soir, près de la plage de la rivière Egray un groupe de femmes avait bavardé jusque vers minuit et s'en retournaient au village. Elles venaient juste de traverser un pont quand il y eut un bruit terrible et qu'elles virent "un chariot aux roues grinçantes grimpant la colline à une étonnante rapidité, tiré par des farfadets". Il bondit par dessus la colline et disparut. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T " - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 89, 90)

1851, 4 septembre
ANGLETERRE, Londres
A 9 h 30 du matin le révérend W. Head (Read?), vit une foule de corps lumineux dépasser le champ de son télescope, pour évoluer les uns lentement, les autres avec rapidité. Ils semblaient occuper une zone large de plusieurs degrés. La plupart se dirigeaient d'est en ouest, mais allaient du nord au sud. Leur nombre était prodigieux et on les observa pendant 6 heures. W. Head n'avait jamais rien vu de semblable auparavant. Il précise que deux membres de sa famille avaient vu les objets en question. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 171)

1852, 12 au 13 août
GRANDE-BRETAGNE, Holyhead (Anglesey) et Sub-Hamdon (Somerset)
Un certain G.F.I. raconte: "A 21 h 20 mon attention fut soudain attirée par ce qui me parut être un vif éclair de lumière et me tournant dans la direction d'où ça venait (le sud-ouest) je vis une magnifique lueur météorique d'une forme que je décris ci-après (lenticulaire). La couleur était d'un bleu intense et cela occupait au moins un quart du ciel visible, le phénomène étant incliné vers le sol à un angle de 45°. Cela dura de 30 à 40 secondes, diminuant progressivement d'épaisseur pour ne devenir bientôt qu'un étroit pinceau de lumière, la longueur restant inchangée. Juste avant de s'éteindre le phénomène se mit à trembler et à onduler. Le ciel était à ce moment-là très clair et sans nuages et un vent léger et frais soufflait du nord-nord-ouest.." M. R. W. Stoke fit la relation suivante: ".. Vers 19 h 20 mon attention fut attirée par un éclair très brillant et me tournant immédiatement dans la direction d'émission, je vis une brillante masse de lumière d'environ 15° de longueur de la forme d'un losange. Ce phénomène resta visible près de dix minutes, s'affaiblissant progressivement.." (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 130-131)

1852, 17 décembre
GRANDE-BRETAGNE, près de Douvres
Il s'agissait d'une sphère rouge d'une taille égale à la moitié de la pleine Lune, avec une traînée de six à sept fois cette dimension. Elle apparut au centre d'un énorme nuage triangulaire et elle émettait en permanence des éclairs d'une lumière rouge très vive. On entendit un son ressemblant à un sifflement strident. Ayant apparemment traversé la Manche du sud-est au nord-ouest, l'objet explosa dans une vive lueur et on vit alors un corps solide tomber dans les flots à environ 800 m des côtes. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 131)

1853, 28 octobre
GRANDE-BRETAGNE, Redford
Vers 16 h 00 un énorme météore survole Redford du sud-ouest vers le nord-est. De la taille de la pleine Lune, d'une teinte rouge et entouré d'un halo bleuâtre avec des points de jaune, le corps était suivi de nombreux autres petits globes blanchâtres. D'après tous les témoignages il semble bien que ce "météore" ait survolé la région à une altitude relativement peu élevée. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 132)

1855
URSS, Sebastopol
EN FRANCE L'ECOLE DE PYROTECHNIE POURSUIVIT SES TRAVAUX ET PENDANT LA GUERRE DE CRIMEE, AU SIEGE DE SEBASTOPOL, LE CORPS DE FUSEENS FRANCAIS, AVEC LEURS ENGINS DE 92 MM DE DIAMETRE, AYANT UNE PORTEE DE PLUS DE 6000 METRES OBTINRENT D'EXCELLENTS RESULTATS. (...) LES FUSEES DE GUERRE N'ALLAIENT CEPENDANT PAS TARDER A ETRE SURCLASSEES PAR LE CANON RAYE EN ACIER
. ("A l'Assaut de l'Espace" Georges H. Gallet, éd. de la Pensée Moderne, p. 34, 35)

1855, 8 février
GRANDE-BRETAGNE, Devonshire
Et voici la version journalistique: "On signale une sensation considérable dans les villages de Tapshamn Lymphstone, Exmouth, Teignmouth et Dawlish, causée par la découverte le 8 février, d'une incroyable quantité d'empreintes de formes étranges et mystérieuses" (dans la fine couche de neige fraîchement tombée). Là encore il est question de l'incroyable multiplicité des traces de pas découverts dans l'espace très vaste limité par les différents villages. On en retrouva encore dans les endroits les plus imprévus: jardins enclos par de hautes murailles, rase campagne et toits des maisons. A Lymphstone il n'y eut pour ainsi dire pas un seul jardin qui n'ait reçu cette visite indescriptible. (...) On dit que les empreintes étaient en général à 25 cm les unes des autres. "L'empreinte du pied ressemble de très près au sabot d'un âne et mesure 4 cm, parfois 6 cm." (...) les empreintes ont été relevées de part et d'autre de l'Este (petit lac large de 3,5 km). (...) Nul animal ne laisse une trace de pas rectiligne, et pas même l'homme. Quelle que soit l'origine de ces traces, elles semblaient avoir soulevé la neige plutôt que de l'avoir comprimée. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 246 à 249)

1859, 10 juin
ITALIE, SOLFERINO
DU 10 AU 24 JUIN: CAMPAGNE D'ITALIE. LE FRANCAIS GODARD EFFECTUE PLUSIEURS ASCENSIONS CAPTIVES ET UNE ASCENSION LIBRE EN MONTGOLFIERE AFIN DE SURVEILLER LES MOUVEMENTS DES TROUPES ENNEMIES (BATAILLE DE SOLFERINO)
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 35)

1859, 1 juillet
USA, de St Louis à Henderson
JOHN WISE S'ELEVE DE ST LOUIS A BORD DU BALLON "L'ATLANTIC" ET PARCOURT 1850 KM EN 20 HEURES 45 MINUTES. IL EMPORTE UN SAC DE COURRIER PESANT 4 KG 500. IL EST ACCOMPAGNE DE LA MOUTAIN, GAGER ET HYDE. VERS LA FIN DU VOYAGE, LE BALLON EST EN DIFFICULTE AU-DESSUS DU LAC ONTARIO: TOUT LE LEST DISPONIBLE EST JETE, Y COMPRIS LE COURRIER (QUI SERA RECUPERE PLUS TARD) MAIS LE VOYAGE SE TERMINE CEPENDANT SUR LA TERRE FERME A HENDERSON (JEFFERSON COUNTY). CE TRAJET CONSTITUE UN RECORD DU MONDE DE DISTANCE.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 35)

1859
GRANDE-BRETAGNE, Pembroke
Un OVNI oblong avec des lumières rouges et un centre noir survole le comté. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977, p. 133)

1860, 16 janvier
LA JAMAIQUE
Les habitants assistent à une véritable pluie de boules de feu tombant d'un ciel sans nuage. Ils remarquent que, parmi ces boules fulgurantes, il y a des corps lumineux restant longtemps visibles et presque stationnaires. Certains témoins recueillent même au sol une substance gélatineuse blanchâtre. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 207)

1860, 28 juillet
INDE, Dhurmsalla
Les météorites furent ramassés presque aussitôt après leur chute en l'espace d'un quart d'heure. (...) Les pierres étaient si froides qu'elles engourdirent les mains des coolies. Elles étaient pourtant tombées dans un jaillissement de lumière, une flamme de feu de trois mètres de long sur 60 cm de large. (...) (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld, 1967, p. 189 et 219)

1860, 7 novembre
USA, PHILADELPHIE
T.S. CARLINCOURT LOWE EFFECTUE UNE NOUVELLE ASCENSION. IL S'AGIT CETTE FOIS D'ETUDIER LE COMPORTEMENT DU BALLON MUNI D'UNE NACELLE ET D'UN CANOT (EN CAS D'AMERRISSAGE) EN VUE DE LA TRAVERSEE DE L'ATLANTIQUE A LAQUELLE L'AERONAUTE SONGE TOUJOURS.
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 35)

1861, 9 mai
BELGIQUE, Liège
Les habitants de Liège voient un étrange sphère rougeâtre ayant la dimension d'une église, virevolter comme une toupie dans le ciel. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 207)

1862, 31 mai
USA
T.S.C. LOWE PERFECTIONNE UN SPHERIQUE CAPTIF (BALLON) D'OBSERVATION
(Inforespace n° 54, 1980 source "Flights through the Ages" Hart Davis, Mac Gibbon, Londres 1974)

1862, l juin
USA
T.S.C. LOWE EMPLOIE LE TELEGRAPHE A PARTIR D'UN CAPTIF
(Inforespace n° 54, 1980 source "Flights through the Ages" Hart Davis, Mac Gibbon, Londres 1974)

1862,
CHINE
… dans la nuit on vit une étoile en feu grosse comme la lune. Elle avait une couleur rouge orange pareille au feu du fourneau. Elle jetait des lumières si éclatantes qu'on n'osait pas la regarder en face. Lorsqu'elle apparut, on entendit un léger bruit, lugubre. Elle se dirigea à une vitesse vertigineuse vers le nord et s'arrêta tout net. Elle commença à vaciller, suspendue dans l'air. Soudain cette crêpe de métal se divisa en trois parties, crachant dans le ciel des milliers et des milliers de perles lumineuses qui s'envolaient dans tous les sens, tout le ciel devenait multicolore. Quel spectacle splendide ! Quand les perles tombèrent jusqu'à trois mètres au-dessus du sol, toutes les couleurs s'éteignirent aussitôt, mais les toits étaient encore éclairés. . (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres" éd. Mercure de France, 1983, p. 41, 42)

1863, 27 avril
SUISSE, Zurich
Henry Waldner avait aperçu un grand nombre de corps brillants se déplaçant d'ouest en est, il avertit le Dr Wolf de l'observatoire de Zurich qui se convainquit de la réalité de cet étrange phénomène et lui fit part de l'observation analogue réalisée par le signor Capocci de l'observatoire de Capodimonte à Naples, le 11 mai 1845. Les formes étaient diverses, ou étaient-ce des aspects différents de mêmes formes? Certains corps étaient étoilés et dotés d'appendices transparents. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 172) A l'observatoire de Zurich, le 27 avril 1863, le Dr Wolf voit un grand nombre de disques brillants venant de l'est. Certains ont des queues, d'autres ressemblent à des étoiles. (Les Soucoupes chez Heidi, cfr GREPI, Suisse, 1997)

1863, 11 août
CHILI, Copiapo
Un oiseau géant d'apparence métallique plane sur la ville avec un bruit de moteur. (Pierre VIEROUDY: "Ces OVNI qui annoncent le surhomme" - Laffont 1979, p. 43)

1863, 2 août (et non le 12)
ESPAGNE, Madrid
Un disque lumineux de couleur rougeâtre, surmonté d'une coupole de feu, a été aperçu dans le ciel au-dessus de Madrid, vers l'est. On a d'abord cru à l'apparition d'une comète, mais l'immobilité du disque fit comprendre qu'on se trompait. Ce n'est qu'assez longtemps après qu'il se mit à tourner très vite, dans tous les sens, horizontalement et verticalement. (Peter KOLOSIMO: "Des ombres sur les étoiles" - Albin Michel 1970, p. 316 qui dit le « 12 août ».) Le 4 août 1863 la « Gaceta de Madrid » rapporte une observation disant "a été aperçue avant-hier", soit le 2 août…) (Charles GARREAU : « Alerte dans le ciel : le dossier des enlèvements » éd. Alain Lefeuvre 1981, p.141)

1965, mi-septembre
USA, Cadotte Pass
James Lumley, trappeur , vit le soir une grande lumière dans le ciel se mouvant rapidement en direction de l'est. La lumière ne fut pleinement visible que pendant 5 secondes, quand soudainement elle se divisa en particules, comme un feu d'artifice. Quelques minutes plus tard il entendit le bruit d'une explosion qui secoua la terre en vibrations, tandis qu'un bruit de tornade se fit entendre. Lumley ne se préoccupa pas plus du phénomène, mais le lendemain il découvrait, à 2 miles de son emplacement de camping, un trou dans la forêt, avec des arbres gigantesques cassés nets. Faisant le tour des dégâts il trouvait une grosse pierre encastrée dans le flanc de la montagne. Cette pierre semblait divisée en compartiments et portait de curieux hiéroglyphes. Lumley trouva aussi des fragments de quelque chose ressemblant à du verre. La pierre en question fut examinée à Leavenworth, à Galena et à Cincinnati par le colonel Bonneville. On pense qu'il s'agit d'une sorte de météore. ( The Cincinnati commercial, 30 octobre 1865) (TASK et Jeroen Wierda PUFORI, 26.4.1997)

1866, janvier
FRANCE, Vence
Des boules de feu sortis d'un nuage très lent évoluent dans le ciel. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 133)

1866
USA, Nebraska
On devait trouver un serpent de feu dans le Nebraska. Il semblait cracher le feu et il y avait des bandes éclairées sur ces flancs. L'observation fut immortalisée par une chanson populaire. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 133)

1868, mars
CHILI, Copiago
(cfr voir juillet.. même affaire?)
Une étrange construction aérienne portant des lumières et faisant entendre un grand bruit survole la ville à basse altitude. Ceux qui l'ont vue la décrivent comme un oiseau géant couvert de grandes écailles et produisant un bruit métallique. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 207-208)

1868, juillet
CHILI, Copiapo
(cfr voir mars.. même affaire?)
Un gigantesque oiseau les yeux grands ouverts et brillant comme des charbons ardents couvert avec des ailes immenses qui battaient avec un bruit métallique. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 133

1868, juillet
ANGLETERRE, Radcliff
Un dôme, grand comme une charrette, plane pendant une demi heure au-dessus de Radcliff. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 208)

1869, 2 juillet
USA, San Francisco
L'INVENTEUR FREDERICK MARRION FABRIQUAIT UN BALLON EN FORME DE TORPEDO ET PROPULSE PAR VAPEUR NOMME L'AVITOR ET SURVOLAIT LE PARC SHELL MOUND JUSTE EN DEHORS DE LA VILLE. CET ENGIN N'ETAIT PAS TRES REPRESENTATIF DANS LA COHORTE DES BALLONS, QUELQUES AUTRES VOLS FURENT EXECUTES CETTE ANNEE LA, DONT UN SOUS UN HANGAR D'EXPOSITION.
("Ufo's – A century of Sightings by Michael David Hall, Galde Press Inc. 1999, p. 2)

1869,         août
IRLANDE, Cork, BELGIQUE , Bruxelles
Les enfants, disparaissent plus que d'autres groupes d'humains. Nous ne parlons pas ici de fugues ordinaires. En août 1869, 13 enfants disparurent à Cork, Irlande. Aucun signe de kidnapping, ni de canular. Durant le même mois il y eut une vague de disparitions d'enfants à Bruxelles, Belgique. (John Keel: 'OUR HAUNTED PLANET', pp. 202-208:)

1870, 22 mars
OCEAN ATLANTIQUE - CAP VERT, lat. N. 5°47' Long. O. 27° 52'
Le capitaine F. W. Banner, commandant du "Lady of the Lake", fait le point et porte sur son livre de bord: "... les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s'étendant vers l'extérieur, puis se recourbant en arrière. L'objet évoluait d'un point situé à 20° au-dessus de l'horizon jusqu'à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu'il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l'œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l'obscurité. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 217, 218)

1870, printemps
NORVEGE, Alen;
La grand-mère de Lars Lillevold voit quelque chose d'étrange qu'elle décrit plus tard comme un objet volant. Elle observe également quelqu'un dans cet objet, qui lui fait des signes de la main. (First possible CE-3 incident.) (Krogh: HESSDALSRAPPORTEN., 1984, 11., THE HESSDALEN REPORT., 1985, 7. et THE HESSDALEN REPORT., 1971, 7, listing d'Ole Jonny Braenne)

1870, 25 septembre
GRANDE BRETAGNE, Londres
Le « Times » londonien du 26 septembre 1870, décrivait un étrange objet aperçu comme il passait devant la lune. Il était elliptique avec une sorte de queue, et il lui fallut à peu près trente secondes pour aller d'un bord à l'autre de la lune. (Donald KEYHOE : « Les Soucoupes volantes existent » éd. Corrêa Paris 1951, p. 80) Passage dans le ciel d'un objet qui se dirigeait vers la Lune: une sorte de nef en forme d'ellipse, avec une sorte de queue qui est restée visible environ 30 secondes. (Peter KOLOSIMO: "Des ombres sur les étoiles" - Albin Michel 1970, p. 316)

1870, du 23 septembre au 28 janvier 1871
PARIS-LONDRES
66 BALLONS, 100 PASSAGERS, PARVIENNENT A QUITTER PARIS, ASSIEGE PAR LES TROUPES PRUSSIENNES
("La conquête de l'air, chronologie..." A. Van Hoorebeeck - éd. Marabout Université1967, p. 38, avec les détails)

1870, 17 novembre
GRANDE BRETAGNE - divers endroits
Dans la nuit des milliers d'Anglais voient voler des soucoupes au-dessus de plusieurs de leurs villes. L'astronome Maunder parle d'un des phénomènes qu'il a lui-même observé: "Une grande forme arrondie, brillante et verte, apparut à l'horizon en direction est-nord-est, comme un astre qui se lève, et comme un astre, mais beaucoup plus vite, elle traversa le ciel en droite ligne et à une vitesse régulière. En passant le méridien, exactement sous la Lune, elle prit l'aspect d'une ellipse très allongée. Quelques observateurs ont parlé d'un objet en forme de cigare, de torpille ou de fuseau." (Peter KOLOSIMO: "Des ombres sur les étoiles" - Albin Michel 1970, p. 317)
(note de vog: les ballons de Paris???)
1871, 17 janvier
FRANCE, Pontmain (Normandie)
Tandis que les enfants voient et entendent la sainte vierge, tous les assistants remarquent dans le ciel trois étoiles brillantes délimitant l'espace de l'apparition. On ne revit plus jamais ces étoiles à la même place. (Paul MISRAKI - Mame)

1871, 1 août
FRANCE, Marseille
Un grand corps rouge se déplaçant lentement est visible quinze minutes durant. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 226) Un grand corps rond et large avait été vu au-dessus de Marseille. . (Donald KEYHOE : « Les Soucoupes volantes existent » éd. Corrêa Paris 1951, p 80) Un énorme engin de couleur argentée passe dans le ciel. (Henry DURRANT: "Le livre noir des S.V."- Laffont 1970 - p.64) (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 134-135 avec le minutage complet par le témoin Coggia, astronome) (Charles GARREAU : « Alerte dans le ciel : le dossier des enlèvements » éd. Alain Lefeuvre 1981, p. 142, date du 3 mai de la même année)

1871, 23 août
FRANCE, Jarny (Moselle)
Au beau milieu de la journée un serpent gris foncé presque noir était visible dans le ciel. Selon de nombreux témoins qui purent l'observer, il devait avoir au moins 200 m de long. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 135-136)

1871, 4 et 5 octobre
ANGLETERRE, High Wycombe (Buckinghamshire)
Pendant plus de 100 ans le secret de William Robert Loosley, entrepreneur charpentier, fut gardé au secret. C'est son arrière petite fille qui découvrit la description de l'événement parmi des papiers dans un tiroir du vieux bureau. Wycombe n'était en ce temps là qu'un petit village. Le 4 octobre à 3 h 15 du matin il s'éveilla, se sentit inconfortable et sortit dans le jardin. Une étoile, plus brillante que la pleine lune passait à travers le ciel, suivi par un coup de tonnerre étonnant, car le ciel était clair et sans nuages. L'objet s'arrêta en plein vol, se mit à osciller tout en descendant. Cela semblait atterrir dans la forêt proche. Le lendemain Loosley allait à la recherche de l'objet. Après un long moment, comme il piquait sa canne de promenade dans un tas de feuilles mortes, il vit quelque chose de bizarre, métallique, comme un conteneur, long de 55 à 60 cm, recouvert de bulles curieuses. « Tout à coup quelque chose s'ouvrit avec le bruit d'une pièce bien huilée, en sortait comme un œil, recouvert d'un verre et large de 2 à 3cm. Quelques instants plus tard un second œil s'ouvrait, envoyant une faisceau de lumière pourpre. Puis un troisième, qui fit apparaître une tige un peu plus grosse qu'un crayon. Je ne voulais plus rester là. Comme je m'en allai, la machine se mit en marche traçant dans le sol trois petites ornières. Parvenu à la clairière, je constatai que de semblables ornières s'y croisaient et entrecroisaient de partout. La machine s'arrêta un bref moment, une sorte de pince en sortit fouillant le sol, en sortit un rat mort. Il fut éclairé 2 à 3 fois par la lumière pourpre. Puis le cadavre fut aspergé d'un liquide avant d'être acheminé dans une ouverture obturée par un panneau. Dans ma hâte de partir, je perdis ma canne. La machine engloutit ma canne. Elle me suivit, comme un chien de berger, m'obligeant dans ma fuite, à suivre le chemin qu'elle voulait, tout près d'une autre boîte métallique, plus grosse. » En panique, il jeta un regard en l'air et vit une lumière comme une lune qui semblait faire des signaux lumineux. Avant d'avoir pu en déterminer les séquences, la lumière s'évanouit. Loosley s'enfuit alors vers sa maison en courant. Dans la nuit, ne pouvant dormir, il vit par la fenêtre une lumière descendre dans la direction de la clairière qu'il avait visité en journée. Après un moment la lumière remontait et disparut enfin. Il se leva, mit toute l'histoire sur papier, et enferma le manuscrit dans son bureau. Loosley mourut en 1893. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 82, 83)

1872, 7 décembre
GRANDE-BRETAGNE, King's Sutton (Banburry)
Les habitants virent à 1 heure une sorte de meule de foin traverser l'espace, accompagnée telle un météore, par du feu, une fumée dense et un bruit de chemin de fer. Elle était tantôt très élevée, tantôt toute proche du sol. L'effet fut celui d'une tornade: les arbres et les murs abattus. L'objet disparut "d'un seul coup". (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 185)

1873, début juillet
USA, Fort Scott (Kansas)
On en observe un semblable le lendemain, au-dessus de Fort Scott.
(objet flamboyant, s'étant détaché de Mars) (Henry DURRANT: "Le livre noir des S.V."- Laffont 1970 - p.64) "Les planteurs de coton sont effrayés par un objet brillant qui fonce sur eux. Ce serpent d'argent plongea et reprit de l'altitude à plusieurs reprises. Un attelage de chevaux est pris de panique et le conducteur projeté sous les roues est tué sur le coup. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 136)

1873, 6 octobre
OCEAN ATLANTIQUE
ECHEC DE W. DONALDSON SUR L'ATLANTIQUE EN BALLON SPHERIQUE.
(Inforespace n° 54, 1980 source "Flights through the Ages" Hart Davis, Mac Gibbon, Londres 1974)

1873, (été ?) (20 novembre ?)
USA, Bonham (Texas),
Il faisait grand jour lorsqu'un objet étrange, se déplaçant à une très grande vitesse, était apparu dans le ciel, au sud-ouest de la ville. Les habitants l'avaient regardé pendant un moment, n'en croyant pas leurs yeux. Le seul engin volant qu'ils connussent était le ballon libre. Mais cet objet était épouvantable, et la vitesse à laquelle il se déplaçait déformait sa silhouette. Des fermiers terrorisés se cachèrent sous leurs voiture. Les gens de la ville s'enfermèrent chez eux. Quelques téméraires seuls demeurèrent dans les rues. L'objet mystérieux tourna deux fois autour de Bonham, puis s'éloigna vers l'est et disparut. Les descriptions variaient, lui donnant une forme ronde ou ovale et une forme en cigare. (Donald KEYHOE : « Les soucoupes volantes existent ». éd. Corrêa Paris 1951, p. 78 ) Un disque lumineux fit 3 fois le tour de Bonham et s'envola. (Christiane PIENS: "Les Ovni du passé" - Marabout 1977 - p.88 qui donne le 20 novembre comme date.)

1873, (été ?) (20 novembre ?)
USA, Fort Scott – ou Fort Riley ? (Kansas)
Vingt-quatre heures après cet incident, un engin analogue fut aperçu à Fort Scott. Des soldats frappés de panique se débandèrent lorsqu'il passa au-dessus d'eux. Il disparut en quelques secondes dans la direction du nord. . (Donald KEYHOE : « Les soucoupes volantes existent ». éd. Corrêa Paris 1951, p. 78) Une heure plus tard un disque descendit au-dessus des troupes de cavalerie lors d'une parade à Fort Riley (Kansas) et effraya les chevaux. (Christiane PIENS: "Les Ovni du passé" - Marabout 1977 - p.88)

1874, 6 juillet
MEXIQUE, Oaxaca
Une sorte de trompette gigantesque de cent trente mètres de long, suspendue verticalement en oscillant doucement est visible 5 à 6 minutes. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 226)

1974, été
USA, Newport, Oregon
En 1874, Newport fut la scène d'un événement des plus étranges. Mureil Trevenard, jeune fille de 16 ans, dispartu d'un coup de la pièce au troisième étage de la vieille villa Yaquina Bay, où elle se trouvait et ne fut jamais retrouvée. (UFO Roundup, Volume 5, Number 11.) (suite en 1966)

1875, février
GRANDE-BRETAGNE, Pwllheli (Pays de Galles)
"Il y a quelques jours nous avons vu quelque chose que nous n'avions jamais vu auparavant: des lumières, huit en total, s'étendant sur une distance estimée à 13 km et se déplaçant tantôt horizontalement, tantôt à la verticale ou en zigzag. Quelquefois elles avaient une couleur bleue très vive, parfois elles ressemblaient plutôt à une lumière électrique (...) Elles disparurent à un moment donné, mais elles revinrent bien vite, aussi éclatantes qu'au début..." (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 138)

1875, avril
en mer, Golfe du Mexique
Edward L. Moss se trouvait à bord du HMS Bulldog, qui croisait à quelques kilomètres au nord de Vera Cruz dans le Golfe du Mexique, quand une ligne lumineuse apparut au nord à l'horizon et sans qu'il y eut le moindre souffle de vent, s'approcha du bateau puis le dépassa en une série de courtes pulsations lumineuses. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 215)

1875, 6 mai
PAKISTAN, Barisal
On parle pour la première fois des mystérieuses détonations qui laissent perplexes, encore aujourd'hui, les savants et experts. Des Anglais passant près de Baarisal, petit village situé à l'ouest de l'embouchure du Gange, à 70 miles au sud de Dacca, entendent des coups de canon qui semblent provenir de tous les coins de l'horizon. (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 210)

1875, décembre
INDE, Calcutta
Rapport établi par l'explorateur G.B. Scott: "en décembre 1875 quand de Calcutta je me rendais dans l'Assam en traversant les Sundarbans, le temps était calme, le ciel pur, aucune perturbation atmosphérique n'était prévisible. Durant la journée les rumeurs produites par les conversations et la navigation m'empêchaient d'entendre autre chose. La nuit, quand nous nous arrêtions aux bords des canaux loin des villages et entourés de toutes parts par des kilomètres de marais, il n'y avait plus pour rompre le silence que le clapotis de l'eau et la chute des cailloux et à intervalles réguliers, des sortes de coups de canon. Parfois un seul, parfois deux ou trois de suite. Ils semblaient être tirés de loin, mais jamais de la même distance." (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 210)

1876, 3 mars
USA, Bath Country (Olympian Springs?) (Kentucky)
Par un ciel complètement pur, des flocons (gélatineux) de 5 à 10 cm² tombèrent en averse dense sur le sol et les arbres, mais en se limitant à une bande de terrain de 100 m de long sur 50 m de large. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 53) On vit tomber d'un ciel sans nuages une substance ayant l'apparence de chair. Des flocons de 5 à 20 cm² tombaient en averse couvrant le sol, les arbres et les clôtures, dans un corridor de 50 m de large et de 100 m de long. (Inforespace n° 52 - 1980 p. 4)

1877, 27 février
ALLEMAGNE, Peckloch
... est tombée une pluie jaune d'or, dont la matière colorante se composait de quatre organismes différents, à l'exclusion totale de pollen. Ces organismes avaient respectivement la forme d'une flèche, d'un grain de café, d'une corne et d'un disque. (Monthly Weather Review, mai 1877) (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 41)

1877, 23 mars
FRANCE, Vence
Les lumières qui apparurent en plein ciel furent décrites comme des boules de feu presque aveuglantes, issues d'un nuage d'un degré de diamètre et se déplaçant avec une lenteur relative. On les vit pendant plus d'une heure se diriger vers le Nord et l'on dit que 8 ou 10 ans auparavant on en avait observé de toutes semblables à Vence même. (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 233, 234)

1877, 27 mars
GRANDE-BRETAGNE
A partir de 22 h 50 on y observe un phénomène identique à celui de Vence 4 jours plus tôt. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 139)

1877, 27 mars
BELGIQUE, Gand (Flandre orientale)
Un disque lumineux survole à basse altitude la ville de Gand en émettant "un grand vacarme". (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 213)

1877, avril (15 mai?)
GRANDE-BRETAGNE, Aldershot
Une silhouette rappelant Spring Heel jack apparaît à l'extérieur d'un poste de l'armée à Aldershot. Deux sentinelles, très bons tireurs, firent feu presque à bout portant et le touchèrent, comme il refusait d'arrêter à leurs cris. La créature fit un terrible bond et disparut, sans laisser de traces de sang au sol. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 84) Grand retour de "Spring Heel Jack". "..des sentinelles de deux postes de garde ont été effrayées par l'apparition de deux spectres brillants dans la nuit, comme s'ils étaient recouverts de phosphore (...) Les formes pouvaient faire des bonds d'une dizaine de mètres de longueur.." (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 139) Un habitant voit "un être étrange en habits collants portant un casque brillant s'élever dans les airs". Son témoignage est confirmé par deux sentinelles qui l'ont également aperçu et qui ont même tiré sur lui, sans résultat. Cette apparition, selon leurs dires, les "a paralysés de peur". (Yves Naud: "Les E.T. et les OVNI dans l'histoire" Famot 1977,tome 2, p. 213 qui situe le phénomène au 15 mai)

1877, automne
GRANDE-BRETAGNE, Newport
Les habitants de Newport tirèrent sur Spring Heel Jack qui évoluait sur les toitures des maisons. Il échappa, apparemment sans avoir été blessé. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 84) " comme s'il avait eu des ressorts à ses chaussures parce qu'il pouvait sauter jusqu'à une hauteur de près de cinq mètres sans aucune difficulté". (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 139)

1877, automne
GRANDE BRETAGNE , Lincoln
Spring Heel Jack apparaît dans la localité, des vigiles tentent de l'attraper : Il bondit hors de portée. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 84) ( suite le 10 septembre 1904)

1877, 7 septembre
USA, Bloomington (Indiana)
Une lumière clignotant régulièrement avec un intervalle de 4 secondes survole la ville. (Michel BOUGARD: "La chronique des OVNI" - Delarge 1977 - p. 139)

1878, 22 janvier
USA, Denison (Texas)
Le « Daily News de Denison du 25 janvier, donnait ce compte rendu : M. John Martin, fermier qui habite à quelque six miles dans le sud de notre ville nous a raconté l'étrange histoire que voici : Mardi matin, tandis qu'il chassait, son attention fut attirée par un objet sombre assez élevé dans le ciel vers le sud. La forme particulière de cet objet et la vitesse avec laquelle il approchait le frappèrent et il fit tous ses efforts pour mieux le distinguer. Au moment où il fut aperçu, il avait sensiblement la grosseur d'une orange et continua à grossir. M. Martin se fatigua la vue à force de le regarder et en détourna le regard un instant afin de reposer ses yeux. Lorsqu'il le rechercha de à nouveau, l'objet était presque à la verticale, ses dimensions avaient augmenté considérablement et il paraissait avancer à une vitesse prodigieuse. Quand il passa à la verticale, l'objet avait à peu près la dimension d'une grande soucoupe et se trouvait manifestement à très grande altitude. M. Martin pensa qu'il ressemblait à un ballon, autant qu'il put en juger. Il disparut aussi vite qu'il était apparu et ne tarda pas à être perdu de vue. . (Donald KEYHOE : « Les soucoupes volantes existent ». éd. Corrêa Paris 1951, p. 78, 79) Un disque lumineux est aperçu dans le ciel de Denison; un témoin emploie déjà, pour le décrire, le terme de "saucer". Un article du "Daily News", portant la date du lendemain, en fait foi. (Henry DURRANT: "Le livre noir des S.V."- Laffont 1970 - p.64) John Martin était à la chasse au sud de Denison le 22 janvier quand il vit un objet descendre du soleil, à peu près de la grandeur d'un grand plat à dîner. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 76)

1878,
AUSTRALIE, près de Sydney
H. C. Russell astronome, et son confrère G. D. Hirst étaient dans les Montagnes Bleues près de Sydney. Mr Hirst contemplait la lune. Soudain il vit ce que Russell nomme "l'un des faits si remarquables qu'ils doivent être enregistrés sur le moment, même si nulle explication ne peut encore en rendre compte." "Hirst vit qu'une large partie de la lune était recouverte d'une ombre aussi obscure que celle de la Terre durant une éclipse de lune. Il était presque impossible de résister à la conviction que c'était une ombre, même si ce ne pouvait être l'ombre d'un corps connu". (...) (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 178 à 180)

1879, 15 mai
GOLFE PERSIQUE
Le capitaine Evans, hydrographe de la marine anglaise, signale que le commandant Pringle, du navire "Vulture" a remarqué par 26°26' de latitude N. sur 53°11' long. E, des ondes lumineuses ou des pulsations aquatiques se déplaçant à grande vitesse. Il souligne que les ondes lumineuses passèrent sous le Vulture. En regardant vers l'est on aurait dit une roue pivotant sur son axe et dont les rayons s'illuminaient, pendant que, vers l'ouest, une roue identique avançait dans le sens opposé. Les ondes de lumière s'étendaient de la surface aux profondeurs marines". Le commandant Pringle pense que les rayons venaient d'une seule roue et que le dédoublement était pure illusion. Il estimait que les objets avaient quarante mètres de large, n étaient espacés de cent cinquante mètres et se déplaçaient à 80 km/h pendant 35 minutes à 21 h 40. Après leur passage, le bateau traversa de larges nappes d'une substance flottante qui ressemblait à "des bancs de frai huileux" ("Nature" 20-291) (Charles FORT: "Le livre des damnés" - éd. Eric Losfeld 1967, p. 215)

1879, 21 août
IRLANDE, Knock
A 20 h 30 Mary McLoughlin sortit pour rendre visite à une amie. Il pleuvait. En passant devant l'église elle vit plusieurs silhouettes étranges et quelque chose comme un autel avec une lumière blanche, mais ne s'y attardait pas. Au retour, en compagnie de Mrs Beirne, elle vit trois personnes entourées d'une lumière brillante qui se tenaient dans la prairie à fleur d'herbe. Une commission diocésaine enquêta et trouva au moins 14 témoins. Ils avaient vu des lumières sur l'église, un grand globe lumineux ou l'apparition de "saints". (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 194, 195)

1879, avril
USA, Sleight's Canyon) (actuellement Paris Canyon)
Albert Humburg, émigrant allemand, possède une mine à Sleight's Canyon. Il la fait exploiter par les trois frères Ludlum. Henry Ludlum raconta à ses frères avoir entendu pendant le travail, des bruits bizarres derrières les parois de roches des couloirs de la mine. Les frères répondirent que ce n'étaient que des tassements de terrain. Pourtant Henry insista disant que ce qu'il avait entendu ressemblait à des petits cris, des murmures, des sifflements et du bruit métallique. Ses frères se moquèrent de lui. Henry voulut alors obtenir "des preuves" pour convaincre ses frères. La suite est racontée par la fille de Humburg, madame Emma Hymas : "Je n'oublierai jamais ce matin d'avril, il était à peine 4 heures. Il y avait encore un paquet de neige dont la surface était gelée en croûte. Ludlum frappait à notre porte disant que le frère Henry était descendu dans la mine la veille et n'était pas remonté. Ils avaient été à l'entrée de la mine en l'appelant, mais il n'y eut pas de réponse. Mon père quitta la table et son petit déjeuner, mit sa cape rouge et accompagna les Ludlum. Je me souviens justement de cette cape, neuve et de couleur rouge, qu'il ne portait plus quand on le retrouva. Dans la mine il y avait des poches d'air malsain mais les Ludlum y allumaient des torches de feu, sans doute pour les assainir. Arrivé à la mine mon père leur dit qu'il voulait aller au fond, pour voir ce qui se passait. Il se mit donc dans le tonneau que les frères firent descendre avec la poulie. Mon père trouva Henry Ludlum mort. Avec de la corde il arrima le corps au tonneau et donna le signal pour qu'on le remonte. Environ à mi remontée, les Ludlum entendirent un grognement de fauve suivi du bruit de la chute d'un corps. Ils se mirent à appeler de toutes leurs forces, mais mon père ne répondit pas. Le tonneau fut remonté, vide. Alors ils sont partis dare-dare vers Paris (Idaho) appeler du secours. Plusieurs personnes sont arrivées, avec des chevaux et des luges, mais entre-temps c'était l'après-midi et personne ne voulait descendre dans la mine dans l'obscurité. Mais il descendirent au bout d'une corde une sorte de grappin et en faisant attention tant qu'ils le purent ils purent agripper les bleus de travail de mon père et remonter son corps. Bob Spence, un avocat qui était là aussi, crut voir quelques signes de vie encore, mais en ce temps là personne n'avait connaissance de la respiration artificielle. Je me souviens encore clairement comment maman quittait la maison avec mon petit frère de six ans, montant la colline et le mettant dans notre toboggan fait maison, pour aller avertir les Fox, nos voisins, de la mort de mon père.
Les hommes près de la mine ont finalement réussi à remonter aussi le corps d'Henry Ludlum. Les deux cadavres furent emmenés à la salle du juge pour une sorte d'enquête." Les mines ne furent plus jamais exploitées après ces mort mystérieuses, dont personne ne sut jamais les causes. La mine de Humburg est encore connue de nos jours sous le nom de "mine du colibri" dans le Canyon Peis à 40 km au sud de Soda Springs dans l'Idaho. (Folklore from Utah, Wyoming and Southern Idaho, edited by Austin E. Fife, Volume III, Utah State University, Logan, Utah, 1958, pages 16-17)

entre 1860 et 1899
FRANCE
LA FRANCE DISPOSAIT D'UNE FUSEE DE GUERRE D'UN POIDS DE 20 KILOS ET D'UNE PORTEE DE 3200 METRES, APRES AVOIR QUELQUES ANNEES PLUS TOT, ELIMINE DE SON ARTILLERIE UNE FUSEE QUI, LORS DU SIEGE DE SEBASTOPOL EN 1854-1856 N'AVAIT PAS DONNE ENTIERE SATISFACTION
. ("Les Fusées, véhicules de l'avenir" - Hans K. Kaiser, éd. Amiot-Dumont 1954, p. 15, 16)


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