Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire retour


ANNEES 1975 ET 1976

        1975, 1 janvier
        ESPAGNE, Burgos
Vers 06 h 25, Manolo Agnera, Felipe Sanchez, Ricardo Iglesias, militaires en voiture, virent un corps lumineux décrire une courbe et se diriger vers le sol à grande vitesse. Manolo arrêta la voiture. A l'endroit de l'impact présumé, de l'autre côté de la chaussée, au carrefour, il y avait un éclat comme celui des projecteurs d'un stade. Les témoins virent l'objet en forme de tronc de cône de 2 m de haut et de 3 m de large, émettant une lueur jaunâtre, mais vers le bas il semblait émettre des flots de lumière vers le sol, qu'il ne sembla pas toucher. Tout à coup il s'éteint et l'obscurité devint totale. Pas pour longtemps, car tout de suite après 4 objets identiques, apparemment alignés et séparés d'à peine quelques centimètres, s'allumèrent les uns après les autres. La réaction des témoins fut selon leur personnalité: l'un voulait rester à regarder, l'autre se rapprocher, un autre partir immédiatement. Ce qu'ils firent, mais sur 50 m seulement, puis s'arrêtèrent de nouveau. Finalement ils poursuivaient leur route lentement. Arrivés à la caserne ils mirent les supérieurs au courant. Les militaires devaient trouver sur le lieux de l'observation, un terrain en friche, une zone brûlée de 40 m de long et de 4 m de large. (Stendek n° 19 - mars 1975 - p.3-9)
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        1975, 3 janvier
        ARGENTINE, Caleta Olivia (extrême sud - Patagonie)
Vers 09 h 30 roulant de Caleta Olivia vers Comodoro Rivadavio, par un chemin sinueux et escarpé, Juan Carlos Ascensci voit par le pare-brise, au centre, un éclair éblouissant. Il vit alors un objet semblant être fait de métal chromé reflétant la lumière du soleil, arriver du nord. Il a freiné, s'est mis sur l'accotement et l'objet est passé du côté droit de la voiture. Il faisait un bruit comme quand le vent souffle à travers une persienne. Il avait la dimension d'une grande voiture, volait à 100 m de distance et à très faible altitude. La radio de bord à produit comme une décharge lors du survol par l'objet. La chose était discoïdale, enflée dans la partie médiane supérieure. (Cuarta Dimension, n° 21, 22, 23, 1975)
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        1975, 4 janvier
        FRANCE, Lorient (Arsenal)
Le matelot J.J.C. circule à 17 h 55 à bord d'un véhicule de service à l'arsenal de la Marine Nationale, quand, arrivé à une soixantaine de mètres d'un carrefour, il aperçoit au-dessus d'un arbre, une boule immobile.. Le témoin se met à rouler lentement en direction du croisement. L'objet commence à descendre très doucement en feuille morte. Il est noir mat et ressemble à une montgolfière. Poursuivant sa lente descente vers le sol, il prend la forme d'un croissant, les pointes en bas et dégage une légère fumée noire sur sa droite. Le témoin s'arrête au carrefour, l'objet descend à 4 ou 5 m du sol, se stabilise une seconde ou deux, oblique en direction des bâtiments de l'état major en reprenant une légère ascension. Au moment de son passage entre les arbres et les bâtiments, le témoin peut voir deux renflements situés à sa partie inférieure. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet ..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 529, 530)
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        1975, 4 et 5 janvier
        BRESIL, Maranao
La famille Alves Ferreira est couchée. Au cours de la nuit une violente lumière irradie brutalement la maison et passe, laissant une odeur âcre de brûlé. Les chaises s'enflamment: pour la famille c'est évident, un ovni a heurté le mur de la maison. Le lendemain, Antonio, le fils de 13 ans, joue dans le jardin quand il voit surgir un ovni de la taille d'une "Volkswagen" qui émet dans sa direction un rayon de lumière blanche et chaude. Une trappe s'ouvre, une échelle en sort et deux créatures descendent à terre. Antonio est figé sur place et sans comprendre comment il se retrouve à l'intérieur de l'engin, entouré d'êtres masqués dont l'apparence le terrifie. Le vaisseau s'envole et se pose dans un lieu qu'Antonio ne connaît pas. "Une multitude de gens nous attendait". On conduit le garçon dans une construction blanche hémisphérique où un humanoïde lui pose des questions dans une langue inconnue. Antonio reste coi. Irrité l'humanoïde le regarde alors fixement et comme en un déclic Antonio comprend et répond dans la même langue. Questions vraiment absurdes: quelle est la vitesse des voitures sur terre, que mangent les terriens etc.. Tout à coup, l'humanoïde donne un coup de poing à Antonio, sur la poitrine. Une tache rouge apparaît, et revient à chaque "contact" ultérieur. On le ramène vers midi. Il se met à dessiner passionnément des entités à peau foncée, aux grandes oreilles pointues, aux yeux bridés, leur heaume d'où échappe une abondante chevelure brune, leurs uniformes, leurs vaisseaux vus de l'intérieur et de l'extérieur. En tout, Antonio aurait fait 11 séjours chez ces aliens. Leur écriture ressemble un peu aux idéogrammes des chinois, les rues sont couvertes de tapis roulants: toute la panoplie des BD de science-fiction. Là-bas l'argent n'existe pas, il n'y a qu'un seul animal, le "antitolilai". Les aliens demandent de leur offrir un chien, un chat, un perroquet et en contrepartie Antonio reçoit une statuette de métal, représentant un des leurs, des médailles et un pistolet. Antonio retourna ces cadeaux, car les voisins l'accusèrent de posséder des œuvres du diable. Les E.T. ne rendirent pas pour autant les animaux offerts. Détail peu commun: pour un séjour de 36 heures d'Antonio chez ces ET, il fut remplacé sur terre par une "clone" ce dont les parents se seraient rendus compte. (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 283 à 285) Les Alien auraient dit à Antonio Alvez Ferreira qu'ils devaient le garder trente-six heures. Afin que sa famille ne puisse s'inquiéter de son absence (les entités n'ont généralement pas de scrupules de ce genre !) ils leur aureint envoyé en attendant le vrai Antonio, un double à son image !. Mieux (ou pire, au choix) : sur un écran à bord d'un ovni, Antonio put suivre son double confronté à ses parents, lesquels se seraient rendus compte assez rapidement que la bilocation n'était pas leur progéniture.. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués » - éd. Ramuel 1999, p 168)
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        1975, 4 janvier
        USA, près de Cincinnati
Jane Putman lisait, seule dans la salle de séjour. Les rideaux étaient tirés. (…) Tout à coup, un bruit de voix haut perchées, comme un chant, rompit le silence. Jane laisse tomber son livre, écouta. (…) (Son mari Ray) était réveillé : elle l'entendait marcher vivement sur le palier en haut de l'escalier. A ce moment, le chant s'arrêta. « Que diable se passe-t-il » ? s'écria Ray. Et sans plus attendre il saisit le téléphone et appela la police. (…) Des agents fouillèrent la maison et toute la cour, et ne trouvèrent rien. (…) De bonne heure, le lendemain matin, Jane insatisfaite examinait attentivement le sol sous la fenêtre qui faisait face à la pelouse. Stupéfaite elle vit une dépression en forme de demi-cercle dans l'herbe. L'arc, d'une longueur d'environ douze mètres, allait jusqu'à la verticale des extrémités des branches d'un large chêne. (…) (en juillet 1975 la trace existait toujours) (Leonard STRINGFIELD : « Alerte générale OVNI », éd. France – Empire, 1978, p. 69, 70)
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        1975, 5 janvier
        BRESIL, Bahia Blanca
Carlos Alberto Diaz, 28 ans, revenait de son travail dans un atelier de la gare. Il était 4 heures du matin. Il fut soudain ébloui par une lumière incandescente qui le paralysa. Il voulut crier, aucun son ne sortit. Une force l'aspira littéralement jusqu'au bord d'une soucoupe. Trois êtres qui n'avaient pas de mains au bout de leurs bras lui tirèrent alors les cheveux. Il s'évanouit. Quand il reprit connaissance il se trouvait à Buenos Aires, à 600 km de Bahia Blanca. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 173, 174) . (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes… » éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.100, 101) Il fut soudain ébloui par une lumière pulsante tandis qu'il entendit un genre de sifflement ressemblant à une onde radio. Il dit que l'air et même la rue semblaient vibrer violemment. Il se sentit soulevé n'ayant plus les pieds au sol. A trois mètres de hauteur, il regardait vers le bas et s'évanouit. Il revint à lui dans ce qui ressemblait être une sphère brillante, très illuminée. Trois créatures silencieuses, à peu verdâtre se trouvaient près de lui. Ils lui arrachèrent des touffes de cheveux, mais il ne sentit aucune douleur. Quatre heures après avoir été aspiré en l'air dans une rue de Bahia Blanca, il se réveilla hébété sur le bord d'une route de Buenos Aires à plus de 500 miles de son domicile. Près de lui se trouvait le sac contenant ses bleus de travail et le journal qu'il avait acheté le matin même. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 71)
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        1975, 5 janvier
        FRANCE, Laulne
Yvon Vildier, 12 ans, sort vers 19 heures dans la cour pour uriner en allumant la lumière extérieure. Il voit alors à 120 m de la maison dans un champ, un engin bizarre: il n'en voit que le dôme percé d'un hublot jaune brillant, le reste étant caché par la haie. Il est frappé de stupeur et quelques secondes après l'objet s'est élevé en tournoyant jusqu'à 100 m de haut à la verticale. Il semblait être composé de 3 ou 4 étages, et il y avait dans la partie supérieur 5 hublots de la grosseur d'un bol. Trois pieds de 50 cm de haut semblaient reliés au centre de la base pour former une assise et sont rentrés dans l'engin lors du départ. Il estime la grandeur à 15 m sur 3m, de forme ovale. Sans les pieds la hauteur pouvait être de 4 m. Il est parti sur la gauche à grande vitesse. Durée de l'observation: 30 secondes. L'enfant est rentré commotionné, ne pouvant dire un mot tellement il a eu peur. Traces au sol et analyses effectuées. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France-Empire 1976, p. 99 à 109)
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        1975, 25 janvier au 5 février
        FRANCE: Eclaron (Haute Marne)
Un petit groupe de personnes - dont des ufologues - observent à plusieurs reprises divers phénomènes dans une zone boisée, près du lac de Der-Chantecoq. Boules lumineuses sur l'eau, immobiles, puis dansant un ballet et semblant réagir aux actions des témoins; boules lumineuses au sol ou à haute altitude; forme apparaissant de loin comme une cible militaire (cercle sur un rectangle) mais de près comme un solide en rotation lente. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)
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        1975, 14 janvier
        FRANCE, près de Bezolles
Vers 19 h 15 le témoin ayant quitté son travail à Vic-Fezensac, rejoint Bezolles par la D 112 et aperçoit un phare qui se transforme en un gros soleil très blanc, dont les rayons sont espacées et ont de 5 à 6 m de long. Cette chose stationne à 2 ou 3 m au-dessus de la route. Le témoin fait un appel de phares: immédiatement elle ne voit plus rien. Soulagée elle repart doucement et distingue à travers le rideau d'arbres une lueur rougeâtre. Elle continue le chemin et lorsque le rideau d'arbres s'interrompt, elle voit de nouveau une lumière plus rouge, moins précise, dans une friche, derrière un petit bosquet. Le témoin s'arrête et la lumière disparaît. Durée totale de l'observation: une minute. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet ..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 532)
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        1975, janvier
        USA, Manhattan
Après la fermeture de sa boutique le soir, George O'Barski rentre chez lui en voiture en passant par le North Hudson Park. La radio de bord se met à craquer, des parasites. Assez bas dans le ciel un objet lumineux dépasse la voiture en bourdonnant et s'arrête à 3 m du sol et amorce sa descente. O'Barski observe un vaisseau de 9 m de long illuminé d'une rangée de fenêtres. Une porte s'ouvre livrant passage à une dizaine de petits être encapuchonnés en tenues de sport d'hiver, tous de la même couleur. Ils descendent par une sorte d'échelle. Sans lui prêter attention ils creusent le sol, ramassent de la terre, des racines , des feuilles qu'ils mettent dans des sacs avant de rapidement retourner à l'ovni qui décolle et disparaît rapidement. Le lendemain O'Barski trouve les traces au sol. Budd Hopkins qui a recueilli ce témoignage, a retrouvé un autre témoin de l'événement: Bill Pawlowski, portier d'un immeuble proche a été intrigué par des lumières émanant d'une grosse masse sombre. La famille Wamsley serait sortie dans la rue pour contempler le spectacle. Frank Gonzales quant à lui rapporte un incident identique survenu une semaine plus tôt. (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 66)
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        1975, 10 février
        ESPACE
Entre le 9 et le 10 février quatre retours de satellites dans l'atmosphère étaient prévus: la station spatiale soviétique Saliout-3 dont les calculs ne laissaient pas prévoir l'observation depuis le département des Alpes Maritimes (France); Titan-D: satellite militaire Us de 10 m de long, douze tonnes; un petit satellite allemand de 170 kg très dense; un panneau solaire de Skylab. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 539) (vog : pour la date du 10 le même livre relate 22 observations d'ovni en rapport...)
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        1975, 10 février
        LA REUNION, Petite Ile
Un homme vit un objet très lumineux sortir de la mer et s'envoler à vitesse vertigineuse. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 167)
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        1975, 14 février
        LA REUNION, Petite-Ile, piton Calvaire
A 12 h 05, heure locale, Antoine Séverin, 21 ans, a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule brillante sur le Mont Calvaire. L'intéressé a regagné sa demeure à pied. Il a vu trois petits bonshommes sortir de l'engin qui ne touchait pas le sol, les observa et fut projeté par terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe qui s'est alors élevée en sifflant très fort. Le témoin est rendu aveugle et muet par le choc de l'observation. Quand, retrouvant la parole après 4 jours, le témoin explique son observation, il déclare avoir été dérangé par des bip-bip incessants dans les oreilles dès le 12 février au matin. Juste avant l'observation ces bips étaient si forts qu'il crut que ces tympans allaient éclater. Il a alors ressenti un souffle brûlant et se sentit comme paralysé. C'est alors qu'il vit l'engin en forme d'un grand chapeau, qui brillait intensément. Il avait la couleur aluminium et se sustentait à 1,50m du sol. Une échelle à trois marches est apparue de dessous, elle s'inclinait à 45° mais ne touchait pas la terre. Est alors sorti une sorte de bonhomme Michelin boudiné et brillant, et portait à la main un objet brillant long de 30 cm. Sur l'escalier il avait l'air à l'aise, mais par terre il se déplaçait les pieds joints. Un deuxième, puis un troisième bonhomme ont rejoint le premier. Le premier grattait le sol, le témoin n'a pas vu qu'il mettait de la terre dans le sachet brillant que lui tendait le second. Tous trois avaient des antennes sur la tête de chaque côté, le témoin les vit de profil. Pour lui faire face un des bonshommes a pivoté et ses antennes ont bougé. C'est alors qu'est venu le puissant éclair qui projetait le témoin par terre. Plus vite qu'ils n'en étaient descendus les bonshommes sont remontés dans l'engin et l'objet est parti en sifflant. Le témoin ne sait pas combien de temps il est resté par terre, ne se souvient pas d'avoir été aveugle et muet. A noter qu'entre le 19 et le 25 février, chaque fois que les gendarmes amenaient le témoin sur les lieux de l'observation, celui-ci s'évanouissait. Par la suite il disait que la cause en était des "bips" entendus dès qu'il s'approchait de cet endroit. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France-Empire 1976, p. 110 à 134)
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        1975, 23 février
        JAPON, Kofu
Deux garçons de 7 ans virent une lumière dans le ciel qui descendit ensuite dans le jardin. Ils se sont rapprochés et virent l'ovni au sol. Il portait des inscriptions "orientales" inconnues des garçons. Une échelle sortit de l'engin et une entité argentée avec une grosse tête, tout à fait étrange, apparut. Ils virent à l'intérieur une autre créature identique assise, avec la main sur un levier. Au moment où les enfants voulaient s'enfuir, l'entité sortie de l'engin leur parlait avec une voix, comme celle produite par un disque qui tourne trop vite sur la platine. Ils s'enfuirent et appelèrent les parents de l'un d'eux. Ceux-ci sortirent et virent l'objet lumineux mais ne s'en approchèrent pas. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 340)
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        1975, 27 février
        FRANCE, Malesherbes
Vers 18 heures Mme G. vit à trois ou quatre reprises une "ombre" de forme humaine s'approcher de sa maison, puis un grand "oiseau sans tête". Elle ressentit la curieuse impression que ces ombres "sortaient d'elle" et qu'un déclic avait lieu dans sa tête comme si une partie d'elle s'en allait ailleurs.
(vog : c'était elle, alors, l'extraterrestre ?) De nombreux phénomènes de poltergeist se déroulèrent dans la maison: un verre de lampe à pétrole disparaît sur la table de la cuisine et réapparaît coiffé d'un papier aluminium après que le témoin observe que les dimensions de la pièce et la lumière semblent modifiés; la couverture de son lit ondule comme un serpent; le lit vibre; un crayon se déplace tout seul. Tous ces phénomènes ont lieu quand le témoin est seul. Un jour elle pensa brusquement que les responsables de ces phénomènes pouvaient être deux masques africains ornant sa chambre. Elle les enleva et les phénomènes cessèrent. (vog : vous ne saviez pas que ces masques africains viennent d'une autre planète ?!!) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 506)
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        1975, dernière semaine de février
        USA, lieu non précisé
Cela se passait dans la dernière semaine de février, tandis que sa femme et lui regardaient un opéra à la télévision vers 15 heures. Tout à coup l'image se mit à trembloter et s'effaça. Au même moment, tous deux entendirent un bruit dur, aigu, perçant – un bruit de « verre coupé ». (…) et dura près de 5 minutes. Effrayés les W. se levèrent et regardèrent par la fenêtre. Ils ne virent rien d'anormal (…) Une étrange lueur venait de la vitrine de porcelaine qui faisait face à la fenêtre. S'étant approchée, Mme W. vit que cette lumière – multicolore comme un arc en ciel – était irradiée par une salière et un poivrier en argent placé parmi les assiettes en porcelaine de Chine. (…) Les deux objets en argent étaient brûlés. La moitié supérieure était couverte d'une poudre noire, mais la partie inférieure étincelait toujours. (…) Puis Mme W. avait ouvert brusquement la porte de la vitrine, saisi les deux objets, toujours lumineux. Un instant, elle les avait tenus à bouts de bras, puis avait couru à travers la chambre pour les mettre dans l'évier. « Au moment où elle est passée devant la fenêtre, la luminescence sur la partie inférieure des objets a cessé, le bruit perçant s'est arrêté, et l'image de la télévision est redevenue normale ». (…) «Les objets d'argent, au moment où elle les a pris, n'étaient même pas chauds ».  (Leonard STRINGFIELD : « Alerte générale OVNI », éd. France – Empire, 1978, p. 63 à 66)
(vog : quels farceurs ces E.T. Ils ne devaient pas aimer l'opéra et ils y mettaient leur grain de poivre.)
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        1975, 28 février
        FRANCE, Montbard
Le chauffeur Daniel L. circulait dans le sens Chatillon sur Seine vers Montbard, entre minuit et 01 h 00 (nuit du 27 au 28 février) quand à 2,5 km de Montbard il aperçut le phénomène à la sortie d'un bois. L'engin apparut face à lui, venant à sa rencontre dans l'axe de la route. Il présentait une masse indescriptible de couleur gris métallisé et occupait la largeur de la chaussée (7m40). L'objet est passé à une vitesse vertigineuse en rasant la cabine et au même instant il y eut un violent éclair. L'apparition n'a duré que quelques secondes et a disparu aussitôt. Témoin commotionné émotionnellement qui a passé le reste de la nuit à l'hôpital. (Robert ROUSSEL: "Ovni, la fin du secret" - Belfond 1978 - p. 37)
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        1975, février
        FRANCE, quelque part en Haute Marne
Mme A.S. commence à effectuer ces premières observations d'ovni. A partir de cette date elle en fera plus de 300. Chacune est notée scrupuleusement sur un cahier. Voici, par ailleurs, quelques phénomènes singuliers qu'elle a enregistrés: un très fort bourdonnement, semblable à une multitude de ruches d'abeilles, une nuit au-dessus de sa maison; des boules lumineuses blanches pénétrant dans son salon lors de passages d'ovni; deux grandes traces circulaires dans l'herbe écrasée (d'autres témoins étaient avec elle); une grosse boule orange de la taille de la moitié de la lune, diminuant de grosseur et descendant vers le sol... Un hiver elle remarque dans un champ près de sa maison, des empreintes dans la neige de petits pieds de 10 à 15 cm de long, sans trace ni avant ni après! (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 85, 86)
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        1975, 3 mars
        Italie, Lecce
Antonio Gianuzzi, marchand de quatre saisons, s'intéressait depuis plusieurs années au phénomène OVNI. Le 3 mars il ressentit comme une impulsion interne l'incitant à sortir et à photographier le ciel. Il se mit en route de bonne heure et se rendit dans un endroit désert et légèrement boisé à 7 km de Lecce. Au bout de quelques instants, en direction du nord, il vit apparaître tel un éclair, un objet qui émit tout d'abord un léger bourdonnement, puis un sifflement continu. Après s'être remis de sa surprise, il prit plusieurs clichés . Gianuzzi put également photographier une curieuse substance floconneuse.
(note de vog : « nuageuse » à vrai dire. ) (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p. 129, 130 et 222)
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        1975, 15 mars
        FRANCE, Dourlers "Espérance" (Nord)
A 22 heures M. Sporta arrive à 100 m avant le croisement de l'Espérance et a l'attention attirée par une lumière insolite. Dans un pré se trouvant sur sa droite il y a une importante illumination, il ralentit et s'arrête à 50 m du croisement, stoppe le moteur, tire le frein à main, mais laisse les phares allumés. Il descend et peut détailler à loisir une soucoupe ayant la forme d'une boîte de camembert surmontée d'une coupole. Au sol 4 à 4,50m de diamètre, de couleur marron-kaki, le dôme étroit et haut de 70 cm environ est plus clair. Il s'en dégage une nébulosité fortement lumineuse qui forme une sorte d'enveloppe très claire, blanche et qui permet de voir l'herbe alentour sur une dizaine de mètres de rayon. Aucun bruit n'est émis. Puis, des lueurs multicolores apparaissent sur tout le corps de l'ovni, tournent toutes ensemble donnant l'impression que l'engin entier est animé d'une rotation lente d'abord, puis plus rapide. La couleur marron du corps n'est plus discernable, la masse s'élève doucement à l'aplomb, d'une manière stable. A une vingtaine de mètres d'altitude elle emprunte sans transition une trajectoire horizontale qui l'amène au-dessus d'un bois où, après accélération, elle disparaît rapidement (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 546, 547)
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        1975, 15 mars
        CANADA, Grimsby/Hamilton (Ontario)
(Source Ian Haysom du "Hamilton Spectator") Mme Corrie DeJong , son fils Charles âgé de 14 ans, et sa fille Sylvia, 9 ans, ont assisté à un spectacle incroyable dans la soirée. Charles revient de l'église et entre en trombe disant à sa mère de regarder dehors: il est alors 21 h 45. "Nous allions vers la fenêtre, dit Mme DeJong, nous voyions trois énormes boules dorées dans le champ, face à la maison, à environ 750 à 800 m." Ces boules planent encore durant une minute, font tomber quatre ou 5 boules plus petites vers le sol et disparaissent. Ensuite huit énormes boules dorées planent à ras du sol, à 1m 50 à 2 m d'altitude durent quelques minutes, et puis implosent. Mais la surprise n'était pas encore terminée : il y avait encore une grande boule rouge, par terre, de l'aspect d'un soleil couchant. (Ufo JOE sur Internet en juin 1997)
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        1975, 26 mars
        PORTO-RICO, Moca
Juan Muniz Feliciano a été attaqué a été attaqué le soir vers 22 heures par un animal couvert de plumes grises, avec un cou très gros, bien plus grand qu'une oie. Il estime le poids de la bête à 25 à 30 kg environ. L'animal prit la fuite quand Juan lui lança des pierres en criant pour appeler les voisins. (STENDEK)
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        1975, fin mars
        PORTO-RICO, tout le pays
Les habitants voient évoluer "un oiseau étrange" dans les airs et simultanément on constate dans les villages la mise à mort suspecte de divers animaux. Cecilio Hernandez perdit 35 poules en l'espace de quelques jours. Il put voir une sorte de chien laineux, sans pattes ni tête, détalant en direction des montagnes sans faire de bruit. Il ajoute: "Je n'ai jamais rien vu de tel, on aurait dit un corps de laine en train de courir à toute vitesse." (Stendek)
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        1975, 31 mars
        FRANCE, St Hilaire de Cambrai (Nord)
A 3 h 30 le témoin est réveillé par les aboiements furieux des chiens: ils sont déchaînés et montent même sur la table! Il se lève et voit à travers les doubles rideaux de la chambre une luminosité rouge. Il entend même des sortes de murmures indistincts. Son beau-fils qui habite au fond de la demeure intrigué par le remue ménage allume la lampe dans la cour, regarde par la fenêtre et voit se déplacer une masse rectangulaire rouge intense de 4,50m de long sur 2 m de large et 2 m de haut environ. Elle progresse à 40 à 60 cm au-dessus du sol en sautillant. Elle continue sur sa trajectoire, devient arrondie de couleur verte et bleue, avec dominante de bleu électrique. A 60 m des témoins, l'épouse du premier et ses deux filles ont rejoints les deux hommes, l'objet se pose sur le côté gauche de la route en prenant une teinte vert-blanc. Quelques instants plus tard l'objet se déplace à nouveau au ras du sol et se pose à 80m des témoins, sur la droite de la chaussée, étant maintenant verte et de forme sphérique. Les chiens se calment, le beau-fils éteint la lumière dans la cour et se remet au lit sans répondre aux appels de son beau-père et sans assister à la suite de l'observation. L'intensité de la sphère diminue et devient comparable à celle de nos lampes électriques. Le témoin veut sortir mais son épouse l'en empêche. Il reste à la fenêtre encore une demi-heure, mais comme rien ne se passe il se couche. A 4 h 40 l'éclairage public s'allume, les chiens se remettent à aboyer furieusement, les cinq témoins se lèvent précipitamment, l'objet a déjà bougé et se rapproche en suivant la rue près du sol sous l'aspect d'une sphère verte émettant un bruit de casserole. Puis, brutalement, arrivé au niveau du domicile des témoins, le phénomène disparaît. Le premier témoin et son épouse se plaindront des yeux. Des traces bizarres de "pattes" de 14 cm de long, de 11 cm de large avec "3 orteils et un ergot" sont découvertes le lendemain. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 548 à 550)
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        1975, 6 avril
        PORTO-RICO, Miramar de San Juan
Willie Lopez au studios de la Radio Rock au dernier étage dans l'immeuble Darlington, entendit vers 22 h 30 très nettement trois coups frappés à la fenêtre extérieure, juste derrière les pupitres de contrôle. A travers les rideaux il vit quelque chose de lumineux se déplacer rapidement, mais étant seul il téléphona à un ami habitant l'immeuble de venir le rejoindre. A 22 h 45, n'ayant pas attendu l'arrivée de cet ami, il tira brusquement le rideau et vit en face à quelques cm au-dessus de la tour de refroidissement un objet lumineux jaunâtre de 12 m de diamètre environ, stationnaire et se balançant légèrement. Effrayé il referma les rideaux, interrompit le programme musical pour envoyer sur les ondes le récit de son aventure. Cependant, ses nerfs avaient été mis à rude épreuve et il dut se faire soigner quelque temps après. (STENDEK)
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        1975, vers le 17 avril
        GIBRALTAR
Des OVNI amphibies auraient été aperçus au large d'Algesiras, traversant le détroit de Gibraltar, selon le journal espagnol "El faro de Ceuta" Le journal écrit qu'un mystérieux objet projetant une forte lumière a été observé par des voyageurs faisant la traversée entre l'Europe et l'Afrique. L'OVNI serait sorti de l'eau, aurait parcouru une longue distance au-dessus des flots avant de replonger. Le phénomène a été observé à deux reprises (AFP)
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        1975, 18 avril
        PORTO-RICO, Ponce
Le concierge de l'hôpital San Lucas, M. Orlando Franceschi vit vers 20 h 00 quelque chose passer devant la fenêtre dans l'arrière-cour. Croyant à un chien errant il sortit avec une pelle: il vit un monstre, à 1 m 50 de lui. Il était haut de 1,30m avec de grandes oreilles et un grand nez, une fente pour bouche, deux taches noires pour les yeux, ressemblant vaguement à un singe, avançant en dodelinant comme un zombie. Le témoin lui fila prestement un coup de pelle dans le poitrail qui fit reculer la créature, puis un second coup avec un nouveau recul. Alors qu'il allait donner un 3e coup il tombait déséquilibré, et ne put se relever: la créature n'y était plus. Dans la nuit, cinq jeunes gens revenant de Glenview avaient vu un nain étrange auquel ils avaient lancé des pierres. Près de la maison de Franceschi on trouva un coq mort le lendemain matin. Une semaine après l'événement, le témoin "entendit des voix" Il les entendit sept fois de suite et elles lui disaient que le 31 mai les églises devaient demeurer ouvertes toute la journée afin que les gens puissent prier. Si cela ne se passait pas ainsi, des choses plus terribles encore allaient arriver. En fait: il ne se passa rien du tout. (Stendek)
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        1975, 22 avril
        MEXIQUE, Mexico City et Queretaro
(cfr: 22 déc. 74) Lya attend le professeur Hernandez, assise dans sa voiture et ils vont à Queretaro, sortent, font une centaine de mètres à pied, pour se trouver devant une petite soucoupe de 3 mètres, atterrie. Lya manipule un petit boiter qu'elle tient en main, et la soucoupe s'ouvre, ils embarquent. Hernandez voit disparaître les lumières de la ville, puis se rend compte qu'ils sont en orbite, il voit plusieurs satellites dans l'espace. La conversation est écologique, parle des changements climatiques et leur cause. On parle du trou de l'ozone, des déserts et des forêts vierges. Elle lui demande d'arrêter les essais nucléaires. Ensuite elle atterrit et reconduit le professeur vers sa voiture. Elle lui annonce son départ pour un groupe d'extraterrestres qui s'appellent dans sa langue les Xhumz
(note de vog: elle a lu "Le cycle des Tchaï" paru en 1968 et 1969 de Jack Vance!) et qui ont envahi notre terre depuis 6000 ans. C'est eux les responsables des abductions et des mutilations d'animaux. Elle explique aussi que la race blanche sur terre vient de Maldek qui ont donné naissance au monde de Sion. Ils sont responsables de la disparition des Atlantes. (note de vog: elle fait du Pangermanisme et de l'antisémitisme! ) Dans son journal intime le professeur Hernandez notera à plusieurs reprises combien ses contacts avec Lya ont changé sa manière d'être et de penser. Il écrira e.a. "quand je lui parle de mes expériences de vie, elle croit que je suis fou et que je vais finir dans un asile psychiatrique" Le 2 février 1984, Hernandes disparut mystérieusement, sans laisser de trace (vog : a-t-on cherché dans tous les asiles de fous ?). (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
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        1975, 25 avril
        France, Marly le Roi
A 21 heures 4 personnes du foyer P. et T. de Marly le Roi observent un phénomène lumineux allongé, en forme de triangle qui se déplace parallèlement à l'horizon du sud vers le nord. D'abord jaune, le phénomène prend une teinte verte et s'allonge comme une règle. Il conserve alors ses deux couleurs : vert à l'avant, jaune à l'arrière. L'objet avance comme un chewing-gum qu'on étire et qui se rétrécit par à-coups. Un des témoins observe une petite traînée formée de boules qui suit et persiste quelques instants derrière la règle. L'objet va plus vite qu'un avion, mes est plus lent qu'une étoile filante. Sa hauteur sur l'horizon est de 20°, l'angle de vision entre apparition et disparition est de 90° à 100°. Dimensions apparentes à bouts de bras : lors de la phase 1 (triangle) : 5 mm pour la partie la plus épaisse et 18 mm de longueur. Lors de la phase 2 (règle) : épaisseur inférieure à 10mm, longueur 30 mm. Couleur du phénomène : 144 et 358 du nuancier « Pantone » (Christian DE ZAN : « Guide du Chasseur de Phénomènes OVNI », éd. De Vecchi 1980, p 112, 113)
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        1975, 1 mai
        FRANCE, Lezay "Vaugru"
Les gendarmes Dutel et Stroka de la brigade de Lezay voient, lors d'une patrouille, près du Bois de La Trouille
(vog : !) à 23 h 10 une boule lumineuse jaune vif de 20 cm se déplacer d'est en ouest et se rapprocher du sol à vitesse régulière. Cet objet semble vouloir se poser à faible distance d'eux. Ils se portent vers le lieu supposé de l'atterrissage et voient à travers les haies à 3 ou 4 m du sol un scintillement. A 23 h 17 ils descendent du véhicule ne voyant rien de particulier dans cette zone. Presque aussitôt ils entendent comme un léger froissement d'ailes et constatent qu'un engin, dont ils ne peuvent distinguer ni forme ni couleur, s'élève rapidement d'est en ouest, laissant apparaître deux luminosités rouges faibles et distants horizontalement l'une de l'autre de 60 cm environ. L'estimation de la distance de l'engin est d'une trentaine de m. A 23 h 20 l'objet reprend la couleur jaune vif brillant et se stabilise à une altitude qu'ils ne peuvent apprécier. Le diamètre apparent est de 20 cm. Pendant l'immobilité prolongée ils l'observent aux jumelles, et voient deux ailerons de 10 cm l'un au-dessus, l'autre en dessous du disque qui semble lui parsemé de points noirs. A 23 h 25 ils vont à la recherche d'autres témoins. Vers 23 h 454 l'objet disparaît rapidement vers l'ouest. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France-Empire, p. 135 à 139)
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        1975, 3 mai
        MEXIQUE, en vol, au-dessus des Monts Ajusco
Carlos Antonio de Los Santos Montiel, 23 ans, pilote, à bord de son Piper Aztec PA-24 se trouva accompagné à gauche et à droite de son appareil d'une soucoupe surmontée d'une coupole avec un petit hublot et une antenne, le tout d'une couleur gris souris. En face vint une troisième soucoupe à grande vitesse, plongeant tout juste sous l'avion. Il y eut un bruit bizarre, comme un choc. Le pilote réalisait que la soucoupe essayait de soulever l'avion et le pilote tentait des mouvements de roulis, mais les commandes ne répondaient pas. Il réussit cependant à entrer en contact radio avec la tour de contrôle de Mexico à 12 h 15. Les trois objets ont élevé le Piper de 200 m et ralenti sa vitesse de 40 km/h. A la verticale de Tlalpan l'objet de gauche partit en direction des volcans, immédiatement suivi de celui de gauche. Le pilote ne sait pas ce qu'est devenu la troisième soucoupe. A l'approche de l'aéroport, l'appareil répondait à nouveau aux commandes, sauf le train d'atterrissage qui refusait de sortir. Après 40 minutes d'essais, enfin le train sortit et l'avion put se poser sans autre dommages. Il est 13 h 34. (Inforespace n° 30 de 1976, p. 15 à 18)
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        1975, 10 mai
        USA, Florence, Kentucky
(entre 21 et 22 heures) Chuck (15 ans) était sorti, après avoir allumé la lampe extérieure, pour faire rentrer son cheval. (…) Tout à coup un bruit anormal s'était produit dans les environs immédiats. C'était un bourdonnement, semblable à celui d'un essaim d'abeilles. S'étant retourné, le jeune garçon avait aperçu un objet immobile, d'environ sept mètres de hauteur, au-dessus du potager de son voisin, à quelque 25 mètres de là . (…) Selon Chuck, l'ovni s'était mis à monter et à descendre tel le ludion dans l'eau. A ce moment la terre avait vibré. Il y avait deux sources de lumières distinctes sur l'objet. L'une , rayonnante et verte, venait d'une section rectangulaire, sous l'engin, près de l'avant. (…) Le rectangle, d'environ trois mètres de long sur un mètre vingt de large, était à facettes ou plutôt à rangées de lentilles circulaires, mais l'ensemble donnait une lumière stable et verte. (…) L'autre lumière venait de la queue de l'engin qui se rétrécissait jusqu'à n'être qu'une pointe d'aiguille. Elle rayonnait par pulsations, avec des éclats d'un rouge brique. (…) Sur le dessus, vers l'avant, il y avait une sorte de dôme sans source de lumière, sans hublot ni autres particularités. (…) La lampe du porche de la villa et les lumières venant des fenêtres se reflétaient sur le corps de l'engin, qui apparaissait ainsi d'un beau vert métallique. (…) « Ensuite un rayon de lumière est sorti du rectangle vert. Il était d'un vert plus foncé, peut-être vert olive et il éclairait les buissons dans la cour du voisin. (…) C'était un pinceau de lumière, comme un laser ». (…) Le pinceau est venu vers moi et m'a touché. Cela a été comme si on m'avait jeté un seau d'eau très froide ? Je me sentais glacé, tout à coup. Je ne pouvais plus bouger (…) J'étais comme coulé dans du plâtre (…) « Je n'ai pas perdu conscience, mais j'avais d'étranges pensées qui me venaient du dehors » (…) « je voyais des équations mathématiques apparemment privées de sens, et je me rappelle avoir vu le symbole oméga » (…) « Puis le rayon s'est éteint et je suis tombé la face contre terre. » (l'ovni avait éteint son rayon mais était toujours là) « Le bourdonnement est devenu plus intense, puis il y a eu un son métallique très aigu, à travers lequel j'entendais un autre bruit, régulier, comme un battement de tambour. (…) L'engin s'est retourné subitement, pointant verticalement vers le ciel, queue en bas. Il est resté dans cette position 4 à 5 secondes, puis la brillance de la queue s'est intensifiée, et tout est devenu comme une nuée confuse » Chuck se souvenait encore d'un éclair pourpre sans bruit, suivi de trois ou quatre secondes de silence, puis d'un fort coup de tonnerre. L'ovni était parti. (…) (Leonard STRINGFIELD : « Alerte générale OVNI », éd. France – Empire, 1978, p. 71 à 77)
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        1975, mai
        GRANDE BRETAGNE, Norfolk (en mer)
Un dragueur se trouvant en mer à 30 miles de Gorleston dans le Norfolk, eut son hélice fort endommagée par un objet se trouvant à 50 mètres de fond. Le navire retournait sur le lieu utilisant son système de localisation par écho des sons, mais plus rien ne fut trouvé. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 164, 165)
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        1975, 9 juin
        FRANCE, Saint-Tudel (Tudec ?) (Finistère)
Vers 23 h 45, revenant d'une corvée de foin, en tracteur, André François, cultivateur observe un boule lumineuse de 60 cm de diamètre environ. Il a garé le tracteur dans le hangar et s'est posé sur une butte pour observer cette chose se trouvant à 250m environ, pendant 5 minutes. Quand elle a commencé à s'élever, très, très lentement, il a appelé son épouse et pendant 5 autres minutes ils ont observé à deux la lente ascension de 1 m jusqu'à 100 m pendant l'éloignement vers le NNO dans le silence le plus complet. Rentrant alors chez eux, l'épouse se coucha. Le cultivateur ressortit et vit toujours la boule à la même altitude, lorsqu'il reçut au bout d'une minute deux reflets violets directement dans les yeux. Cela faisait si mal qu'il ne voyait plus que du noir et qu'il eut très peur. (Robert ROUSSEL: "OVNI, la fin du secret" - Belfond 1978, p. 48, 49) André François, exploitant agricole, rentrait à Quémestéfan, lorsque sont attention fut attirée vers le nord-ouest par une étrange lumière. Intrigué il s'approcha et put mieux se rendre compte de la configuration du phénomène. « Cela ressemblait à un cylindre d'une circonférence de 60 centimètres environ. L'engin était très lumineux. D'abord fixe, il s'est déplacé sur une trajectoire horizontale que j'évalue à 60 mètres. Sa vitesse était constante et régulière. Puis, avant de disparaître, il lança deux rayons violets qui m'ont complètement ébloui. Son altitude était d'environ 15 mètres. » (Jean François BOEDEC : « Les OVNI en Bretagne, Anatomie d'un Phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 76)
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        1975, 14 juin
        FRANCE, St Nicolas d'Acy "Les Moroseaux"
Vers 23 h 40 Jean-Pierre Narlot vient de garer sa voiture le long du mur qui clôt le parc du château. Il est accompagné de Sylviane Uyttersprit. Il fait nuit noire, la lune est couchée depuis une heure environ. Ils aperçoivent une lueur, l'ovni traverse un chemin, passe derrière une petite haie et apparaît tout entier: forme de deux triangles accolés constituant un losange de couleur crème brillant, n'éclairant pas les alentours, largeur 4 mètres, hauteur 2,50m à 50 cm du sol. Il se déplace lentement sans bruit au-dessus d'un champ d'escourgeon. Il s'immobilise, au bout de quelques minutes, une bande sombre semblant venir de l'arrière de l'objet du côté droit qui est le plus flou, se déroule en descendant sur la partie gauche. Puis l'ombre disparaît et l'objet reprend son aspect primitif. M. Narot fait alors demi-tour... (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 558, 559)
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        1975, 26 juin
        FRANCE, Laguiole "Alcorn" (Aveyron)
Mlle Maria M. a vu dans sa cour vers 20 h, alors qu'il faisait encore bien jour, une forme très mince (20 cm environ) lumineuse, haut d'environ 1,50m, vêtu d'une combinaison aux couleurs vives jaune et rouge ressemblant à la couleur de flammes. Il ressemblait au personnage de la publicité d'autrefois pour le thermogène. Cette forme humaine a jailli au-dessus du mur de la cour, a traversé celle-ci large de 4,50m apparemment sans toucher le sol et a disparu dans le chemin menant à la ferme M... Quelques secondes plus tard Mlle Maria a revu le personnage sauter d'un pré à 120 m de distance environ. Elle n'a vu ni sa tête ni ses membres mais est sûre qu'il ne s'agit pas d'une véritable personne humaine. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des Ovni" - France-Empire 1976, p. 140 à 153)
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        1975, 27 juin
        FRANCE, Bouillancourt-la-Bataille
Vers 23 h 15 M. Plaquet va fermer les volets et aperçoit un objet cylindrique sombre en position verticale à 10 m d'altitude. Au sommet de cet objet se trouvent deux antennes, comme des antennes de papillon s'écartant vers l'extérieur. Chaque antenne est munie d'un feu orange à sa pointe. Trois feux identiques se trouvent placés l'un en dessous de l'autre de chaque côté des parois. Une lumière blanche non éblouissante est émise à la base du cylindre. L'objet se trouve au-dessus d'un poteau en ciment. L'objet pivote et le témoin ne voit plus qu'une rangée verticale de feux oranges. Ensuite l'objet se déplace à la vitesse d'une voiture sur 200 m, s'arrête juste avant de disparaître derrière le toit d'une maison et fait le même trajet en sens inverse, s'arrêtant au-dessus du poteau, là il effectue ensuite un saut vertical et s'éloigne vers l'ouest. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 561, 562)
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        1975, juillet
        CHINE
C'EST SEULEMENT EN JUILLET 1975 QUE FUT LANCE "CHINE 3". IL S'AGISSAIT, EN LA CIRCONSTANCE, D'UN VERITABLE MASTODONTE, DONT LE POIDS, BIEN QU'IL N'AIT JAMAIS ETE REVELE, DEVAIT AVOISINER 3 TONNES ET DEMIE. UNE FUSEE PLUS PUISSANTE, DERIVEE D'UN MISSILE A LONGUE PORTEE, AVAIT DONC ETE UTILISEE. DES LORS LES CHINOIS ETAIENT EN MESURE DE LANCER DES SATELLITES QUI NE SOIENT PLUS SEULEMENT SYMBOLIQUES. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 17)
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        1975, 4 juillet
        USA, Tarsigny (New Jersey)
A 12 h 05, M. Cahill et Mlle Tiger circulaient en voiture quand ils virent une forme générale deltoïde, avec une tourelle translucide vert mat faisant saillie, comportant des bandes verticales métalliques, des projecteurs et une très grande luminosité bleu-vert à l'avant légèrement concave et à l'arrière arrondi, ainsi que des feux rouges et blancs répartis sur la ligne de ceinture, volant à 9 ou 10 km/h à environ 25 m du sol. Brusquement il s'éleva si rapidement qu'en moins d'une seconde il disparut complètement. Les témoins avertirent alors la police de Parsippany-Troy Hills. (Skylook n° 94 sept. 1975 p. 3-5)
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        1975, 6 juillet
        CANADA, près de London (Ontario)
(Source: Canadian Northeastern Ufo Organization) Un ovni atterrit sur les terres du cultivateur Joseph Borda. La police provinciale est arrivée pour faire l'enquête et à pris des échantillons d'une substance bizarre de couleur bleu-vert. D'après l'enquêteur du groupement ufologique, Thomas Grey, ce fermier aurait vu un ovni surmonté d'un dôme lumineux, dans son champ, pendant qu'il était occupé lui-même, en tracteur, à effectuer un épandage. Deux jours plus tard, en inspection dans son champ de tabac, il trouve un endroit circulaire où tous les plants étaient brûlés. La police ne trouvait aucune autre trace de vandalisme. Les échantillons de terre avec la matière bleu-vert ont été analysés et il paraît qu'il s'agit d'une substance huileuse au silicones de composition inconnue. Un incident similaire eut lieu dans un autre ferme de la localité en 1962. Cependant, dans ce cas-ci, M. Borda n'avait pas averti la police et eut la surprise de voir arriver une limousine immatriculée dans l'Arizona , se dirigeant directement vers l'endroit endommagé, sans lui demander la permission. Fâché de cette intrusion, il les suivit et trouvait les trois occupants occupés à prendre des échantillons. Leur demandant ce qu'ils faisaient là, ils répondirent qu'il pouvait retourner à son travail que cette chose ne le regardait pas. Alors Borda appela la police. (Gateway to Oblivion" Hugh Cochrane ; Flying Saucer Sightings, Harry Foell du Hamilton Spectator)
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        1975, 12 juillet
        USA
(cfr: juin 1966)
DE NOMBREUX ASTRONOMES AMATEURS AVAIENT PRIS L'HABITUDE DE SUIVRE LES PASSAGES DE "PAGEOS". LE SOIR DU 12 JUILLET, ILS EURENT LA SURPRISE DE VOIR APPARAÎTRE A LA PLACE DU SATELLITE, UNE MULTITUDE DE PETITS CORPS LUMINEUX. LES OBSERVATEURS LES MIEUX EQUIPES, EN ANGLETERRE NOTAMMENT, EN COMPTERENT JUSQU'A 27 DONT 5 OU 6 SEULEMENT OBSERVABLES A L'OEIL NU.(...) LE CALCUL DE LA VITESSE D'ELOIGNEMENT DES DIFFERENTS FRAGMENTS CONDUISIT A SITUER A 10 MINUTES PRES, L'INSTANT DE L'EXPLOSION. A CE MOMENT LA PAGEOS SE TROUVAIT AU LARGE DU PEROU, AU-DESSUS DU PACIFIQUE, DANS L'AXE DE TIR D'UN MISSILE TIRE DE KWAJALEIN... ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 147, 148)
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        1975, peu après le 14 juillet
        FRANCE, Saint Julien la Brousse
Eric Darnaud 17 ans et son ami vont à Lamastre à pied entre 22 et 23 heures. Ils sont à 100 m du village de St Julien la Brousse quand ils voient une silhouette sombre en train de marcher vers Lamastre. C'est une forme humaine comme vêtue d'une grande robe. De sombre la silhouette devient blanche. Le mouvement de l'entité donne l'impression d'une glissade. Dans un virage elle disparaît. Puis, à leur grand effroi, ils la voient revenir à grande vitesse, toujours en glissant. Les jeunes s'enfuient au village, frappent à plusieurs portes qui restent closes, sauf une. Ils racontent à l'ancien leur aventure et lui demandent de les héberger pour la nuit. Sans succès. Ils vont s'asseoir à la terrasse d'un café fermé face au lavoir. Ils voient s'élever une forme lumineuse ronde rouge-orange, très vive, de la grandeur d'une moitié de la pleine lune, qui laisse une fumée blanchâtre. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 565, 566)
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        1975, 29 et 30 juillet
        CANADA, Toronto
Averti d'un atterrissage d'ovni près de son lieu de camping habituel, Oscar Magocsi s'y rend et se prépare physiquement. Le 29 juillet il ose enfin entrer dans la soucoupe (sans pilote) Le lendemain, 30 juillet, l'ovni décolle avec Magocsi, survole le Canada, New York et l'océan en direction de l'Egypte. Finalement l'ovni se pose, probablement en Syrie. Magocsi en sort, remarque une colonne militaire avec des tanks et entend des tirs d'artillerie. Il remonte donc à bord et quand il se trouve à 3000 m d'altitude, il est pris en chasse par trois avions "arabes" qui tirent sur l'ovni. Mais l'ovni envoie un rayon bleu sur les avions qui explosent. La prochaine escale est le Tibet. Là Oscar est introduit dans un couvent "extraterrestre".
(vog : ouf ! je la sentais venir cette énormité… ) Il y suit un enseignement qui est donné pour les participants, car il y a d'autres personnes, des blancs, des asiatiques, des noirs. Le lendemain il est reconduit à "son" ovni, qui aussitôt prend la direction de l'Amérique du Sud. A hauteur du Pérou il est rejoint par d'autres ovnis. Le voyage se termine au mont Shasta en Californie vers 23 heures. (suite au 2 août 75). (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse" Berlin, Januar 1998)
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        1975, juillet
        FIJI, Lautoka
A l'école missionnaire méthodiste les étudiants virent apparaître des petits nains, hauts de 50 à 60 cm, recouverts de poils noirs et drus, qui s'enfuirent quand les garçons s'en approchèrent. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 329)
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        1975, 31 juillet
        AFRIQUE DU SUD, Loxton (Le Cap)
Un fermier vit un ovni au sol et des petites créatures aux yeux obliques. Il reçut un rayon de lumière dans le visage. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 351) Danie van Graan s'approche de ce qu'il croit d'abord être une caravane dans son champ, mais elle n'a pas de roues. Il entend un bourdonnement et voit quatre occupants bizarres dans l'objet. Un rayon lumineux le frappe, il est désorienté. L'intensité du son augmente et l'objet décolle rapidement. Des traces sont découvertes sur le sol, ainsi qu'une poudre grisâtre, la végétation est affectée. (Science et Vie, édition spéciale: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63) A l'aube de ce 31 juillet brumeux, Danie van Graan se dirige vers le réservoir d'eau entouré d'un mur de terre de 3 m de haut, quand il voit le toit d'une caravane dans l'enclos des moutons. Il sait que parfois des prospecteurs du gouvernement viennent fouiller par là (uranium) et surpris qu'ils ne lui en aient pas demandé la permission, il se dirige vers la chose, pour proposer une tasse de café aux visiteurs. C'est alors qu'il vit que la caravane n'avait pas de roues, mais reposait sur trois béquilles. Il vit quatre hommes à l'intérieur de l'objet et est frappé par la lenteur de leurs mouvements, leur petite taille (1 m de haut), leur minceur et leur pâleur. Ils portaient une combinaison couleur crème avec un capuchon repoussé vers l'arrière de la tête. Ils avaient des cheveux blonds, des yeux en oblique, les pommettes saillantes, le menton pointu. Trois d'entre eux semblaient s'occuper d'un instrument, le quatrième se trouvait près d'un panneau aux lumières triangulaires flashantes. Par intermittence l'appareil émit un bourdonnement bas. Quand Danie s'en était rapproché pour se trouver à 3 mètres environ, il entendit le son d'un déclic. Il vit que les quatre occupants le regardaient et un rayon de lumière vint heurter ses yeux. Il vacillait, se sentit comme noyé, nauséeux et fit des efforts pour échapper à la lumière. Le rayon s'arrêta soudainement et Danie réalisait alors qu'il saignait du nez. Le bourdonnement s'intensifia et l'ovni décolla à vitesse vertigineuse, frôlant à quelques cm près, le moulin à vent. En 20 secondes l'appareil était invisible, sur une trajectoire à 45°. Les troubles de la vision (vision double et paresse de la vue le matin au réveil) ont duré plusieurs mois. (Cynthia Hind, Mufon Ufo Journal n° 353 page 15 - sept. 97)
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        1975, fin juillet
        EN MER au large de l'Espagne
Vers 23 heures. L'observation est faite à bord d'un bateau de pêche dont le port d'attache est l'île d'Yeu. Le patron est à la barre lorsqu'il constate que son bateau est suivi par un disque lumineux d'aspect métallique. La dimension de l'objet est estimée à 5 mètres, bien que sa distance du bateau ne peut être appréciée. L'objet est surmonté de trois antennes dont l'une porte un feu vert. Il oscille en l'air et s'approche du bateau lorsque celui-ci éteint ses feux. Le patron, qui était seul à la barre, réveille son équipage qui observera à son tour l'objet. Une forte odeur de soufre se dégage à tel point que le patron vérifie que sa boîte d'allumettes ne s'est pas enflammée. Après deux heures d'observation, l'objet devient rouge et s'éloigne à très grande vitesse, plus rapidement qu'aucun avion ne pourrait le faire. Quelques jours auparavant, un autre bateau de pêche de l'île d'Yeu observait un phénomène analogue dans le même secteur. (Christian DE ZAN : « Guide du Chasseur de Phénomènes OVNI » - éd. De Vecchi 1980, p. 127)
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        1975,
        AUSTRALIE, St George
Jack Dyball roulait dans les champs près de la ville en tracteur. Il vit un engin gris argenté descendre du ciel. L'engin arrivait si vite que Jack crut à l'accident imminent. Mais soudainement l'engin se redressa et repartit. « Il n'avait pas d'ailes, dit-il. J'ai vu à l'arrière cinq brûleurs crachant des flammes bleues. »
(Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : « The World's greatest Ufo Mysteries » éd. Hamlyn 1995, p. 139)
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        1975, 2 août
        CANADA, Toronto
(cfr: 29 et 30 juill. 75)
(note de vog: il y a un trou car il était au mont Shasta en Californie et tout à coup à nouveau au Canada, mais quoi... avec un ovni personnel tout est possible...) Le 2 août Oscar Magocsi remonte à bord de l'ovni qui le conduit vers le vaisseau mère. A bord du vaisseau mère le voyage continue et deux jours plus tard Oscar arrive sur une planète qui s'appelle Argona. Le chauffeur de taxi rencontré précédemment à Toronto, se présente maintenant en tant qu'Argus et le conduit dans un centre d'entraînement où il y a d'autres participants au stage. (vog : sûrement des pré-talibans !) Oscar y rencontre évidemment Quentin dont le nom véritable est Spectron, il est commandant. (...) L'enseignement est mystique et concerne IHM, le Christ cosmique. Le 7 août Oscar sera de retour au Canada. Argus a mis Oscar en garde contre les MIB, qui sont des adversaires. (suite en nov. 85) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
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        1975, 10 août
        USA, Gilroy
L'observation commença peu après 23 heures, alors que le témoin, une dame, reconduisit chez elle Imelda Victor, 12 ans. Elles virent un objet illuminé qui se trouvait d'abord assez loin. L'objet descendit rapidement et s'approcha de leur camion. Laissant le véhicule devant le garage des Victor, les témoins se précipitèrent dans la maison. La mère d'Imelda, fut alertée par leurs cris. (...) "La chose que j'ai vue était ronde, il en sortait 4 bras équidistants, semblables à un train d'atterrissage. La section centrale ronde était plus grande qu'une auto mais plus petite qu'une maison. Entre les 4 bras se trouvaient 4 petites protubérances semblables à des antennes venant du centre du cercle et sur chacune un phare était monté, semblable à ceux qui se trouvent sur le haut d'une voiture de police, avec cette différence que les lumières étaient rouges et vertes et qu'elles tournaient." (...) témoignage du premier témoin. Mme Victor: "Je courus dans la rue et vis cette gigantesque machine volante ronde avec 4 antennes formant une sorte de train d'atterrissage et, sortant de là, toutes ces lumières clignotantes blanches et rouges... Il était gris métallique et il était immense. Il était là immobile dans le ciel. Il était beaucoup plus haut que les arbres." Le mari de Mme Victor assiste à la dernière partie et dit: "Il était très gros et je l'ai vu juste alors qu'il s'éloignait. Je pouvais voir depuis le panneau où se trouvaient toutes les lumières jusqu'au sommet, cela avait la forme d'un triangle. Au moment où il disparut, l'objet allait à très grande vitesse dans la direction NNE, se dirigeant vers San José. (suite au 15 septembre 1975) (Jacques VALLEE: "Confrontations" - Laffont 1991, p. 114 à 123)
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        1975, 18 août
        FRANCE, entre La Colle sur Loup et Cagnes sur Mer
Patrice Labonne, Bernard Gregory, Marion Towroslo, Claude Jouhan, Marylin Morin, Michel Pequeur (tous âgés de 19 à 25 ans) campent au "Hameau du Soleil". Deux témoins sont dans une tente, les autres dans les voitures: la tente est séparée des voitures par un rideau d'arbres. Entre 2h30 et 3 h le témoin sort de la tente et voit à 15 m devant lui, quatre masses phosphorescentes, deux à sa droite, deux à sa gauche: deux mètres de haut, 1 m de large chacune. Croyant être victime d'une hallucination il appelle Patrice Labonne, qui constate à son tour l'étrange phénomène. Apeurés tous deux se précipitent alors vers les voitures. Mettant une voiture en marche tout commence à s'allumer: tout l'appareillage électrique commence à se comporter comme un warning en action sans aucune intervention, pour faire cesser le phénomène, il arrête le moteur. Marylin Morin déclare que la lune (qui est couchée à 2h02) se trouve derrière un nuage de forme elliptique unique dans le ciel. Il est de teinte opaque et une sorte de trompe, comparable à une trombe d'eau, descend vers le sol derrière les arbres. La ligne à haute tension qui traverse les lieux émet un fort bourdonnement, plus aucun insecte nocturne ne fait du bruit, mais les chiens aboient et les coqs chantent pendant la présence du nuage elliptique. Trois points lumineux disposés en triangle au-dessus du sol: la trompe descend sur son côté gauche.. Le lendemain une matière ", comparable à la chaux, forme une ellipse au sol: elle disparaît dès l'apparition du soleil. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 568, 569)
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        1975, 22 août
        FRANCE, Saint-Evarzec
Il était environ 20 h 15 lorsque deux clients habitués du bar local firent irruption dans celui-ci : - « Venez vite, il y a une soucoupe volante.. » Ce fut aussitôt l'hilarité générale. (…) Puis tous se décident de sortir sur le trottoir, contre le domicile de M. et de Mme Nabucet. Ils ont juste le temps de se grouper auprès des précédents témoins qu'aussitôt un « objet en forme de cendrier renversé » apparaît au-dessus du bois du « Gouffès ». Cet objet planait à la hauteur du faîtage d'une maison voisine : il se déplaçait assez lentement puis vint stopper net un peu plus loin. C'est alors que les témoins aperçurent un « phare semblant sortir de l'engin et présentant l'aspect d'une lampe torche » mais beaucoup plus puissant, d'une couleur blanche, crue, très vive. (…) les observateurs s'accordent à décrire ce faisceau comme coupé net à son extrémité. (…) Le phénomène persista quelques instants sans un bruit et l'on ne distinguait plus rien d'autre que quelques points lumineux. Et brutalement, comme si l'on coupait la source lumineuse, tout s'éteignit ! (« Jean François BOEDEC : « Les OVNI en BRETAGNE, Anatomie d'un Phénomène, éd. Fernand Lanore p. 67) Une dizaine de personnes aperçoivent à 20 h 55 un engin en forme de cendrier renversé au-dessus du bois du Gouiffès. L'objet émet un faisceau lumineux qui semble chercher quelque chose. (Philippe SCHNEYDER: "Ovni, premier bilan" - éd. du Rocher 1983, p. 85)
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        1975, fin août-début septembre
        FRANCE, Cazères
Entre 21 h 30 et 22 heures Maria-José Araignon et Mlle Turban s'apprêtent à se coucher. Maria-José va au balcon du premier étage et entend des voix gutturales incompréhensibles semblant propagées par un micro. Tout à coup elle n'entend plus rien mais aperçoit glissant silencieusement sur la route devant la grille d'entrée, à 15 m d'elle, une masse allongée sombre, de grande longueur et d'une hauteur de 2 m environ. L'objet possède deux bandes sur toute sa longueur qui ressemblent a du chrome. L'engin est passé et Maria-José entend de nouveau les voix gutturales qui s'éloignent. Son amie de l'intérieur lui demande ce que c'est. (N.D.A.: une farce n'est pas à exclure) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 575, 576)
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        1975, 9 septembre
        BELGIQUE, Bruxelles-Jette
Occupée à suspendre du linge à sécher sur la terrasse arrière, Mme Delgouffe vit s'approcher jusqu'à 40 m d'elles , à 15° d'élévation un objet aux contours nets, gris elliptique, de 2 m de long, avec des phares éclairant horizontalement. Au moment de sa disparition fulgurante le témoin entendit un bruit "comme un évier en train de se vider". (Inforespace n° 27 - 1976 - p. 21)
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        1975, 15 septembre
        USA, Industrial City (Californie)
(cfr: 10 août 1975, Gilroy) Mme Victor se trouvait chez un membre de sa famille. Après avoir regardé la télévision pendant quelque temps elle alla dormir dans une pièce située sur le devant de la maison. Soudain, elle se réveilla et trouva deux êtres se tenant près d'elle. Ils portaient des costumes argentés et ils avaient de petites fentes pour les yeux, le nez et la bouche. Leur costume couvrait tout leur corps comme s'il avait été fait de caoutchouc peint et moulant. La surface était lisse et sans plis. Elle se sentit très calme quand elle les vit. Ils semblèrent communiquer télépathiquement, lui demandant "de monter avec eux". (...) Un des deux souleva Mme Victor par les coudes. Ensemble ils allèrent vers la porte d'entrée. Mme Victor sentit qu'elle volait. Elle vit clairement le toit plat, le garage. Elle vit les étoiles au-dessus d'elle et un ovni qui planait. Il était identique à celui qu'elle avait vu à Gilroy. Ils flottèrent à l'intérieur, passant au cœur de l'objet à travers sa matière et ils suivirent une rampe qui montait au moins trois niveaux. Un des êtres resta avec elle, la conduisant dans une pièce circulaire avec un sol en émeraude, illuminé par une lumière blanche laiteuse. Les murs étaient argentés, lisses, avec de grands instruments ronds. Elle eut une impression d'immense beauté. A sa gauche se trouvait une porte. Soudain quelque chose de traumatique se produisit. Elle fut aveuglée par une lumière blanche, ne se souvient de rien d'autre et préfère ne pas connaître la fin de l'histoire. Elle se réveilla dans son lit et s'aperçut qu'il fit jour. (...) (suite au 15 mai 1978, Gilroy) (Jacques VALLEE: "Confrontations" - Laffont 1991, p. 119, 120)
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        1975, 26 septembre
        France, Assevent – Maubeuge
Il était 21 h 40 quand plusieurs habitants du village et des environs virent un disque lumineux de taille énorme – 250 à 300 m estiment-ils – tourner lentement en oscillant en bordure d'un champ d'aviation privé de Salemagne ; où ne se trouvait à cette heure, aucun appareil. Venant de directions diverses , une dizaine de témoins convergèrent vers le terrain à bord de leurs voitures. Les automobilistes s'en trouvaient à 500 m environ, lorsque les moteurs de leurs véhicules calèrent, tandis que leurs phares s'éteignaient et que les radios de bord devenaient soudain muettes. Les témoins s'approchèrent à pied, médusés et un peu inquiets à la vue de ce mystérieux engin en lévitation, à une vingtaine de mètres du sol et dont les innombrables hublots diffusaient, rapportent-ils, une lumière peu éblouissante. Un officier de réserve, témoin comme les autres, vit une sorte de cône se détacher de la coupole centrale de l'ovni, prendre de l'altitude, pirouetter comme une toupie, puis se poser à nouveau sur l'habitacle de base qui disparut dans le ciel nocturne en cinq secondes, laissant derrière lui une sorte de nuage fluorescent qui ne se dissipa qu'au bout d'une dizaine de minutes. Aucune trace : ni empreinte ou trace de combustion. (« Historia » hors série n° 46 de 1976 : Les soucoupes volantes, p. 58)
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        1975, 27 septembre
        France, Harcy (Charleville-Mézières)
« A 19 h 20, de retour de Charleville-Mézières, alors que je roulais en voiture sur la RN 51 en direction de Maubert Fontaine où j'habite, j'ai pu observer pendant plusieurs minutes (environ un quart d'heure) avec ma fille ainsi que mon épouse, un objet énorme qui éclairait tout autour de lui. … une lumière très puissante comme un éclair à travers les arbres, à la sortie de Lonny jusqu'au sommet de la côte d'Harcy Où je me suis arrêté pour mieux regarder. Il s'agissait bien d'une chose énorme, impossible à définir, il faisait déjà nuit. Le ciel était nuageux et couvert, il ne faisait pas froid. J'ai éteint les phares. Le phénomène paraissait solide, il projetait des rayons lumineux dans toutes les directions qui paraissaient blanc à orangé, puis bleuté. Il projetait des étincelles lumineuses. Les projections multiples se produisaient à intervalles d'environ toutes les 20 secondes. L'éclat et la luminosité étaient tout à fait supportables. » L'objet disparaît au loin.
. (Jean-Michel LIGERON : « Ovni en Ardennes » 1981, p 85, 86) 
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        1975, 4 octobre
        FRANCE
L'auteur ne parvenait pas à trouver le sommeil à une heure avancée de la nuit, quand il vit soudain apparaître très distinctement un visage humain d'une beauté incomparable, à l'intérieur de sa chambre. Au bout d'un certain temps ce visage prit une forme d'expression inspirant la confiance. Les lèvres remuaient comme si quelque chose se disait, mais aucun son n'en sortait. Il se sentit à ce moment comme hypnotisé par l'apparition et se sentit détaché de son corps. Peu rassuré devant ce phénomène inhabituel il fit un effort de résistance mentale et au bout d'un certain temps la vision s'estompa.
(vog : eh ben, mon pauv'vieux…) A noter que dans le même temps il y eut des manifestations d'Ovni dans le nord de la France . (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, p. 65)
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        1975, 7 octobre
        CANADA, Utterson, Bushkong Lake
Vers 20 h 30 la sœur de Robert A. Suffern lui téléphone pour dire que sa grange lui paraît être en feu. Robert sort, et ne voit rien. Peu après, ayant pris la voiture pour aller voir le bétail qui semblait quand même remuant, il voit en plein milieu de la route un engin d'aspect aluminium mat, à surface irrégulière et ondulée, sans aucun lumière. Sa hauteur était de 2,50m environ, la largeur de 3,60 m à 3,80 m, en forme de soucoupe, reposant très près du sol. Il accéléra et l'engin décolla. Pour rentrer chez lui il prit la route longeant le lac, quand il vit la créature: elle pivota pour sans le moindre effort sauter la barrière et disparaître dans le pré. Elle était trapue, large d'épaules, se mouvait comme un singe ou d'un nain, plein d'agilité. La tête était couverte d'un bocal, le costume d'une seule pièce de teinte argentée, mais le bocal était plus blanc. Rentré chez lui, soudain le son de la télévision disparut et l'écran devint noir. Il sortit donc et vit derrière la grange une lumière orange fluorescente qui suivait les contours du terrain pour se diriger vers le lac. (Flying Saucer Review, vol 22 n° 1 1976, p 18-19) (...) il y avait une sorte de ruban noir qui tournait autour du véhicule et une petite plate-forme à la partie inférieure. L'objet était garé sur la route qui mène au lac. Il ne vit l'objet que quelques secondes au sol, car il s'éleva à la verticale, sans bruit, sans fumée ni vapeur. Mr. Suffern fit demi-tour en voiture pour rentrer chez lui. En arrivant en haut de la colline, il dut freiner à bloc pour éviter de faire collision avec "une sorte de créature" qui n'était pas plus grande que la hauteur des pare-chocs du véhicule. Elle avait deux bras et deux jambes et elle portait une costume comme de métal léger, dégonflé. Elle portait sur la tête un casque globuleux un peu plus clair que la couleur du costume. La créature se retourna, fit deux ou trois pas, et sauta une barrière. Elle disparut à sa vue. En rentrant chez lui, il put tout juste revoir la soucoupe planer près de sa maison, avant de partir au-delà du lac. Le témoin était salement choqué par cette expérience. (NUFORC, "Looking Back" by Bob Gribble)
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        1975, octobre
        BRESIL, état de Ceara
Depuis le début du mois les habitants de Tururu, Urubumetama et Sao Gonçalo do Amarante vivent dans l'angoisse et n'osent plus sortir après 18 heures. Des Ovnis sont apparus qui ont paralysé les témoins. Un objet étrange se manifeste en effet toujours à la tombée de la nuit, se déplaçant à très basse altitude, en tournant sur lui-même, émettant des faisceaux bleus et oranges. De nombreuses personnes ont été atteintes et certains durent être hospitalisées, souffrant de brûlures au second degré. Le 29 octobre il apparut à Sao Gonçalo vers 22 heures et resta à tourner au-dessus de la localité pendant deux heures, tandis que les habitants avaient courus se mettre à l'abri. Stationnaire au-dessus d'une station service, l'Ovni provoqua un court-circuit général dans l'établissement (Inforespace n° 26 de 1976 p. 38, 39)
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        1975, fin d'automne
        CHINE, Jianshui, Yunnan
La caserne était gardée par deux soldats. Tout à coup ils ont vu dans le ciel devant eux, un immense objet en forme de soucoupe. L'objet était rouge-orange. Il tournait au-dessus de leurs têtes (…). L'un des deux gardes est entré dans le campement pour donner l'alerte et l'autre, Zhang Ke-Tao, est resté devant la porte. Quelques minutes après, lorsque le chef de bataillon est arrivé avec ses hommes devant l'entrée, le soldat resté dehors avait disparu. (…) Ils l'ont minutieusement recherché: en vain. Quelques heures après, 4 soldats (on avait renforcé la faction) furent surpris par un gémissement venant de derrière eux. Ils se retournèrent et à leur stupéfaction ils virent leur camarade disparu qui soupirait au pied de la porte. Ils se dirigèrent vers lui pour le relever, et tous furent stupéfaits en constatant que ses sourcils, ses cheveux et sa barbe étaient longs comme si plusieurs jours s'étaient écoulés. En se réveillant le soldat avait perdu la mémoire, il ne se souvenait de plus rien. Un autre phénomène étonnant : sa montre s'était arrêtée, mais comme elle n'avait pas de calendrier, on ne put savoir combien de jours le soldat avait passé « ailleurs ». (SHI BO : « La Chine et les extraterrestres » éd. Mercure de France, 1983, p.58)
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        1975, novembre
        CHINE
CHINE 4 PRIT LA ROUTE DE L'ESPACE QUATRE MOIS SEULEMENT JOUR POUR JOUR APRES CHINE 3. IL PESAIT EGALEMENT 3 TONNES ET DEMIE, MAIS PRESENTAIT LA PARTICULARITE DE POUVOIR ÊTRE - AU MOINS PARTIELLEMENT - RECUPERE. SIX JOURS APRES SA MISE EN ORBITE, AU TERME DE 96 REVOLUTIONS, UNE CAPSULE SE DETACHAIT DU CORPS PRINCIPAL POUR ÊTRE RECUPEREE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 18)
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        1975, 5 novembre
        USA, forêt de Sitgreaves près de Heber (Arizona)
Affaire Travis Walton. En début de soirée des bûcherons en camion roulaient sur un chemin forestier, lorsqu'ils virent planer un Ovni. Mike Rogers, 28 ans, arrêta la camion. L'un des bûcherons, Travis Walton sauta du camion et s'élança vers l'Ovni, ses camarades lui criaient de revenir, mais il n'écouta pas. Il se jeta à plat ventre dans les fourrés et rampa vers l'objet. Il entendit alors un bruit strident, se redressa, un rayon lumineux de l'objet le frappa en pleine poitrine, il perdit connaissance. Le conducteur démarra en trombe, s'arrêtant un peu plus loin, la lumière vive entre les arbres disparut peu à peu. Ils retournèrent à la recherche de Walton, mais il n'y en avait plus trace. Il réapparut au bout de 5 jours, épuisé, bouleversé, ayant perdu la mémoire. Sous hypnose il parlait d'un examen médical à bord de l'engin. (Johannes von BUTLAR: "Ovni, nous ne sommes pas seuls" - Presses de la Cité 1979, p. 183 à 185 et presque tous les autres auteurs)
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        1975, 6 novembre
        FRANCE, Merxheim (Haut Rhin)
Trois jeunes enfants de la localité, interrogés par les gendarmes n'ont jamais varié dans leur déclarations: Denis Dubich, 10 ans, était couché vers 22 heures quand il a entendu le chien hurler. Il s'est levé et quand il était avec le chien il a vu une boule comme un grand ballon arriver de Guebwiller. L'OVNI sifflait comme une sirène. Il a fini par se poser dans la plantations des choux de ses parents à 50 m de la maison. Il était rond, haut de 2 m environ, avec une ceinture de hublots carrés lumineux et surmonté d'une coupole. Trois trappes se sont ouvertes au-dessous et trois pieds se sont dépliés pour se poser. A un moment donné la coupole s'est soulevée et une forme a émergé qui ressemblait à la tête et au buste d'un humain. La forme s'est tournée vers lui, puis est rentrée dans l'engin et la coupole s'est fermée. Au même moment une pince est sortie sous l'engin au bout d'un bras et cette pince a pris en trois fois, trois choux, qu'elle a remontés dans la machine. L'appareil s'est mis à ronfler, s'est élevé, à replié ses pieds, et à décollé en diagonale vers Reguisheim. Cela a duré 15 minutes. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France Empire 1976 - p. 208 à 214)
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        1975, 6 novembre
        France, Merxheim
Le jeune K. de 10 ans raconte qu'étant couché vers 21 h 45, il s'est réveillé parce qu'il avait trop chaud. Il a ouvert les fenêtres et les volets et vit venir de Guebwiller une boule qui descendait progressivement pour se poser dans un champ à 200m de la maison. C'est ainsi qu'il a vu que c'était une soucoupe volante. Il a refermé les volets et s'est recouché. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France Empire 1976 - p. 208 à 214)
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        1975, 6 novembre
        France, Merxheim
La petite Christine, 9 ans, dit qu'elle venait de rentrer avec ses parents vers 22 heures et qu'elle est allée se coucher tout de suite. En fermant les volets elle à vu du côté de Reguisheim un objet rond, assez grand, avec des lumières multicolores tout autour, mais elle ne l'a pas regardé assez longtemps pour dire si l'objet était immobile ou non. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France Empire 1976 - p. 208 à 214)
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        1975, 7 novembre
        PORTUGAL, Senhora do Monte-Leiria
Un médecin de Leira vit en conduisant, volant devant lui à 10 mètres d'altitude, un objet bizarre. L'objet avait survolé la voiture et le médecin s'arrêta à 150 m de l'engin et sortit de son auto. L'objet alla planer au-dessus des arbres. La face ventrale était circulaire, dans la partie supérieure, en forme de cône, il y avait quatre fenêtres rectangulaires. Le diamètre de cet ovni était d'environ 15 mètres. Le médecin sentit une odeur d'ozone durant l'observation. Il ne voulut pas trop s'attarder à cet endroit mais eut des difficultés à redémarrer le moteur. Il appela ses amis par CB, mais là aussi il y eut des interférences. (collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço; "Seculo Ilustrado" 7.1.76)
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        1975, 14 novembre
        France, Nouzonville
Vers 15 h 30 ou 16 heures. Environ une dizaine d'employés travaillant aux Ets. Lebon eurent l'occasion d'observer au lieu dit Davant Nouzon, en direction des quartiers du « Maroc » ou du « Chesnois », un objet insolite en forme de disque composé de deux assiettes semblant collées avec la partie inférieure sombre, de couleur noirâtre. Il se stabilisa, s'immobilisa, permettant ainsi d'observer que la partie supérieure était d'une couleur gris mat et une série de feux blancs clignotants sur la tranche, avec une sorte de feu rouge fixe situé à la base. . Il semblait stationner à une dizaine de mètres au-dessus de la cime des arbres. Après un bon quart d'heure il s'éleva lentement, progressivement en se déplaçant vers le nord-ouest. Le ciel était clair, ensoleillé. Il était moins gros que le diamètre de la lune et l'on apercevait une sorte de petit halo autour. (Jean-Michel LIGERON : « Ovni en Ardennes » 1981, p 87, 88)
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        1975, 14 novembre
        France, Nouzonville
Vers 18 ou 19 heures un seul témoin déclare avoir observé une masse lumineuse de forme allongée, ressemblant à une sorte de cigare volant. L'observation dura environ 5 minutes. L'objet était éclairé sur le côté par une série de 8 feux blancs, à l'arrière il y avait un feu fixe de couleur rouge-orange autour duquel on apercevait plusieurs petits feux clignotant par intermittence. (Jean-Michel LIGERON : « Ovni en Ardennes » 1981, p 88)
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        1975, 15 novembre
        FRANCE, Marseille
Au Phare de la Couronne, à 16 heures, alors que les témoins prennent le café, tournés vers la mer, au pied de l'antenne émettrice radiophare, un disque argenté de 10 m de diamètre environ, sort de l'eau et prend de l'altitude jusqu'à 120 mètres en effectuant deux boucles. Il stationne à cette altitude pendant 90 secondes et prend la direction du sud à grande vitesse après avoir effectué un angle à 90°. Dix-sept témoins. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 588)
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        1975, 20 novembre
        USA, Cherry Grove
Vers 4 heures du matin, L.B., travail de nuit terminé, rentrant avec son camion chez lui, est suivi à basse altitude par un objet en forme de cigare d'environ 5 mètres. La lumière blanche l'aveugle. L.B. essaye de s'esquiver. Mais l'ovni, qui émet une sorte de bourdonnement, suit toujours le camion de près « Il était à peu près à 10 mètres au-dessus de mon pare-brise » dira le malheureux conducteur. L. B. arrive chez lui, réveille sa femme et ses trois enfants adolescents. Tous constatent que l'ovni plane au-dessus de leur maison. Sa forme est alors celle d'un disque. Bientôt il s'élève, et s'arrête à nouveau, émettant toujours le même bourdonnement. La police est appelée. Deux patrouilleurs confirment la présence de l'ovni ; L'un d'eux braque son projecteur sur l'objet qui se rapproche du camion. Le chien ne cessera d'aboyer aussi longtemps que l'ovni planera au-dessus de la maison. (Leonard STRINGFIELD : « Alerte générale OVNI », éd. France – Empire, 1978, p. 44)
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        1975, 24 novembre
        FRANCE, Sagy - "Cruzille"
A 19 h 15 les époux Breon entrent dans leur voiture et voient au ras d'une écurie à 50 m de là un objet ovale stationner à quelques mètres du sol. La chose tourne sur elle-même sans bruit en émettant 4 faisceaux lumineux vers la terre, elle monte vers une vigne et revient vers les témoins en prenant de l'altitude jusqu'à 10 ou 15 m du sol. Le père de M. Breton, les gendarmes de Lugny prévenus, observent l'ascension de l'objet par petits à-coups. A chaque augmentation de la vitesse de rotation, l'objet monte. Sur sa partie supérieure il a une petite coupole et à un moment donné une lumière carrée phosphorescente s'allume sous la coupole lors de l'ascension. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 588, 589)
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        1975, 24 novembre
  France, Sagy
Un témoin qui se trouvait à la gendarmerie lors de la déclaration de M. Breton, veut voir la chose de plus près: elle voit un objet de forme rectangulaire aux bords arrondis, rouge pour moitié, sombre pour l'autre moitié, qui s'élève au-dessus d'un bois. Cette chose est de grande taille. Son beau-père, passager du véhicule, l'observe comme elle. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 588, 589)
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        1975, 30 novembre
        FRANCE, Quend-plage
M. Greband, pêcheur se trouve à 4 heures sur la plage pour rentrer ses filets. Il voit un faisceau bleuâtre sortir de l'eau et tourner comme un phare, en retombant et recommençant par cinq fois avec un intervalle de 2 secondes entre chaque émission. Après avoir observé la chose, malgré la peur, le pêcheur décide de poser ses lignes. Il avance vers un point de repère qu'un copain garde près des perches à trémaille. Il constate alors que le faisceau bleu se déplace en parcourant un mètre à chaque éclat, jusqu'à sa hauteur. (...) Il dirige alors la lampe de poche vers lu lueur qu'il ne voit alors plus, mais voir sortir de l'eau mais une traînée lumineuse qui part à vitesse vertigineuse vers le large. Bizarrement la lampe de poche s'éteint rapidement, malgré la pile neuve. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "OVNI, le premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 589, 590)
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        1975, fin d'année
        USA, près de Toledo, Oregon
L'histoire est rapportée par le fils de l'instituteur en chef de l'école. "C'est arrivé à la fin de 1975 quand je fréquentais le collège à l'université de l'Oregon. Un week-end je revins à la maison et mon père me racontais alors ce qui c'était passé. Le mardi de la semaine écoulée, quelques enfants de la Toledo Jr. High School où il était directeur, s'étaient conduits de manière bizarre toute la matinée. Certains professeurs l'avaient remarqué et en avaient fait part à mon père. Il estimait que c'était assez étrange pour tenter d'en connaître la raison et il appela les enfants dans son bureau: c'étaient deux garçons et une fille. Tous habitaient dans la même zone à l'est de Toledo, près de la Pioneer Mountain. Mon père les questionnait mais les gosses n'avaient soi-disant rien à lui raconter. Comme à cet âge (12 et 13 ans) les adolescents sont très influençables par de menus événements, mon père n'insistait pas. Le lendemain, le mercredi, la fille n'était pas à l'école et les deux garçons, à nouveau, semblaient surexcités et bizarres. Mon père n'intervint pas. Le jeudi, la fille revint à l'école et les trois enfants, ainsi qu'un quatrième vivant également près de la Pioneer Mountain se conduisaient de plus en plus bizarrement, comme s'ils étaient effrayés de tout. Mon père n'avait toujours pas pris de décision, quand l'un des garçons lui demandait s'il pouvait lui parler. Mon père le fit entrer dans le bureau et le gamin lui racontait ce qui suit. Il semblait que dans la nuit du lundi, il y avait eu de bizarres lumières sur le flanc nord de la montagne, ainsi que des bruits étranges. Le garçon ajoutait qu'un vaisseau spatial était descendu du ciel et avait atterri dans un champ à proximité de sa maison. Ensuite l'histoire devint confuse. Quoi qu'il en soit la famille du garçon n'appela ni le shérif, ni la presse. Elle avait plus ou moins décidé d'ignorer la chose, dans l'espoir qu'elle s'en aille. C'est ce qu'elle fit. La garçon expliquait à mon père que les deux autres enfants avaient également vu le vaisseau, mais que le matin il était parti, laissant seulement une grande trace d'herbes brûlées dans le champ. Les parents avaient défendu d'en parler, disant que la chose était trop incroyable et qu'il en allait de leur réputation à tous. C'est pourquoi le mardi, il n'en avait pas parlé à mon père. Le mardi et le mercredi se passaient sans que rien d'anormal se produise. Mais dans la nuit du mercredi au jeudi, le vaisseau spatial revint. Cette fois ils avaient remarqué qu'il y avait des extraterrestres à bord, des petits gars dans des costumes brillants, qui étaient sortis pour ramasser des choses. Le garçon avait très peur qu'il ne viennent le chercher, ou l'un de ses petits chiens. Qu'avaient-ils pris? demandait mon père. Le garçon dit que c'étaient surtout des plantes, mais ils avaient également attrapé une vache et avaient amené la carcasse dans leur véhicule. Comme ces étrangers se trouvaient sur l'un des champs du père du garçon, au vu du vol de la vache, l'homme prit peur et décidait de ne pas aller leur demander le prix d'une location pour le champ qu'ils occupaient. Le lendemain matin à 7 heures, donc le jeudi, les étrangers étaient toujours là. Arrivé à ce point du récit, mon père appelait les autres enfants un par un, et tous confirmaient l'histoire. Le quatrième enfant n'avait vu le vaisseau que dans la nuit précédente et avaient vu à une distance de 60 mètres environ, comment ils avaient volé des poules et des lapins. Les extraterrestres étaient trois, le garçon dit qu'ils ressemblaient à des petites bûches avec des bras et des jambes. Pensant que les enfants avaient assisté à quelque chose d'étrange mais qu'ils l'avaient mal interprété, mon père appela la police. Je connais le chef de la police de Toledo depuis des années, nous faisions du sport ensemble. C'est l'homme le plus pied à terre et le plus rationnel que je connaisse. Jerry écoutait mon père et lui demanda ce qu'il attendait de lui? Aurait-il voulu qu'il aille voir pour les arrêter? Mon père dit qu'un coup d'oeil pour s'assurer qu'il n'y avait rein d'anormal, suffisait. Ainsi Jerry, accompagné d'un rédacteur du journal local "The Lincoln Leader" se mirent en route. (...) Première chose étrange en arrivant sur les lieux, toutes les maisons avaient leurs ports closes et pas un seul chien n'était à l'extérieur. Le shérif et le journaliste garaient la voiture et prirent le petit sentier enclavé pour aller voir s'il y avait une soucoupe dans le champ. Il y en avait une! Et autour, se promenaient trois petites choses. Elles amassaient des choses ça et là. Les deux hommes en restaient ébahis pendant 30 secondes, se trouvant à moins de 30 mètres d'une de ces petites créatures, à moins de 100 mètres de la soucoupe. A ce moment le journaliste eut un geste professionnel et prit son appareil pour faire quelques clichés. Mais quand il s'apprêtait à viser, l'un des petits étrangers pointait un "truc magique" et après un bizarre sifflement, la caméra refusait tout service. L'entité responsable de la panne, regardait ses deux congénères pendant un moment, puis continuait simplement à ramasser des feuilles , des brindilles, du sable, qu'il fourrait dans un sachet. Le policier et le journaliste restaient encore un long moment sur les lieux à regarder, et comme rien d'autre ne se produit, ils décidaient de s'en aller. Près de leur voiture la porte d'une des maisons était ouverte maintenant. Les gens invitaient Jerry et l'autre à entrer pour boire quelque chose. Ces gens expliquaient au policier qu'il fallait prendre son parti de l'événement et ne pas traîner dehors quand "ces choses" étaient là. A part la vache, ils n'avaient pas vraiment pris grand-chose, dirent-ils. Il valait mieux les laisser vaquer à leurs petites occupations et feindre un détachement poli. C'était la première fois qu'ils restaient si longtemps dans le pré. Finalement la soucoupe partit et dans la région on ne la revit jamais. (Don Ecker, UFO Magazine, d'après le récit de T.G. Browning, fils du directeur d'école)
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        1975
        USA, Cripple Creek (Colorado)
Un cheval attaché dans un corral et 4 autres en liberté sont trouvé morts: leurs corps étaient mutilés, montraient une nette incision autour de l'anus et un de leurs yeux étaient recouvert d'une peau blanchâtre. Dans l'année il y eut 203 cas de mutilations d'animaux dans le Colorado. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 360)
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        dans la moitié des années 1970, donc vers 1975, 1976
        AUSTRALIE, Adélaïde
(Source: Organization: OzEmail Pty Ltd - Australie) Un chauffeur de taxi d'Adélaïde vint à trouver Colin de l'organisation ufologique, en lui demandant si les extraterrestres mangent des pommes de terre? Parce que les 30 derniers jours de cette période il reçut chaque matin une enveloppe sans adresse, blanche, contenant l'argent cash et des instructions écrites. Il y était mentionné un lieu dans les collines d'Adélaïde, où, chaque soir, à 18 h 15 il devait livrer une tonne de pommes de terre en 20 sacs de 50 kilos. La première fois qu'une telle enveloppe lui parvenait, il ne crut pas à l'histoire, mais comme l'argent joint dans l'enveloppe était bien réel, il partit avec une camionnette pour délivrer les patates à l'endroit et à l'heure indiqués. Il repartait alors, en s'embusquant avec la camionnette dans un chemin secondaire, sous le couvert des arbres, pour voir ce qui arriverait. Il tomba endormi vers 21 heures et ne se réveilla que sous les rayons du soleil le lendemain matin. Il alla voir à l'endroit de la livraison: les patates étaient parties! Après cette première livraison, il pensait bien qu'il n'entendrait plus rien du client anonyme. Mais en rentrant chez lui, il y avait une nouvelle enveloppe, avec des remerciements, des sous, et la commande d'une nouvelle tonne de pommes de terre. Ceci dura tout un mois.
Puis l'homme rencontra Colin pour lui raconter l'histoire. Colin demandait à voir les instructions, et le chauffeur de taxi les sortait de sa poche: toutes étaient tapées à la machine. Le papier parut assez ancien et jauni, les caractères de la machine à écrire faisaient penser à une vieille machine mécanique. Ensuite Colin accompagna le chauffeur jusqu'à l'endroit des livraison, avec une tonne de pommes de terre. Sur les lieux Colin trouva des marques de brûlures dans le sol et son compteur indiquait un degré certain de radiations. Colin installa la caméra et avec le chauffeur allait s'embusquer sur le chemin secondaire. Il ne vit rien de toute la nuit, mais le matin, les patates avaient disparu. Colin accompagna pendant neuf soirées le chauffeur-livreur de patates, et jamais, rien ne se produit, alors que les pommes de terre se volatilisaient. La neuvième nuit où Colin accompagna le chauffeur, la caméra avait photographié une boule orange dans le ciel, alors que les deux hommes n'avaient rien observé visuellement. Au matin de ce jour-là, le chauffeur de taxi ne trouva ni enveloppe, ni argent dans son courrier. En 39 jours, 40 tonnes de pommes de terre avaient ainsi pris la clé des champs... Le chauffeur avait touché près de $9000 pour ses services et pour les denrées.. (note de vog: ce qui était assez bien payé à mon avis: car en FB cela fait 450.000 fr. de 1975, alors que les patates au prix de gros valaient environ 5.000 à 6.000 francs la tonne, soit pour la totalité entre 200.000 et 240.000 francs.)
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        1976
        USA, Huntsville, Restone Arsenal
EN 1976 CE FUT LE SUCCES. AU REDSTONE ARSENAL DE HUNTSVILLE, UN LASER PARVINT A ABATTRE UN AVION ET UN HELICOPTERE. DEUX ANNEES PLUS TARD L'ARME POUVAIT ÊTRE CONSIDEREE COMME AU POINT, CAR ELLE ETAIT CAPABLE DE DETRUIRE DES MISSILES ANTICHARS DU MODELE TOW, SE DEPLACANT A 800 KM/H. (suite: décembre 1980) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 205)
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        1976,
        USA, Nellis (Nevada)
LOCKHEED RECOIT LE CONTRAT POUR LA CONSTRUCTION D'UN CHASSEUR STEALTH (F-117A) ET EFFECTUE LES PREMIERS TESTS DE SOUFFLERIE. LES COMPOSANTS DU PREMIER PROTOTYPE XST - UN AN PARES LA SIGNATURE DU CONTRAT - QUITTENT LES ATELIERS DE LOCKHEED A BURBANK (CALIFORNIE) ET SONT ASSEMBLES A LA BASE USAF DE NELLIS. (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 3)
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        1976, 3 janvier
        USA, Willacy Texas
Un oiseau gigantesque de couleur blanche à la tête de singe attaqua et blessa un nommé Armand Grimaldo. Le malheureux dût être hospitalisé, souffrant de contusions multiples.
(vog : s'agit-il ici encore d'ovni « objets » ou fait-on de la désinformation ?) (Guy TARADE : « J'ai retrouvé la piste des extra-terrestres ». éd. Alain Lefeuvre 1980, p 249)
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        1976, 5 janvier
        FRANCE, Domène "Les Mortes" (Isère)
Un jeune garçon de 10 ans, Jean-Claude Silvente, se trouvant seul au lieu-dit "Les Mortes" a vu, vers 18 heures un objet lumineux de forme conique, haut d'environ 2,50 m posé au sol et émettant des lueurs diverses: son apparition fut précédée par un chuintement. L'engin s'étant ouvert, il a vu une lumière jaune à l'intérieur et un homme haut de 2m en est sorti, vêtu d'une combinaison blanche collante et lumineuse. Il avait des cheveux de couleur jaune et sur le dessus des mains un "rond vert". Le garçon ne vit ni son visage, ni les pieds, les jambes semblaient raides comme des bâtons, il marchait comme un somnambule bras tendus. Quand sur la gauche de l'appareil une porte s'ouvrit sans bruit, une sorte de tapis ondulé descendit lentement vers le sol après un déclic, c'est sur ce plan incliné qu'apparut l'être de grande taille. Il a tendu les bras vers l'enfant qui s'est enfui, tout en entendant un grand bruit derrière lui, comme une chasse d'eau.(suite au 6 janvier 1976). (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 591, 592) Un enfant vit une entité sortir d'un engin lumineux. Elle était grande, avec de longs cheveux et un vêtement brillant et collant. Le visage n'était pas visible. Elle s'avança vers l'enfant, les deux bras tendus vers lui, celui-ci s'enfuit, terrorisé. (Erich ZURCHER: "Les apparitions d'humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 205)
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        1976, 6 janvier
        FRANCE, Domène "Les Mortes"
(cfr: 5 janvier 1976) Vers 18 heures Jean-Claude Silvente est discrètement accompagné de son futur beau-frère Marcel Solvini pour chercher du lait: en effet, suite aux événements de la veille, sa maman pense qu'il a peut-être rencontré un déséquilibré. Solvini se tient sur le trottoir d'en face. Sur la gauche du petit Jean-Claude se trouve un jardin qui borde la route, dont il est séparé par un grillage. Soudain, juste devant un arbre, à moins de 4 m de lui, il aperçoit la silhouette argentée, sans visage ni pieds, rigoureusement immobile. Le garçon pousse un cri de terreur, son beau-frère traverse la route mais ne voit rien. L'humanoïde s'est éteint. L'enfant en proie à une véritable panique se rue chez lui. Sa mère, sa sœur, le beau-frère se rendent sur le lieu: il n'y a rien, lorsque soudain ils voient une source lumineuse s'allumer au-dessus de la maison, brillante comme un ballon de rugby qui reste sur place à 1m50 du sol. Elle n'émet aucun bruit. Prenant peur les deux jeunes filles rentrent vite chez elles. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 593)
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        1976, 7 janvier
        USA, Brownsville
Alverico Guajardo qui dormait dans son camping car, entendit des bruits sourds sur son toit. Armé d'un poignard il sortit pour tenter de capturer l'intrus qui avait escaladé la demeure mobile. A la lueur des phares de son engin, il découvrit un étrange animal haut d'environ 1 m 50 doté d'ailes imposantes. Sa face était celle d'une chauve-souris. Deux yeux fixaient Alverico, un bec long et mince comme la lame d'une épée donnait à la créature un air menaçant.
(vog : même constat, hélas.) (Guy TARADE : « J'ai retrouvé la piste des extra-terrestres ». éd. Alain Lefeuvre 1980, p 249)
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        1976, 10 janvier
        FRANCE, Merville
Entre 22 et 23 heures M. Masseron dort seul dans sa caravane lorsqu'il est réveillé par des coups donnés contre la paroi et des sortes de grattements, puis le véhicule se trouve secoué. Croyant à de mauvais plaisantins Masseron regarde par la fenêtre et là, il voit à quelques dizaines de mètres, un objet lumineux ayant la forme d'un œuf, sur ou très près du sol. Cet objet se déplace sur une trajectoire en spirale en émettant une stridulation qui augmente au fur de son éloignement. Voulant en savoir plus Masseron sort. Il entend maintenant une sorte de message comparable à celui reçu par talkie-walkie avec le grésillement caractéristique. Il ne comprend pas le message mais entend une voix qui dit: "...L.P.X... L.P.X... L.P.X" Sur la gauche quelque chose remue et attire son attention. C'est la silhouette noire d'un homme de taille moyenne qui traverse le chemin en courant. Cet humanoïde avance en crabe: l'axe de son corps orienté sur la prolongation de sa jambe droite. Il passe entre la clôture et une caravane inoccupée. A côté dans l'autre caravane se trouve la famille Zamora qui dort. Mme Zamora est réveillée par des voix :"qu'est-ce que je fais?" "tu fais comme moi". Elle finit par ouvrir la fenêtre et entend un message identique à celui reçu par Masseron. Traces curieuses de pas. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p.600, 601)
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        1976, 12 janvier
        BRESIL, Matias Barbosa
A 23 h 30, à bord de leur vieille Karmanguir de 1965, Herminio et Bianca R. roulent de Rio à Belo Horizonte. Ayant dépassé Matias Barbosa, Herminio, fatigué du voyage, s'arrête sur le bas-côté de la route pour se reposer. Il s'assoupit tandis que sa femme veille. Une demi-heure s'écoule et Bianca aperçoit par le pare-brise; ce qu'elle prend pour une très joli ballon lumineux. Le ballon s'approche, s'éteint, cesse d'être visible. Subitement il se rallume, dirige vers la voiture un faisceau lumineux qui s'éteint à son tour tandis que le ballon s'immobilise. Pensant à un avion en difficulté qui va percuter leur véhicule, elle crie, Herminio se réveille en sursaut. Tous deux éprouvent alors une étrange sensation de légèreté, une sorte de vide. (...) La voiture aspirée, ils se retrouvent avec elle dans une pièce circulaire. (...) Deux jeunes gens les aident à sortir de la voiture et s'ensuit la visite médicale et le message pour contactés. Ensuite il y a d'autres contacts. (Jimmy GUIEU: "Nos maîtres les extraterrestres" - Presses de la Cité 1992 - p. 39 à 52) Ils furent relâchés 48 heures plus tard. (suite au 9 janvier 1977) (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du Cosmos" - Laffont 1980, p. 58 à 60)
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        1976, 21 janvier
        FRANCE, Uriage
A 7 heures Albert Meritto arrive au lieu-dit "Les Bessins" et voit sur sa droite un objet lumineux jaune posé dans un champ. L'objet est de forme trapézoïdale, de grandes dimensions. Sur le pourtour de son côté supérieur et sur le côté droit et gauche il est muni de feux rouges. Une tige se trouve placée en oblique à chacun de ses deux angles supérieurs. Cet engin, gros comme une maison, s'élève et passe au-dessus de lui en direction de Chamrousse et il se balance au-dessus de la montagne. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p.603, 604)
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        1976, 26 janvier
        FRANCE, Bouze-lès-Beaune
A 21 h 45 en circulant sur la route de Bouze, Claude Crétin
(note de vog: sic!) reçoit deux appels successifs de projecteurs. Un scaphandre immobile de couleur jaune-orange, avec les bras très décollés du corps, la tête munie d'un casque au sommet rond, barré à hauteur des yeux par une "glace" rectangulaire surmonté d'un phare émettant une lueur blanchâtre. Le bas de la silhouette située à 6 ou 7 m du témoin est cachée par les broussailles. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 604)
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        1976, 28 janvier
        ESPAGNE, Benacazon
Vers 00 h 30 Miguel Fernandez Carasco, 24 ans, regagne à pied son village après une visite rendue à sa fiancée. A 1 km de l'entrée du village il entend un fort bruit de "tracteur à chenillettes" et en se retournant voit une lumière très puissante à basse altitude, se rapprochant de lui. Pris de peur il se met à courir tandis que la lumière se rapproche et s'éloigne de lui à plusieurs reprises. Finalement l'engin atterrit à 6m du témoin: cela ressemblait à une cabine téléphonique de 2 m de large et 4 m de haut, vert sombre, avec au sommet une coupole ou gyrophare émettant des flashes rouges et blancs. Juste sous la couple des ailerons semi circulaires de 50 cm de long, le tout repose au sol sur un tripode. Une porte pivota sur ses gonds, libérant une rampe et livra passage à deux êtres humains de 2 m de haut, en combinaison d'hommes grenouilles serrantes et phosphorescentes. Leur large ceinturon est pourvu d'une boucle qui émet des rayons rouges et blancs aveuglants. Ces êtres se rapprochent du témoin jusqu'à 4 m environ, qui, ébloui se protège le visage des mains. Il ne put donc voir le visage de ses ufonautes qui parlaient un langage incompréhensible pour Carasco, mais de tonalité parfaitement humaine. A nouveau pris de panique Carasco s'enfuit, tandis que les êtres regagnent leur engin qui décolle aussitôt en oblique. Cette manœuvre s'accompagne de l'émission d'un flash photographique et de fumée qui tache la joue, les paumes, les cheveux et la veste: tout le côté droit du témoin, qui à ce moment, perd connaissance. Sans savoir comment, il se retrouve alors devant chez lui dans un état de confusion tel que ses parents appellent un médecin. (STENDEK n° 24, juin 1976)         
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        1976, janvier
        ANGLETERRE, Bolton, Lancashire
Une jeune femme Shelley McLenaghan, marchant les quelques cent mètres jusqu'à l'arrêt du bus, est enlevée par les extraterrestres en plein après-midi, et souffre de sévères séquelles. Elle-même ainsi que sa famille sont continuellement dérangés par des appels téléphoniques bizarres, suivie de la visite de deux hommes en noir, l'un des deux a perdu un bras et se fait appeler "commandant". Shelley et ses parents ont eu pendant deux heures, comme une manipulation mentale télépathique. (Jenny Randles 1988)
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        1976, février
        URSS
(cfr: avril 1968)
LA SECONDE PERIODE DEBUTE EN FEVRIER 1976 POUR SE TERMINER EN MAI 1978, APRES AVOIR NECESSITE 7 ET 9 SATELLITES RESPECTIVEMENT COMME CHASSEUR ET COMME CIBLE. (suite: avril 1980) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 148)
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        1976, 12 février
        URSS
LA PREMIERE CIBLE DE CETTE ANNEE EST COSMOS 803 LANCEE LE 12 FEVRIER, VERS LAQUELLE SE DIRIGE COSMOS 804, QUI SE COMPORTE COMME COSMOS 404 LE 4 AVRIL 1971: IL REGAGNE LA TERRE APRES SON PASSAGE A LA PLUS COURTE DISTANCE DE L'ENGIN QU'IL AVAIT POUR MISSION DE RATTRAPER. MÊME SCENARIO POUR COSMOS 814, APRES UNE APPROCHE RAPIDE. (voir juillet 1976) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p.152, 153)
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        1976, février
        AUSTRALIE, Hobart (Tasmanie)
Un couple allait au lit, et elle s'endormit, le laissant lui, éveillé. Soudainement passaient à travers la porte close, 3 créatures. L'une essaya de passer un sac sur les jambes de l'homme, dans le but évident de l'enlever. Il parvint à réveiller sa femme, sur quoi les entités disparurent à travers la fenêtre fermée. (Keith Baskerfield - Australian Abduction Cases - 1989)
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        1976, 21 mars
        FRANCE, Echevis
Circulant sur la RN 518 au lieu-dit "La maison du Diable" Jean-Lucien Robert fut vers 21 h 10 ébloui par une sorte de cigare lumineux, haut de 1,20m environ, de 60 à 80 cm de diamètre. S'arrêtant et coupant le contact, il vit un objet ovale posé verticalement avec deux sortes de hublots rouge foncé espacés de 40 cm environ sur la bordure, desquels s'échappaient des lumières très vives. Le témoin a ressenti une peur comme jamais auparavant. L'objet étant aveuglant, il s'est protégé les yeux des mains. Lorsqu'il a regardé à nouveau, l'objet avait disparu. Avant de rentrer chez lui il entra dans un établissement en criant "j'ai vu un monstre! j'ai vu un monstre! " toujours en se cachant les yeux des mains. Les yeux lui piquaient comme si on lui avait jeté du sable. Il fit une déclaration à la gendarmerie et les gendarmes ont confirmé l'état de choc de ce témoin. (Robert ROUSSEL: "OVNI, la fin du secret" - Belfond 1978 - p. 71, 72) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 607, 608)
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        1976, 22 mars
        AUSTRALIE, Neminga (Nouvelles Galles du Sud)
Trois témoins: un couple dans une voiture et un chauffeur dans son camion étaient parqués devant l'hôtel de la ville, lorsqu'ils virent arriver une petite voiture blanche avec ses phares allumés. A ce moment-là une brillante lumière verte descendit sur la voiture blanche, qui fut alors enveloppée dans un brouillard blanc épais, et dont les phares s'éteignirent. Au bout de deux minutes, le brouillard se dissipa et une femme sortit de la voiture pour essuyer le pare-brise avec un chiffon jaune qui paraissait recouvert d'une substance blanche. Quelques instants plus tard la femme s'apprêtait à remonter dans sa voiture lorsque les phares se rallumèrent tout seuls. Sous la surprise elle jeta au loin le chiffon jaune qui prit feu immédiatement. Elle remonta dans sa voiture et continua sa route vers Nundle, sous les regards stupéfaits des témoins qui virent disparaître un objet bizarre à une vitesse fantastique dans les nuages.
(vog : plus c'est spectaculaire, plus il aime ça cet auteur… comme si toute l'ufologie n'était pas déjà assez déroutante) (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du Cosmos" - Laffont 1980, p. 177)
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        1976, 24 mars
        GUADELOUPE, Pointe-à-Pitre
Vers midi la gendarmerie est avisée par H.G. gérant du restaurant La Bekere à Capesterre de Marie Galante, que deux sphères brillantes d'un diamètre approximatif d'un mètre venaient d'être découvertes sur la plage de La Feuillère. Les gendarmes constatent que ces sphères sont enterrées assez profondément, à la limite de la vague déferlante et partiellement couvertes par les eaux de mer, distantes l'une de l'autre de 14 mètres. Un revêtement métallique très fin les recouvre, d'une épaisseur d'environ 0,5 mm. Sur l'une des sphères le revêtement semble avoir fondu laissant apparaître un autre métal très résistant ne se rayant pas avec la pointe du couteau. Les gendarmes pour poursuivre l'enquête attendent des instructions et assurent une garde jusqu'à la tombée de la nuit, et dégagent les choses le lendemain. Il s'agissait en fait de deux demi-sphères s'adaptant parfaitement l'une dans l'autre qui semblaient avoir été soudées ensemble avec une matière ressemblant à du plastic. A 10 heures le maire est arrivé sur la plage, a revendiqué pour la commune la propriété de ces choses et malgré l'interdiction, les a fait enlever pour les exposer dans la commune.. (J.C. BOURRET: "OVNI, l'armée parle " - France Empire 1979, p. 125, 126)
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        1976, 27 mars
        LA REUNION, Saint Denis
Le gendarme M.G. est stoppé par un OVNI qui se présente sous la forme d'un brouillard stationnant au bord de la route au carrefour, avant de prendre une soudaine accélération et de disparaître. Au moment des faits il faisait jour, il était entre 6 h 50 et 6 h 55 quand le véhicule est tombé en panne d'allumage. Le petit nuage se trouvait sur sa gauche. Son aspect était comme celui qu'on voit sur les routes par forte chaleur. (J.C. BOURRET: "OVNI, l'armée parle" - France-Empire 1979, p. 68 à 70)
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        1976, 2 avril
        Espagne, Angües
Alberto Ballarín et son épouse María Josefa Tarrés, circulaient sur la N-240 en direction de leur maison à Monzón. Vers 22:30 ils arrivaient au village de Angüés, où ils firent une courte halte, et prirent de l'essence. Ils partirent ensuite, sur une portion de route en ligne droite de 3 km. C'est alors qu'ils se rendirent compte que quelque chose de très bizarre vint à leur rencontre. C'était une lumière bizarre qui arrivait à une vitesse d'environ 55 km sur l'autre bande de la route. Mais ils virent bien que ce n'était pas un véhicule : il n'y avait ni phares ni roues et que cela se déplaçait par oscillations, comme sur des vagues de mer. C'était en forme de poire couchée, de 3,5 m de haut pour 7 à 8 m de longueur et cela se trouvait à 50 cm du sol environ. L'objet les dépassa donc en sens inverse, et en se retournant ils virent qu'il laissait une sorte de traînée d'étincelles, comme un feu d'artifice. L'épouse vit ensuite l'objet monter rapidement dans le ciel. « Regarde, regarde là ! » dit le mari. Les deux époux virent alors l'objet monter entourée d'une splendeur de lumière. Ensuite ils étaient déjà au village de San Roman, sans être passé par celui de Lascellas et arrivèrent chez eux à 22 h 50, un bon quart d'heure plus tôt que prévu, alors qu'ils connaissaient fort bien le chemin et le temps qu'il fallait pour le parcourir. Mais la rencontre fut bénéfique : les époux se sentent mieux, en meilleure santé, plus sereins, et même la voiture roule mieux qu'avant, et freine plus rapidement. (Encuentros con el misterio, OVNIS EN LA CARRETERA, Artículo aparecido en la revista ENIGMAS, Javier García Blanco )
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        1976, 5 avril
        IRAN, Chalus (mer Caspienne)
Gholam Reza Barzagani, 19 ans, se promenait dans les bois près de la ville de Chalus. Tout en marchant il vit un ovni dans le ciel qui descendit rapidement pour s'arrêter au-dessus de lui. Il était alors incapable de bouger, tandis que 4 entités sortis de la soucoupe l'emmenèrent à l'intérieur de l'engin. Il dit avoir passé un certain temps à être examiné par ces entités avant de perdre conscience. Il recouvrait ses esprits tôt le matin, non pas dans les bois mais sur un terrain désertique. Il a dû marcher toute la matinée avant de trouver une route de terre conduisant vers la ville d'Isfahan. Il avait été remis sur terre à 480 km au sud de son lieu de promenade. Barzagani fut examiné par des médecins du Red Lion and Sun Society Hospital à Isfahan. Il fut déclaré sain physiquement et psychologiquement. La SAVAK, police nationale de l'Irak, a enquêté sur le cas, et durant l'enquête ils ont appris que des villageois des alentours d'Isfahan avaient vu un objet en forme de disque dans le ciel. (Tehran Journal for April 7, 1976; Unsolved Ufo Sightings, vol.3 n° 3, Autumn '95: "UFO's and the Persian Gulf War" by Timothy Green Beckley, page 41.)
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        1976, avril
        CANADA, Atwater (Montréal)
Vers 18 heures deux jeunes filles remarquèrent un homme bizarre sur la ligne d'Atwater. Il avait une stature d'environ 2 mètres et sa pigmentation était olivâtre. Il paraissait âgé de 60 à 65 ans, pas très chevelu, cheveux très noirs teints avec repousse grise. Les sourcils s'allongeaient en pointe vers le front avec une ligne partant de la paupière et montant vers le haut. Ses paupières étaient gris métallisé. Il avait le nez grossier, des lèvres minces et foncées. Ses vêtements en très bon état dataient d'une mode des années 50. (...) Il est sorti à la station de Berri de Montigny. Il marchait d'une manière très crispée, les bras collés contre le corps, les doigts joints les uns aux autres, sa démarche bizarre faisait penser à un robot, il se déplaçait à petits pas très raides et d'une allure assez lente. (...)
(note de vog: c'était peut-être tout simplement un "artiste" de rue qui avait l'habitude de faire "l'automate" ?je n'ai pas trouvé d'auteur canadien parlant de ce cas.) (Jimmy GUIEU: "Nos maîtres les extraterrestres" - Presses de la Cité 1992, p. 101, 102)
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        1976, 2 mai
        FRANCE, Le Banel
Dominique Menuge, boucher-charcutier, roule entre 21 heures et 21 h 30 à Le Banel entre le bois de Rappes et la Fontaine de la Noue des Planes, il s'engage en direction de l'étang. La nuit tombe, le ciel est couvert, le temps chaud et orageux. Soudain il aperçoit une cinquantaine de petits êtres, genre batraciens. Ils sont debout, certains lui font face, d'autres sont de profil. Ils ne semblent pas s'apercevoir de la présence du témoin. Ils sont verts, ne semblent pas porter de combinaison, les bras descendent le long du corps et leur arrivent à moitié des jambes. Leurs mains sont palmées comme des grenouilles. Leur tête semble coiffée d'un masque ou d'un scaphandre avec deux gros yeux rouges (diamètre 10 cm) ressemblant aux feux de signalisation routière. Leur taille est d'environ 1 m 15, leur corpulence moyenne. Ils ne font aucun geste. Le témoin fait aussitôt demi-tour et repart immédiatement chez son frère et lui raconte son aventure. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 611, 612) M. D. Ménuge vit dans un endroit marécageux. Il est 21 h 15... Un grand nombre de petits batraciens, verts, aux pieds et aux mains palmés, à la tête ronde et coupée horizontalement par le haut. Ils avaient de grands yeux ronds et étaient totalement immobiles. Le témoin s'enfuit... (Erich ZURCHER: "Les apparitions d'humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 230) L'attention du témoin fut attirée par les lueurs rouges des yeux, c'est ainsi qu'il fit demi-tour immédiatement. Enfin, en partant, il aperçut sur sa gauche, à environ 3 ou 4 mètres de lui, un autre de ces bonshommes, identique aux précédents, lui aussi tout aussi immobile. Le témoin eut très peur et pris de panique s'enfuit rapidement des lieux. (Jean-Michel LIGERON : « Ovni en Ardennes » 1981, p
89)
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        1976, 4 mai
        BRESIL, Salto Osorio (Mato Grosso)
Déjà lors de son service militaire, un soir vers minuit, de garde à Salto Osorio, Florisval de Jesus a vu une lumière éblouissante qui diminua ensuite d'intensité, lui laissant distinguer un appareil étrange et deux hommes portant des vêtements métallisés. Il entendit une voix lui dire: "Nous viendrons te chercher le 4 mai 1976 à 7 heures du matin, au Mata Burro (passage reliant les deux bords d'une faille) d'une fazenda. Il se trouvait le 4 mai à la ferme d'élevage Agropecuaria Planalto. Il disparut effectivement à 7 heures du matin. Son entourage qui n'avait pas très pris au sérieux le récit du premier avertissement commença par le rechercher seul, puis demanda l'aide de la police. (...) Il fut localisé à 18 heures par un avion de l'armée à 50 km de l'endroit d'où il avait disparu; il avait une cheville cassée et ne pouvait plus parler. (...) Quand il retrouva la parole une semaine plus tard il raconta qu'il avait été amené à bord d'un appareil et qu'au retour il s'était cassé la cheville en sautant d'une hauteur de 4 mètres, l'engin qui le ramenait n'ayant pas pu descendre plus bas pour le déposer. (...) L'extraterrestre Hitz Mitz lui avait annoncé qu'il reviendrait le chercher un an plus tard, le 4 mai 1977 (suite à cette date)
(vog : ici encore, histoire racontée exclusivement par Jimmy Guieu) (Jimmy GUIEU: "Nos maîtres les extraterrestres" - Presses de la Cité 1992, p. 90, 91)
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        1976, 30 mai
        AUSTRALIE, Daw Park (sud du pays)
Dans la soirée, Trevor White avait regardé la télévision, comme d'habitude. En allant se coucher il mit la radio, ce qu'il fit habituellement pour s'endormir en musique. Vers 2 heures du matin, il y eut un tas de craquements dans le poste, que Trevor, attribua d'abord à la piètre qualité de son appareil. Puis son chien, un berger allemand, se mit à aboyer. Trevor se leva pour aller voir la raison de cet énervement. Par la porte vitrée dans sa chambre, il voyait une partie de son jardin, où se trouvait quelqu'un d'une stature moyenne (1 m 75) dans une combinaison argentée, portant un casque à visière sombre, et une boîte de 30 x 30 cm attachée sur la poitrine, par des bretelles. La boîte portait une inscription. L'apparition avait des proportions normales. Trevor sortit donc avec le chien, mais la créature, elle aussi, avançait vers Trevor, ce qui lui fit rebrousser chemin à toute vitesse. Par la fenêtre il vit s'élever cette créature, alors qu'il ne portait aucun engin à moteur , mais un peu plus haut dans le ciel un objet cigaroïde l'attendait et il y pénétra. Le cigare était argenté et une lueur rouge en sortait par l'arrière, une lueur verte le surplombait. L'objet se trouvait au-dessus des arbres à l'ouest et quand l'occupant y était entré, il partit en direction du nord. (Keith Baskerfield - TUFOIC)
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        1976, juin
        URSS
PENDANT QUE SALIOUT 4 TOURNAIT TOUJOURS, UNE AUTRE STATION ETAIT MISE EN PLACE POUR ETRE OCCUPEE DANS LE COURANT DU MOIS DE JUILLET PAR LES COSMONAUTES DE SOYOUZ 21. CEUX DE SOYOUZ 22 ET DE SOYOUZ 24 LEUR SUCCEDERONT POUR DE COURTS SEJOURS. PUIS EN AOUT 1977, CE SALIOUT 5 SE DESINTEGRA DANS L'ATMOSPHERE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 217)
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        1976, 12 juin
        ALLEMAGNE, Ennepetal - Schweflinghausen
(Cas n°:: 19760612 A) A 01 h 45, durant leur ronde de nuit, les deux policiers H.W. Nösler et . U. Roschlaub observent un objet volant inhabituel dans le ciel au-dessus d'un chantier. Dans l'avis adressé au Ministère de l'Intérieur, ils écrivent que la lumière émise par la chose était si forte, que les lumières de sécurité placées autour du chantier ne semblaient plus donner aucune clarté. D'après leurs estimations l'objet se trouvait à une distance de 200 m et très près du sol. (JUFOF Nr. 37, 1'1985:2ff) (Hans-Werner Peiniger, GEP e.V., JUFOF - Allemagne)
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        1976, 22 juin
        ILES CANARIES, Galdar
Vers 22 h 30, le docteur Francisco Julio Padron admirait les étoiles, bien calé dans son siège d'auto. Son chauffeur Francisco Esteves conduisait. Ils se rendaient à Galdar. (…) Le docteur Padron aperçut le premier, à une dizaine de mètres de la route, un gros globe lumineux de la taille d'un édifice de trois étages, parfaitement circulaire, de couleur gris-bleuâtre. Il était transparent, car les deux hommes avaient l'impression de voir les étoiles à travers l'engin. L'objet se tenait à quelques mètres su sol. Les témoins distinguèrent deux silhouettes à l'allure humaine au centre de l'objet et ces êtres pouvaient avoir une taille de 1 m 80. Ils portaient des vêtements d'un rouge brillant, Leurs visages avaient un aspect nettement humain, en ce sens que leur teint et leur apparence ressemblaient à ceux des hommes d'ici. Ils portaient une espèce de bandeau en tissu autour de la tête, à la manière d'un turban, qui dissimulait leurs oreilles (…) et qui irradiait un halo ou auréole lumineuse. Le plus curieux, c'étaient les mains de ces créatures. Il s'agissait d'une sorte de moignons pointus terminés en forme d'ailes que les êtres remuaient lentement comme si c'étaient des mains. (…) Les créatures s'affairaient avec des appendices à plumes sur ce qui pouvait être un tableau de bord. (…) Pendant que les deux témoins continuaient leur observation, la radio de l'auto s'éteignit et au même moment ils ressentirent une impression de froid intense alors que la température extérieure était très douce. Pendant ce temps là, la sphère commença à s'élever lentement et elle sembla grossir à mesure qu'elle prenait de la hauteur. (…) (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes… » - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.41, 42)
Une cinquantaine de témoins sérieux comprenant un médecin et trois astronomes, virent apparaître soudain, vers 22 heures, une énorme sphère transparente de couleur bleu clair, à travers laquelle on pouvait voir les étoiles, qui descendait vers eux jusqu'à rester en vol stationnaire à environ un mètre du sol. A l'intérieur de cette sphère on pouvait apercevoir deux personnages étranges, avec de grands yeux brillants, vêtus de combinaisons rouges et qui semblaient s'affairer devant une sorte de tableau de bord, comme s'ils essayaient de réparer quelque chose qui ne marchait pas et sans s'occuper de tous les témoins qui les regardaient avec curiosité. Finalement, après avoir stationné au-dessus du sol pendant quelques minutes, l'engin mystérieux décolla et disparut aussi rapidement qu'il était apparu. (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du cosmos" - Laffont 1980, p. 177, 178)
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        1976, 23 juin
        BRESIL, Aricanduva
Vers 23 h 30, José Alves Coutinho, 18 ans, rentrait chez lui après les cours du soir. Il aperçut soudain dans le ciel une lumière très brillante qui arrivait sur lui et qui vint s'arrêter à quelques mètres devant lui. Il essaya alors de se sauver mais se sentit paralysé sur place. La lumière s'atténua et il en sortit un petit être avec une grosse tête, de grands yeux, des narines relevées comme celles d'un porc, une petite bouche, de grande oreilles et un crâne complètement chauve. José se dirigea instinctivement vers cet être bizarre, se sentit soulevé au-dessus du sol de plus en plus haut jusqu'à ce qu'il flotte au-dessus des poteaux électriques et perde connaissance. Quand il revint à lui il était allongé sur une table à l'intérieur d'un énorme engin inconnu qui semblait avoir 200 mètres de long. Il était entouré de 9 humanoïdes dont 3 étaient du sexe féminin. Sur un écran ils lui montraient ses parents et sa fiancée qui le cherchaient partout en le croyant perdu à jamais. Les humanoïdes lui expliquèrent que sur leur planète il n'y avait pas de relations sexuelles et que les enfants étaient créés en laboratoire pour des fonctions bien définies dans leur société. (...) Il perdit connaissance et lorsqu'il revint à lui il se trouva couché dans un lit à l'hôpital de Tatuape, ville voisine de Aricanduva. Il apprit qu'il avait disparu pendant 24 heures et son père l'avait finalement retrouvé allongé dans le jardin derrière sa maison en très mauvais état. (...) Les stylos à bille qu'il avait en poche étaient devenus radioactifs. (...) (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du Cosmos" - Laffont 1980, p. 178, 179)
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        1976, 1 juillet
        INDE, Madras
Une femme vit une créature humanoïde de près de 2 m 50 de haut. L'entité avait une peau lumineuse sous le clair de lune. Ensuite le témoin vit s'élever dans le ciel un objet lumineux rouge-orange. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 334, 335)
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        1976, juillet
        URSS
(cfr: 12 février 1976)
AVEC COSMOS 843, EN JUILLET, LES CHOSES SE COMPLIQUENT, CAR C'EST SUR UNE ORBITE TRES ELLIPTIQUE, EVOLUANT ENTRE 900 ET 2100 KM QU'IL INTERCEPTE SA CIBLE, COSMOS 839. IL EST AUSSITOT RECUPERE. POUR COSMOS 886, EN REVANCHE, IL Y EUT EXPLOSION, APRES PASSAGE PRES DE COSMOS 880. LES YEUX ET LES OREILLES DU NORAD RECENSENT A SA PLACE 56 DEBRIS METALLIQUES. (suite mai 1977) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 153)
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        1976, juillet
        GRANDE BRETAGNE, Oakenholt (North Wales)
La petite Gaynor Sunderland, 9 ans, rentrait à la maison hors d'haleine et trop émue pour pouvoir parler tout de suite. Après l'avoir calmée et réconfortée, sa mère écoutait son histoire. Elle avait vu atterrir dans un champ près de la maison. Terrifiée mais fascinée, regardant par le trou de la haie, elle vit sortir de l'objet deux personnes en habits argentés, qui se mirent à disposer toutes sortes d'équipements au sol. Ces personnes étaient petites, et « anguleuses » et avaient de grands yeux roses. Gaynor pense qu'il s'agissait d'un homme et d'une femme. L'engin dont ils étaient sortis mesurait un peu plus de 10 mètres de long et avait une hauteur de moins de 2 mètres. Sur le pourtour l'engin avait une bande de fenêtres jaunes, et sur le dessus de l'objet il y avait une lumière clignotante en forme de boîte. Quand au bout d'une grosse demi heure l'objet s'envola, il fit entendre un bourdonnement aigu. Gaynor dit à sa maman qu'elle avait froid et qu'elle avait très peur, car elle était certaine que les deux personnes l'avaient bien vue. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p.30 qui citent le FSR et Jenny Randles).
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        1976, 6 août
        Canada, Parc de la Gaspésie
Freddy Chiasson raconte : « je traversais le Parc de la Gaspésie par un temps de brume épaisse. C'est à ce moment là que c'est produite une chose très curieuse. Un rayon rouge, très lumineux, venant du ciel, a traversé la brume et s'est mise à balayer la route devant l'auto à la même vitesse que nous roulions(…) Il avait des contours bien découpés et son point de chute sur l'asphalte devant nous formait un rond parfait d'une quinzaine de centimètres. (…) La lumière nous a accompagnés sur quelques kilomètres. (…) Puis, soudainement, dans une courbe, ce rayon s'est mis à remonter vers le ciel par sections. De grandes sections quand même. (…) Mais alors que la lumière du rayon était presque complètement disparue, mon plus jeune garçon nous a montré sur le versant d'une montagne à notre gauche, une lueur assez intense. (…) Cette lueur avait vraiment quelque chose de pas naturel : il y avait la brume épaisse, et cette lueur était d'une blancheur insupportable. (…) Elle s'est arrêtée au-dessus de la route, assez loin devant nous puisque j'ai eu le temps de freiner et de m'arrêter. (…) Nous sommes sortis de l'auto. Ma femme s'est plainte d'avoir très mal à la tête. Nous avions de l'aspirine dans l'auto et j'ai été lui en chercher. (…) Nous avons décidé d'aller jusqu'à cet appareil pour voir ce que c'était. Nous avons vite franchi la distance qui nous en séparait. Dès que nous avons été assez près, nous avons été très étonnés d'apercevoir un objet posé sur des pieds. Il avait la forme d'une coquille de pétoncle et il prenait plus que la largeur de la route. (…) une douzaine de mètres de diamètre et cinq mètres de hauteur. La coque très solide m'a paru faite de métal, terne. La lueur semblait provenir de fenêtres carrées comme celles d'un bateau et disposées sur le tour de l'objet. (…) Le silence était impressionnant, sauf un bruit sourd à intervalles réguliers comme si on avait frotté deux morceaux de bois ensemble. (…) Nous avons approché nos visages des ouvertures qui étaient assez grandes, un peu moins d'un mètre carré et plus nous approchions plus la lumière a semblé diminuer. Nous avons pu regarder à l'intérieur. Ma femme a poussé un de ces cris ! C'était un cri de peur. J'ai suivi son doigt, car elle voulait me montrer quelque chose. A travers la vitre qui m'a paru faite de matière molle, j'ai vu un visage massif avec de grands yeux ronds, fixes. (..) Nous avons couru vers l'auto. (…) J'ai essayé de faire partir l'auto, mais rien n'a bougé. Je me sentais comme fiévreux. (…) Au bout de quelques minutes, mes garçons et moi avons décidé de sortir de nouveau, ma femme a cherché à nous retenir, mais nous sommes sortis quand même. J'ai suivi mes fils. (…) Nous étions encore éloignés d'une dizaine de pas quand deux rayons de lumière de faible intensité et semblables à celui qui nous avait précédé sur la route, ont apparu. Ils étaient distincts et parfaitement ovales avec le même diamètre du début jusqu'à la fin. Les deux rayons provenaient de derrière l'appareil. Ils étaient d'une teinte bleu-verdâtre. (..) Les deux rayons de lumière se sont rapprochés et Morris a crié « Ils sont deux ! » J'ai essuyé mes yeux car je larmoyais. J'ai vu mes deux garçons qui se tenaient raides devant moi. C'est alors que je « les » ai vu comme il faut. Ils ont éteint leurs rayons. Ils n'étaient pas beaux. Ils ne bougeaient pas, j'ai regardé leurs yeux : des yeux terribles, ronds, fixes. Ils portaient une sorte d'habit de policier, mais plus ajusté. Pas de chapeau et une tête chauve. Ils devaient mesurer dans les 2 ,10 m car ils étaient plus grands que Morris qui fait 1 m 80. (…) Nous étions comme figés. Tout ce temps j'avais envie de vomir. (…) Puis Rony a tourné sur ses talons et s'est mis à courir vers l'auto. Je l'ai suivi. (…) Dans l'auto j'ai encore vomi, puis j'ai senti que ça allait mieux. J'ai voulu reculer, mais l'auto n'a pas voulu démarrer. Devant nous il y a eu un éclat de lumière insupportable et tous les quatre on a dû se baisser le plus bas possible parce qu'on sentait une chaleur mourante. Ma femme s'est mise à prier. La chaleur est devenue intolérable. Puis elle s'est dissipée peu à peu. J'ai essayé de démarrer et à notre grand soulagement, l'auto est partie. J'ai avancé lentement. Il n'y avait plus rien sur la route. Nous avons senti des démangeaisons insupportables qui ont duré une dizaine d'heures environ. » (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes … » - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.225 à 230) 
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        1976, nuit du 21 au 22 août.
        FRANCE, Ernolsheim/Dossenheim (Bas-Rhin)
Vers minuit un jeune couple en voiture d'Ernolsheim à Dossenheim voit une boule lumineuse de 3 à 4 m de diamètre avec des sortes d'antennes lumineuses. Au-dessus de cette boule se trouvent de nombreux points lumineux qui scintillent formant un demi cercle. Le phénomène est observé à basse altitude. Ensuite entre Ernolsheim et Monswiller ils observent une boule de couleur blanc-jaune émettant une lumière bleuâtre et rougeâtre à 2 ou 3 m au-dessus de leur voiture, le même phénomène est observé au-dessus de la maison de la passagère par deux jeunes gens et par les parents. Vers 1 heure, les gendarmes de Saverne alertés l'observent également. L'adjudant Le Martret et le gendarme Paichelier de la brigade de Bouxwiller en patrouille s'arrêtent à l'intersection de la D 105 et voient en direction de Mulhausen un triangle d'où s'échappent des gerbes de feu par la base qui s'illumine et prend l'aspect d'une boule, des changements se produisant toutes les 3 à 4 secondes. Le gendarme Paichelier, après 15 minutes d'observation, se saisit d'un appareil Dacora et prend deux photos (elles seront entièrement noires). (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 628, 629) Vers 01 h 00 un objet entouré d'anneaux multicolores s'est approché de la voiture des deux témoins, à 4 ou 5 m du sol et les a suivis lorsqu'ils ont fait demi-tour. Il se déplaçait silencieusement et changeait de forme: de l'oeuf au cigare allongé en devenant éblouissant. (Robert ROUSSEL: "Ovni, la fin du secret" - Belfond 1978, p. 105)
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        1976, 20 septembre
        IRAN, lac Tabriz
Un chercheur universitaire (en histoire) et son épouse sont enlevés par deux entités sorties d'un ovni qui venait d'atterrir à proximité de leur voiture. Les entités ressemblaient à des momies égyptiennes. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 335)
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        1976, 22 (19?) septembre
        PORTUGAL, Aéroport de Portela-Lisbonne
Deux employés de la tour de contrôle, un employé d'hôtel à Acoteias (Algarve), les passagers d'un Boeing 707 et des personnes dans toute la région, observent les étranges manœuvres d'un ovni. L'objet se composait d'un corps principal lumineux bleu entouré de 5 à 7 lumières horizontales rouges et blanches. Ces lumières se seraient détachées de l'objet et auraient explosé dans un énorme flash de lumière. Un avion de la TAP en route pour l'Afrique du Sud, vit l'ovni lui couper la route et l'obliger à changer de direction. Cette manoeuvre fut observée avec surprise par les deux employés de la tour de contrôle. L'un d'eux s'empara de jumelles et estima que l'objet disparut à une vitesse 3 fois supérieure à celle d'un jet. "The "National Enquirer" du 30 novembre 1976, publiait au sujet de cet incident: L'avion de ligne 707 rentre presque en collision avec un ovni fou. Il y avait 101 passagers à bord qui crurent tous à une collision imminente. Le copilote Armindo Pinto effectua une manœuvre désespérée et le capitaine Eloy Weigert vit l'ovni de si près que sa silhouette emplit les 3/4 de la fenêtre. Cette rencontre eut lieu très peu de temps après le décollage de l'avion, vol 241, à Lisbonne à 02 h 10. Deux autres avions de la même compagnie eurent une expérience moins effrayante avec un ovni identique. (collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço; "Diario de Noticias" 23.9.76 ; "National Enquirer" 30.9.76)
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        1976, septembre
        GRANDE BRETAGNE, Fencehouses (Tyne and Wear)
Deux femmes, l'une âgée de 63 ans, l'autre ayant 18 ans, se promenaient près de leur domicile, quand elles virent un petit objet ovale et se sentirent comme hypnotisées et attirées par cette chose. En se rapprochant, deux entités « de la taille d'une grande poupée » apparurent. Ils avaient de gros yeux ronds et des cheveux blancs. Ils semblaient surpris et disparurent rapidement. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 30)
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        1976, 19 octobre
        PORTUGAL, Praia das Ratas (Setubal)
José Jorge Lavareda Pinto, 49 ans et José Antonio da Silva Mascarenhas, 42 ans, pêchaient de nuit, en haut d'un rocher, le dos tourné au sanatorium Outao. Il était 02 h 10 et ils devaient rentrer mais virent tout à coup six lumières nettes de couleur orange et de grande intensité volant d'ouest en est. A un moment cet ensemble restait quasiment stationnaire. C'était une forme ovale foncée brun-vert, avec six lumières intenses oranges et surmonté d'une petite lumière rouge. Cela se rapprochait d'eux à une altitude d'environ 45 à 50 m et à une distance de 200 m. Les témoins furent pris de panique parce que l'objet ne fit aucun bruit. Il volait à environ 10 km/h. Arrivé à hauteur de Troia les lumières oranges devinrent rouge et cette couleur se répandit en halo autour de l'objet. Ensuite il prit une vitesse incroyable et partit vers Setenave. ("Insolito" n° 21 février 1977, p. 12-13)
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        1976, novembre
        ANGLETERRE, près de Winchester
Mme Joyce Bowles, 42 ans, voyageait le soir tard en voiture dans la campagne près de Winchester, en compagnie de son ami Ted Pratt, 58 ans. Soudainement, elle sentit la voiture comme soulevée en l'air, avant de s'arrêter complètement. Les deux personnes scrutaient la nuit noire de l'avenue déserte. Puis Mme Bowles se mit à crier de terreur. Une énorme créature aux yeux roses était en train de les fixer par le pare-brise. "C'étaient des yeux horribles, lumineux comme le soleil", se souvient-elle. "Ils appartenaient à un homme fort bien bâti habillé d'une combinaison argentée. Juste avant que nous l'avions vu, il y eut un son, comme un bruit de chaînes. Après nous avoir examinés, il retourna vers un engin en forme de cigare qui planait au-dessus d'un champ à quelques mètres de nous à peine. Nous pouvions voir qu'il y avait trois autres personnes à l'intérieur. Celui qui nous avait dévisagé est entré dans l'engin qui promptement a disparu." Mr Pratt, quant à lui, dit "Je me suis effrayé quand le voiture a commencé à être secouée, mais quand la créature me regardait, je me suis senti étrangement calme. Peut-être m'a-t-il donné la force pour m'occuper de Mme Bowles qui était dans un état lamentable. C'était une expérience à vous claquer les nerfs." (suite en février 1977 Winchester) (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 129)
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        1976, 12 décembre
        FRANCE, Meylan (Isère)
Julien Hermann prit son service de gardien à l'usine "Merlin-Gérin" à 6 heures du matin. "Quelques instants plus tard, dans mon bureau, en tournant la tête vers la gauche, j'aperçus parfaitement à travers la baie vitrée une forme humaine d'une taille de 1,65m à 1,75m et d'une couleur fluorescente verte, entourée d'une multitude de petites lumières scintillantes vertes sur son profil. Cette forme se trouvait à une vingtaine de mètres. J'ai nettement distingué ses jambes et ses bras qu'il tenait le long du corps. Par contre, je ne pus voir le visage, ni même la tête et les épaules, mais il me sembla apercevoir dans la nuit comme un casque de motocycliste ou d'astronaute qui formait une auréole vers la tête. Cette forme humaine se tenait immobile au centre d'un cercle lumineux visible sur le sol, d'une teinte jaune orangé, d'un diamètre de deux mètres environ. Je ne saurai dire si les pieds de cette forme humaine étaient en contact avec le sol ou non, de même qu'il m'a semblé impossible de me rendre compte s'il me faisait face ou se présentait de dos. Je sentis une sueur froide et mon poste de radio qui fonctionnait se mit à crépiter et à craquer. Je me suis alors précipité dehors en contournant l'angle du bâtiment. J'aperçus de nouveau la forme toujours immobile au même endroit. Soudain, elle s'évanouit sur place." Cette scène a duré de 5 à 7 minutes. (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, p. 66, 67, il date du 12 septembre, mais c'était un dimanche matin, les autres auteurs disent "décembre" j'opte pour cette date)
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        1976, 28 décembre
        AUSTRALIE, Coomlieyna Beach (Ceduna)
Un objet non identifié sous-marin émergé fut observé par une vingtaine d'aborigènes pêchant sur la plage. L'engin mesurait env. 30 m avait une tourelle blanche, une ligne noire sur le pourtour du centre et une ligne rouge sur le pourtour à fleur d'eau. Etant donné la nature du sol marin rocheux à l'endroit, il est exclu qu'il puisse s'agir d'un sous-marin. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 168)
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        1976, décembre
        CHINE
LANCEMENT DU SATELLITE CHINE 7, AVEC RECUPERATION. EN L'OCCURENCE UNE CABINE DE 2400 KILOS QUI TOURNA DANS L'ESPACE PENDANT DEUX JOURS. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 18, 19)
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        1976, décembre
        CHINE, Taining (Fujian)
A nouveau vers 21 heures, observation d'OVNI par des centaines de personnes. (Inforespace n° 55 de 1981, p. 15)
(note de vog: voir "satellite" précédent...)
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        1976,
        CHINE, Yichum
Hu Sui Sheng observe un engin en forme de toupie "crachant un gaz brumeux". (Shi-Bo)
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        1976
        URSS - en mer
Le bâtiment de recherches soviétiques "Vladimir Vorobyev" observe un point lumineux intense, blanc, sous-marin, tournant autour du navire dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre, à une distance de 150 à 200 mètres. Il se fragmenta en 8 parties comme sous l'effet des pales de l'hélice. On le localisa au sonar à une profondeur d'environ 170 mètres et il fut mis en évidence qu'il se trouvait sous la quille, à quelque 29 m de profondeur, un objet non identifiable. (Christian Dutheil: "Ovni et Osni à l'Est".)
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        1976, non précisé
        PORTUGAL, Quebrantoes-Villa Nova de Gaia (Oporto)
A 4 heures du matin, M. Lina, 46 ans, circulait en voiture quand il vit deux entités d'apparence humanoïde. Ils mesuraient un peu plus de deux mètres de haut, semblaient avoir une couleur bleu-vert et au niveau des oreilles le crâne montrait un bourrelet. Il vit également une intense lumière jaune derrière un mur et entendit un bruit de compresseur, tandis que les feuilles des arbres étaient secouées. Le témoin se sentit tout à fait mal à l'aise quand il constata que le moteur de son auto tirait moins bien et que la lumière de ses phares déclinait, mais réussit à dépasser cet étrange phénomène. (Cassiano Monteiro (CEAFI); collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenco)
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        1976, date exacte inconnue
        BELGIQUE, Leuze (Eghezée)
Véronique V. âgée de 4 ans, jouait dans le grenier avec son frère. La maman les appela pour venir manger et le frère est descendu. Tout à coup la maman a entendu sa petite fille hurler et accourue, vit une main blanche à quatre doigts tenir l'épaule de l'enfant. Elle prit alors la fillette dans ses bras et la main disparut (version racontée à Daniel BUKENS) Ce phénomène dura assez longtemps pour que les membres de sa famille et le célèbre curé Gendebie accourus au cri de l'enfant, puissent le voir (version racontée à Gérard GREDE) (suite au 4 janvier 1993) (SOBEPS : enquêtes)



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