Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire retour


DE 1989 A 1991

        1989, janvier (première quinzaine)
        NORVEGE, Sande
Vers 20 h 30 une mère et son fils aperçoivent subitement par le fenêtre du living, une boule lumineuse. Elle s'évanouit et revient brusquement après 5 minutes. Le fils court vers la cuisine pour mieux voir et à ses cris la mère le rejoint. Il y a là un objet, grand comme un avion, muni de plusieurs lumières, qui en silence, avance vers la maison. Les témoins sont en panique et pensent que l'objet va percuter la maison. Ils ne savent plus du tout comment la chose a disparu. Ils ont vu cet objet à 10 m de distance, d'une largeur de 7 mètres, avec deux grandes lumières, deux plus petites, des sortes de fenêtres, et un tas de détails indéfinissables. Le dessous est décrit par la mère "plein de plis et de rebords, comme une noix". Durée de l'observation: 1 minute. (Menz Kaarbo - Ufo Norway News)
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        1989, 18 janvier
        USA, Somerville (Ohio)
Mufon, dossier 1309, n° 890603. Durée: 2 heures. Enquêteur: Dick Seifreid.
A 03 h 57 du matin un homme est réveillé par les aboiements de son chien. Regardant au dehors, il voit trois disques ovales au-dessus des arbres bordant sa propriété, à moins de 100 m de distance. Il réveille son épouse et ses deux enfants adolescents. La famille entière observe durant deux heures les objets qui planent lentement au-dessus des fermes voisines, avant d'atterrir. ( ???) Ils émettaient de vives lumières colorées (ambre, rouge, vert, bleu et blanche) qui couvraient leur propre surface comme d'une bulle de lumière. A certain moment, le père avec le fils, partent en voiture, pour les poursuivre. Deux de ces objets reviennent en arrière pour planer sur un champ, avant de rejoindre à nouveau le troisième déjà plus loin. (Note: la famille fait une seconde observation tôt le matin du 27 janvier 1989)
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        1989, 21 janvier
        USA, près de Corydon (Indiana)
Mufon, dossier 1336 , n° 9008222, heure : 22 h 58; enquêteur Fran Ridge.
Quatre femmes en voiture accompagné d'une adolescente, voient à l'arrière de leur voiture une grande lumière ambrée. Ils s'arrêtent un moment, puis repartent. L'objet, de la grandeur d'une maison, passe à leur aplomb, semblant légèrement couché sur son côté, si bien qu'aucune forme distincte n'est observée. Ce qu'elles ont pris pour la partie ventrale possédait neuf lumières brillantes de couleur blanche, disposées en forme de "X". Plusieurs photos sont prises, et alors que l'objet semblait rapproché de 80 m environ, le film ne montre que de petites lumières disposées en cercle.
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        1989, 23 janvier
        NORVEGE, Andebu
Synnove Isaksen en voiture avec ses enfants Linda (12 ans) et Jan (9 ans) vers 20 h voient subitement une grande étoile brillante se rapprocher et devenir une boule de la taille d'un ballon d'enfant. Elle fit un demi tour pour suivre une direction parallèle à la voiture sur environ 3 km avant de disparaître derrière les arbres. Un peu plus loin, ayant dépassé la centrale électrique d'Andebu, ils virent quelque chose tomber du ciel. Isaksen a arrêté la voiture et ils virent alors, à 500 m de distance et à 30 m d'altitude, une masse anguleuse silencieuse d'une dizaine de mètres d'envergure. Cette chose était vue sur la face ventrale qui portait une grosse lumière blanche au centre, entourée de plusieurs plus petites rouges, vertes et jaunes. Elles étaient fortes mais n'éclairaient pas. Cette phase de l'observation dura environ 2 minutes, lorsque subitement la chose s'est élevée à grande vitesse et a disparu, toujours dans le silence. Environ 500 m plus loin, sur leur itinéraire, la sphère est réapparue et a à nouveau accompagné la voiture sur 3 km. Elle se situait juste au-dessus des arbres. Une fois arrivés à la maison, le témoin a voulu filmer cette sphère avec la caméra, mais elle a disparu à grande vitesse. (Menz Kaarbo - Ufo Norway News)
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        1989, 30 janvier
        USA, Long Island (New York)
A l'aube un bateau de pêche venait de contourner Shawong Point lorsque le capitaine observa une étrange lumière sur l'eau, qui semblait provenir d'un engin encore plus étrange dans le ciel. C'était comme un phare chercheur et le capitaine mit le cap sur cette lumière. Mais le radar cessa de fonctionner et craintif le capitaine éteignit toutes les lumières et stoppa le moteur. Le faisceau parut avoir une forme carrée et se trouvait à environ 1500 m de là. Elle se mit à se mouvoir vers le bateau en dansant sur l'eau. L'engin qui l'émettait était lui-même une sorte de lumière triangulaire ou en forme de losange d'environ 45 m de long. Il y eut comme seul bruit un léger ronronnement. Ensuite l'objet fit une rotation et s'éloigna à grande vitesse vers l'ouest. Une fois cette chose éloignée, le radar du bateau fonctionna à nouveau de manière normale. (Bob PRATT - USA)
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        1989, 11 et 12 février
        USA, Fyffe (Alabama)
La petite ville dans le coin nord-est de l'Alabama devint le siège d'observations d'ovni. Le 11 février la police reçut au moins cinquante appels et le lendemain plus de deux mille. Le premier témoin qui vit les étranges lumières pendant près d'une heure, est Donna Saylor. Elle appela la police disant que l'objet ressemblait à une banane et se trouvait à la cime des arbres. Là il planait sur un angle assez large (15° à 195°) avec des lumières intenses au sommet et sur la partie inférieure et une très grosse lumière au centre. La courbe "en forme de banane" était soulignée de lumière verte. Le chef policier Junior Garmany et un autre policier se rendirent sur les lieux des autres observations en voiture par la route 43. Ils sortirent du véhicule quand ils virent un ovni venir dans leur direction. L'objet passa au-dessus d'eux. Il était grand, large et apparemment de forme triangulaire. Ils n'entendirent aucun son venir de cet engin. (Ron Bonds - UFONET II - 15.2.1989)
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        1989, février
        USA, quelque part dans l'Ohio
C'était un dimanche après-midi. Je regarde par la fenêtre de la cuisine qui donne sur le jardin, et au-dessus du jardin d'un voisin deux maisons plus loin (à l'ouest) je vois une boîte de couleur noire, de la dimension d'un four à micro-ondes, avec quelque chose qui en dépasse, comme un stick. Cette boîte semble faire des cumulets très près du sol, à une telle vitesse que je ne pouvais voir aucun détail, tout en allant de gauche à droite sur une distance de trois à quatre mètres environ. Au bout de 30 secondes elle commence à monter en s'éloignant. Plus elle montait, moins elle semblait se balancer . Une demi-minute plus tard encore, je l'ai perdu de vue en altitude. Je n'ai pas la moindre idée de ce que c'était. (n°169;1997 MidOhio Research Associates, Inc )
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        1989, mars?
        BELGIQUE, Antwerpen
Une enseignante de 45 ans, se rendait vers 14 heures à la banque dans la Brederodestraat (sud, mais plein centre ville) et devait sur le même trajet reprendre son petit garçon à la garderie (note de vog: cfr Tin Vankerkom: sa petite fille à l'école maternelle) . Pour une raison inconnue elle sortit, alors qu'il s'agit d'une personne équilibrée, sérieuse et pondérée,
(vog : ce qu'on verra parfaitement dans la suite) précipitamment, sans sa veste alors qu'il fit frais, et prit un raccourci à l'arrière du musée des Beaux Arts. Là, elle vit un ovni au-dessus du musée, qui vola jusqu'à trois fois vers elle, il dégageait une lumière bleue et une certaine chaleur, ce qui remplit le témoin d'une sorte de bonheur. Tout à coup elle se retrouva à bord. Elle fut forcée de se déshabiller et de s'allonger sur une table de gynécologie, où des petits êtres hauts d'1 m 20 l'examinaient. Le chef se présente, le témoin l'appelle "Bleu". Avec lui elle fit un voyage à travers l'univers, elle vit une image de l'Amérique coupée en deux parties, au travers du continent. On l'amena auprès d'un être sacré dont elle estime l'âge à environ 300 ans. Il gisait dans un cercueil, mais pendant qu'elle le regardait, il rajeunissait. Plus tard elle se retrouvé à nouveau en ville, à une centaine de mètres de l'endroit où elle fut enlevée: l'enlèvement avait duré, car à présent la banque était fermée. (note de vog: l'enquête de Tin Vankerkom dit: il était 15 h 45... les banques ne ferment pas si tôt quand même à Anvers?) Elle se sentait malheureuse, avait les yeux enflammés et larmoyants, et par la suite ses cheveux devinrent fragiles et cassants. Elle eut aussi des problèmes gynécologiques. Sur le moment même elle ne se souvint de rien. Ce n'est qu'en 1993 que petit à petit la mémoire lui revint (cfr Bulletin du GESAG N° 95 de juin 1997 cfr enquêtes de Tin Vankerkom, de Julien Weverbergh et d'autres) (voir cas suivant, même témoin, le lendemain matin.)
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        1989, mars?
        BELGIQUE, Antwerpen
(cfr: voir cas précédent) Réveillée par la clarté du jour et un temps chaud pour le moment de l'année, il devait être entre 5 et 6 heures
(note de vog: alors ce n'était certainement pas au mois de mars..., surtout si l'heure d'été est instaurée, il ne fait pas si clair vers 6 heures du matin). Regardant par la fenêtre elle constate que l'étage de l'immeuble baigne dans une clarté semblable à celle d'un après-midi. Examinant le ciel, elle revoit la soucoupe de la veille, mais elle est plus grande. Le témoin ressent à nouveau cette chaleur et remarque le silence qui se fait autour d'elle. Le disque se rapproche du sol, à l'arrière de la maison. Entouré par les immeubles s'y trouve un jardin tout en longueur, un garage et une petite remise. Modifiant son envergure en fonction de l'espace disponible, le disque se rapproche du garage et s'immobilise un court instant à 50 ou 60 cm du toit, trois petits pieds d'atterrissage sortent et l'engin se pose. Le témoin a largement le temps de discerner les détails: trois séries de trois hublots, un train d'atterrissage qui apparaît et disparaît successivement. En un clin d'oeil le disque monte verticalement, l'air sous lui se réchauffe et prend une couleur blanche avec des teintes oranges et bleues. Le phénomène rapetisse avec l'éloignement et se présente alors sous la forme de trois points: blanc, bleu et jaune, disposés en triangle. De l'une ou l'autre manière le témoin a de nouveau intégré son lit pour se lever à l'heure normale et de mentionner alors à son époux qu'elle avait vu un ovni (note de vog: en rêve?) Plus tard le témoin prétend qu'il y avait des traces de brûlure sur le toit du garage et dit que le propriétaire fit remplacer la couverture de bitume.... ce que ce propriétaire dément formellement: il ne fit aucune réparation au garage à cette époque! (cfr Bulletin du GESAG N° 95 de juin 1997 cfr enquêtes de Tin Vankerkom, de Julien Weverbergh et d'autres)
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        1989, 24 avril
        URSS, Charowsk
Vers 23 h 00 A.D. Golowackaja et sa fille virent une flamme dorée dans le ciel qui devenait vermeil et un objet argenté précédant la lumière devint visible. Il était rectangulaire, long de 12 m environ. L'ovni émit un puissant faisceau qui enveloppa le témoin: elle vit 4 créatures à bord de l'engin. C'étaient de grands humanoïdes vêtus de combinaisons spatiales. Deux d'entre eux se dirigeaient vers l'arrière de l'engin, peu après les deux autres firent de même. Paniqué, le témoin rentra dans la maison. (Inforespace n° 78, p. 32)
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        1989, fin avril
        ISRAEL, Haifa
A la plage Shikmona Beach. à 2:30 AM, d'un chaud dimanche matin, deux adolescents, Ida Biderman et Alon Eilat, cherchent un endroit tranquille pour faire l'amour. Tout à coup, un énorme objet lumineux, décrit comme un pilier de feu, descend silencieusement du ciel, sur le sable, à proximité. Ils l'ont vu descendre pendant 6 secondes estimant sa taille à 20 mètres en hauteur et sa largeur à six mètres. L'objet se consume en flammes verticales de 15 m de long. Ils se dirigent vers le lieu du crash, mais ne font que dix mètres, car la chaleur est brûlante. Les flammes se meurent au bout de dix minutes et ils reste des choses elliptiques d'un matériau indéfinissable qui continue à brûler. Ils essaient d'éteindre le feu en jetant du sable sur ces choses, mais cela provoquait un regain de flammes. Peu après un car de police survient, avec à son bord la voyante Hadassah Arbel. Elle rapporte que tout était vitrifié, sable, cailloux..(...) ("Le Retour des Anges" - Ovni en Israël, au passé, au présent - Barry Chamisch)
(vog : comme c'est bizarre, pourquoi la police ne fait-elle actuellement plus appel à cette voyante dans les tragiques événements en Israël et Palestine de 2000 à 2002 ?)
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        1989, 7 mai
        AFRIQUE DU SUD, Kalahari
Un avion de chasse tire au canon laser sur un ovni au-dessus du désert du Kalahari. Celui-ci est abattu et imprime sur le sable un cratère de 150 m de diamètre et de 12 m de profondeur. Deux extraterrestres blessés en sont extraits et transférés à la base américaine de Wright Patterson (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 112
) (NOTE IMPORTANTE : EN REALITE : du dossier complet dont j'ai copie, il résulte que cette affaire est un fameux CANULAR ... mis au point par un certain Van Greunen, qui récidive avec un atterrissage-crash de soucoupe voir 1995, 15 septembre à Leribe, Lesotho selon Cynthia Hind. L'auteur CROLARD ne semble pas vérifier les sources, il est p. ex. encore actuellement en 1995 un des seuls à citer les "disques" chinois d'Ulan Batar, autre canular fumeux..)
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        1989, 13 mai
        NORVEGE, Kodal
Aux environs de minuit, Tom Arne Kristensen à vélomoteur rejoignait son domicile. Soudain derrière lui, apparut une très vive lumière, comme celle de dizaines de phares éclairant l'un à côté de l'autre en code routier longue portée. Cette lumière vint tout près de lui, puis le distançait: tout était éclairé derrière Kristensen, mais rien devant lui. Arrivé au sommet de la côte de Gullibrekka il vit la lumière en contrebas, qui disparut brusquement. Arrivé peu après à Risegardene, la lumière jaillit à nouveau, venue de nulle part. Elle disparaissait lorsqu'un véhicule arrivait en sens inverse. Très inquiet Kristensen poussa à fond le vélomoteur et rentra chez lui vers 0h30, dans un état bouleversé. Normalement, ce trajet lui prend 15 minutes: cette nuit là, alors qu'il fit tout pour rentrer au plus vite, il a mis une demi heure sur cet itinéraire. (Menz Kaarbo - Ufo-Norway News)
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        1989, 4 juin
        URSS, Kiev
Au crépuscule Viera Prokofievna et Alexandra Stiepanova avec sa petite fille de 6 ans, se rendaient au parc de la ville. Elles approchèrent la rive du Dniepr quand elles aperçurent trois personnes, en combinaisons argentées. Leurs visages étaient pâles et identiques comme des jumeaux, leurs cheveux longs et blond-roux. Conversation avec ces "touristes" qui leur apprirent qu'ils venaient d'une planète lointaine et que chaque jour ils amenaient un homme et une femme de la Terre avec eux. Ils montraient leur vaisseau qui avait la forme d'un tonneau argenté avec une antenne rotative au sommet. Les témoins ne voulaient pas les accompagner et les "touristes" répondaient qu'ils prendraient quelqu'un d'autre. Ils rentrèrent dans le tonneau qui décolla. (Inforespace n° 78, p. 31,32)
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        1989, 6 juin
        URSS, Konancewo
Des écoliers observèrent une étoile dans le ciel qui devint rapidement une boule de grande taille qui vint au-dessus des pâturages, se dirigea vers la rivière et se posa. Les enfants étaient à environ 500 m de la scène. La boule se scinda en deux parties et dans le pré un humanoïde apparut: il avait de longs bras, mais pas de tête. L'ovni se volatilisa et l'être se dirigea vers le village. L'être se rapprocha d'une femme avec un foulard rouge sur la tête et tous deux disparurent subitement. Quelques minutes plus tard ils virent la femme quitter la prairie en courant. (Inforespace n° 78, p. 33,34) Les enfants observent une tache lumineuse dans le ciel. Quand elle descend ils remarquent clairement qu'il s'agit d'une sphère. La sphère aterrit dans une prairie. Observé d'une distance d'un quart de mile, les enfants virent un occupant à côté de l'engin. La créature d'après ce qu'ils dirent, avaient de longs bras qui descendaient jusque sous sous les genoux. ("Ufo's : a Century of Sightings" by Michael David HALL, Galde Press Inc. 1999, p. 330)
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        1989, 26 juin
        URSS, Lesozavodsk
Un vent de panique souffla sur la ville causé par une créature déambulant dans les rues. Il se déplaçait étrangement comme s'il flottait et émit des sons bizarres. L'être laissa sur le sol une trace argentée qui disparut peu à peu. Quand l'être se rapprochait des gens, ils furent soit paralysés, soit sentirent une chaleur. Il avait une sorte d'aura autour de lui. Un automobiliste ne put freiner à temps et ne s'arrêta que 15 m après le lieu d'impact: lui et l'auto étaient recouverts d'une matière argentée qui disparut peu à peu, entre-temps l'être se dirigea, sans bouger les jambes, vers un pont où il disparut. (Inforespace n° 78, p. 34)
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        1989, 28 juin
        BELGIQUE, Bernissart
20 h 50, deux témoins. (...) très bas, à environ 100 m du sol, un curieux objet formé d'une sphère brun mat, d'aspect rouillé, qui passe rapidement. Quatre appendices verticaux fixes font ressembler l'ensemble au premier Spoutnik. Il semble que l'objet tourne lentement sur lui-même dans le sens contraire des aiguilles de la montre. Il se déplace dans un silence total, à vitesse constante et rapide en conservant la même altitude. Distance par rapport au témoin: 200 m environ. ( VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 209)
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        1989, début juillet
        FRANCE, entre Vaugneray et Yzeron (Lyon)
Entre 23 h 45 et minuit deux personnes sont à l'arrêt dans la voiture sur une aire de repos "La Combe Fusil" et écoutent la radio. Comme un gros bourdonnement, ressemblant à un bruit de tracteur en plus sourd et sans résonance, vient du nord. Ils voient alors apparaître comme deux phares reliés par une sorte de barre. Les sphères de lumière ont environ 2m de diamètre et la barre rectangulaire 150 cm de long. La lumière ne rayonnait pas au delà d'un mètre devant leur source et n'illuminait rien. Ils ont l'impression que ce phénomène frôle le sol, à ras la route, mais volait en réalité à 15 m du sol et avançait à la vitesse d'un marcheur. Le phénomène disparaît sur une trajectoire constante vers le sud, caché par une colline. Durée de l'observation: 2 minutes. (Phénoména -SOS OVNI, nov. déc. 1995, p. 7 à 9)
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        1989, 16 juillet
        URSS, Perm
Des créatures énormes, noires, sans têtes, se déplaçant comme à moto, sont observés par des gens d'une ferme. Des enfants d'un centre de vacances auraient fait une rencontre insolite avec des humanoïdes au regard lumineux. Un des êtres aurait eu une réaction offensive, se serait servi d'une arme qui aurait mis le feu à l'herbe. (Inforespace n° 78, p. 38)
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        1989, 18 juillet
        USA, Dutton (Alabama)
Mufon, dossier 1315 , n° 890803 - Enquêteurs: Carol et Rex Salisberry.
A cause de la pluie, un couple était resté chez lui, à l'intérieur de la maison. Il y eut un coup de fil bizarre (aptitude psychique?) disant qu'ils pouvaient regarder au dehors pour voir des ovni. En sortant, le ciel était alors totalement dégagé. Un peu après ils observent une lumière ovale qui passe lentement dans le lointain. Dix minutes plus tard, ils doivent se réfugier à l'intérieur car un violent orage s'abat sur la région. (Note: la femme aurait vécu une intrusion par un être mal défini, plus tard dans la nuit, dans la chambre à coucher. Elle aurait vécu beaucoup d'expériences, seule ou en compagnie, d'un objet triangulaire, en rapport avec les observations de Fyffe...) (...) Il y eut une multitude d'observations dans tout l'Alabama jusqu'au Colorado: (..)
EN REALITE: c'est le second étage d'un missile soviétique qui fut ensuite observé en Caroline du Sud, et dont la trajectoire devait le conduire à tomber dans l'océan à une centaine de miles de Georgia. L'expert Marsha White a longuement expliqué aux téléspectateurs qu'en principe, tout ce qui est lancé, doit soit revenir sur terre, soit s'en éloigner, mais qu'en général, les choses retombaient... au fil du temps.
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        1989, 25 juillet
        URSS, Solechnogorsk (70 km de Moscou)
Le peintre Malachev est installé devant son chevalet au milieu d'un champ. Il a l'impression que quelqu'un lui tapote l'épaule, il se retourne et se retrouve face à une soucoupe volante devant laquelle se tiennent deux hommes et une femme. Ils lui proposent télépathiquement de les suivre et il monte dans un engin qui décolle. Il affirme avoir vu une planète avec trois lunes, un visage à bord de la soucoupe le regardant à travers un écran énorme et même un ami récemment décédé. Puis les humanoïdes le ramènent sur terre et se dématérialisent. On retrouve dans le champ des traces d'atterrissage. Examiné par des psychiatres, Malachev est reconnu tout à fait normal. L'aventure aurait duré 40 minutes. (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 80, 81)
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        1989, nuit du 28 au 29 juillet
        URSS, Kapustin Yar (Astrakhan)
Divers témoins militaires pour l'observation entre 22 h 12 du 28 juillet jusqu'à 01 h 30 le 29 juillet signalant des objets non identifiés. Les témoignages viennent de militaires se trouvant parfois à 45 km de distance. Les trois objets sont vus à des distances variant de 3 à 5 km jusqu'à 300 mètres. Les objets étaient en forme de disque de 4 à 5 mètres de diamètre portant sur sa partie supérieure une hémisphère lumineuse. Les objets volaient silencieusement, descendaient, remontaient, planaient, venant planer au-dessus d'un terrain à seulement 20 à 60 mètres du sol. Les conditions météo étaient excellentes pour une bonne vision. Le commandant (nom censuré) de l'unité militaire (nom censuré) du polygone BVS, (ville d'Akhtubinsk) mène l'enquête. (La cura di CISU, section Milan, qui a reçu photocopie des déclarations russes) Un cas à témoins multiples dans une base de missiles russe (28-29 juillet 1989) En tête des rapports d'OVNI déclassifiés par le KGB en 1991, figure un dossier relatif à une base de missiles de l'armée, près de Kapustin Yar, dans la région d'Astrakhan, dont il est fait état dans l'ouvrage de Marie Galbraith (cf chapitre 9. 1). Le public anglophone en a eu connaissance par la revue moscovite AURA-Z de mars 1993. Des militaires, appartenant à deux centres de la base, ont fait des dépositions manuscrites sur leurs observations visuelles, réalisées dans de bonnes conditions de visibilité. Le dossier, incomplet, ne traite pas de détections radar éventuelles. Il débute par un bref résumé du cas, dont l'auteur était un officier anonyme du KGB, suivi de la relation de sept témoignages manuscrits (…) Dans un rapport, cohérent avec celui de son supérieur, le soldat Tichaev insistait sur l'absence de bruit provoqué par l'objet, même à courte distance, ce qui empêchait de le confondre avec un hélicoptère. Les deux témoins, rejoints après un temps par l'équipe de garde, avaient assisté, durant deux heures, aux évolutions de l'objet au-dessus du centre et de ses abords. (rapport COMETA, 1999)
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        1989, 30 juillet
        URSS, Perm
Le journaliste Moukhourtov prétend avoir rencontré des extraterrestres dans les montagnes de l'Oural près de Perm. Les êtres étaient lumineux et de grande taille. Le témoin aurait eu une conversation télépathique avec les humanoïdes qui lui auraient dit venir de la planète "ETOILE ROUGE" !! (Reuter, octobre 1989)
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        1989, juillet
        USA, Pitahaya (Porto Rico)
Vers 15 heures, Aristides Medina, naviguait le long des mangroves, et il croisa ce qu'il prit d'abord pour un groupe d'enfants : "Leur taille variait entre 90 cm et 1,10 m, comme celle des enfants de 5 ou 6 ans. Je me rapprochai pour mieux les voir. Ils se ressemblaient tous. Ils étaient filiformes, de même corpulence, et vêtus de combinaisons très moulantes d'un gris argenté. Ces vêtements paraissaient fluorescents - ils avaient une sorte de luminescence intérieure. Deux de ces créatures étaient plantées là, devant moi, et me fixaient, les autres étaient à moitié cachées par les mangroves. Leurs têtes étaient plus grosses que les nôtres, mais guère plus, et un peu plus oblongues, en forme d'oeuf - et sans un cheveu! Ces choses étaient d'une pâleur!...avec des reflets gris sur la peau. Les yeux étaient extrêmement allongés en amande et tout noirs, et le nez plutôt réduit; la bouche était pratiquement inexistante. Quand j'ai essayé de les approcher, elles se sont sauvées à toute allure et elles ont disparu dans un vallon de la Sierra Bermeja. Depuis ce jour, je les ai revues deux fois...". (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 248-249)
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        1989, 2 août
        USA, Gulf Breeze, Floride
Mufon, dossier UFO1303, n° 890405) Heure : 03 h 40. Durée 12 minutes. Enquêteur: Charles Flannigan. Réveilllé par les aboiement de ses chiens dehors, un homme découvre un objet de petite taille en descente sur une parcelle voisine. L'objet ressemble à deux disques connectés, celui du dessous plus grand que celui du dessus, d'une largeur totale de moins d'un mètre. A la partie supérieure une lumière blanche brillait, de nombreuses autres petites lumières clignotaient de couleur rougâtre à orangée et deux étaient vertes. Quand l'homme sortit, dans l'intention de prendre cette petite chose et de la rentrer dans sa maison, l'objet partit dans un éclat de lumière.
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        1989, 9 septembre
        AUSTRALIE, Zanthus
A 21 heures (WST), le machiniste et les autres membres des Kalgoorlie railways ont vu un ovni de la taille d'un avion de combat, arriver au-dessus du train. Cet ovni émettait de l'arrière une fumée blanche très dense si bien que les passagers ne pouvaient plus rien voir dans ce train express durant plusieurs minutes. Le service d'information des chemins de fer A T.I.M.S. (Traffic Information Management System) rapporte que des incidents similaires eurent lieu affectant trois autres trains durant la même soirée et que les rapports avaient été reçu au contrôle Port Augusta Rail Control Centre. C'est dans un rayon de 600 km que les incidents se sont produits. Le machiniste du Transline, Lou Beccarelli, dit: "Jamais durant mes 25 années de service je n'ai vu un truc pareil. J'étais le premier à voir la chose, à 14 km à l'est de Zanthus, c'était une lumière de la forme d'un crayon, qui se tenait à la verticale dans le ciel. Dans les 20 secondes il était au-dessus de la machine à une vitesse phénoménale. La chose était ceinturée de six lumières blanches, chacune émettant une fumée blanche. Malgré sa taille colossale, il était complètement silencieux
(note de vog: et le train? lui aussi pour affirmer une telle chose?)
A Greg Bourne, je mis le train sur la voie de garage et l'arrêtait. Le garde a également vu l'ovni, ainsi que le co-machiniste; Mais dès que j'ai arrêté le train, l'objet s'est évanoui, en une sorte de légère brume qui restait planer tout le long des voies jusqu'à Zanthus." Les autres rapports viennent de Hesso, Watson et Manguri - tous à des centaines de kilomètres. Les passagers et l'équipage des trains décrivent tous de grands objets aux lumières blanches et émettant une fumée blanche très dense. (OZTRAIN.AUS)
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        1989, 27 septembre
        URSS, Voronej
A 18 h 30, par temps chaud, de nombreuses personnes sont dans la rue. Dans un parc Jenia Blinov, Vassia Sourine et Youla Cholokhova jouent au football. En bordure du parc des gens attendent l'autobus. Dans le ciel apparaît une lumière rose, puis une boule bordeaux d'environ 10m de diamètre - certaines sources disent que l'objet a la forme d'une banane. Cette chose tourne plusieurs fois autour du parc ,disparaît, revient quelques minutes plus tard, s'immobilise . Dans la partie inférieure une trappe s'ouvre. Les nombreux témoins (une quarantaine d'après REUTER) voient apparaître une créature de 3 m de haut, doté de trois yeux, en costume argenté avec un disque au niveau de la poitrine, chaussé de bottes couleur bronze. La trappe se referme et l'objet se pose au sol. Un grand humanoïde en sort peu après, accompagné d'une petite entité genre robot. Le grand humanoïde dit quelque chose et au sol apparaît un triangle lumineux de 50 cm sur 30 cm. A ce moment le grand humanoïde touche la poitrine du petit robot qui se met en mouvement. Effrayé par ce spectacle un enfant dans la foule crie de peur, l'humanoïde le regarde avec des yeux lumineux et l'enfant est paralysé. La foule se met à crier, et la sphère disparaît ainsi que ses occupants. Elle est à nouveau visible 5 minutes plus tard. La créature de grande taille est armé d'une tige qu'il pointe sur un adolescent de 16 ans dans la foule: il disparaît sur place. Il ne réapparaîtra que quand l'humanoïde sera à bord de l'engin qui décolle. (Patrick VIDAL, Belgique - REUTER) Cet événement est relaté au 9 octobre 1989 par (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy TREDANIEL 1995, p. 70)
(vog: ceux intéressés par le cas Ummo, disent que le sigle “ )+(“ était visible sur la face ventrale de la soucoupe)
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        1989, 29 septembre
        BELGIQUE, Chênée-Liège.
A 18 heures le docteur Christian B. se rendait chez une malade rue de Chenée. Au-dessus de la colline de Cointe il remarqua une grosse lueur. Cela l'étonna au point qu'il s'arrêta et sortit de voiture pour l'observer. Le ciel était encore clair mais légèrement brumeux. L'engin passa à sa verticale. Une construction étrange, très large, très plate avec à l'avant deux projecteurs dirigés vers le bas, à l'arrière rouge un phare à éclat et aux extrémités des ailes des phares blancs fixes. Entre le feu avant et le feu arrière une sorte de trappe pour un éventuel train d'atterrissage. Comme son arrêt sur la chaussée perturbait le trafic, le docteur alla éteindre les phares de sa voiture restés allumés. Sur ce temps l'objet disparut de son champ de vision. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 250)
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        1989, 29 septembre
        GRANDE-BRETAGNE, Southend, Stanford Hope et Basildon
La nuit, deux pensionnés voient à Southend un grand objet en forme de losange, plus grand qu'un avion. Il avait deux fenêtres fortement éclairées. A Stanford-Hope, la même nuit un homme observe un objet triangulaire tournant au-dessus de sa maison. A Basildon on voit au-dessus de la centrale téléphonique un ensemble de lumières rouges vertes et blanches rester stationnaires. (Bob PRATT - USA)
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        1989, fin septembre
        URSS, Voronezh
On venait de signaler plusieurs atterrissages spectaculaires d'Ovnis dans la ville de Voronezh. Cette nouvelle fit le tour du globe; Igor Yadigin, 29 ans, technicien dans l'aviation, se rendait à la base située sur les terrains de l'aéroport de. Igor commençait son travail à 20 h et, pour prendre un raccourci entre son domicile et l'aéroport, il empruntait un itinéraire qui l'obligeait à traverser un ravin. Comme il quittait le fond du ravin et commençait à remonter sur l'autre versant, il aperçut un peu plus loin sur sa gauche quelque chose de brillant d'une teinte émeraude. La lueur était en fait un objet sphérique d'un diamètre ne dépassant pas les 70 cm: elle se tenait immobile au-dessus du niveau du sol. D'un coup d'oeil rapide à sa montre, Igor nota qu'il était 19 h 40. Il continua à s'avancer vers l'objet flottant et se trouvait à env. 6 m lorsqu'il entendit soudain les craquements de branches sur sa droite. Il tourna la tête dans cette direction et vit un homme très grand et bien proportionné, vêtu d'une tenue argentée. Il devait mesurer au moins 2,50 m et avait toute la tête recouverte, jusqu'aux épaules, d'une sorte de heaume., avec une visière rectangulaire, qui semblait contenir un liquide, empêchant de distinguer les traits du visage. (...) Simultanément, il y eut un léger éclair au niveau de la visière de l'homme et quelque chose obligea Igor à se retourner vers la sphère. Il eut alors la grande surprise de voir apparaître sur celle-ci une image "vivante" et parfaite sur un écran: celle de la centrale de Tchernobyl (qu'il connaissait bien). (etc... explosions etc...) Puis l'image fut remplacée par celle de la centrale de Novovoronezh (à environ 45 km de Voronezh), où Igor s'était rendu à plusieurs occasions. (...) (note de vog: re-projection catastrophe). Igor perdit connaissance. Quand il revint à lui, il n'y avait personne aux alentours et la sphère avait disparu. Un mois après l'incident, Igor fit une découverte intéressante. Il s'aperçut que lorsqu'il plaçait sa main à environ 40 ou 50 cm de l'écran de sa télévision, il en inversait l'image.
(note de vog:quel intérêt ? pourtant je demande à voir, et si ça marche avec mon téléviseur) (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 170-173)
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        1989, 12 octobre
        BELGIQUE, Verviers
A 21 h 15 le témoin décide de faire un tour dehors. Devant un magasin d'appareillage électronique il y a attroupement et véhicules des pompiers: un incendie venait d'y éclater. Peu de temps après le témoin voit que les gens ne regardent plus l'intervention des pompiers, mais qu'ils regardaient en l'air et se déplaçaient vers la rue Masson. Et là, au bout de la rue, il vit dans le ciel comme un cercle formé de 6 à 8 grosses lumières blanches qui traversait lentement la rue dans le silence absolu. Il n'y avait rien d'autre que ces lumières. Un autre témoin se trouvant à une soixantaine de mètres de là sur un chemin de corniche dit avoir vu à ce moment un objet de grande taille ressemblant à une soucoupe. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 53, 54)
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        1989, octobre
        MALTE, aux limites de Zebug
Deux dames en voiture virent un pilier de lumière dans un des champs le long de la route. Ce pilier remontait à un objet circulaire qui pulsait en changeant continuellement de luminosité et de couleur. Elles observèrent ce phénomène pendant quelques minutes. Ensuite le phénomène montait lentement, disparaissant au fur et à mesure que la distance s'agrandit. Aucune évidence physique ne fut relevée sur le champ. (John Joseph Mercieca, ufologue maltais - Internet novembre 1996)
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        1989, 22 novembre
        BELGIQUE, Forest (Hainaut)
Nuit sombre, nuageuse et pluvieuse. A 20 h 15, M. et Mme Dupuis en voiture, observent à la sortie du village de Forest une luminosité venant de derrière une boulangerie et un groupe de maisons. Ils voient alors apparaître au-dessus d'une maison située à 20 mètres, un engin muni de phares disposés en triangle équilatéral. Le bâtiment, de grandes dimensions, baigne dans une lumière intense. M. Dupuis arrête la voiture, coupe le moteur et voit alors une grosse masse triangulaire sombre portant des feux à sa base. L'objet a une dizaine de mètres d'envergure. Entre les spots il remarque une coupole assez large, semblable à une cloche à fromage tandis qu'il perçoit comme un mouvement à travers la coupole. A l'arrière une excroissance en forme de tube est visible. M. Dupuis sort de la voiture et s'approche prudemment de l'endroit où l'engin va traverser la route. Brusquement, à l'aplomb de la route, l'engin descend de un ou de deux mètres et émet une flamme rouge teintée de bleu, sortant du tube arrière. Simultanément M. Dupuis entend un léger sifflement. L'objet est à moins de 10 m du témoin et survole la route à 5 m d'altitude, les faisceaux éclairent fortement le sol. L'engin continue sur sa route d'ouest en est et se dirige vers une ligne électrique de haute tension située à 300 m de là. Soudain M. Dupuis perçoit un mouvement à travers la coupole et voit une forme blanche. Il fait de grands signes avec les mains et brusquement l'objet cesse d'être visible. L'observation a duré 5 bonnes minutes en tout. Suites: troubles du sommeil pour M. Dupuis, dépression nerveuse deux mois plus tard pour son épouse. (Inforespace n° 79 p. 4 et 5 et VOB 2 SOBEPS 1994, p. 169)
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        1989, 22 novembre
        NORVEGE, Sandefjord
Ivar Spilde, professeur de collège, voit arriver vers 23 heures, à une altitude de 100 m environ et à 150 m de lui un objet bizarre. Son attention avait été tirée par un son grave et sourd et d'abord il se mit à la fenêtre, sortit ensuite dehors. Dans le bas il y avait une rangée de lumières, surmontées d'une structure à peine visible. La face inférieure était à peu près rectangulaire, mais avec les grands côtés de longueur inégale entre 15 et 20 m de long, une des largeurs était supérieure à la longueur. La surface portait 5 ou 6 rangées de petites lumières blanc-jaunâtre qui se reflétaient sur elle. Sur un des coins de l'arrière, une grande lumière blanche semblait ne pas faire partie du "fuselage". Cet objet partit vers le sud-est à la vitesse d'un avion. Durée de l'observation: 30 secondes. (voir 15 décembre 1989) (Menz Maarup - Ufo-Norway News)
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        1989, 25 novembre
        BELGIQUE, Bilstain
23 h 50: 3 témoins. "Un bruit sourd, comparable à celui d'un gros hélicoptère de transport à double rotor ou à celui d'une locomotive Diesel au ralenti, attira notre attention. Nous sortîmes toutes trois sur la terrasse illuminée, derrière la maison et pratiquement à la verticale, à une altitude que j'évalue à 150 mètres, se trouvait un objet immobile. D'après la position en triangle des phares blancs, il me paraît que l'objet était de forme triangulaire, mais je n'ai pas pu distinguer la forme exacte. Les phares émettaient une forte lumière blanc-jaunâtre d'intensité fixe. Au centre de ce triangle il y avait un phare rouge d'intensité fixe également. Nous avons observé ce phénomène pendant 3 ou 4 minutes, puis il s'est mis en mouvement avec le même son, dans la direction d'Andrimont (SO). Le chien passa le plus clair de son temps du 26 novembre au 1 décembre 1990 caché sous les meubles. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 194)
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        1989, 28 novembre
        BELGIQUE, Butgenbach
Dans un village près de Butgenbach, Mme D. accompagnée de sa fille Evelyne, 16 ans, se trouve à 19 h 15 au cimetière devant la tombe de sa fille aînée décédée accidentellement en début d'année. Une grande lumière s'approche de l'ouest et s'immobilise à 30 ou 40 m de hauteur, juste au-dessus des sapins qui bordent le cimetière, à environ 150 m des témoins. La lumière a un certain volume mais les contours sont flous. Parfois on distingue une forme: un losange. Une pointe est dirigée vers le haut, mais le losange semble prendre des inclinaisons différentes et il est noyé dans une forte lumière de couleurs changeantes. Elle est généralement blanche mais une partie peut être cependant plus rouge ou orangée ou encore vert-bleue. La fille trouve cela assez inquiétant tandis que la mère le trouve vraiment beau. Quand elles quittent le cimetière après 10 minutes sur l'insistance de la fille, la mère marche le plus possible à reculons pour ne pas perdre la lumière de vue.(...) VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 32, 33)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, région de Verviers
Début de la vague belge.
Ceux qui s'intéressent à toutes les observations les retrouveront dans « Vague d'Ovni sur la Belgique 1 » et idem 2 à la SOBEPS. Je ne reprends ici que quelques cas du début, du milieu et de la fin.
Vers 10 h 30 un major de l'armée participant à une marche de Walhorn au Barrage de la Gileppe, et voit un grand objet qui se déplace au-dessus de Eynatten à une altitude estimée à 2000m. L'aspect est du genre zinc-aluminium, une sorte de grande plaque sans ailes et qui se déplace sans bruit. (VOB 1 - Sobeps 1991)
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        1989, 29 novembre
        Belgique, Jalhay
A 16 h 40 un écolier voit arriver de Jalhay un triangle équilatéral plat "comme s'il avait été découpé dans une planche". L'objet passe au dessus de lui et il voit trois lumières dans les coins, de couleur différente: blanc, rouge et bleu. (VOB 1 - Sobeps 1991)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, Remouchamps-Sprimont
Vers 17 h 10 André R. roulait vers Liège, quand il vit un gros objet lumineux apparemment immobile dans le ciel. L'objet frappa le témoin par sa forme inhabituelle et son volume exceptionnel. Il était muni de deux phares fort espacés l'un de l'autre, le corps triangulaire sombre, aux coins arrondis se détachait nettement sur le ciel "comme un poisson raie sans queue". Le témoin aperçut alors un second objet, plus loin que le premier, en vol rapide sur une trajectoire horizontale ondoyante décrivant des sortes de S renversés approximativement de NO vers le SE. Durée de l'observation: entre 8 et 10 secondes. (Inforespace n° 84, p. 16)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, entre Kettenis et Merols
Les gendarmes Von Montigny et Nichols en camionnette sur la N 68, arrivent à 17 h 20 à la hauteur de "Grosse Weide". Ils observent un grand triangle sombre à deux coins coupés (dimensions 30m de base, 25 m de hauteur, partie coupée 6 m, épaisseur 2 m) avec trois énormes phares circulaires orientés vers le bas diffusant des cônes de lumière. Cet objet se trouve à une altitude d'environ 120 m. Un petit clignotant rouge - ou un petit gyrophare s'inscrit au centre de l'objet. L'objet était immobile, se met en mouvement pointe en avant, survole les gendarmes , s'arrête, tourne sur place et repart en sens opposé, direction Eupen. C'est le silence de cet engin qui étonne le plus les gendarmes.(.. .) (VOB 1 - Sobeps 1991, p. 16 à 19)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, entre Verviers et Andrimont
Deux témoins arrivent dans la rue où ils habitent et aperçoivent alors une énorme masse sombre immobile à environ 500 m du sol. Elle a la forme d'un triangle avec 3 gros phares blancs près des coins. Une lumière rouge clignote au centre du triangle. Les témoins sont convaincus que ce clignotant correspond à une boule placée sous la face inférieure plane. Cette boule tourne comme un gyrophare. En sortant de leur voiture ils sont surpris de voir l'objet stationner à leur verticale. Le moteur de la voiture est arrêté, mais ils n'entendent aucun bruit provenant de l'engin, même pas quand il se remet doucement en mouvement, base en avant. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 28)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, Roccourt
Vers 18 heures un technicien de centrale électrique regarde par hasard dans la direction de Ans et Bierset. Il note alors la présence d'un énorme triangle à large base et coins arrondis. Il porte trois phares blancs très lumineux, situés près des coins et un clignotant rouge au centre. Il est parfaitement immobile. Pour M. K., le témoin, il ne peut s'agir de l'Awacs. Il les connaît bien puisqu'il habite près de la base de Bierset. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 42)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, Mortroux
A 18 h 30, une commerçante et un autre témoin observent un triangle immobile au milieu d'une prairie, à 100 m d'eux, à l'extrémité d'un poteau électrique de 12 m de haut, émettant un cône de lumière blanche vers le sol semblable à une trompe d'éléphant; puis en mouvement à l'approche de la camionnette tandis qu'un gros phare rouge se met à clignoter dans son épaisseur latérale. C'était une forme sombre, arrondie sur l'arrière. A l'arrière on apercevait deux rangées de lumières rouges, comme huit fenêtres rectangulaires. En s'éloignant il émet un bourdonnement, audible malgré le bruit du moteur de la camionnette. (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 36 et VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 209)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, Membach
Les deux gendarmes Nicholls et von Montigny arrêtent la camionnette vers 18 h 45 sur une hauteur nommée Kortenbach. L'objet s'est immobilisé au-dessus du lac de la Gileppe un peu à gauche de la tour éclairée. L'ovni stationnaire émet de manière répétée et toujours simultanément, deux minces faisceaux d'une lumière rougeâtre en direction opposée. Ces faisceaux sont rectilignes, très fins et de section constante. Ils sortent de l'objet à grande vitesse et restent visibles un certain temps. Au moment où ils disparaissent une boule rouge persiste aux extrémités des faisceaux. Ces boules de feu reviennent vers l'objet en tournant quelques instants autour de la boule blanche. Ensuite le processus recommence de façon identique. L'ovni est resté là stationnaire jusqu'à 19 h 23. Ils voient brusquement surgir un second triangle qui s'élève dans le ciel comme catapulté de derrière les sapins. Il ralentit, s'incline un peu et vire. Il expose sa superstructure où les gendarmes discernent clairement une coupole posée comme une calotte sphérique au centre d'une plaque peu épaisse. Cette coupole est pourvue de fenêtres rectangulaires éclairées de l'intérieur. Cet objet se dirige vers le nord. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 23, 24) Paul Van Brabant, chercheur belge indépendant, cherche en décembre 1996 à prouver quasiment que la lumière observée à gauche de la tour, correspond exactement à l'emplacement de Vénus ce soir-là avec une magnitude de -4,6, soit quasiment le maximum. (Bulletin du GESAG n° 94, mars 1997, p. 5 à 11) Le prof. Meessen prouve lui, en février 1997 lors d'une réunion avec les sceptiques, que si Vénus était dans le ciel, pour les gendarmes Vénus se trouvait à droite de la tour à l'heure indiquée et non pas à gauche. (vog : par ouï-dire, mais je n'en ai pasl a preuve)
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        1989, 29 novembre
        BELGIQUE, Battice
Vers 19 heures Mme B. observe un triangle avec des points lumineux sur sa face inférieure. Par la fenêtre de sa cuisine elle voit d'abord deux gros phares éblouissants. Ils sont tellement près du sol qu'elle pense d'abord à un camion, mais il n'y a pas de route à cet endroit. Progressivement elle discerne une grande masse foncée et se rend compte, ainsi que son fils, que c'est un objet volant. Il effectue un virage qui l'amène dans leur direction. Elle éteint la lumière dans la cuisine et voit que c'est un objet triangulaire aux coins arrondis. Il vole très bas, lentement et sans bruit. Au moment où il survole la maison sa taille est telle qu'il couvrirait deux maisons jumelées. Ils discernent alors de nombreuses petites lumières jaunes sur la face inférieure de l'engin "on dirait de petites étoiles". Autour de l'objet il y avait des petits points lumineux rouges. Ils bougeaient indépendamment "comme des lucioles". (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 32)
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        1989, 30 novembre
        USA, New-York
Affaire Linda Cortile.
Deux policiers, tombés en panne de voiture près du pont de Brooklyn, ont vu à hauteur du dernier étage d'un immeuble près d'eux, stationner un grand engin lumineux. Ils y ont vu pénétrer par le dessous, comme transportées par une rayon de lumière, une femme en chemise de nuit blanche et trois étranges petites créatures. La femme était sortie à travers la fenêtre en glissant dans les airs, comme les trois autres. L'objet s'est envolé, a survolé le FDR Drive où leur voiture était en panne et a plongé dans l'East River. Ils étaient surs que cette femme était morte et allaient faire une enquête. or, cette personne que nous appellerons Linda, sous régression hypnotique venait de révéler ces faits à Budd Hopkins. En avril 1991 Linda est kidnappée par les "policiers" qui n'en étaient pas, mais des agents de sécurité attachés à la personne de Javier Pérez de Cuellar, alors secrétaire général des Nations unies, qu'ils escortaient cette fameuse nuit et qui, lui aussi, aurait été témoin de l'invraisemblable scène. Un autre témoin, indépendant, une dame d'une soixantaine d'années, fut elle aussi témoin. Au total, pas moins de 18 personnes ont été témoin du phénomène. (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 91 à 95)
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        1989, 1 décembre
        BELGIQUE, Jalhay
A 18 h 45, une infirmière et 4 autres témoins observent un objet triangulaire à 75 m qui se dirige vers le barrage de la Gileppe en émettant un léger ronronnement. (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 37) Les témoins remarquent une figure géométrique constituée de 3 lumières: une blanche, une bleue, une rouge. Cet objet se déplace de manière rectiligne et uniforme, un peu plus vite qu'un avion de tourisme. Le phénomène est passé à une altitude estimée entre 50 et 100 mètres à l'aplomb des témoins.. Les enfants prétendent avoir perçu un bruit de moteur électrique. Seules les lumières étaient visibles, aucune structure n'a été observée. (VOB 2 -SOBEPS 1994, p. 196)
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        1989, 3 décembre
        BELGIQUE, Plombières-Eupen
En forme de boomerang, émettant un bruit de tondeuse à gazon, à 15 h 45, alors que 7 enquêteurs de la Sobeps sillonnent la ville à la recherche de témoignages antérieurs, sans qu'aucun d'eux ne remarque quoi que ce soit d'anormal
. Un des rares cas belges où apparaît le mot "boomerang", très fréquemment utilisé dans des dépositions semblables américaines. (Franck Boitte - Inforespace n° 85, p. 30, 31)
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        1989, 4 décembre
        BELGIQUE, Eupen
Mlle Nicole B. et sa mère Hannelore empruntent à 20 h 05 la Frankendelle quand brusquement vers le milieu de la montée elles voient une série de points lumineux de forte intensité au-dessus des toits d'un internat scolaire à 150 m à droite de la Frankendelle. Après une dizaine de secondes les témoins arrêtent la voiture et en sortent. "C'étaient trois points lumineux blancs et au centre un feu rouge plus grand qui pulsait. Il ne faisait aucun bruit. Cela semblait appartenir à un objet relativement plat. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 73, 74)
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        1989, 4 (?) décembre
        BELGIQUE, Liège
Vers 23 heures une ménagère voit en plein centre ville, une sorte de petit avion monoplace de 6m de long sur autant d'envergure, zigzaguant entre les buildings à 50 m d'altitude. Carlingue formée de cubes juxtaposés, ailes courtes et très larges, deux fortes lumières blanches à chaque extrémité des ailes, une forte lumière jaune à l'avant. Le témoin est âgé de 70 ans. Ressemblant à un avion téléguidé. (Franck Boitte, Inforespace n° 85, p. 37)
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        1989, 11 décembre
        BELGIQUE, Jemeppe sur Sambre
De 18 h 15 à 18 h 50 deux témoins, dont un fonctionnaire, observent un objet triangulaire gris mat, entouré de plusieurs lueurs rouges; cet objet éjecte à deux reprises des grappes de 6 à 10 boules lumineuses oranges en direction de la voiture arrêtée des témoins: distance de ces boules par rapport à eux: 10 mètres. (Franck Boitte, Inforespace n° 85, p. 37) Cet amas est passé sous une ligne à haute tension et est immédiatement retournée vers la structure lumineuse; une nouvelle grappe de ces petits feux rouges a fait le même trajet, sous la ligne HT. Les éléments rouges restaient groupés. Ils sortaient de la partie inférieure de l'objet et la grappe qu'elles formaient avait la taille d'une voiture. Il devait y en avoir de 10 à 20, sans qu'elles constituent une forme précise. Dimension de l'engin: la taille d'un terrain de football. (VOB 2, SOBEPS 1994, p. 165)
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        1989, 12 décembre
        BELGIQUE, Jupille sur Meuse.
A 2 h 15 du matin rencontre rapprochée à Jupille sur Meuse. Le témoin est réveillé par un bruit insolite et crut que le circulateur de la chaudière ne fonctionnait plus normalement. Il se lève donc. (...) Objet en forme d'oeuf plus arrondi à l'avant où le témoin distingue une fenêtre ou un pare-brise de couleur sombre ayant l'aspect de plexiglas. L'objet était gris-mat, terne, sans aucun effet brillant. Une sorte de bande horizontale ressemblant à une gorge dans laquelle plusieurs petites lampes d'un éclat bleuté et rougeâtre ceinturait l'objet. A l'arrière un orifice dans lequel était planté une sorte d'aileron ou de rame du même aspect gris-mat. Le dessous présentait trois protubérances où étaient logés des projecteurs, éteints en début d'observation. A l'arrière de la grande fenêtre un sorte de sigle, trois ellipses entrelacées faisant penser aux trajectoires de des électrons autour d'un noyau. La taille: une vingtaine de mètres. Le témoin avait à la fois l'impression de contempler un objet matériel mais "flou", bien qu'il ne se trouve qu'à 80 m de distance. En repartant l'objet allume les trois projecteurs sous son corps. A(...) brusquement plus de son, ni de lumière: c'était fini. (...) (Inforespace n° 80 p. 32 à 42)
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        1989, 16 décembre
        BELGIQUE, nord des Ardennes
(cfr: 10 11.1988)
LE SPECIALISTE EN AERONAUTIQUE DU QUOTIDIEN FLAMAND "HET LAATSTE NIEUWS", HERMAN DE WULF, PRECISE QUE LA DESCRIPTION DES PHENOMENES OBSERVES AU-DESSUS DES CANTONS DE L'EST EST PROCHE DE CELLE DU F-117A. LE LT. COL. BILLEN DE LA FORCE AERIENNE BELGE COMPARE CECI A "UNE SORTE D'AILE DELTA AVEC UN GYROPHARE" AUX USA, PRECISE HERMAN DEWULF, LA PRESSE AERONAUTIQUE PRESUME QUE LE F-117A A EXECUTE DES VOLS D'ESSAI AU-DESSUS DU MILIEU EUROPEEN POUR SAVOIR COMMEN IL OPERAIT EN TEMPS DE GUERRE. HERMAN DE WULF MENTIONNE QUE L'APPAREIL VIENDRAIT DE GELLENKIRCHEN OU DE BITTBURG (ALLEMAGNE) ET QU'IL OPERAIT ALORS DANS LE NORD DES ARDENNES BELGES DANS LA ZONE TR 13, OU DES VOLS OTAN SONT AUTORISES POUR UNE ALTITUDE DE 250 A 500 PIEDS (note de vog: ceci m'a été confirmé par les militaires eux-mêmes, avec la restriction "du mois de septembre à la fin de janvier") (voir 1912.1989) (VOIR ABSOLUMENT : 30.3.1990) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 4)
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        1989, 19 décembre
        PANAMA
(cfr: 16.12.1989)
CONFLIT DE PANAMA. OPERATION "JUST CAUSE". Six F-117A SONT PREVUS POUR EFFECTUER DES BOMBARDEMENTS SUR LES SITES MILITAIRES A RIO HATO. SEULEMENT DEUX DE CES STEALTH EFFECTUERONT DE TELLES OPERATIONS (voir 30.3.1990) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 4)
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        1989, 21 décembre
        BELGIQUE, Strépy-Bracquenies (Hainaut)
23 h 30, deux témoins. C'était quelque chose d'immense qui prenait plus de toute la largeur du dessus du terril à l'aplomb duquel il se trouvait à moins de 100 m d'altitude. La couleur était zinc mat, très lumineux. L'aspect était solide mais les contours étaient flous. Il y avait 4 projecteurs ou gros phares en ligne qui portaient leur lumière vers l'avant (vers le témoin). Mais l'objet, bien que mat, éclairait le terril par sa brillance. La forme de l'objet était ovale pour la moitié supérieure et presque plate, mais bombée quand même pour la partie inférieure. Cela ne fit aucun bruit. A certain moment l'objet a basculé de 30 à 45° et s'est mis à bouger, d'abord doucement (10 km/h) puis brutalement pour partir plus vite que l'éclair. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 210 avec illustration)
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        1989, 22 décembre
        BELGIQUE, Kain (Tournai - Hainaut)
A 6 h 45 du matin, réveillé par le bruit de ses deux enfants, qui crient à la soucoupe volante, le témoin ouvre les stores et aperçoit dans un champ voisin un objet circulaire qui s'éloigne en tournoyant. C'était une masse bleu-gris sombre, avec des lumières bleues, jaunes, rouges, animée d'un mouvement de balancier. (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 38; VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 130, 131)
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        1989, 26 décembre,
        KENYA, nord du pays
D'après le « Weekly World News » du 26 décembre, 3 ovni se sont livrés à un simulacre de combat dans le ciel au nord du mont Kenya. Ils ont été relevé sur les écrans des radars à des distances aussi lointaines que ceux du Caire en Egypte. La "bagarre" a duré plus d'une heure et fut observée par au moins 300 témoins au sol. (Source: Ken Willoughby, Box 317 Fairacres NM 88033)
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        1989, 26 décembre
        BELGIQUE, Genval (Brabant)
A 23 h 05 le témoin, ingénieur, voit à travers la fenêtre à double vitrage approcher lentement un phénomène insolite se présentant finalement sous la forme d'un "H" dont le trait médian serait supérieur en longueur aux branches montantes, le tout de coloration orangée. Les branches portent à chaque extrémité un cylindre plus lumineux, dirigés vers le bas. Le tout paraissant être d'une structure métallique en relief. Distance au plus éloigné: 500 à 600 m. Au plus proche à l'aplomb, incertitude quant à l'altitude. Le témoin est sorti pour poursuivre l'observation mais il ne vit plus rien. (Inforespace n° 83 p. 17 à 20)
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        1989, 27 décembre
        BELGIQUE, Jehanster/Polleur (Verviers)
M. F. est occupé dans la bergerie, son épouse et Béatrice, 21 ans, et Alain 14 ans, sont dans le living. Il est 17 h 20. Tout à coup Alain appelle sa mère et sa soeur car une "grosse étoile" est en train de s'approcher. Ils regardent à l'oeil nu et aux jumelles avant de sortir appeler le père et continuer l'observation dehors. La chose se rapproche toujours. Bizarrement la luminosité diminue et ils peuvent distinguer à l'oeil nu une étrange forme sombre , munis de trois feux disposés en triangle et dirigés vers le bas. Au centre un feu clignotant rouge beaucoup plus petit. Simultanément ils voient un second objet identique, beaucoup plus éloigné vers l'ouest qui va apparemment suivre la même trajectoire. Cela ressemble à une aile volante avec à l'arrière une sorte d'excroissance, sur le bord avant trois hublots rougeâtres. Un peu comme un Boeing sans l'entièreté du fuselage dira M. F. Soudain, en une accélération brutale, l'objet file à vitesse fulgurante. Quelques instants après le second objet fait de même. A aucun moment ils n'ont entendu le moindre bruit. (...) (Inforespace n° 79 p. 11, 12; VOB 1 - SOBEPS 1991, P. 136, 137 et croquis)
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        1989
        ALLEMAGNE, Schwerte-Ergste
Vers 18 h 00, après-midi pluvieux, Rolf Kaster, étudiant en chimie, se promène à bicyclette au bord de la Ruhr, quand, sans savoir comment, il se retrouve dans un pré. Il est 10 heures du soir, la nuit est tombée. Il pense avoir eu un accident et s'être évanoui. Il rentre chez lui en proie a une incompréhensible fatigue. Peu après des flashes de souvenir l'assaillent. Il a rencontré des géants, il a été à bord d'un vaisseau spatial. Alors qu'il pédalait à travers bois, un animal ou ce qu'il prit pour un animal, jaillit d'un fourré à 10 m de lui. Il descend de bicyclette et voit apparaître une silhouette féminine qui grandit, grandit, jusqu'à atteindre 3,50m à 4 m de haut. La géante est mince et plutôt belle, vêtue d'une combinaison métallique qui ne laisse apparaître que les doigts et le visage. Kaster lui demande si elle vient du futur et la géante, après lui avoir déclaré qu'elle est originaire du Loup
(note de vog: Loup = Wolf? Ce serait une Ummite?) l'invite à la suivre. Ils arrivent dans une clairière au-dessus de laquelle flotte un nuage à une centaine de m d'altitude. Le nuage crève soudain en trois colonnes de pluie qui inondent trois petites portions circulaires du sol. Une grosse chaîne de fer terminée par une barre descend à l'intérieur d'une de ces colonnes. La géante y entraîne l'étudiant qu'elle a installé sur son épaule, s'agrippe à la chaîne et tous deux sont aspirés à travers la colonne de pluie jusqu'à un disque d'une centaine de mètres de diamètre. A l'intérieur se trouvent d'autres géants nus, mâles et femelles, avec lesquels Kaster ne peut communiquer. Par contre, il découvre qu'il peut faire des échanges télépathiques avec une créature en forme d'entonnoir possédant de multiples yeux vert-de-gris qui stagne au fond d'un grand aquarium. Pour l'étudiant ce monstre est le "capitaine" de l'ovni sans doute possible. On lui remet un casque et il est relié à un ordinateur pour passer une série d'épreuves mentales. L'ordinateur répond à toutes ses questions, et il pense qu'il lui donne accès à toutes les connaissances actuelles et à venir. Il en profite pour obtenir des formules de produits pharmaceutiques révolutionnaires, de nouvelles solutions pour produire de l'énergie. Les seules questions restées sans réponse concernent les "géants". Kaster pense qu'ils ne sont que des robots biologiques à forme quasi humaine destinés à rassurer. Quand il veut retirer le casque il éprouve une telle douleur qu'il ne peut plus respirer et... se retrouve dans l'herbe du pré. (l'étudiant dira lui-même être gêné par l'absurdité de son témoignage et a précisé que s'il avait voulu inventer une histoire il aurait imaginé un récit plus intelligent. - il reste persuadé que les informations données par l'ordinateurs sont applicables et essaie d'en tirer des brevets pour prouver la réalité de son témoignage.) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 130, 131)
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        1990 et après
        LES MERS ET LES OCEANS
LA NASA UTILISE L'AIRBORNE OCEONAGRAPHIC LIDAR (AOL) POUR METTRE EN CARTE LE PHYTOPLANCTON DES EAUX. L'AOL COMBINE L'USAGE DE LASERS ET DU SOLAR POUR COLLECTER LES MESURES. IL EST MONTE SUR LE WALLOPS P-3B ET SON LASER ENVOIE UN RAYON VERT DANS L'EAU OU LE PHYTOPLANCTON L'ABSORBE. UN RECEPTEUR TELESCOPIQUE MONTE SUR L'AVION S'OCCUPE DES MESURES. (Site Internet de la NASA en 1997)

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        1990, 15 janvier
        BELGIQUE, Herdersem (Flandre Orientale)
Alors qu'il se rendait à son travail le témoin, charpentier, vit à 7 h 50 une vive lumière au niveau des arbres, puis trois lampes blanches délimitant un triangle et paraissant être en relief et une lumière rouge fixe, sur un des côtés de l'objet. Il y avait également une coupole sur la face ventrale , elle semblait être reliée aux sommets par des tubulures. Distance du témoin: 150 (400?) mètres environ. (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 38; VOB 2 - SOBEPS 1994 p. 174)
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        1990, 19 janvier
        BELGIQUE, Templeuve
A 18 h 45 le témoin roulait en voiture lorsqu'il aperçut un objet multicolore qui paraissait sur le point de s'écraser au sol. Il s'arrêta et alerta trois autres personnes qui se trouvaient là. Ensemble ils virent deux masses lumineuses distinctes, jaune et rouge, reliée par une forme rectangulaire grise qui passait au-dessus des fils électriques, puis effectuait un virage en remontant, tandis qu'un bruit semblable à celui d'une turbine se faisait entendre. L'un des témoins dit que pour elle l'objet évoquait la forme d'un "os de chien". Un autre témoin précise: je voyais deux parties arrondies reliées entre elles par une partie plus rectangulaire. Les parties arrondies étaient respectivement de couleur rouge et jaune, la partie qui les reliait était foncée, gris souris ou noir. Cet objet traversa la route très bas, rasant les fils électriques. Il n'y avait ni bruit ni souffle. L'un des témoins entendit cependant un bruit comparable à celui d'un ULM ou d'un avion téléguidé, lorsque l'objet est remonté en virant, le bourdonnement à augmenté en produisant un bruit d'accélération. (Franck Boitte- Inforespace n° 85 p. 38; VOB 1 - SOBEPS 1991, p.148, 149 et croquis)
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        1990, 2 février
        ALLEMAGNE, Hambourg
Wolfgang Gutschke du Bergendorfer Heirweg, astronome amateur, se lève vers 1 heure du matin et se demande s'il va pouvoir observer des étoiles. Le ciel était clair et une légère brume horizontale atténuait les lumières de la ville. La lune était déjà couchée, et cherchant des yeux Sirius, il la localise ainsi que plusieurs autres étoiles, même de moindre grandeur. Il est brusquement interrompu dans sa recherche par l'arrivée sur sa droite d'un gros objet volant, volant assez bas et très rapidement, passant à son aplomb. Il était gris laiteux et faiblement éclairé, un triangle équilatéral aux coins arrondis avançant pointe en avant. Dans chaque coin il y avait un anneau dirigé vers le bas, de lumière plutôt rose. En s'éloignant ces anneaux avaient une forme ovale et semblaient être des tubes dirigés vers l'arrière. Vol totalement silencieux. Grandeur apparente de 10,5 à peu près. Calculs effectués de trois manières différentes: cet objet mesurait au moins entre 58 et 73 m de côté. (doc. personnelle de vog)
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        1990, 14 février
        AUSTRALIE, Kalangur
Vers 11 h 45, un infirmière retournait chez elle ayant terminé son service à l'hôpital. Sur la route, près d'un centre commercial, un incident bizarre eut lieu. Elle était seul à bord de la voiture, et bizarrement, il n'y avait personne d'autre sur la route. Elle dut s'arrêter à un feu routier qui était rouge. 150m plus loin, tout à coup, elle roulait dans le sens opposé et à 5 km de ce lieu. Ce changement s'opéra brutalement en une fraction de seconde. Elle s'arrêta immédiatement et sortit de voiture. Elle eut des nausées, de la peine à respirer et un terrible mal de tête. Peu après elle constata avoir un "temps manquant" de 25 à 35 minutes. Quelque temps plus tard elle eut des problèmes gynécologiques. (UFORA90074 QA90014 - Keith Basterfield)
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        1990, 16 février
        USA, Dudley (Caroline du Nord)
Jay Stallings vit à 18 h 10 en conduisant sur la bretelle de l'autoroute 117, un ovni plus gros qu'une voiture standard. L'ovni ressemblait à un avion de l'Eastern Airline mais sans ailes. Il avait une série de lumières clignotantes vers le milieu de son corps cigaroïde. Il a plané un moment au-dessus des installations de Georgia Pacific Smokeworks. (George D. Fawcett III, Mutual UFO Network of North Carolina, 1990)
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        1990, 21 février
        ALLEMAGNE, Coblence-Karthause
A 21 h 07 les trois témoins étaient en voiture à Karthause dans un quartier résidentiel où la vitesse est limitée à 30 km/h. La mère fut la première à voir deux lumières descendant en ligne droite vers eux. La conductrice craignant que l'objet qui portait les lumières ne tombe au sol, dirigea la voiture du côté droit de la route et s'arrêta. Pendant ce temps l'objet s'était arrêté au-dessus de la route, presque à la verticale de la voiture. La conductrice coupa le moteur et baissa la vitre. Elle vit un grand objet triangulaire absolument immobile, sans le moindre bruit, à la hauteur des toits des maisons ce qui correspond à environ 25 mètres. Les côtés du triangle mesurent environ 20 mètres. Trois lumières blanc laiteuses jaunâtres étaient distribuées sur les coins du triangle. Au centre se trouvait une lumière beaucoup plus grande, sa couleur changeait mais la dominante restait le gris-bleu. Ils ne voyaient que la face inférieure de l'objet d'apparence métallique, gris foncé, sans couleur, contours solides et nets, faiblement éclairé par les lumières. Ils virent des sortes de lignes et des rivets. L'objet reste immobile pendant 2 à 3 minutes. Il partit soudainement en direction des maisons et la conductrice ressentit alors très nettement un courant d'air. L'objet accéléra et en moins d'une seconde disparut derrière les maisons. Il était arrivé de l'ouest vers l'est, il repartit vers le sud-ouest. (Inforespace n° 79, p. 40)
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        1990, 23 (?) février
        BELGIQUE, Argenteau
Un vendredi de février, probablement le 23, vers 14 heures l'enseignant F. B. roulait sur l'E 25 en direction de Visé. Il aperçut un point sombre évoluant à basse altitude. Il accéléra jusqu'à 140 km/h pour s'en approcher. Après quelques secondes il vit l'objet volant à 140 km/h au-dessus de la Meuse parallèle à l'autoroute, à une altitude de 50 m et distant de lui de 250 mètres. De forme ovoïde l'objet était constitué de deux parties mises bord à bord. La partie inférieure ressemblait à un bouclier de couleur noire ou sombre. La partie supérieure d'apparence rugueuse était parsemée de taches noires ou sombres et de taches brunâtres claires, reflétant la luminosité solaire. A l'avant le témoin croit qu'il y avait une luminosité clignotante et à l'arrière il y avait un feu bleu fixe bien visible. Il évoluait avec un mouvement ondulatoire. Brusquement il accéléra, bifurqua ensuite vers la gauche vers les sablières de Lixhe et disparut du champ de vision du témoin. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 261)
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        1990, février
        GHANA, village dans la plaine Afram (est)
Thomas Agyekum, étudiant à l'école forestière de Jumyani et sa soeur cadette virent soudainement apparaître en plein jour, dans le ciel, un objet comme un avion de chasse qui piquait vers une cible au sol. Il vint si près du sol qu'il était nettement visible: il était de couleur argentée et semblait devoir être piloté, étant donné les manoeuvres intelligentes qu'il effectuait. Pendant leur observation l'objet planait au bas de la colline, comme s'il allait atterrir. Quand les jeunes témoins s'en rapprochaient, il s'élançait à vitesse fulgurante dans le ciel pour y disparaître. Arrivés sur l'endroit de l'atterrissage, les témoins virent une sorte de grand signe "+" marqué dans le sol en une sorte de substance très noire, comme de la poudre. Ils n'y touchèrent pas, encore effrayés par la disparition brutale de l'objet. Le lendemain, il avait plu la nuit, à cet endroit une zone de 5 m en diamètre montrait les herbes comme si elles avaient été traitées à l'insecticide et la substance noire avait disparu. (...) (UFO Afrinews, juillet 1996, n° 14 p. 18, 19)
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        1990, 2 mars
        BELGIQUE, Mellet (Hainaut)
A 6 h 40 du matin le témoin en voiture se rendait au travail sous les averses de neige. Tout à coup il entendit comme le bruit d'un des pneus qui subissait un début de crevaison. Il ralentit, se retourne et voit par la vitre arrière un engin magnifique, triangulaire avec trois feux blancs énormes (2 m de diamètre) et un feu rouge qui semblait être au bout d'une fine antenne. Ce feu n'avait pas l'air d'être solidaire avec l'antenne. L'appareil avait les bords et les coins arrondis, d'un métal noir tellement poli qu'il était brillant. Aucune aspérité ni signe distinctif. Il évoluait plus lentement que l'auto (40 km/h), sans faire le moindre bruit et à basse altitude. D'après le témoin le plafond nuageux était à environ 250 m et l'objet a été absorbé par les nuages. La tension nerveuse subie par l'observation a donné une migraine de 48 heures au témoin. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 161, 162 et croquis)
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        1990, 4 mars
        USA, Floyd Knops (Indiana)
A 22 h 10 deux automobilistes, anciens militaires, virent au-dessus des arbres une bizarre lueur orangée qui s'approchait d'eux. Ils s'arrêtèrent pour mieux observer: c'était un objet en forme d'aile volante, passant à 300 à 450 m d'altitude, aussi grand qu'un Boeing 747, plus large que long. A l'avant il portait une lumière rosée, à gauche une ambrée et à droite une bleue. Il émettait un son étrange "oscillant" dirent les témoins. Durée de l'observation 4 minutes. Vitesse de déplacement de l'objet: env. 200 km/h. La partie ventrale était comme tuilée d'éléments rectangulaires en rangées, alternant un peu à la façon d'un mur de briques. (Ufo Intelligence Newsletter 21, avril 1990)
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        1990, 16 ou 17 mars
        FRANCE, Feignies (Nord)
Observation à partir de 23 h 30 d'un immense objet triangulaire, avec un fer de lance à l'avant, ou comme un petit triangle planté au sommet d'un plus grand, qui arrive en "crabe", muni à l'avant d'une lampe de la grandeur apparente d'un demi diamètre de lune. Les quatre témoins sont survolés de très près par l'objet, à 35 m d'altitude environ et le témoin principal, muni d'une lampe torche l'éclaire: ils voient que le matériau est d'aspect noir graphite sur lequel se dessinent des sortes de plaques rectangulaires de tailles toutes différentes assemblées de manière anarchique en une sorte de mosaïque unicolore. Tout autour de chaque rectangle des protubérances plus sombres qui font penser à des rivets incrustés dans le matériau. L'ensemble est trapu avec des formes arrondies, et des sortes de tuyères à l'arrière, sa largeur est au moins celle d'un Concorde. L'objet continue à défiler et au bout de longues minutes ils peuvent en voir l'arrière où se trouvent deux gros phares de couleur jaune oeuf d'un diamètre de 2,50m chacun. Quand il passe au zénith des témoins ils entendent un bruit semblable à celui d'un petit moteur électrique. Vitesse de déplacement: de 3 à 5 km/h. Durée de l'observation: 10 minutes (enquête de Jean-Marie Bigorne présentée par Franck Boitte pour la Sobeps)
(note de vog: le croquis de ce phénomène ressemble trait pour trait à l'avion SAAB 35 VIGGEN, qui peut décoller même d'un tronçon d'autoroute sur 500 mètres. En 1971 il est considéré comme l'avion de combat le plus avancé et le plus sophistiqué d'Europe, cfr Encyclopédie des avions de combat, Bill Gunston, Elsevier-Séquoia 1979, p. 192-193; en 1990 il y a encore plusieurs dizaines de Viggen en service)
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        1990, 19 (17?) mars
        BELGIQUE, Xhoris (Liège)
Mme Y.B. regarde la télévision entre 22 h et 22 h 30 lorsque son fils aîné se plaint de ne pouvoir s'endormir à cause d'une clarté insolite. Il fait clair comme en plein jour dans sa chambre. Elle écarte les tentures et aperçoit trois puissants faisceaux lumineux disposés en triangle avec un feu clignotant plus petit de couleur orange. L'ensemble se trouve à 400 m environ et les faisceaux sont dirigés vers sa maison. Les lumières appartiennent à une structure sombre qui se déplace lentement de la droite vers la gauche, parcourant 400m en 10 minutes. Puis l'objet s'immobilise et les témoins distinguent par dessous des structures qui ressemblent à un échafaudage. Il s'en détache un cylindre d'aspect métallique qui se dirige verticalement vers eux, s'arrête à 200 m puis regagne l'objet principal. Ce processus se reproduit peu après. Prenant peur, le témoin et les deux enfants (11 et 6 ans) quittent la maison pour se rendre chez des parents à 2 km. Lorsque Mme B. revient vers 23 heures chez elle, tout à disparu. Elle fait une déposition à la gendarmerie. (Inforespace n° 90 p. 41; VOB2 - SOBEPS 1994, p. 199)
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        1990, 24 mars
        BELGIQUE, Schriek
A 21 h 30, à Schriek sur le chemin de Tremelo vers Heyst op den Berg une famille (père, mère, garçon de 7 ans - et deux jumeaux de 4 ans qui dormaient) observent un ovni. C'est le garçon de 7 ans qui s'exclame en premier "Dieu le Père"! tandis que le papa pense qu'il s'agit d'un hélicoptère. Toujours est-il que le conducteur arrête sa voiture sans trop savoir comment ni pourquoi et que les 3 témoins éveillés observent le phénomène lumineux chacun de manière différente et à des distances très différentes: pour le père c'était à côté de lui, près de la route, pour la mère c'est à la cime des arbres, pour le garçon c'est assez haut dans le ciel. Rentrés chez eux ils n'en ont plus parlé, ils n'ont même plus parlé du tout. Cependant, est-ce ce jour-là ou plus tard qu'ils se rendent compte avoir un "missing time" de 20 minutes?
(note de vog: 3 déviations sur le chemin et un arrêt pour observer l'ovni, ne sont-ce pas là les 20 minutes? Affaire montée en épingle par la personne (T. V.) que je chargeais de l'enquête en 1993, après m'avoir fourni une partie du rapport seulement. Premiers éléments de cette affaire bien plus crédibles: audiocassette n° 107 a du 12.4.1990 à la Sobeps et notes prises lors de l'entretien téléphonique qui a suivi, par Mme Claire Hauzeur, psychologue et enquêteuse)
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        1990, 30 mars
        USA, Washington
(cfr: 16 et 19.12.1989)
DANS UN MESSAGE CLASSIFIE A 12 H 51 GMT LE JOINT STAFF DU PENTAGONE A WASHINGTON FAIT SAVOIR VIA LE SHAPE A BRUXELLES "L'USAF CONFIRME A LA FORCE AERIENNE BELGE AINSI QU'AU MINISTRE DE LE DEFENSE NATIONALE QU(AUCUN AVION STEALTH DE L'USAF N'A OPERE AU-DESSUS DES ARDENNES PENDANT LES PERIODES INCRIMINEES" NOVEMBRE 1989 A MARS 1990. (note de vog: aucun de l'USAF, d'accord, aucun de l'Otan?) (suite au 21.4.1990) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 4)
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        1990, 31 mars
        BELGIQUE, nuit des F 16...
Rapidement après le décollage nous l'avions bel et bien de manière nette sur le radar, l'écran précise l'altitude, la vitesse et la direction de la cible. Quand nous le recevions il était à 5000 pieds (1600 mètres) et sa vitesse était très réduite, pas plus de 50 miles (90 km/h). En termes d'aviation cela ressemble quasiment à faire du sur place, la chose "se tenait donc là, à son aise". Lors du lock-on du radar, elle se trouvait à 48 km de nous. Quand nous mettions le cap sur elle, elle ne réagissait d'abord pas. Mais quand j'étais à mi-chemin on voyait sur l'écran sa vitesse s'accélérer de manière fantastique. Et c'était ainsi pour tous les pilotes. Une accélération brutale vers mach 8, mach 9 ou mach 10 (= 9000, 10000 ou 11000 km/h). Incroyable. Le radar n'indique que mach 2 (1800 km/h) et le témoin évalue la vitesse par rapport à l'élévation rapide qu'il vit. C'est comme si la chose disait: OK les gars, ça suffit ainsi. Et ces paliers d'altitude: de 10000 pieds tout à coup à 60000-70000 pieds! En une fraction de seconde. (un pilote dans un avion technologiquement avancé ne survivrait simplement pas à de tels changements d'altitude). A ce moment il n'y eut plus de contact radar. Il n'y eut plus de lock-on mais nous avions quand même un peu plus d'information sur la bande d'enregistrement. (article de Jan Hertoghs dans le magazine HUMO du 24.9.1996). Plusieurs gendarmes de la région de Wavre, des échos non identifiés sur le radar de Glons, et deux F 16 décollent de Beauvechain, restant en l'air une heure durant. Des centaines de témoins civils. (VOB 1, p. 173 à 188 + p. 225 à 235). (
Note de vog: Explication de L. Clerebaut (Sobeps) en août 1996: "les gendarmes ont confondu les étoiles de la constellation d'Orion... "... Pauvres belges, dont l'Armée enverrait deux F 16 à la conquête... d'étoiles! Selon d'autres sources il ne s'agissait que de plasmoïdes... et de l'effet Doppler, mais comme le dit le Pr. Souriau "c'est comme mesurer l'effet doppler sur des coquillettes en train de bouillir dans une casserole. Jamais on ne trouvera pour résultat que la casserole s'enfuit" N'en déplaise à la Sobeps. Etonnant dès lors que les bases de l'Otan de Belgique, d'Allemagne et d'Angleterre étaient en alerte rouge cette nuit-là... ils s'attendaient à une "invasion massive (par centaines) d'Ovni.. Alors? Quelle Terre pleine d'imbéciles n'est-il pas qui ne peuvent faire la différence entre la constellation d'Orion et des centaines d'Ovni... Vous avez dit désinformation?)
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        1990, 4 et 7 avril
        BELGIQUE, Petit Rechain - Amay
Le 4 avril: Spectaculaire diapositive d'un objet triangulaire, reproduite en couverture des deux livres de la Sobeps. (Franck Boitte, Inforespace n° 85, p. 31)
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        1990, 7 avril
        Belgique, Amay
Quelques jours plus tard (7 avril) la gendarmerie informa la Sobeps d'un atterrissage présumé dans cette zone. Sur la provenance de ces traces au sol, on supposa que cela était un processus de déshydratation du terrain, comme l'aurait indiqué le botaniste Jean-Pierre Auquière, mais sans que les résultats définitifs ne soient divulgués. (UEC, bulletin d'informations automne 1996)
(note de vog: je doute vraiment fort de la réalité de cette dernière information...nulle part reprise par la Sobeps )
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        1990, 16 avril
        BELGIQUE, périphérie de Liège
Dans la nuit du 15 au 16 avril Carine P. fut réveillée parce que l'intérieur de sa chambre était illuminée comme en plein jour. S'étant levée elle vit trois feux blancs très intenses disposés à la verticale, qui disparurent en un instant après une dizaine de minutes. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 203, 204)
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        1990, 17 avril
        BELGIQUE, Hamoir
entre 20 et 24 heures - un témoin. (...cfr voir 1993, 14 septembre à Raeren) trois gros phares ou globes très puissants (un de pointe et deux latéraux)... j'ai pu voir qu'il coupait ses phares latéraux à trois reprises. Deux très grands rectangles se trouvaient de part et d'autre des deux phares latéraux; entre ces deux phares un alignement de deux rangées de petits rectangles "tuiles" parallèles scindés d'une gorge assez profonde où scintillaient sur toute la longueur d'innombrables petits points lumineux pareils à des étincelles....La structure de l'arrière était faite de rectangles de toutes dimensions, séparés par de larges joints très sombres. A l'arrière de l'engin j'ai pu distinguer deux longues tiges (genre antennes) ou empennages qui se courbaient vers l'extérieur. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 156, 175, 177; VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 205 et croquis)
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        1990, 21 avril
        USA, Nellis (Nevada)
(cfr: 30.3.1990)
NELLIS AFB. PRESENTATION OFFICIELLE DE DEUX F-117A EN VOL ET AU SOL. LE COLONEL TOM TOLIN,COMMANDANT DES F-117A DE L'USAF AURAIT MENTIONNE A BERNARD THOUANEL QUE LES F-117 VOLENT EN EUROPE DE NUIT. ILS SONT PILOTES PAR DES PILOTES DE LA RAF (UK). LE COL. TOLIN REFUSA DE MENTIONNER DE QUEL PAYS IL S'AGISSAIT. AU COURS DE CETTE MEME CONFERENCE DE PRESSE (CARNETS DE VOL DE MAI 1990° UN MEMBRE DE LA PRESSE SOULEVA LA QUESTION DE SAVOIR SI LES F-117A ONT ETE UTILISES OPERATIONNELLEMENT EN DEHORS DES USA. "NOUS NE SOMMES PAS AUTORISES A REPONDRE A CE GENRE DE QUESTION" FUT LA REPONSE. UNE AUTRE QUESTION PORTAIT SUR LA PARTICIPATION DE PILOTES ETRANGERS A BORD DES F-117A. LA REPONSE: "COMME DANS TOUTE AUTRE UNITE, NOUS AVONS DES PILOTES VISITEURS. UN PILOTE DE LA RAF PARTICIPE A NOS MISSIONS" (suite été 1990) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 4)
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        1990, 22 avril
        BELGIQUE, Pont de Loup
Romano T. et son épouse Silvana C., âgés d'une soixantaine d'années observent le matin à 8 h 20 une masse triangulaire aux coins arrondis, couleur gris métallisé, se déplaçant verticalement pointe vers le bas, tournant sur elle même. Les phares dans les coins dégageaient comme les couleurs de l'arc en ciel avec une prédominance du rouge-orange. L'une des faces de l'objet montrait un carré en son centre et lorsque cette face était vue l'objet ressemblait à un poivron. L'objet se situait à une altitude d'environ 700m et évoluait sans bruit. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 206 à 208 avec croquis; Inforespace n° 80 p. 7 et 8)
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        1990, 22 avril
        BELGIQUE, Bruxelles, La Hulpe, Renaix
De son living au 6e étage au Parc Peterbosch à Anderlecht une dame âgée voit un objet volant arriver vers 20 h 50: d'abord 4 lumières, deux blanches à droite, deux blanches à gauche, et une petite lumière rouge qui semble osciller, l'objet en passant montre sa forme triangulaire, et ne fait qu'un très léger bruit. Vers 21 heures un autre témoin voit passer à la Porte de Namur au centre, une forme parfaitement triangulaire avec des lumières blanches dans les coins et une petite lumière rouge au centre. Vers 21 h 10 des jeunes gens observent un objet volant au-dessus du cimetière d'Ellezelles (près de Renaix), sans bruit, au niveau des nuages. Vers 22 heures à La Hulpe deux témoins voient une forme triangulaire gris métallisé sous les nuages se diriger vers Wavre. Cet objet porte des lampes blanches dans les coins et une ou deux lumières rouges clignotantes formant une bande clignotante en son centre. En passant sous les nuages il éclaire ceux-ci, il doit donc avoir aussi des lumières sur sa face supérieure. Ils observent à la jumelle et à la longue vue cet objet qui passe en silence. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 208, 209; Inforespace n° 79, p. 17)
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        1990, nuit du 22 au 23 avril
        BELGIQUE, Basècles (Hainaut)
Entre 23 h 45 et minuit un premier témoin de l'équipe de nuit des Engrais Bataille voit d'abord deux énormes phares arriver de la direction de Mons. Il réalise que ces phares se trouvent sur une plate-forme de forme trapézoïdale (largeur 100m, grande base 50m, petite base 30 m) couleur gris métallisé, volant à 45m de haut et à 30 à 40 km/h. et il court prévenir son collègue. La base de l'objet continue à défiler en recouvrant toute la surface de la cour. Des structures (six ou sept) en forme de plaques rectangulaires sembles arrimées à la plate-forme. Le grand côté de ces plaques fait 20m environ, le petit côté entre 10 et 15 m. Vers l'extrémité de la plate-forme apparaît une plaque circulaire occupant toute la largeur. Deux zones circulaires de lumière orangée la flanquent. L'objet s'éloigne lentement en direction de Tournai, sans bruit, sans remous dans l'air, rien. La structure ressemblait à un "porte-avion renversé".
(note de vog: moins d'un an plus tard les usines Bataille étaient ravagées par un incendie) (Inforespace n° 79 p. 17 à 20, VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 209, 210 et croquis pages du milieu; VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 200, 201, 205)
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        1990, 27 avril
  BELGIQUE, Bastogne (Luxembourg)
Vers 23 heures engin ovale avec une cloche de lumière dirigée vers le bas. Cet objet passe devant le témoin avec un bruit de papier froissé et a opéré un virage lent en direction du centre de la ville. A la fin de la boucle effectuée à l'aplomb d'une carrière, l'ovni s'est arrêté et a aussitôt redémarré à toute allure. A ce moment il y avait comme une poussière incandescente qui retombait. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 211)
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        1990, 2 mai
        BELGIQUE, Ellezelles (Hainaut)
Quatre témoins installés sur la terrasse à Ellezelles profitent du beau temps. Il est 22 h 30. Subitement M. H. voit arriver une masse sombre du sud-sud-ouest et tous peuvent suivre des yeux l'objet de forme triangulaire avec sur le dessous deux lumières rouges clignotantes à l'arrière et une blanche fixe à l'avant. Mme L. quant à elle pense que la lumière à l'avant est produite par la rotation de plusieurs feux. L'envergure de ce triangle est de 20 à 30 mètres et donne l'impression d'une structure à 3 étages, c'est à dire que les lumières semblent disposées à des niveaux différents. L'objet vogue à environ 40 km/h et émet un son modulé "comme en sourdine". Tout à coup, sur sa trajectoire, l'objet pivote à angle droit, puis encore, pour reprendre sa trajectoire initiale mais légèrement déplacé. Il avait l'air de louvoyer en une sorte de mouvement ondulatoire. Plus tard, dans la nuit, venant du nord est les témoins voient réapparaître des engins par groupe: ils en compteront une vingtaine. L'ensemble de l'observation aura pris environ une heure trente. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 214, 215; Inforespace n° 79 p. 21, 22)
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        1990, 4 mai
        BELGIQUE, St Georges sur Meuse
Vers 23 h 15 Joseph D. sort pour aller fermer la porte d'une petite serre dans le jardin. Il entend les aboiements aux tonalités étranges de plusieurs chiens. Il voit alors à une centaine de mètres une sorte de boule lumineuse pâle, vive mais mate, n'éclairant pas les alentours, hauteur totale une dizaine de mètres. L'épouse de Joseph est sorti à ce moment et ensemble ils regardent cette apparition qui a un "caractère religieux" (sic) Souffrant des jambes la femme rentre au bout de cinq minutes, mais Joseph ressort et constate que le phénomène est toujours là. Il traverse les prés pour s'en approcher et appelle quand il se trouve à 50 mètres. La lumière provient d'une structure conique dont la surface était comme de la tôle ondulée et semble planer à un mètre du sol. Elle est surmontée d'un dôme plus sombre à l'aspect "d'un téléviseur éteint". Le dôme est encadré de 4 piliers de section carrée d'un mètre de long pointant vers le haut. Il régnait un grand silence, Joseph devint très nerveux et prit peur, il rentra donc. Le lendemain il trouvera des traces au sol, une fine poussière jaune. Dans les deux mois les chèvres naines qui étaient dans un enclos à 30 mètres du dôme seraient mortes les unes après les autres.(...) (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 217 et croquis p. 218; Inforespace n° 83, p. 15, 16)
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        1990, 25 mai
        CEI (ex URSS) - Turkménistan - Mary
En plein jour, un objet discoïdal gigantesque survola, à une altitude d'environ 1 000 mètres, la ville de Mary. Il était d'une couleur jaune orangé, avec ce qui pouvait être interprété comme des hublots tout autour; son diamètre fut estimé à 300 mètres. Des militaires purent l'observer à une distance qui ne dépassait pas les 3 000 m. Le secteur de Mary se trouvait sous le commandement de la fameuse 12e Armée; cette division de la Défense aérienne avait à sa tête le colonel Anatoli Kurkchy. Quand celui-ci apprit qu'un OVNI était signalé dans son secteur, il donna l'ordre de tirer des missiles sol-air. Le colonel Kurkchy autorisa ensuite le décollage de deux avions d'interception. Mais à un point situé à environ 1 000 m du disque étrange, ces avions piquèrent vers le sol et s'écrasèrent. Les équipages, c'est-à-dire quatre pilotes, furent tués. Le colonel Kurkchy fut immédiatement démis de ses fonctions par le commandant en chef de l'armée, et traduit devant la cour martiale de la 12e Armée (...) L'article parut dans "Les nouvelles du soir de Saint Pétersbourg" en novembre 1991. Curieusement, l'éditeur supprima quelques détails pertinents concernant cette affaire. (...) (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 182-185)
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        1990, 25 mai
        BELGIQUE, Bruxelles
23 heures, 3 témoins. Les deux phares laissent apparaître un objet de forme rectangulaire doté d'une structure très curieuse à l'arrière. Cette originalité fait penser à un véritable "lit volant". Il est également doté de deux feux rouges clignotants. Arrivé à hauteur des maisons, l'engin émit brusquement un puissant grondement de réacteur, mais sans progression, comme une turbine tournant à diverses allures. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 206)
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        1990, 17 juin
        RUSSIE, Leningrad
Dans "The UFO Report" 1992, je racontai comment un conducteur d'autobus de 42 ans, Aleksandr Pavlovitch Dolotov, avait apparemment été enlevé par des ufonautes, à Leningrad, le 17 juin 1990. Lors de l'interview qu'il m'accorda, je fus totalement convaincu de sa sincérité. Plus tard, je lui suggérai l'idée que sa rencontre nocturne ne serait peut-être pas la dernière, et qu'une autre expérience semblable pourrait bien l'atteindre. "Si possible", lui demandai-je, essayez, je vous en prie, de ne pas résister physiquement aux extra-terrestres, mais mentalement, faites tous vos efforts pour conserver votre indépendance et votre personnalité en tant qu'être humain.(...) (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 164-166)
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        1990, 11 juillet
        FRANCE, ouest de la ...
La police et des scientifiques se sont rendus dans un champ de blé où est apparu une étrange trace de forme conique et supposent qu'elle aurait été provoquée par un ovni. La partie la plus large de la trace mesure environ 10,50 m et est apparue après que les fermiers de l'endroit eurent entendu un grand bruit sourd. Il n'y a aucune trace de calcination, mais cette partie du champ semble avoir été nivelée par une explosion (note de vog: n'est-ce pas contradictoire?) (Agence REUTER)
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        1990, 31 août
        PORTO RICO, Cabo Rojo
Comme cela a déjà été rapporté dans "The UFO Report 1992" et "Alien Liaison", de nombreux témoins de Cabo Rojo virent cinq petites créatures apparemment extra-terrestres. L'un des témoins, Miguel Figueroa, s'approcha d'elles et rapporta qu'elles étaient de couleur grise, avec des corps extrêmement minces, de grosses têtes, des oreilles pointues, une fente en guise de bouche, un nez minuscule et d'immenses yeux en amande tout blancs. Comme il s'approchait en voiture, Figueroa se souvient que les yeux des créatures émirent des faisceaux lumineux aveuglants, le forçant ainsi à s'arrêter. Les petits êtres tournèrent les talons et continuèrent leur route, puis sautèrent par-dessus un pont et suivirent le cours d'une rivière qui débouchait sur la Laguna Cartagena, laissant derrière eux des traces de pieds à trois doigts. Un peu plus tard, ce même jour, un coup de téléphone anonyme avertit Figueroa de rester discret sur ce qu'il venait de voir, sur la direction qu'avaient prise les créatures, sinon il pourrait bien avoir de graves ennuis; Figueroa prit peur, surtout parce que son numéro de téléphone figurait sous un autre nom que le sien. (Martin Jorge : "US Jets abducted by UFO's in Puerto Rico" dans The UFO Report 1991, (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 248)
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        1990, 5 novembre
        ESPACE au-dessus de l'Europe
La NORAD se dit incapable de préciser quel fut le phénomène observé au-dessus de l'Europe (source Jean SIDER, qui détient la lettre du NORAD).
[ vog: La SOBEPS pourtant raconte: "19 heures: rentrée atmosphérique du 3e étage de la fusée soviétique Proton SL 12. Pénétration au dessus de l'Espagne et trajectoire au-dessus de la France, du Golfe de Gascogne, jusqu'en Allemagne (Nuremberg) en une minute ou deux. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 252 à 255)" mais la SOBEPS ne cite pas ses sources.] Une "armada" d'au moins 70 triangles fut observé en France. Ces engins semblaient tomber du ciel pour reprendre, une fois parvenus à 300 m du sol, une trajectoire horizontale. (Jan Hertoghs : Humo du 24.9.1996) A la même heure "400 ovni survolent 74 départements français au même instant". 500 témoignages notamment de militaires, de gendarmes, ont été recueillis. Qu'ont-ils vus? des masses noires, longues parfois de 1 km, des engins triangulaires de 100 m de côté. 75% des témoins affirment que ces objets volants ont évolué sans bruit à moins de 500 m du sol. Tous ces témoignages ont été consignés dans l'enquête "Ovni Contact" publiée par Franck Marie. (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 74) (vog : les observations étant très nombreuses, je ne cite que les principales)
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        1990, 5 novembre
        FRANCE, Neuilly sur Marne
Commençons par le cas de M. Jean Pierre Sandoux: entre 18 h 55 et 19 h 02 M. Jean-Pierre Sandoux, se trouvait au 11e étage d'un immeuble, et il est aussitôt sorti sur le balcon pour observer le phénomène. 1ère phase: ensemble de trois gros points verts visible en direction du sud-sud-est, les deux points inférieurs se trouvant sous la ligne d'horizon. Le témoin estime alors la distance à 50 ou 100 mètres, et l'altitude du phénomène par rapport au sol à une trentaine de mètres. Cette première phase dure environ 5 secondes. L'ensemble des trois lumières vertes se met à pivoter autour de son centre. Le témoin se lève alors, tire le rideau, ouvre la porte-fenêtre, et se précipite sur le balcon. 2ème phase: cette phase va durer entre 3 minutes et demie et 4 minutes. Arrivant sur le balcon, le témoin découvre l'ensemble de 4 lumières (trois rouges et une, plus grosse, orange) . L'ensemble est absolument immobile; aucune vibration, aucun bruit. Si une structure relie les lumières, le témoin ne la distingue pas dans l'obscurité. Pourtant, il lui semble que le phénomène ne se trouve qu'à une trentaine de mètres de lui, à peu près à l'autre extrémité de l'immeuble. Pour voir les deux points rouges situés dans le coin inférieur gauche du triangle , il doit se pencher légèrement sur la barre d'appui du balcon : ces deux points se situent à peu près dans le prolongement de la façade de l'immeuble, à peine au-dessus du niveau des yeux du témoin. Chaque côté du triangle est visible sous un angle de 25 à 30º. Le témoin a le temps d'observer l'extrémité du "faisceau" tronqué qui sort de la "tuyère" orange, vers le bas et vers la droite. Son extrémité a la forme d'une ligne de créneaux dont les minima et les maxima alternent comme l'indiquent les flèches sur le dessin, comme Si le faisceau était une juxtaposition de tubes glissant les uns sur les autres, animés d'un mouvement sinusoïdal. 3ème phase: l'ensemble s'éloigne lentement vers l'est, c'est-à-dire parallèlement à la façade de l'immeuble, en ligne droite et à altitude constante. Au bout d'une trentaine de secondes, il disparaît au loin, dans la brume. (Joël Mesnard :LDLN 303-305-306-309-310-313-318)
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        1990, 5 novembre
        FRANCE, Base Aérienne 123, Orléans-Bricy (Loiret)
19 heures. La BA 123 se trouve au nord-ouest d'Orléans. C'est avec Evreux l'une des deux principales bases du CoTAM (Commandement du Transport Aérien Militaire). Les avions qui y sont basés sont des Transall et, depuis peu, des C-130. Nous devons cette enquête à M. Joël Sauvette. Il était 19 h lorsque l'équipe de permanence technique, occupée à refermer les portes d'un hangar orienté est-ouest, eut son attention attirée par un étrange phénomène, que tous considérèrent avec ébahissement. En effet, une masse énorme, dont les contours purent être
déterminés par la présence de lumières à sa périphérie, les survolait de sud-ouest en nord-est, sans émettre aucun bruit. La forme particulière, liée à l'implantation de ces lumières, a fait croire à bon nombre des observateurs qu'il s'agissait d'un vol en formation d'avions de transport rentrant à leur base. Seule l'absence totale du bruit caractéristique des turbopropulseurs les a amenés à changer d'avis.
L'observation ayant duré une minute environ, les témoins ont pu détailler le phénomène: outre les lumières périphériques, délimitant à l'avant comme un chevron, et à l'arrière un quartier de lune, l'intérieur de la silhouette était empli de petites lumières à la luminosité plus faible, tant dans la partie avant que dans la partie arrière. En ce qui concerne la partie centrale, les témoins sont imprécis, et ne peuvent dire avec certitude s'il s'agissait de la luminosité d'autres petites lumières, ou de celle des étoiles qui s'allumaient dans le ciel. Au niveau de la partie avant et à la base de celle-ci apparaissaient deux faisceaux lumineux. L'un d'eux (1 sur le schéma) rappelait un peu celui d'un projecteur d'hélicoptère, comme on en voit souvent dans les feuilletons télévisés américains, et l'autre (2) était un peu plus gros qu'un phare de moto. Si le plus puissant des deux faisceaux était dirigé parallèlement à l'objet, l'autre, légèrement plus bas et formant avec le premier un angle d'environ 30º, était dirigé vers le sol, qu'il semblait vouloir éclairer très en arrière de sa position. Il est à noter qu'aucun spot lumineux n'est apparu sur le radar d'approche du Contrôle Local d'Aérodrome. Seules les conversations téléphoniques inter-bases ont permis à la vigie d'observer le phénomène. Les deux faisceaux lumineux ressemblent étrangement à ceux qu'ont dessinés d'autres témoins, notamment à Brétigny-sur-Orge , où les deux dames de la rue de l'Orge ont précisé que la chose venait d'Orléans! En revanche, il n'existe pas de ressemblance très frappante entre la description faite sur la BA 123 et la suivante, pourtant très proche. (Joël Mesnard :LDLN 303-305-306-309-310-313-318)
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        1990, 5 novembre
        FRANCE, Boismorand (Loiret)
Vers 19 h 05. Le dessin des témoins d'Olivet présente une symétrie axiale remarquable. On retrouve ce caractère dans la description fournie par M. Jean Jacques Prévault : "C'était extrêmement net, parfaitement symétrique. Comme ça ne faisait aucun bruit, j'ai imaginé un planeur qui aurait été décoré avec des guirlandes de Noël! Mais cela avait une forme triangulaire, cela ressemblait au Concorde. Je n'ai vu cette chose que pendant une dizaine de secondes, car j'habite en forêt, et très vite, ça a été caché par les arbres . Je ne sais même plus si toutes ces lumières étaient fixes ou clignotantes. Il pouvait y en avoir une vingtaine ou une trentaine . Quant aux couleurs, je suis sûr d'avoir vu du jaune et du blanc, mais il y avait peut-être aussi du rouge et du vert. En tout cas, Si ça n'était pas un engin avec des lumières un peu partout, c'était drôlement bien imité!" La direction du mouvement était "sud-nord, ou sud-ouest-nord-est". La trajectoire passait à l'est de la position du témoin. (Joël Mesnard :LDLN 303-305-306-309-310-313-318)
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        1990, 5 novembre
        France, Nanterre
Vers 19 heures un couple de retraités a vu un énorme phénomène céleste : un triangle genre aile delta. L'objet supposé passa entre les témoins et le Mont Valérien en arrière plan. Cette masse, qui faisait 40 cm entre les mains, bras tendus, à occulté le mont Valérien à un moment donné. Lorsque le mari appela son épouse, le triangle se trouvait entre le mont Valérien et les tours de la Défense (Paris) et il ne faisait plus que 13 cm à bout de bras. Cela correspond à un engin d'environ 500 mètres d'envergure ! Or, ces témoins semblent avoir été les seuls à voir ce phénomène aérien, bien que Nanterre soit la proche banlieue de Paris avec ne densité de population très élevée. . (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués » - éd. Ramuel 1999, p 151)
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        1990, 5 novembre
        FRANCE, Chézy-sur-Marne (Aisne)
Vers 19 heures 05. Mme X a rédigé, pour les lecteurs de LDLN, le récit de l'observation qu'elle a faite en compagnie de ses enfants: "J'allais rentrer ma voiture dans le sous-sol, vers 19 h ou 19 h 10, lorsque mon fils aîné (14 ans) m'appela: "Maman! Maman! Regarde! Ou 'est-ce que c'est?" Je levai les yeux. A ce moment, il me sembla entendre comme un vrombissement sourd, mais je ne peux l'affirmer. Quelle stupéfaction! Un énorme "engin" (de toute évidence plus grand que la maison) était là, juste au-dessus de la cime des acacias. Il "glissait", à allure très modérée, du sud-ouest vers le nord-est. Il avait la forme d'un triangle équilatéral parfait, avec à chaque sommet une lumière fixe entourée elle-même d'autres petites boules lumineuses clignotantes de couleurs claires (blanc et jaunâtre), sauf la lumière du sommet supérieur, qui était rouge, c'est certain. Il volait avec l'un des sommets en avant, et du côté arrière sortaient trois ou quatre faisceaux lumineux blancs, distincts et fixes. Ils ne bougeaient pas, ils ne clignotaient pas. On aurait dit la queue d'une comète. L'intérieur du "triangle vide", on n'y voyait rien. Un de mes enfants a affirmé avoir vu les côtés du "triangle", comme bordés d'un halo blanc. Moi, je n'ai pas vu les côtés. Ils étaient invisibles. Le fait de penser à un "triangle" venait uniquement de la position des lumières. Nous l'avons suivi des yeux pendant environ une minute trente ou deux minutes, peut-être plus. Le temps nous a paru relativement long, car il n'en finissait pas de passer... quelle lenteur! On aurait dit qu'il voulait qu'on l'observe bien, et sous toutes les coutures... Il était magnifique, avec toutes ces lumières, et Si impressionnant! Il avançait à l'allure d'un piéton, puis soudain, arrivé à la hauteur de buissons, il a tout éteint! Fini! Plus rien! Le noir complet... Mes enfants disent qu'il ne faisait aucun bruit. Effectivement, s'il était accompagné de bruit quelconque, c'était un bruit très sourd... Je n'ose l'affirmer. J'étais éblouie par cette beauté et cette symphonie de couleurs... Je ne tire aucune conclusion quant aux impressions que nous avons ressenties au passage de cette chose. L'un des enfants était terrorisé et inquiet, les deux autres, émerveillés. Quant à moi, j'étais dans un état de surexcitation incroyable. Je n'ai pas dormi de la nuit... "(Joël Mesnard :LDLN 303-305-306-309-310-313-318)
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        1990, 5 novembre
        FRANCE, entre Bereac et Cahors (Dordogne)
Vers 19 h. Voici maintenant, un peu plus au sud un double témoignage, qui est assez extraordinaire. C'est M. Pierre Bosc qui a réalisé l'enquête. Les témoins, qui souhaitent rester anonymes, et que nous appellerons MM. A et B. se trouvaient dans une localité du département de la Dordogne. située a une vingtaine de kilomètres de Villefranche-de-Périgord. Le ciel était clair, les étoiles visibles. Il n'y avait pas de vent, mais il faisait froid. Témoignage de M. A. : "Je conversais avec M. B., devant son habitation, assis dans ma voiture dont le moteur tournait. Soudain, M. B. attire mon attention sur une formation lumineuse en provenance de la direction 266º Ouest. C'est d'abord une ligne de lumières blanches. Quelques unes jaunes, dont l'intensité lumineuse fluctue. Cette formation progresse en silence, à basse altitude, semble-t-il, sans qu'il me soit possible d'apporter plus de précisions. L'apparence de cette formation prend, au fur et à mesure qu'elle avance, la forme d'un triangle aux angles arrondis, dont les côtés portent des lumières blanches et jaunes. d'intensité variable les unes par rapport aux autres. L'intérieur de ce triangle est opaque, puisqu'il cache les étoiles, qui restent cependant visibles tout autour de la formation lumineuse. Voulant m'assurer d'un bruit éventuel, je coupe le contact de ma voiture: silence! La chose évolue à si basse altitude que, persuadé qu'elle va s'écraser non loin de là, en direction 80º Est, je reprends le volant, non sans avoir remarqué, à l'arrière de l'engin, un rayon lumineux situé légèrement à droite du milieu du côté. Ce rayon lumineux présente le caractère remarquable suivant: sa lumière ne diffuse pas sur les côtés. Elle est nette, comme coupée à son extrémité, où elle a le même diamètre qu'à sa source. (…)L'évolution de "la chose" était accompagnée d'un bruit comparable à celui d'un vol de palombes: un froufroutement, un déplacement d'air léger. (Joël Mesnard :LDLN 303-305-306-309-310-313-318)
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        1990, 8 novembre
        BELGIQUE, St Géry (Brabant wallon)
Le soir vers 20 h 30, la mère (témoin principal) et ses trois enfants décident d'aller se promener. Ils sont à 300 m de leur domicile quand ils aperçoivent un petit point rouge semblant stationnaire dans le ciel à 40°. Ce point devient de plus en plus gros, devient orange, et s'arrête quelques secondes, provoquant la crainte d'un des enfants (14 ans). La boule de feu se déplace vers le nord, d'abord lentement, ensuite si rapidement qu'elle disparaît instantanément. "La lumière en boule est stationnaire et diminue d'intensité pour laisser apparaître une autre boule, plus petite et plus éloignée, qui elle, augmente d'intensité"... (...) C'est à ce moment qu'elles ressentent un souffle puissant mais court, une à deux secondes, et l'enfant de 14 ans en perd l'équilibre, tandis que les deux autres ont peur aussi à présent. ... (...) une lumière centrale jaune et ronde entourée d'un halo diffus, une structure foncée légèrement bombée à l'arrière, avec des luminosités sur le pourtour, trois lumières dans les angles. A l'avant blanc-jaune, à l'arrière bleu-vert. Une très courte traînée. Le phénomène ne fait aucun bruit. (Inforespace n° 88 p. 38 et 39)
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        1990, 22 novembre
        BELGIQUE, Orgéo
Un cultivateur observe à 01 h 15 un parallélépipède gris sale de 20 x 10 x 4 m au dessus arrondi, avec deux phares blancs de 2 m de diamètre ressemblant à de grosses toupies, à l'avant, écartés de la structure; deux phares à l'arrière. L'objet se déplace à 5 km/h à basse altitude (trentaine de mètres) et toutes les lumières clignotaient. (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 40)
01 h 15, témoin unique. L'objet passe au-dessus de lui et au-dessus de la maison à environ 30 m. d'altitude. Il prend toute la largeur. La forme est rectangulaire, longue de 20 m, large de 10 et haute de 4 mètres environ. Les phares avant sont à mi-hauteur de l'objet et mesurent chacun 2 mètres de diamètre. Les phares bleus extérieurs ne font pas partie de la masse mais débordent. L'aspect de l'objet lui même est gris et sale. Le témoin est très impressionné par l'absence de bruit et la légèreté du déplacement pour une masse si imposante. Le témoin décrit également le dessus de l'objet comme un capuchon tenant à la partie inférieure à l'aide de gros rivets. A l'arrière deux phares blancs sont aperçus, identiques à ceux observés à l'avant. Durant toute l'observation le témoin notera que les lumières pulsaient. Ensuite l'objet a pivoté à 90° vers la droite, a éteint tous ses feux, puis a démarré à une vitesse fulgurante pour disparaître dans la nuit. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 206; VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 251 et croquis)
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        1990, 22 novembre
        BELGIQUE, Courcelles
17 h 50, 2 témoins. "Vers l'avant de l'appareil, comme sortant de l'intérieur, deux faisceaux de lumière très intense, comparable en intensité à la lumière d'un flash électronique ou d'une lampe stroboscopique. Cette lumière ne dispersait pas mais restait concentrée, comme canalisée par deux tubes imaginaires. A l'arrière, un troisième phare de couleur jaunâtre, moins intense, était dirigé vers le sol et par moments, semblait se mouvoir autour d'un axe. En dessous de l'appareil, vers le centre de cette imposante surface triangulaire, de petites lumières rouges disposées comme à la surface d'un disque, clignotaient de manière désordonnée. Elles ne semblaient pas rattachées solidement à l'appareil, mais semblaient plutôt comme en suspension sous lui." Dimension de l'appareil: environ 25 m x 10 m. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 166, 167; VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 250 et croquis)
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        1990, 13 décembre
        RUSSIE, près de Samara (Kuybyshev)
A 0 h 07 les contrôleurs du radar à longue portée de la station de dépistage de Kuybyshev virent un spot apparaître sur leurs écrans, estimé à environ 100 km. Ils décrivirent ultérieurement le spot comme ayant été comparable à celui d'un bombardier stratégique. Le système automatique et électronique d'identification cessa de fonctionner. Deux minutes et demi après sa première apparition, le gros spot s'éparpilla en une multitude de petits retours. Ils étaient alors à moins de 40 km de la station et le plus imposant avait commencé à prendre la forme d'un objet triangulaire et se dirigeait maintenant droit sur le poste radar. Comme il approchait, une équipe de soldats voulut sortir pour voir ce qu'il en était : la chose passa en trombe au-dessus de leurs têtes, à moins de 9 mètres, alors qu'il mettaient le pied dehors. Puis elle s'arrêta et entama un vol stationnaire environ 90 mètres plus loin, derrière une clôture de barbelé se trouvant à moins de 45 mètres d'une rangée mobile de radars à courte portée, connue sous le nom de poste n° 12. Il y eut un éclair et les antennes jumelées prirent feu. Peu après l'antenne supérieure s'effondra. Toutes les parties métalliques des antennes du poste 12 avaient fondu. Le mystérieux triangle aperçu fut décrit comme noir et lisse, pas comme un miroir, mais comme une épaisse couche de suie. Les flancs de l'objet faisaient environ 14 m de long et il avait près de 3 m d'épaisseur. Il n'y avait ni ouvertures, ni hublots. Il continua à stationner environ 90 minutes après avoir détruit le radar. Puis il se remit en route et disparut complètement dans la nuit. (« Dossiers Ovni » - éd. Marshall Cavendish, Paris 1998, Hors série, page 52, 53)
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        1990, fin d'année
        USA,U.K. ARABIE SAOUDITE
(cfr: été 1990)
VINGT DEUX CHASSEURS F-117A, ORIGINAIRES DE TOPONAH-NELLIS, STATIONNENT A LANGLEY AFB (VIRGINIE). VINGT DE CES CHASSEURS QUITTENT LES USA POUR L'ARABIE SAOUDITE. ILS SONT ACCOMPAGNES PAR DES RAVITAILLEURS KC-10. PENDANT LE TRAJET DEUX APPAREILS EFFECTUERONT UN BREF ATTERRISSAGE DANS LA BASE DE LA RAF A ALCONBURY( ANGLETERRE) (suite: 16.1.1991) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 4)
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        1990 (fin) ou 1991 (début)
        ALLEMAGNE, Dortmund
(source: conférence du Dr Johannes Fiebag, Allemagne) Hans-Joerg est un négociant. Fin 1990 ou début 1991, il vivait avec sa compagne, quelque chose lui arrivait qui le rendit d'une peur panique de l'obscurité, dans son propre appartement. Une nuit, il se réveilla et vit un petit homme passer près de lui. "Il mesurait environ un mètre de haut et portait quelque chose comme un chapeau. Il ne me regardait pas, mais continuait jusque dans le coin de la chambre, où il n'y avait pas de porte. Là, il disparut. Je n'osait pas réveiller ma compagne et n'osait presque plus respirer. Cependant, le matin, elle me trouvait recroquevillé dans le lit. Ma peur me paralysait tellement que je suis resté ainsi, recroquevillé, ne pouvant même plus parler, pendant des heures."
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        1991 et après
        GROENLAND
LA NASA (USA) UTILISE L'AIRBORNE TOPOGRAPHIC MAPPER POUR MESURER L'ELEVATION DE LA GLACE. IL EST PLACE A WALLOPS( USA) SUR L'AVION P-3B QUI VOLE A 152 METRES AU-DESSUS DES GLACES ET DONNE LES MESURES AVEC UNE EXACTITUDE DE 10 CENTIMETRES. DEPUIS 1991 JUSQU'EN 1995, CINQ VOLS DE CE GENRE ONT EU LIEU. (Site Internet de la NASA en 1997)
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        1991, 16 janvier
        IRAK
(cfr: fin 1990)
A 00 H 30 DEBUT DES ATTAQUES DES F-117 A SUR L'IRAK (GUERRE DU GOLFE) 20 APPAREILS STATIONNENT A KHAMIS MUSHAIT (ARABIE SAOUDITE) ET SERONT RENFORCES PAR 20 AUTRES F-117 A.(suite avril 1991) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 4)
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        1991, 21 janvier
        BELGIQUE, Overijse
19 h 50, deux témoins. (...) L'engin semble quasiment immobile. L'objet est rond, imposant, de la taille et de la forme du sommet de la tour de communication de la RTB. Deux gros phares bleus très puissants étaient dirigés vers le sol. L'objet semble posséder des hublots. Toute la structure est clairement visible, il évoque un aspect de métal brut. Le témoin parle de construction boulonnée et d'une couleur gris-bleu, comme du Tefal. Trois lumières blanches sont visibles à l'arrière. Toutes les lumières sont fixes. D'autres lampes, genre néon, sont visibles sur la tranche, parfois longues, parfois courtes. Le déplacement était stable et régulier. Un bruit de petit moteur au son étouffé pouvait être clairement entendu. Distance 100 mètres, dimension de 30 à 50 m de diamètre. A 19 h 55 deux témoignages indépendants (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 257, 258 et croquis, 259; VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 212)
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        1991, 6 février
        NORVEGE, Trengereid
Peu après 23 heures Vidar Gjosund et son épouse voient par la fenêtre du living une chose gigantesque, avec 4 brillantes lumières jaunes et vertes, paraissant voler très lentement. Ils se précipitent dans la véranda et voient mieux le phénomène s'approcher, dans un complet silence. Les lumières sont de forme carrée et chacune comprend 4 lumières distinctes. Elles sont fixées sur une surface circulaire très sombre qui paraît elle-même faire partie d'une structure non définissable. Ils estiment que cette chose a survolé la maison à une altitude de 500 à 700m, et ont couru encore à une fenêtre du côté opposé pour voir le phénomène s'éloigner vers Romslo. Il était alors 23 h 07. (Menz Kaarbo - Ufo-Norway News)
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        1991, 12 mars
        BELGIQUE, Donceel
Entre 20 h 20 et 20 h 25 un conducteur accompagné de son épouse et de ses deux enfants arrêtait sa voiture pour mieux repérer ce que le cadet venait de voir en s'exclamant: "Maman regarde, on dirait un ovni!". L'objet était à basse altitude, environ 50 m et paraissait immobile à l'aplomb d'une ferme à 150 m de là tout au plus. C'était une structure en forme de triangle effilé aux contours bien définis avec une lumière à chaque angle. L'unique relief consistait en un dôme de verre plat accolé sous la face inférieure qui était alors inclinée vers les témoins. Envergure de 15 à 20 m. L'objet se mit en mouvement et vira en direction de Tongres. Les témoins n'eurent aucune peine à le suivre durant quelques kilomètres jusqu'au carrefour de Momalle où ils empruntèrent l'autoroute vers Liège. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 260, 261)
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        1991, 12 mars
        BELGIQUE, entre Grand-Marcin et Fourneau
Entre 20 h et 20 h 30 Mme S regardait la télévision lorsqu'elle vit apparaître une forte luminosité qui se mouvait dans sa direction. Cette luminosité s'inscrivit dans la partie inférieure de la baie vitrée. Cela semblait provenir de l'est et fut bientôt à l'aplomb de la maison à une altitude de moins de 300 m. Mme S. appela son fils et son époux. L'objet avait la forme d'un triangle gris foncé mat, de grande envergure comme un Boeing. A chaque sommet clignotait un feu rouge. L'objet s'inclina, vira court et disparut vers Huy. Pendant quelques secondes les trois témoins virent le profil de l'engin. Ils dénombraient entre 7 à 12 rectangles lumineux, comme des fenêtres éclairées d'un avion. Vers l'avant, au-dessus de l'objet, Mme S. vit pendant un bref instant une lampe blanche. Le fils nota la silhouette d'une seconde épaisseur sur le dessous, formant comme une tranche plus longue que la première ce qui lui suggéra qu'il s'agissait peut-être de deux triangles superposés. Un faible bruit monotone semblable à celui d'une turbine se fit entendre quand M. S. sortit pour suivre l'appareil des yeux. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 261, 262 et croquis)
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        1991, 12 mars
        BELGIQUE, Braine le Comte (Hainaut)
A 20 h 40: M. R. G. remarque trois lumières immobiles assez bas dans le ciel en direction de l'ONO. Il grimpe l'étage, empoigne la caméra et filme le phénomène. IL était 20 h 45. Le "phénomène" était parfaitement immobile... (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 272 et 409-410)
( vog: immobile et pour cause! EN REALITE : Jean-Luc Vertongen a voulu en avoir le cœur net et l'année suivante est retourné sur les lieux pour enquêter dans des conditions nocturnes identiques. L'"ovni" était toujours là, bien visible.... Il est ressorti de cette enquête qu'il s'agissait des lumières de trois lampadaires de rue situés à env. 2 km de là... La population a pu voir ces images sur une chaîne de télévision diffusées de bonen foi comme étant « celles d'un ovni ».… )
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        1991, 12 mars
        BELGIQUE, Olen (Anvers)
Paula H. aperçut un phénomène bizarre lumineux immobile en plein ciel à basse altitude et à 300 m de son domicile. Le phénomène avait une forme tout à fait inhabituelle largeur apparente 5 mètres, surmonté de deux lumières blanches aux extrémités de la partie supérieure. La partie inférieure ressemblait à trois gros bouts de doigts avec de multiples petites fenêtres. S'arrêtant un peu plus loin pour regarder à nouveau, Mme H. constata que le phénomène avait disparu. (VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 278 et croquis)
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        1991, 14 mars
        BELGIQUE, Chercq
21 h 45, témoin unique. (...) un léger bruit de frottement ou de raclement, pas un sifflement, un bruit comparable à celui que ferait un fer à repasser que l'on passerait sur une planche à clous. Ce bruit semblait plus fort lorsque l'objet se déplaçait. Un gros phare blanc, mais aussi une forme plus ou moins ovale. Les contours étaient nets. La lumière produite par l'engin était éblouissante. Il se balançait parfois de gauche à droite. J'ai pu distinguer une bosse sur la partie supérieure, comme un dôme, mais non éclairé. Le gros phare blanc éclairait le sol. Il s'est éloigné lentement, s'est penché et a filé ensuite à une vitesse plus rapide. L'engin était large de 10 à 15 mètres. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 213)
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        1991, 17 mars
        RUSSIE, Leningrad
Un OVNI fit une apparition au-dessus d'un site sensible de Leningrad: une cible non identifiée demeura sur les écrans radar entre 16 h et 16 h 20. L'objet décrivait des mouvements anarchiques juste au-dessus du réacteur de recherche atomique dans les environs de Gatchina. Remarquons au passage et avec intérêt qu'un incident potentiellement catastrophique eut lieu sur ce site en 1991. Kotochigov (le radariste de la tour de contrôle de Pulkovo) me dit que l'OVNI quitta l'espace à une vitesse d'environ 2.243 km/h (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 176)
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        1991, 22 mars
        BELGIQUE, Bruxelles-Auderghem
Dans la nuit, entre 02 h 45 et 02 h 50 le témoin est réveillé par une impression de présence, alors qu'il n'est pas sujet aux insomnies. En jetant un coup d'oeil machinal vers la fenêtre il est surpris de ne remarquer aucune étoile. Il se lève, écarte les rideaux de la fenêtre fermée: très bas, au ras des toits il aperçoit une forme d'allure généralement rectangulaire dont l'avant est caché par le faîte de la maison d'en face (13 m de hauteur cette maison). Cette forme défile lentement en paraissant suivre une trajectoire inclinée en descente vers la vallée de la Woluwe. Sur la face ventrale le témoin croit discerner des pièces rapportées, sortes de plaques ou casemates cubiques, de couleur plus claire que le reste de la surface d'un gris anthracite. Cet objet présente une épaisseur (30 m de long, 15 à 22 m de large, élévation 25 m, vitesse moins de 20 km/h), mais nulle part ni lumière ni halo. Par contre il entend un sifflement continu "comme des ultrasons proches des fréquences ultra-auditives ou hyperfréquences au delà des 12 KHz" (il est ingénieur électronicien). Voulant réveiller son épouse il constate qu'elle est profondément endormie et qu'il est incapable de faire un mouvement: il attribue cela au sifflement. Pour se persuader qu'il ne rêve pas il effectue quelques calculs mentaux simples et se pince. Quand le sifflement cesse d'être audible il est à nouveau libre de ses mouvements. (...) Il grimpe dans un petit atelier en soupente et voit toujours l'objet s'éloigner vers l'ESE en présentant un profil de 3/4. Le témoin détourne son attention sur la droite, puis à nouveau vers l'engin, qui a subitement disparu sans laisser de trace. (enquête de Franck Boitte pour la SOBEPS)
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        1991, 24 mars
        BELGIQUE, Biesme (Hainaut)
20 h 20 - témoin unique: une masse compacte et de section quadrangulaire, immobile au-dessus de la cime des arbres. L'objet dégage une allure massive de couleur gris foncé et mat, et porte sur le côté de petites lumières rouges. Aucun bruit. Altitude estimée à 40 mètres et dimensions de 6 à 7 m de large, 15 m de haut et 90 m de long. La voiture passe sous l'ovni qui surplombe la route; Le témoin observe sur la face ventrale trois cercles de grandes dimensions disposés en triangle et éclairés de blanc mais n'émettant pas de rayon lumineux. Un quatrième feu plus petit, bleu, clignote par intermittence en avant des deux feux blancs. L'objet se met en mouvement et disparaît à grande vitesse. (VOB 2, SOBEPS 1994, p. 207; VOB 1, SOBEPS 1991, p. 283)
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        1991, 26 mars
        BELGIQUE, Rebecq
21 h 40, un témoin. ... sur la face ventrale au centre, une sorte de coupole faiblement lumineuse protégée par une sorte de grillage à maille carrée, la coupole est plus faiblement lumineuse encore que celle des deux phares à l'avant du triangle. A l'arrière de l'objet un feu situé au centre de la base, de couleur bleu-turquoise pulsait lentement. Distance environ 300 m; dimension: taille d'un Boeing 727. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p 157, 175; VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 284)
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        1991, 29 mars
        BELGIQUE, Froyennes (Tournai)
A 4 h 30, s'étant rendu aux toilettes, le témoin entendit un bruit qu'il attribua à un fonctionnement défectueux du chauffage ou du congélateur. Il aperçut alors à l'extérieur une importante masse à hauteur des arbres: le bruit provenait de là. Il sortit pour aller se placer sous cet objet qui se trouvait à une dizaine de mètres de hauteur "pour voir s'il ressentirait un effet de souffle de vent". Il n'y en avait pas. L'objet ressemblait à "un dessus de carrosserie qui aurait été recouvert de gomme gris foncé, lui donnant un aspect granuleux". La chose se mit lentement en mouvement et le témoin repéra alors une forme carrée ou elliptique. Un second témoin auditif indépendant a été retrouvé. (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 41; VOB 1 - SOBEPS 1991, p. 286, 287)
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        1991, avril
        GRANDE BRETAGNE
(cfr: 16.1.1991)
BILL SWEETMAN dans le "JANE'S DEFENCE WEEKLY" DU 20 AVR. 1991 MENTIONNE QUE LA RAF EST MAINTENANT INTERESSEE PAR L'ACQUISITION DE F-117A, MAIS QUE LA PRODUCTION DE CET APPAREIL A ETE CLOTUREE FIN 1990. LOCKHEED A PROPOSE A L'USAF 40 NOUVEAUX APPAREILS QUI POURRAIENT S'AJOUTER AU 56 F-117 EXISTANTS. DURANT LE COURS DE CES DERNIERES ANNEES, AJOUTE SWEETMAN, LA RAF A MAINTENU D'ETROITES RELATIONS DANS LA REALISATION DU PROJET: PLUSIEURS PILOTES BRITANNIQUES ONT EFFECTUE DES VOLS SUR DES F-117A) (note de vog: les Britanniques ont probablement revu leur position, surtout durant l'été 1997, où en moins d'une semaine de temps, dix F-117A crashaient aux USA! Ces appareils seraient extrêmement délicats aux problèmes d'humidité et autres...) (suite: juin 1992) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 5)
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        1991, 17 mai
        BELGIQUE, Braine l'Alleud
Mme Heck, infirmière dans un institut psychiatrique, observe à 1 h 30 à 100 m d'elle, un objet triangulaire mat, avec des lumières clignotantes sur les côtés, 1 lumière centrale rouge non clignotante, 1 faisceau arrière incliné à 45°, qui se déplace à 10 km/h à 10 m du sol, tandis que le faisceau lumineux y dessine des "8". Subitement, il avait disparu.
(note de vog: le même témoin, du même endroit, dans les mêmes conditions nocturnes qu'elle consacre à des lectures ou de l'écriture, fit encore une observation le 12 décembre 1991) (Franck Boitte, Inforespace n° 85 p. 41)
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        1991, 16 juin
        GRANDE BRETAGNE, Rushton, Staffs.
(Enquête de Doug Pickford du "Green Dragon" groupe ufologique du Staffordshire) Le témoignage provient d'un entrepreneur bien connu dans la région et il tient au plus strict anonymat. Dans la soirée ce témoin revenait de Chester d'un dîner d'affaires où il n'avait bu que du café. Il retournait chez lui par des chemins secondaires tranquilles de Congleton vers Leek, près de Rushton, au nord du lac Rudyard, quand les effets de tant de café bu dans la soirée, l'obligèrent à s'arrêter pour se soulager. Il était 1 h 30 du matin et il était près de Bridestones - avec ses pierres levées. Il n'avait pas d'intérêt pour l'archéologie et n'avait jamais visité ces lieux, tout en sachant qu'ils existaient. Le ciel était passablement clair encore et il put bien voir de l'endroit de son arrêt, la silhouettes des pierres levées. Cependant, au-dessus d'elles brillait une lumière, comme une torche gigantesque, qui illuminait toute la zone. Un moment il se demandait s'il n'allait pas aller jeter un coup d'oeil de plus près, mais une pluie d'étincelles dorées comme ceux d'un feu d'artifice apparut, si bien qu'il pensait qu'il y avait là probablement un rassemblement de gens drogués et qu'il valait mieux se retirer. Il retourna donc à sa voiture, mais elle ne démarra pas: le moteur semblait mort. Il essaya encore et encore, il n'y eut rien à faire. Il sortit donc dans l'intention de relever le capot, mais à ce moment il vit que la lumière au-dessus des menhirs, sous la forme d'une boule dorée, vint vers lui. Il regardait cette boule avec une certaine surprise mêlée de peur. La lumière passait à son aplomb avec une telle intensité qu'il en eut mal aux yeux. Il perdit toute conscience. Il revient à lui, couché sur le sol, sous un groupe d'arbres, à environ 600 mètres de la route et de l'endroit où se trouve la voiture. Il était extrêmement désorienté et n'avait conscience que de deux choses: quand la lumière était au plus proche, il s'est mis à courir en proie à une peur panique. A travers les ronces, se blessant cruellement aux épines, et heurtant de plein fouet un arbre. Quand il eut le courage de regarder en l'air, l'objet lumineux avait disparu et la région était calme. C'est alors qu'il se rendit compte de son état: il portait encore son pantalon, mais plus de chemise ni de chaussures. Automatiquement il frotte le pantalon, plein de poussière, et des étincelles dorées en tombent, comme de l'électricité statique. Le trajet retour vers la voiture, moins précipité, est cependant tout aussi pénible à travers les broussailles et les ronces. Il retrouve l'auto, porte ouverte, la clé au contact, et par terre, un petit baluchon: sa chemise et ses chaussures. Il les enfile et a une sensation comme s'ils étaient très chauds. Il espéra de tout son cœur que le moteur allait démarrer: il le fit, au premier essai. La montre de bord montrait qu'il était maintenant 03 h 05... Arrivé chez lui, il expliqua son retard à son épouse, comme étant produit par un accident routier. Il ne voulait pas lui parler de l'événement. Connaissant Doug depuis quinze ans, et sachant qu'il s'occupait d'ufologie, il s'est finalement confié à lui, en le faisant jurer de ne rien divulguer qui pourrait mener à son identification. (Northern UFO News, n°168, Christmas 1994. The Dangers of Taking a Leek - pp.15-16 Cas n° 9127)
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        1991, 8 juillet
        GRANDE-BRETAGNE, région de Selkirk, Borders
Le conducteur de camion Steve Hallett roulait sur la Nationale A7 dans la région de Selkirk, non loin d'une antenne de télévision, lorsqu'il eut la surprise apercevoir un engin énorme, de forme discoïdale et illuminé qui se tenait dans le ciel juste devant lui. Son diamètre fut estimé à environ 13 m. L'objet possédait des lumières colorées et vraisemblablement un dôme à son sommet. Les aiguilles des cadrans à l'intérieur du camion s'affolèrent. Steve arrêta le moteur et, fasciné, regarda l'OVNI pendant une quinzaine de secondes avant qu'il disparaisse dans la nuit à une rapidité ahurissante. Ce rapport m'a été envoyé par John Hay de St Mary's Loch, Selkirk, qui avait noté l'interview de Steve Hallett par Jill McPherson sur Radio Borders le lendemain de l'incident. (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 263)
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        1991, 11 juillet
        MEXIQUE, Mexico-City
YTTURIA GARZA: C'était le jour de la dernière éclipse totale du soleil de ce siècle. Le Mexique était l'un des pays où ce phénomène naturel pouvait être observé de façon très nette. Les scientifiques, les stations de télévision et tous les Mexicains ordinaires étaient prêts à filmer cela. Quelques minutes avant l'éclipse apparut, à bonne distance sous le soleil et sur la droite, un objet d'aspect métallique et discoïdal. L'engin ne fit aucun bruit et bougeait à peine. La plupart des scientifiques et cameramen avaient toute leur attention sur le soleil et n'ont rien vu. Mais ceux de la station de télévision Televisa l'avaient remarqué et publiaient la photo dans le journal du soir. Ensuite d'autres images vidéo apparurent, certains de Mexicains qui, en attendant l'éclipse, filmaient un peu au hasard. Ces images furent prises dans les communes autour de Mexico City, ce qui consolidait le témoignage. Quand les analyses ordinateur démontraient qu'il s'agissait d'un objet solide, nous savions qu'il s'agissait d'un véritable ovni dans le ciel mexicain. Depuis ce moment les média n'ont plus lâché le sujet. (Jan Hertoghs dans le magazine HUMO du 24.9.1996)
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        1991, 13 août
        USA, Laguna Cartagena (Porto Rico)
La nuit, Mme Marisol Camacho, une jeune femme reçut à son domicile la visite inattendue, c'est le moins qu'on puisse dire, de deux étranges créatures: "Je dormais lorsque vers les 2 heures du matin, j'entendis des bruits étranges, dehors, près du balcon. Je me suis levée et suis allée à la fenêtre. Il y avait quelqu'un qui marmottait dans un charabia incompréhensible. J'ai ouvert tout doucement les stores et - Oh! Seigneur! - il y avait deux des plus bizarres créatures que vous puissiez imaginer qui se tenaient là, sur mon balcon! Elles étaient en train d'examiner mes pots de fleurs, et plus particulièrement mon Quezo Suizo (Fromage suisse dont le nom scientifique est Monsterosa deliciosa, liane tropicale qui peut prendre des dimensions gigantesques et dont les feuilles alvéolées sont percées de trous comme autant de hublots) Elles en coupaient des feuilles et échangeaient des commentaires. Elles semblaient littéralement fascinées par cette plante. De mon côté, j'étais tout aussi surprise et - curieusement - je ne pouvais plus faire un geste. J'étais comme paralysée, et, moi aussi, fascinée. Ces créatures avaient une taille d'environ 1,20 m, avec de gros crânes, en forme d'oeuf, arrondis au sommet et plus pointus au menton. Elles étaient très malingres et toutes grises, et en plus toutes nues. Les yeux étaient noirs et très allongés de chaque côté de la tête, sans pupille et sans partie blanche comme nous. Les visages étaient plats, avec une petite fente pour la bouche, sans lèvres, et deux petits trous pour le nez. Pas un seul instant je n'ai éprouvé de peur - j'étais simplement sidérée par ce que je voyais; On aurait dit des enfants... Leurs bras étaient plus longs que les nôtres, et leurs longues mains décharnées n'avaient que quatre doigts effilés. Ces créatures ne parurent pas m'apercevoir à la fenêtre. Elles prirent deux feuilles à ma plante et repartirent, toujours en papotant dans cet espèce de baragouin insensé. Elles marchèrent lentement vers la Laguna Cartagena, s'enfoncèrent dans les taillis au bout de la rue et disparurent. Je n'en croyais pas mes yeux. (...) Après leur départ, je pus à nouveau remuer. Je retournai au lit et plus tard je racontai cette scène à mon mari. (voir suite au 28/8/91) (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 250)
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        1991, 18 août
        ARGENTINE, La Matanza (Victoria)
Vers la même heure, dans l'internat "Esuela Hogar General San Martin" de l'autre côté de la route, les surveillants de nuit et les collégiens virent atterrir un objet lumineux à 200 mètres du réfectoire. Ils sortirent et s'en rapprochèrent jusqu'à 40 mètres. Là les enfants et les surveillants virent sortir trois humanoïdes de l'engin. Ces êtres semblaient flotter à quelques centimètres du sol, tout en restant très près de leur vaisseau. Il n'y eut pas d'autres détails: l'objet éblouissait la vue de tous les témoins, si bien qu'ils crurent voir des "esprits" tout en ressentant une grande angoisse. Le bruit d'un camion sur la route fit disparaître l'objet et les entités. Le lendemain matin ils ne retrouvaient aucune trace de cet atterrissage et la direction pensa qu'il s'agissait d'un cas d'hallucination collective. Cependant, une semaine plus tard apparut la trace, mais 200 mètres plus loin! Elle avait la forme d'un fer à cheval allongé de 25m de long pour 15 m de large, tassant le sol en profondeur comme si un énorme poids y avait pesé, avec trois empreintes plus profondes encore. .("Mass Alla  de la Ciencia," Buenos Aires, Argentina - nov. 1991)
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        1991, 23 août
        BELGIQUE, Soignies
Vers minuit, quatre jeunes gens âgés de 19 à 24 ans, sont sur la place du jeu de Balle, lorsque brusquement deux, puis trois fortes lumières blanches illuminent la place comme en plein jour. Les trois sources de lumière crue mesurent chacune entre 1 m et 1,50m de diamètre, écartées de 6 à 15 m l'une de l'autre en disposition triangulaire. L'altitude est estimée à 20 mètres et l'éloignement à 60 mètres. Ni souffle, ni bruit, ni odeur, ni fumée. Au centre de la configuration une lumière bleue fixe. Les lumières blanches scintillaient comme ces boules à miroirs qu'on voit dans les dancings. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 20, 21)
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        1991, 28 août
        USA, Laguna Cartagena (Porto Rico)
Deux semaines plus tard, les extra-terrestres revinrent chez Marisol (cf 13/8/91) "Comme l'autre fois, il était tard", nous raconta-t-elle. "D'abord, je reconnus les mêmes bruits insolites; je sautai du lit et courus à la fenêtre, qui n'était qu'à moitié fermée; c'était bien à nouveau les mêmes petites créatures! (...) elles étaient encore en train d'examiner mes plantes sous toutes les coutures en marmonnant entre elles. Cette fois-ci, je pouvais bouger et j'essayai de leur dire quelque chose. J'ai commencé à tirer les stores, mais les créatures perçurent le bruit; elles se tournèrent vers moi, me jetèrent un rapide regard et se sauvèrent à toute allure vers la lagune où, comme l'autre fois, elles disparurent. (Timothy GOOD : "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 250-251)
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        1991, fin août
        USA, Cuesta Blanca (Porto Rico)
Ulises Perez roulait à motocyclette sur la route de terre qui traverse une grande ferme dans le secteur de Cuesta Blanca, situé entre la Parguera et la Laguna Cartagena. Il était 23 h 30 et cela se passait dans les derniers jours du mois d'août 1991: "...Je roulais, et tout à coup ma moto piqua du nez dans un trou d'eau. Le moteur s'enraya et cala. J'essayais de voir ce que je pouvais faire et après avoir, en principe, résolu mon problème, je remis les gaz. Du moins j'essayai... c'est alors que mon regard se porta sur le canal d'irrigation - et c'est là que je vis la chose. J'aperçus quelque chose qui était assis ou accroupi sur une bûche, à côté d'un arbre. La créature semblait avoir comme une peau à vif - vous savez, comme lorsque vous coupez une épaisseur de peau et qu'à la coupure la chair apparaît blanche avec des points roses. Voilà, ça avait cette allure là. Une peau blanchâtre, très pâle, comme celle de certaines salamandres. On s'est d'abord regardés un moment, sans bouger. Je n'ai pas honte d'avouer que je n'en menais pas large, et que j'essayai de faire redémarrer ma bécane. Mais dès que j'esquissai un geste, la chose sauta dans l'eau du canal et disparut. J'ai d'ailleurs vu ses pieds qui disparaissaient sous les nénuphars. Ma moto est repartie...et moi avec. (Timothy GOOD : "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 251-253)
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        1991, 11 septembre
        USA, Loudon (New Hampshire)
A 19 h 30, une femme revenait chez elle en voiture avec sa fille et son fils (âgés respectivement de 6 et 10 ans). Comme la voiture s'engageait dans l'impasse qui menait à leur maison, l'autoradio se mit soudain à cracher des parasites, au point d'en devenir assourdissant et qu'il fallut couper le son. La mère gara la voiture dans l'impasse et pénétra immédiatement dans la maison pour libérer le chien. C'est alors que la fillette appela sa mère au-dehors. Les enfants avaient le nez en l'air et ils regardaient deux énormes disques blancs qui passaient juste au-dessus du toit de la maison. Les deux disques étaient semblables, dans leur forme comme dans la configuration de leur éclairage. Tout autour, il y avait une rampe de lumières multicolores, dans les tons pastels, clignotant de manière apparemment anarchique. Sous le ventre des disques, on pouvait apercevoir trois cercles sombres en formation triangulaire vers l'arrière. Chaque disque avait les dimensions d'une petite maison et ils se déplaçaient côte à côte. On entendait à peine un très léger bourdonnement. La mère estima à environ 30 ou 35 m l'altitude à laquelle se trouvaient les deux engins. Leur luminosité était telle que la femme pouvait parfaitement détailler ce qu'il y avait au sol, tandis qu'ils s'éloignaient en direction de Canterbury. (New Hampshire MUFON monthly newsletter, janvier 1992) (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 268-269)
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        1991, 28 septembre
        BELGIQUE, Bruxelles (Berchem Ste Agathe)
Observation entre 0 h 35 et 0 h 45. J.P. sort comme tous les soirs avec les deux chiens, contourne la maison pour se rendre dans le jardin à l'arrière. Les chiens ne le suivent pas comme d'habitude et se blottissent contre un mur; au fond du jardin une brume flotte au-dessus des garages à 60 m de lui, de derrière ces garages se lève comme un soleil, lentement et 3 spots apparaissent. L'ensemble lumineux très large monte lentement et l'objet triangulaire reste immobile à 7 m d'altitude diffusant de la lumière dans tous les sens. La brume au-dessus des garages se dissipe peu à peu, l'ensemble s'élève, un faisceau central tournant apparaît. Après l'immobilisation, le mouvement ascendant recommence. Le faisceau central opère un balayage circulaire parfois interrompu par d'autres mouvements non circulaires et des moments d'arrêt. L'ensemble s'immobilise à 18 m d'altitude et l'appareil effectue un déplacement horizontal OSO. La vitesse semble moins d'1 km/h. Le faisceau central s'immobilise en un point précis dans les broussailles, le témoin est pris dans le faisceau de lumière et sent tous ses poils se hérisser: la distance entre l'appareil et le témoin est de 25 à 30 m. Le phénomène poursuit sa route, se rapproche de la place et entre dans une zone éclairée par l'éclairage public. Les spots diminuent d'intensité (comme actionnés par un régulateur), le spot central s'éteint et à sa place le témoin voit une couronne de petits points lumineux multicolores qui s'allument et s'éteignent simultanément. A ce moment le témoin voit mieux la structure: "Il était tout noir, immense, il avait des reflets rouge-orange". Il estime à 20 m la longueur de chaque côté. A vitesse constante le phénomène se trouve devant un immeuble de 4 étages à l'angle de la rue des Combattants et de l'avenue Josse Goffin. L'objet s'arrête devant l'immeuble. Là, il pivote selon un angle d'environ 90°, il accélère et disparaît derrière les maisons. A l'arrière le témoin voit une petite flamme semblable à celle des chalumeaux et quand il accélère il entend un léger sifflement du genre "psst.." Effets secondaires: pendant deux semaines la végétation qui avait été illuminée par le phénomène a poussé d'une manière tout à fait inhabituelle; le lendemain les chiens sont repris par la frayeur, ont gémi et sont restés collé aux jambes de leur maître, cela dura trois jours et le témoin lui-même eut des sensations d'inquiétude; le témoin a le sommeil agité compensé par de longues périodes de sommeil diurne, il a considérablement maigri, se sent faible et s'est barricadé chez lui dévorant l'un après l'autre tous les livres qu'il trouvait concernant les ovni, il fit en outre un cauchemar assez particulier.
(note de vog: première enquête par Mme Claire Hauzeur. Un an plus tard contre-enquête par Franck Boitte: le témoin ne s'est d'aucune manière contredit, alors que la contre-enquête est arrivée à l'improviste) (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 22 à 25 et 187)
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        1991, 18 octobre
        BELGIQUE, Bruxelles-Forest
Andrée V. employée à la retraite et sa maman Suzanne D. font une observation qui dure de 5 h 00 à 6 h 10 du matin. Andrée se lève et se rend aux toilettes. Le WC se trouve à l'extérieur. En sortant dans la cour elle voit la maison en face d'elle prolongée comme par un énorme bâtiment triangulaire lumineux. La base est supérieure à 5m25, la hauteur environ de 8 m. A bout de bras la base mesure 11 cm, soit près de 30 fois le diamètre de la pleine lune. La masse est parsemée d'une multitude de rectangles lumineux, ayant l'apparence d'1/6 de la dimension d'une fenêtre de maison normale. Les rectangles clignotent d'une façon dissemblable, non synchronisée et sont d'une lumière rouge-orange difficile à soutenir. A 10 m, un point lumineux plus gros qu'une étoile mais plus petit que le lune est également parsemé de lumières clignotantes. Andrée va réveiller sa mère et toutes deux observeront cet événement extraordinaire qui illumine le jardin et l'intérieur de la maison. Elles vaquent à diverses occupations et vers 6 heures constatent que les phénomènes ont diminué de dimensions: ils sont en train de disparaître en prenant de l'altitude. (- enquête de Claire Hauzeur - VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 28, 29)
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        1991, 6 novembre
        ISRAEL, Beit She'an
"C'était un objet brillant, immense par rapport à d'autres objets qu'on pouvait voir dans le ciel à ce moment-là", raconta le chef de la police locale qui venait apercevoir un OVNI au-dessus de cette ville d'Israel. Le superintendant de district, Yitzhak Mordechai, déclara à la radio de l'armée que c'était un chauffeur de taxi qui, le premier, l'informa de cette apparition. Il était environ 3 h 30 du matin. Le chauffeur, Yossi Ben-Ha'ash, dit que l'objet ressemblait à une demi ellipse lumineuse. "Nous nous rendîmes sur place et, effectivement, nous vîmes l'objet que nous essayâmes de suivre en direction de l'est", raconta Mordechai. "Il se tenait à quelque 200 mètres au-dessus du sol et cela a duré jusqu'aux premières heures du jour. Vers 6 h du matin, il a disparu."(...) (Jerusalem Post, 7 novembre 1991) (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p.274) Peu avant 3 heures du matin, Yossi Ben Maos, en taxi en dehors de la ville de Bet Shean, dans la vallée Jezreel, environ à mi-chemin entre Haifa et Tiberius, vit un étrange "véhicule" avec une belle illumination, traverser la route à 150 mètres. (…) L'objet s'arrête et reste en vol plané au-dessus de la zone industrielle de Bet Shean. C'est là que Yossi trouve un téléphone et appelle la police, qui est rapidement sur place. Le chef inspecteur Yitzhak Mordechai est averti à son tour, chez lui, le réveillant. Il donne l'ordre d'alerter l'armée, les gardes frontières, et les kibboutzim locaux. Quand Mordechai arrive sur place, la zone est déjà remplie d'hommes en armes. L'ovni en ce moment, se met lentement en route, direction Jordanie, entraînant tout un convoi militaire au sol derrière lui. Arrivé à la frontière, l'ovni fait demi-tour direction Israel. Après une demi-heure de cette sorte de chasse, à 150 mètres au-dessus du Kibbutz Maoz Chaim. Au sol, une centaine d'hommes armés, croyant avoir affaire à des terroristes. A cinq heures du matin quelqu'un donna l'ordre de tirer. On entendit les salves de partout. Le lendemain la police s'en prit à l'armée, et vice-versa, d'avoir ordonné l'attaque. L'objet ne fut cependant pas endommagé. Une heure plus tard encore, au lever du soleil, l'objet s'éleva et disparut à la vue. L'observation avait donc duré plus de trois heures. Le lendemain Mordechai fit une conférence de presse honnête. Au moment de partir, cet objet se trouvait d'abord à 200 m du sol, il se mit à se balancer et à tourner sur lui-même, une fois bien stabilisé dans cette position, il s'arrêta et restait là, suspendu. ("Le retour des Anges - les ovni en Israel, du passé et du présent - Barry Shamisch)
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        1991, 22 novembre
        BELGIQUE, Rulles-Houdemont (Luxembourg)
A 4 h 05 du matin Thierry M. sort la voiture du garage pour aller travailler à la poste d'Arlon. En levant les yeux il voit une énorme lumière: un long fuselage métallique avec plein de lumières comme des hublots, jaunes, vertes, rouges. L'objet est immobile. En allant en voiture vers Arlon il reverra cet objet traverser le ciel au-dessus de la route à Houdemont. . (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 32)
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        1991, 22 novembre
        Belgique, près d'Arlon
Vers 4 h 10 Michel L., autre témoin, en roulant en direction d'Arlon voit tout à coup au travers de son pare-brise un grand fuselage sans ailes, plein de lumières jaunes qui se déplace lentement vers le SSE. Tout en roulant il tourne encore la tête mais l'objet est vite caché par les arbres. Durée de cette brève observation: 15 secondes. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 32)
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        1991, 27 novembre
        BELGIQUE, Alleur (Liège)
Jean Marc Hauglustaine, 1er MDL au district de gendarmerie de Verviers, en voiture avec son épouse et ses deux enfants observe un phénomène apparemment immobile suspendu à 50 m à peine d'altitude à la verticale d'un pont sur le bord gauche de l'E 40. La forme générale suggère une aile volante d'une vingtaine de mètres d'envergure et dont la partie supérieur présente un volume assez massif évoquant une sorte de carlingue. A l'avant une verrière ou un cockpit de forme plus ou moins rectangulaire éclairée de l'intérieur d'une vive lumière blanc jaunâtre. Plus en retrait quatre puissants feux blancs émettant chacun un faisceau vers le sol, vers le centre une série de 4 ou 5 feux émettant une lumière orangée tamisée. (...) Soudain, disséminés sur toute la surface de l'appareil, d'innombrables petits feux clignotants de couleur rouge apparaissent. Ensuite l'objet marque un mouvement de recul pour repartir vers l'avant comme une fusée, effectuant un virage sur l'aile vers la gauche. Durée totale de l'observation: 7 minutes. (Inforespace n° 83, p. 13, 14 et VOB 2 - SOBEPS 1994 p. 35 à 37)
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        1991, 28 novembre
        BELGIQUE, Rosières (Brabant)
Claude H. coéquipier et M.P. chauffeur, agents des postes travaillant la nuit, voient à partir de la E 411 peu avant la sortie 3 La Hulpe, un objet ne ressemblant pas à un avion semblant venir de Tombeek et se déplaçant à vive allure perpendiculairement à l'axe routier. Il était environ 3 h 15. L'engin était énorme et bien visible, se déplaçait à une altitude comprise entre 50 et 75 mètres, était triangulaire aux bords arrondis, noir, mesurant de 30 à 40 m de côté. Les témoins observaient 6 feux blancs mats, puissants, sans projection de faisceau, un feu dans chaque angle et un feu au milieu de chaque côté. Chaque feu est dirigé dans le sens du déplacement avec un angle de 30° par rapport à la surface de l'engin. Au centre se trouve une sorte de sas dont le diamètre est supérieur à celui des feux. Ce sas est éclairé de lumières rouges mates, puissantes, sur sa périphérie. Le témoin estime la grandeur de l'objet à 2,5 fois celle d'un Jumbo jet. Aucun feu ne clignote et malgré la présence de la lune face aux témoins, aucune projection n'est observée. Le témoin avait l'impression de se trouver face à un immense appareil photo muni d'un énorme objectif rouge. Une fois que l'engin a traversé la route, son départ fut fulgurant en direction de Genval. (VOB 2 - SOBEPS 1994, p. 37, 38)
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        1991, 5 décembre
        BELGIQUE, Erbisoeul (Hainaut)
Très longue observation qui débute à 18 h 10 et ne prend fin qu'aux environs de 19 h 30. Les premiers témoins sont Mme Laporte et sa fille Isabelle. Roulant sur la RN 56 Mons-Ath la conductrice observe une lumière inhabituelle dans le ciel qu'elle montre à sa fille. C'est comme une boule de Noël, plus grosse qu'une étoile, se déplaçant peu. Arrivées à Jurbise Mme L. fait quelques courses et Isabelle reste dans la voiture, étudiant son examen d'anglais. Levant les yeux, elle voit passer fort bas dans le ciel un "avion" volant du sud vers le nord, avec sur la face inférieure plein de petites lumières et des tuyaux, comme ceux d'une centrale, avec des coudes. Cet engin ne fait aucun bruit et semble planer à quelques dizaines de mètres. Mais à ce moment-là Isabelle ne semble pas avoir conscience de voir autre chose qu'un avion. Peu après, les témoins sortent de Jurbise par la rue Champs des Bois, et elles voient arriver trois "immenses platines" grandes comme des pignons de maison, de la forme d'un losange. Elles se dirigent vers la ferme D. et c'est alors, en compagnie de M. D. de sa fille et de son petit fils de 15 ans que les 5 témoins réunis voient arriver 30 ou 40 boules lumineuses rouge-pourpre ou blanches, qui petit à petit prennent l'aspect d'un losange en se rapprochant, volant à 50 ou 60 m d'altitude. Sur la médiane elles ont des hublots rectangulaires avec une lumière jaunâtre à l'intérieur. Ces engins gros comme des hélicoptères faisant un léger bruit comme une "hotte de cuisine". Le spectacle dure jusque vers 19 h 30. Fait curieux: vu sur la face ventrale ou vu de profil, ces choses ont toujours exactement le même aspect et la vision aux jumelles apporte peu d'autres détails. (Enquête de Michel Renglet pour la Sobeps)
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        1991,
        PORTO RICO, Cuesta Blanca
Une autre rencontre près de la Laguna Cartagena a été rapportée par Eleuterio Acosta, un vieux monsieur de 80 ans, digne de foi, qui vit dans le secteur d'Olivares, juste en face de l'installation radar. Il raconta qu'il fut un jour entouré par cinq de ces petites créatures grises au moment où il pénétrait dans sa maison. Il leur fit face avec un bâton, vociféra: une sixième créature, de plus grande taille celle-là apparut, et toute ensemble sautèrent par une fenêtre et s'enfuirent à toute vitesse vers la Sierra Bermeja. (Timothy GOOD: "E.T. Connection" 1993 Trad. Presses de la Cité 1994 p. 251-253)
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        1991 (date non précisée)
        ISRAEL, Burgata
Un garçon d'origine yéménite, âgé de 11 ans, disparaît sur son chemin de retour de l'école vers la maison paternelle. Il rentre enfin tard dans la nuit et trouve ses parents dans un état proche de l'hystérie. Il n'avait aucune explication à fournir pour son retard et ne se souvient pas de ce qui s'est passé dans les heures précédent son retour à la maison. Deux semaines plus tard, les souvenirs lui reviennent en vrac. Des géants l'avaient attrapé et mis dans leur repaire. Il y avait subi un examen médical et on lui mit, de manière chirurgicale, quelque chose dans le bras, près du poignet. Promptement les parents emmènent le garçon à la clinique où, en effet, une petite chose lui est retirée à cet endroit. Le père ordonne ensuite à la famille de ne plus jamais parler de cet incident. ("Le retour des Anges" - ovni en Israel, du passé, du présent - Barry Chamish)


Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire retour