ANNEES 1973 ET 1974
(vog: pléthore d'observations, n'ai donc retenu qu'un quart environ, me semblant les plus significatifs)
1973
USA, BAF Kirtland
LA PREMIERE EXPERIENCE REUSSI DATE DE 1973, ANNEE OU LES AMERICAINS REUSSIRENT A ABATTRE AU-DESSUS DE LEUR BASE DE KIRTLAND UN MISSILE CIBLE TELEGUIDE, PASSANT A PROXIMITE DE LA DCA "LASER". LES PROGRES FURENT CEPENDANT RELATIVEMENT LENTS POUR PASSER D'UNE PORTEE DE QUELQUES DIZAINES DE METRES A UN RAYON D'ACTION SE CHIFFRANT EN KILOMETRES. (voir 1976 Redstone Arsenal, Huntsville) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 205)
1973
URSS
UN AUTRE GROUPE DE SATELLITES D'ECOUTES ELECTRONIQUES SOVIETIQUES, LANCES SUR UNE ORBITE UN PEU PLUS BASSE ET MOINS INCLINEE (74°) EST APPARUE EN 1973 AVEC "COSMOS 544" POUR CESSER D'EXISTER EN 1979. IL EN A ETE LANCE UNE MOYENNE DE 4 PAR AN DURANT CETTE PERIODE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 87)
1973
HAUTE VOLTA, Ouagadougou
DANS LE CADRE D'UNE CAMPAGNE DE GEODESIE SPATIALE AU MOYEN DE TIRS LASERS SUR SATELLITES, UNE CAMERA SPECIALE DU TYPE BAKER NUNN EST INSTALLEE PAR LES FRANCAIS A OUAGADOUGOU. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 61)
1973, début
USA
PREMIERES RECHERCHES CONCERNANT LA CONSTRUCTION DU F-117A SOUS LE CODE "HAVE BLUE" PAR L'USAF. ET LE DARPA (DEFENSE ADVANCED RESEARCH PROJECT AGENCY). NOTAMMENT SUR L'UTILISATION D'UN MATERIEL A BASE DE FIBRE DE VERRE QUI DOIT DIMINUER LA SIGNATURE RADAR DE l'APPAREIL (RADAR CROSS SECTION ou RCS) (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 3)
1973, janvier
MEXIQUE, Mexico-City
(cfr: 18 déc. 72) Pendant que Hernandez fait une séance de dias avec les étudiants, Lyan entre dans la salle. Hernandez interrompt son cours pour la rejoindre, mais quand il a pu se frayer un chemin pour parvenir à elle, elle est déjà partie. (suite 22 déc. 74) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998) 1973, 10 janvier
FRANCE, Quarouble
Vers 1 heure M. Pouget (Pourain?) accompagné de Mlle Donez circule en voiture rue du Dauphin en direction de Blanc Misseron et de la frontière belge. A proximité du stade un phare gris-blanc évolue lentement. D'abord ils ne s'en étonnent pas outre mesure. Quand ce phare projette brutalement par intermittence d'intenses faisceaux lumineux, qu'il se déplace vers l'est, zigzague, monte, descend, se déplace en dents de scie, effectue une courbe, arrive rue du Dauphin et dirige son faisceau dans la direction des témoins.. et s'éteint brutalement, là les témoins sont effrayés. Remis de leurs émotions, cinq minutes s'écoulent et le phénomène apparaît à nouveau. Il ne projette plus de faisceau: c'est un carré aux angles arrondis, avec une ligne verticale courbée sombre, un halo important l'entoure lui donnant l'importance d'une maison. Une véranda est éclairé par ce phénomène et les témoins en voient tous les détails. (vog: je suppose que l'on parle ici des détails de la véranda et non de ceux du phénomène). (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 402, 403)
1973, 26 mars
AUTRICHE, Graz
Il était 05 h 00 du matin, M. A. se rendait au travail (usines Puch à Graz-Thondorf). Arrivé au pont de Puntigam il aperçut que la route et l'air étaient éclairés par une lueur bleue. Il vit alors un objet glisser dans le ciel, juste au-dessus de la ligne à haute tension. Cet objet se rapprochait à vitesse constante, comme un planeur prêt à atterrir, l'avant pointé vers le sol. L'objet avait la dimension d'une automobile moyenne, coloré en bleu, terminé par 4 ou 5 pointes en forme d'éventail sur une sorte de parallélépipède (boîte) aux coins arrondis, à l'avant il y avait comme un rebord. Le témoin à vélo, pédalait de plus belle, ressentant une étrange sensation d'insécurité tellement il était décontenancé par cette apparition. Arrivé à un coin de route, il regarda autour de lui et vit l'objet volant près du sol parallèlement à la route. C'est alors qu'il vit 8 ou 10 points fixes rouges, comme de petites coupoles qui émettaient une lueur rouge très vive qui tranchait sur le bleu du reste de l'objet. Tout à coup, sans aucun bruit, il s'éteignit, laissant la zone dans l'obscurité la plus complète. (Inforespace n° 21, juin 1975, pp. 19, 20)
1973, avril
URSS
UNE SECONDE STATION, SALIOUT 2, FUT LANCEE EN AVRIL 1973. MAIS HUIT JOURS PLUS TARD ELLE SE DESTABILISA ET SE BRISA EN 25 FRAGMENTS. LES SOVIETIQUES N'ONT JAMAIS PRECISE SI ELLE DEVAIT ÊTRE OCCUPEE PAR DES EQUIPAGES D'ASTRONAUTES. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 216)
1973, 25 avril
USA, Enfied, Illinois
Tard le soir Henry McDaniel regarde un dernier film à la télévision. Un bruit lui parvient, quelqu'un gratte à la porte. Il se demande bien qui ça peut être à cette heure tardive. Il se lève et va ouvrir la porte. Là, un être indescriptible le regarde. Il mesure entre 1,20m et 1,50m. Il a trois pattes, un corps ramassé, deux petits bras sortent de sa poitrine et ses deux yeux roses de la grandeur du réflecteur d'une lampe de poche fixent McDaniel. La sombre créature grisâtre tente de pénétrer à l'intérieur de la maison. Horrifié McDaniel ne lui en donne pas la chance. Il se rue sur son pistolet et sans sommation, il ouvre le feu. Dès le premier coup il a la sensation de l'avoir atteint, mais il constate que le monstre ne semble pas s'en porter plus mal. Avec un chuintement de chat sauvage il bondit en trois bonds et couvre une distance d'au moins 25 mètres. Il disparaît alors derrière la pente escarpée de la voie ferrée dans les buissons. ( ) La police découvrira des empreintes de pattes, semblables à celles d'un chien mais avec six orteils. (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " - éd. Leméac, Ottawa 1977, p.180, 181)
1973, 22 mai
BRESIL, Catanduva (Sao Paolo)
A 03 h du matin Onilson Patero, employé de 40 ans, avait déposé un passager à Itajobi et continuait la route pour rentrer chez lui à Catanduva. La radio de bord eut de fortes interférences, le moteur des ratés au moment où un intense rayon de lumière bleue se mit à parcourir l'intérieur de la voiture. Tandis que le véhicule cahotait, un point lumineux aveuglant, mais plus bas, il fut effaré en apercevant son moteur avec tous les détails: le capot et le tableau de bord semblaient ne plus exister: ils étaient transparents, comme si on regardait avec des yeux munis de rayons X. Il arrêta alors le véhicule. A l'intérieur la chaleur montait tellement qu'il suffoquait et il ouvrit la portière. Alors il vit l'objet stationnant à 10 m de hauteur à 15 m de lui, émettant un bourdonnement de turbine. Il ressemblait à deux chapeaux collés bord à bord, sans aucune structure et par un foyer unique il émettait cette intense lumière. Ensuite une sorte de tube descendit de la partie inférieure et une sorte de voile semi-transparent couvrit l'engin: le témoin ne souffrit plus de la chaleur ni du manque d'air. (...) Il perdit connaissance. Vers 5 heures du matin un policier le trouvait inanimé dans un ruisseau près de la route, à 30 m de sa voiture rangée sur le côté, portières ouvertes et phares allumés. L'homme fut conduit à l'hôpital. A l'intérieur de l'auto la serviette avait été ouverte et les documents qu'elle contenait été éparpillés. Effets physiologiques: cheveux bruns devenus tout à fait noirs, taches pigmentées jaunes sur le corps. (Inforespace n° 11 - p. 36, 37 - 1973 - SOBEPS) Finalement il fut saisi d'une telle panique qu'il quitta son véhicule et courut, tête baissée dans la forêt proche de la route. Après avoir couru une trentaine de mètres, il sentit une force mystérieuse qui le tirait en arrière comme un ressort. Désespéré il voulut se libérer du lasso qui croyait-il, le retenait prisonnier, mais sa main ne rencontra aucun lien palpable. Lorsqu'il regarda vers sa voiture il constata d'autres transformations inhabituelles. Cette fois-ci le témoin fut si épouvanté qu'il perdit connaissance.(Emmeneger 1974) (A.SCHNEIDER - H. MALTHANER : "Le dossier secret des OVNI", éd. De Vecchi, 1978, p. 34)
1973, 29 mai
MEXIQUE, Vera Cruz
Miguel Angel Gonzalez roulait tranquillement à bord de son camion chargé de plâtre et de plaques d'amiante, quand il aperçut un groupe de petits hommes, semblables à des nains et vêtus d'étrange façon. Ces personnages prirent aussitôt la fuite, dès que le témoin arrêta le camion pour les examiner de près. Il les chercha pendant quelques minutes sans les voir, et retournant vers le camion il vit que celui-ci était entouré de gigantesques flammes bleues ne produisant aucune chaleur. En quelques instants le camion et son chargement furent détruits. Ce feu étrange avait épargné le plastic des sièges, la peinture des portes, le réservoir à essence...(Inforespace n° 23 - octobre 1975, p. 11)
1973, 25 juin
USA, Murphysboro (Illinois)
Un peu après minuit, Randy Needdham et Judy Johnson stationnaient leur voiture sur le quai aux canots de la rivière Big Muddy. Soudain un cri strident. Levant les yeux ils virent, surgi d'on ne sait où, un énorme géant qui marchait pesamment vers eux. Il s'arrêta à six mètres. Il parut blanc, avec des poils courts plaqués par la boue de la rivière. Il était d'une très forte constitution et mesurait dans les 2 m. Les témoins déguerpirent pour aller avertir la police, qui découvrit des traces. (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " - éd. Leméac, Ottawa 1977, p.182)
1973, 30 juin
TCHAD, en vol
Le Concorde piloté par André Turcat survolait le Tchad à 17000m d'altitude et à Mach 2, en mission scientifique: observation de l'éclipse solaire. Jean Begot, technicien du CNRS prenait des photos. Au développement un cliché montra dans la nuit de l'éclipse un point lumineux. (à 15 km de l'avion) Au grossissement cette "étoile" prenait l'ampleur d'une soucoupe volante. Ce point lumineux avait été observé par tout l'équipage: planète ou soucoupe? (Robert ROUSSEL: "OVNI, la fin du secret" - Belfond 1978, p. 20) EN REALITE : Selon Pierre Guérin, astrophysicien bien connu ainsi qu'un ovnilogue averti, la tache lumineuse n'a absolument rien de mystérieux. Ce jour là à 11 h 12, l'essaim d'étoiles filantes béta Taurides passait effectivement au-dessus de la zone d'Afrique équatoriale et devait par conséquent être bien visible. René Fouéré du GEPAN pense à un défaut de développement, comme par exemple celui occasionné par la présence d'une petite bulle d'air.(Bougard 1974/16) (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : "Le dossier secret des OVNI", éd. De Vecchi, 1978, p. 249, 250)
1973, été
USA, dans toute la Pennsylvanie
Comme il s'agit d'un rapport groupant 118 témoignages séparés de rencontres avec des créatures inconnues, la date et le lieu ont été généralisés. Chaque rapport se différencie quelque peu mais tous ont en commun certains détails. Le fil conducteur des rapport est la rencontre avec une ou plusieurs créatures poilues, ressemblant à des singes, avec des yeux lumineux, des oreilles apparentes, des gros nez, des dents de carnassiers et de longs bras. Là ou Gordon put prendre les empreintes des pieds, elles étaient très grandes. Les rencontres se firent généralement dans des zones boisées ou près de villages ruraux. Pendant l'observation de ces créatures, les animaux domestiques restaient alors généralement calmes, mais dans la période qui précédait comme dans celle qui suivait, les animaux et les petits enfants s'agitaient fort : les vaches meuglaient, les chiens aboyaient, les enfants pleuraient toute la nuit. Ces créatures ont souvent été aperçues en association avec des observations d'ovni, on les voyait entrer ou sortir d'un ovni, et occasionnellement on a rapporté des messages télépathiques venant de ces créatures. A trois occasions les témoins ont tiré sur elles d'assez près, ce qui provoqua la disparition instantanée de l'entité, dans un flash de lumière. (DON ELKINS with CARLA RUECKERT, CASE NUMBER 4, Investigator: Stan Gordon, MUFON State Director) 1973, 8 au 11 juillet
ALLEMAGNE, Mainz
(cfr 16 oct. 60) Durant quatre jours Hans Klotzbach visitera la planète de ces extraterrestres, la planète Plandor. (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
1973, juillet
CHINE, Changchun (Jilin)
C'était un jour de juillet 1973, à 5 heures de l'après-midi. Soudain nous avons observé un objet qui volait du nord au sud, dans notre direction. Sa vitesse était lente et on n'entendait aucun bruit. En le regardant plus attentivement , nous avons remarqué qu'il ressemblait à une navette de grande dimension et que ses deux extrémités étaient pointues. Tout son corps était transparent comme du verre. Dans sa partie avant il y avait à l'intérieur des lumières aussi brillantes que l'arc électrique. Le milieu et l'arrière se divisaient en quatre étages munis de hublots bien rangés comme ceux d'un grand bateau. A 7000 mètres d'altitude, il nous paraissait énorme. S'il s'était posé sur le sol, il aurait été au moins aussi haut qu'un bâtiment de deux étages. Tout au long de son trajet au-dessus de notre tête, il ne fit aucun bruit. Nous avons tout de suite alerté les autres combattants de la caserne et tous sont sortis et ont regardé d'un air étonné. ( ) Notre observation a duré en tout cinq ou six minutes. L'objet a disparu dans le lointain. . (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres". éd. Mercure de France, 1983, p. 117, 118)
1973, 10 août
COLOMBIE, Varones de Ibague
Des étudiants près du ravin "El Jordan" qui devaient cueillir des échantillons de la végétation virent au bord du ruisseau presque asséché, 4 petits êtres pas plus grand que 20 cm: ils examinaient la boue. Vêtus de blanc, avec de petits bonnets gris, ils ressemblaient à des petits hommes miniature. A l'approche des étudiants ils disparurent "dans l'air". Un agent de police était également témoin du phénomène. Les empreintes des petits pas ont été photographiées. (GEPA n° 45 - p. 27 - 1975) Quatre jeunes garçons virent de toutes petites entités dans le lit boueux de la rivière. (Janet and Colin BORD: "Modern mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 322)
1973, août (un mardi)
BRESIL, Nova Friburgo (Rio)
Vers 14 heures Edmond Cardoso travaillant dans la Fazenda Velha entend un bruissement dans les feuilles à 20 m de lui: à travers les feuilles il voit une boule étincelante près d'un buisson dont les feuilles étaient agitées (alors qu'il n'y avait pas de vent).En se rapprochant il constate que l'objet flottait à 50 cm du sol, qu'il s'agissait d'une boule de 2 m de diamètre de couleur aluminium bleuté à l'éclat quasiment aveuglant. L'objet était ceinturé horizontalement d'une bande vert foncé et au sommet de la boule émergeait un cylindre vertical de 4 à 5 m de haut et de 50 cm de large. Le cylindre était terminé par une forme en entonnoir également de 4 à 5 m de haut. Cet objet tournait sur lui-même en 2 ou 3 secondes et balançait avec une amplitude de 50 cm environ. Prudemment il s'éloigna de quelques pas quand il entendit un claquement, comme d'une porte métallique. Il se retourna et vit en effet dans la partie inférieure de la boule une ouverture de 1 m de haut environ sur 60 cm de large et vit en même temps que l'épaisseur de la paroi faisait bien 5 cm. Dans l'encadrement apparut 30 secondes plus tard un être d'apparence humaine qui flottait dehors à 50 cm du sol, complètement vêtu de noir des pieds à la tête, sauf les détails qui étaient couleur cendre: les poignets et les mains lisses, les souliers de 20 cm de long sur 5 cm de large et 3 cm d'épais, une bande autour du cou de 6 cm de large, des orifices pour les yeux et la bouche. Le tissu était du genre cloqué, comme de plusieurs demi-sphères juxtaposées. L'être était relié à l'engin par deux câbles transparents de 5 cm de largeur partant des chaussures vers l'intérieur de l'ovni. En 5 enjambées il progressa de 3 m vers le témoin qui, épouvanté, s'enfuit.(Inforespace n° 34, p. 12)
1973, 14 septembre
BELGIQUE, Cuesmes
Il était 19 h 45, la nuit venait de tomber, M. Plume conduisait sa fille Sonia à Mons. "Soudain, à la sortie d'un virage, j'aperçus devant nous sur la gauche de la route un objet immobile à environ 200 m de hauteur, presque à la verticale d'une cabine électrique, à moins de 200 m de nous. C'était comme un pot de fleurs de la taille d'une petite voiture, avec à sa partie supérieure une espèce de scie dont on ne verrait que les dents. Aux extrémités de cette partie deux courtes antennes obliques. Le tout était de couleur orange vif. Quatre feux jaunes éblouissants sur les antennes et à la base de l'objet scintillaient. La partie supérieure sous les dents était plus claire et plus floue, jaune-orange. Les dents étaient brunâtres. Un halo orange clair et flou coiffait l'objet entre les antennes. Il était animé de vibrations légères. Quelques secondes plus tard, arrivés à hauteur de la cabine électrique, l'objet s'inclina vers la droite et s'éloigna vers Ciply. Sa lumière diminuait d'intensité et ses contours s'estompèrent." (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - p. 73 à 76)
1973, 20 septembre
PORTUGAL, Alija-Vila Réal (Oporto)
Entre 22 h 30 et 24 heures Serge Ribeiro Lisboa, Maria Filomena Costa Lisboa et Maria Carmela Santos Costa voyagent ensemble en voiture. Près de Sao Laurenço et Tua ils entendirent un bourdonnement insolite venant de l'extérieur de la voiture, et une faible lueur se déplaçant en même temps sur leur droite. Le conducteur stoppa et tous les passagers descendirent. Ils virent alors un objet lumineux blanc, comme un disque émettant au centre de sa partie supérieure une puissante lumière rouge. Ces flashes permettaient de voir une partie de la structure, qui apparaissait métallique, aluminium clair. L'objet était petit: 2 m de diamètre, 1 m de haut et semblait se trouver à 300 m d'altitude. Peu rassurés les témoins reprirent place dans la voiture et poursuivirent leur route jusqu'à la localité d'Alija. Là, le moteur eut quelques difficultés de régime que rien ne justifia et il y eut à nouveau l'observation du bourdonnement avec un son à cadence modulée, brève sans qu'aucune lueur ne fut vue. Après un trajet de 4 ou 5 km, ils virent dans la lumière des phares un objet insolite sur la route. Un étrange objet cylindrique qui émettait une couleur verte brillante, le conducteur ralentit craignant qu'il s'agisse d'un explosif quelconque, évita de justesse cet objet. Pendant ce même temps les passagers virent deux formes humaines allongées étendues sur le dos sur le talus. Elles étaient en combinaison couleur plombé argenté brillant, avaient 1m50 de grandeur et portaient des casques sphériques avec un hublot rectangulaire horizontal au niveau des yeux et une antenne de 50 cm de long qui émettait des lueurs rouges à son extrémité. L'observation fut brève. Effrayés le conducteur accéléra et au moment où la voiture dépassait l'objet cylindrique, les deux formes humanoïdes s'élevèrent du sol, d'une façon rigide, sans mouvements des bras ou des jambes. Les témoins virent alors une sorte de havresac sur le dos des humanoïdes qui s'élevèrent et disparurent au-dessus de la voiture. (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979 - p. 177 à 180) (vog: à noter que de cette observation au Portugal, je n'ai absolument rien vu dans la liste des ufologues portugais eux-mêmes !)
1973, 27 septembre
FRANCE, Bédarrides (Vaucluse)
Antoine est venu à pied jusque dans cette petite clairière pour ramasser des champignons. Il était 17 h 30, le soleil était déjà bas, le ciel couvert par quelques nuages, pas un souffle de vent. Il remarqua un gros "nid de champignons" se baissa pour en cueillir, mais relevant la tête il aperçut deux "enfants" sortant des taillis à 30 m de lui. Il les appela pour dire de venir ramasser des champignons avec lui. Mais ce n'étaient pas des enfants: c'étaient des petites personnes de 1m20 de haut, aux traits réguliers et fins, coiffés d'un béret, habillés d'une combinaison beige ajustée au cou, ils avaient les mains nues, mais Antoine ne vit pas les pieds, dissimulés dans l'herbe. Un détail frappa pourtant: ils n'avaient pas d'oreilles. A l'appel d'Antoine ils regardèrent étonnés, émirent une sorte de rire, puis s'enfoncèrent dans les taillis. Quelques secondes plus tard s'éleva de derrière les taillis une forme ovale, gris-bleu mat, sans ouverture visible. Il mesurait 5 m de long pour 2 m de large environ, il s'éleva à 20 m entraînant les feuilles mortes jusqu'à 6 m du sol. Il resta immobile un bref instant, pour filer à l'horizontale à vitesse vertigineuse vers le Mont Ventoux. Tout cela se fit sans le moindre bruit, sinon un léger sifflement lors de l'ascension verticale. Il y avait des traces au sol au lieu supposé de l'atterrissage. (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, p. 172 à 175)
1973, octobre
URSS, Baikonour
LE MEME SCENARIO SE REPRODUISIT EN OCTOBRE 1973, LORS DE LA GUERRE DU KIPPOUR, ENTRE ARABES ET ISRAELIENS. CETTE FOIS LES MOYENS MIS EN OEUVRE SE TROUVAIENT ETRE NETTEMENT PLUS IMPORTANTS, A LA MESURE DE L'ENJEU. HUIT SATELLITES FURENT LANCES EN DEUX SEMAINES, LES TROIS PREMIERS (COSMOS 596, 597, 598) FURENT RECUPERES APRES 6 JOURS D'OBSERVATION. POUR LES AUTRES LE DELAI S'ETENDIT DE 7 A 13 JOURS. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 9)
1973, 3 octobre
USA, dans le Missouri Un camionneur fut temporairement aveuglé quand il sortit la tête par la vitre ouverte, pour avoir une meilleure vu sur un ovni. Son épouse qui l'accompagnait, dit qu'une grosse boule de feu lui sauta au visage, lui arrachant les lunettes. Elle prit le volant pour conduire son mari à l'hôpital. Le médecin examinant les lunettes dit qu'une terrible chaleur avait dilaté la monture et l'un des verres en était tombé. Le camionneur fut traité pour ses brûlures et ne recommença à voir que plusieurs heures plus tard. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELLL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p 148) 1973, 6 octobre
CANADA, St Mathias de Chambly
Vers 00 h 45 les époux R.N. virent comme la lumière d'un gros projecteur à 500 m d'eux balayant le sol de leurs terres. Le mari supposa que c'était la police à la recherche de voleurs de bétail signalés dans la région. Vers 11 h 35, allant étendre le linge derrière la maison Mme R.N. vit une épaisse fumée sur une terre labourée mouillée de la pluie. Elle appela donc son mari, car cette fumée à cet endroit était plutôt insolite. Dans la même direction les témoins virent une sorte de coupole jaune-orange de 25 m de diamètre aux contours flous comme noyés dans la brume. L'objet se trouvait à 500 m au sol et en est sorti une sorte de "bulldozer" jaune-orange qui s'est éloigné à 65 m du gros engin, au bord du ruisseau près de sa source. Il y eut alors un va et vient de 5 petits personnages de 1 m de haut, revêtus d'une combinaison orange brillante qui se déplaçaient rapidement, très affairés et comme pressés de finir un travail. Le petit appareil se remit en mouvement en suivant le ruisseau et s'arrêta 100 m plus loin. L'observation dura entre 20 et 25 minutes, mais les témoins vaquèrent à leurs occupations, venant voir de temps en temps "si les enfants" étaient toujours là! Vers 11 h 55 tout avait disparu. La fille des témoins alla voir sur place et trouva un grand cercle de 18 m de diamètre et un plus petit de 4 m où l'herbe était aplatie et brûlée par endroits. Dès qu'elle fut chez elle, elle fut prise de maux de tête et de vomissements. (Inforespace n° 22 - août 1975 - p. 13)
1973, 11 octobre
USA, Pascagoula Charles Hickson, contremaître au chantier naval, 45 ans et Calvin Parker, 19 ans, pêchaient le soir vers 19 h 00 sur le bord du fleuve Pascagoula (dans la ville du même nom - côte du Golfe du Mexique) quand ils remarquèrent en même temps une forme oblongue émettant une lumière d'un bleu brillant. L'objet était déjà fort proche et descendait vers eux en planant, faisant entendre un bourdonnement. Une ouverture apparut brusquement et trois êtres pâles et rougeâtres en sortirent en flottant dans l'air. Sans devoir faire usage de force ils saisirent les témoins par les bras: deux s'occupaient de Hickson, le troisième de Parker. Ils se sentirent soulevés de terre et guidés vers l'ouverture de l'objet. A partir de là le jeune Parker ne se souvient plus exactement ce qui leur est arrivé. Hickson raconte qu'à l'intérieur régnait une luminescence blanche sans source visible. Il flottait comme les êtres et y resta entre 20 et 30 minutes, sous le regard de ce qui ressemblait à un grand oeil. Divers instruments qu'il ne put identifier étaient visibles, mais ni siège, ni fenêtre, seulement cette ouverture. Il était incapable de se mouvoir, effrayé à en mourir. Les humanoïdes se déplaçaient autour de lui et il fut retourné et retourné en tous sens apparemment observé par un appareil électronique. Les créatures ramenèrent en fin de compte les deux hommes toujours en flottant, là où ils les avaient trouvés. Ces êtres hauts de 150 cm environ ne paraissaient pas habillés. Ils émettaient un léger bourdonnement. Selon Parker: ils avaient l'air de fantômes, étaient nus et leur peau faisaient des plis. Hickson estima les dimensions de l'engin à 14 pieds de long sur 8 pieds de large. Il disparut soudainement. Les témoins persuadés que personne ne les croirait, mais après réflexion décidèrent d'avertir les autorités. L'officier de police déclara: "ils étaient effrayés au point d'être au bord d'une défaillance cardiaque". Les hommes furent interrogés encore et encore les jours suivants et livrèrent une autre partie de l'observation sous hypnose. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - p. 146 à 148) (ainsi que tous les autres auteurs, naturellement)
1973, 12 octobre
USA, Cincinnati (Ohio)
Mme Heitfeld avait installé son mobilhome à côté de l'entrepôt d'un grand magasin. Vers 02 h 30 elle se réveilla, tenaillée par une terrible soif. Son regard fut attiré par une vive lumière au dehors. Elle tira les rideaux et vit une rangée de lumières formant un arc. Chaque lumière aussi grande qu'une main les doigts ouverts. Il y en avait 6, espacés de 120 cm l'une de l'autre. Il y avait aussi une autre lumière apparue sur le parking, juste derrière la remorque de sa caravane: une voiture garée là masquait le bas de cette source lumineuse. C'est à ce moment qu'une créature ressemblant à un singe apparut dans la lueur. Terrifiée Mme Heitfeld observa tout cela pendant 2 à 3 minutes en pensant que la créature était très près de la voiture . Son fils de 13 ans qui dormait dans le mobilhome fut réveillé par elle. En revenant vers la fenêtre elle remarqua que la créature était à 10 m environ de la voiture. Il se trouvait à l'intérieur d'un bouclier de lumière: c'était comme un singe debout, de grande taille et sans cou. Il avait une sorte de museau se terminant en pointe dirigé vers le bas. Son corps était uniformément gris. Les bras seuls se mouvaient de manière saccadée, comme un robot. Le témoin ne vit à aucun moment des jambes ou autres détails dans le reste du corps qui se déplaçait comme en glissant sur le sol. Elle téléphona à la police et il lui fut répondu "Madame, nous sommes déjà allés sur place" "Mais il est encore ici; cela ne peut en aucun cas être un être humain" cria-t-elle. Pendant que sa mère téléphonait le jeune Carl vit un voiture approchée de celle près de la caravane et qu'on reliait la batterie de l'une au capot de l'autre et il s'en retourna se coucher. Peu après un bruit sourd se fit entendre: Carl supposa que la voiture venait de partir. Il y eut en effet dépannage de voiture par Cliff Fulmer de l'auto de sa fiancée Tina Marie Arrico: ces deux personnes n'ont rien remarqué de spécial. L'observation de Mme Heitfeld avait pris fin, sans qu'elle vit comment l'être était parti. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - P.148 à 151)
1973, 15 octobre
USA, Omro, Wisconsin
Peu après minuit, Georges Willis fut réveillé par un bruit perçant. Sa chambre était baignée de lumière orange. Il distinguait en face de lui trois créatures de cauchemar : un mètre à un mètre trente de haut, des têtes arrondies, de grandes oreilles, et une peau ridée d'un blanc grisâtre. Elles avaient des mouvements saccadés, mécaniques, comme des robots. Willis s'évanouit. Il se souvient qu'à son réveil, il était par terre ; les entités se saisirent de lui, et l'adossèrent contre le mur. Dans cette position verticale, son corps et ses membres se raidirent tout à coup. Réduit à l'impuissance, il vit que les trois intrus examinaient son corps à l'aide d'un étrange petit objet ovale. Lorsque l'appareil fut dirigé vers le bas, en direction de sa jambe, l'os de sa jambe était visible ! Aussitôt pris d'un violent mal de tête, il s'évanouit à nouveau. Il ne revint à lui qu'à l'aube. Craintivement il regarda autour de lui. Les lumières étaient toujours allumées. Les draps étaient soigneusement pliés. (Leonard STRINGFIELD, « Alerte générale OVNI », éd. France Empire 1978, p.85)
1973, 17 octobre
USA, Loxley (Alabama)
M. Clarence Ray Patterson ( ) n'était plus qu'à 50 km de chez lui à Pensacola, il était 22 heures. Soudain, dans son pare-brise, à quelques centaines de mètres de lui, il vit apparaître un énorme objet brillant, tellement grand qu'il n'hésita pas à le comparer à un champ de football. L'objet s'arrêta au-dessus de son camion qui fut littéralement aspiré à l'intérieur de l'ovni. Dans le cur de l'appareil, six êtres, d'aspect étrange et incroyable, s'approchèrent et forcèrent Patterson à sortir de son véhicule. Rondelets, avec un seul il, des mains en pinces de crabe, ils étaient de petite taille, leurs têtes atteignant à peine la poitrine de Patterson. Ils s'affairaient autour de l'homme pendant plus de 30 minutes ( ) Ils tournaient avec une lenteur affectée autour de lui. ( ) Enfin, ils le relaxèrent sur une route à quelque 80 km de chez lui. Le voyage avait couvert 112 km. Complètement brisé, ahuri, il roula vers Pensacola où il s'arrêta au poste de police. Là, il se laissa choir sur un banc, pleurant d'une façon hystérique. Il raconta son aventure au sergent Lucien Mitchell. (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 99)(vog: cet auteur décidément, aura énormément contribué à la description d'extraterrestres monstrueux, il avait l'imagination très fertile )
1973, 17 octobre
USA, Danielsville, Georgia
Paul Brown rapportait à la police qu'une brillante lumière était passée au-dessus de sa voiture avec un sifflement, juste avant qu'il vit un objet en forme de cône atterrir à environ 100 m devant lui. Il s'arrêta surpris. Quand de petites créatures sortirent de l'objet, il posa la main sur le revolver dans la boîte à gants et s'accroupit derrière la portière ouverte, prêt à leur tirer dessus. Les créatures n'avançaient pas, retournaient dans leur engin qui partit rapidement tandis que Brown prétend avoir tiré quelques coups de feu sans avoir atteint l'objet volant. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : « The World's greatest Ufo Mysteries » éd. Hamlyn 1995, p. 10)
1973, 18 octobre
USA, Mansfield Une lumière rouge semble escorter un hélicoptère de la réserve de l'armée, piloté par le capitaine Coyne, puis s'en approche rapidement. Le pilote descend vers le sol pour éviter la collision, tandis que l'objet, en forme de cigare, le survole et l'illumine d'une lumière verte. Pendant tout ce temps la radio de bord est muette. Puis l'ovni s'éloigne et Coyne se rend compte que son appareil a inexplicablement monté de 700 mètres. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63) (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - P. 152, 153)
1973, 19 octobre
USA, Huntsville
Roulant seule sur la route de Huntsville vers Tifton vers 15 h 30, une femme d'affaires rencontra l'insolite. Brusquement le moteur et tous les systèmes de la voiture tombèrent en panne et elle sentit une étrange sensation monter en elle. En regardant vers la gauche "l'être" était là, contre la portière. Elle n'osait pas regarder droit vers lui et ne voulut pas croire que cette apparition fut réelle. Haut de 120 cm il semblait entièrement revêtu d'un métal ressemblant à l'étain. A la place de la tête un dôme de la même matière de la taille d'un casque de motocycliste, percé de deux fentes rectangulaires à hauteur des yeux. Après 5 ou 6 minutes l'être se déplaça de la gauche vers l'avant puis vers l'arrière en contournant la voiture. La démarche était normale mais la tête tournait de manière mécanique. Le témoin ne vit pas le bas du corps de l'être: elle ne le vit que jusqu'à la taille. Quand la créature eut disparu, comme elle ne vit personne aux alentours, elle décida d'ouvrir le capot pour attirer l'attention des automobilistes de passage: quand elle souleva le capot de la fumée en jaillit bien qu'il n'y avait pas de feu. Une heure et demi plus tard une voiture de police s'arrêta enfin près d'elle. Quand la dépanneuse vint le capot était presque au point de fusion, le métal était mou mais la peinture n'était pas affectée. Il fallut attendre 3 heures avant de pouvoir toucher au moteur échauffé.(Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - P. 154, 156)
1973, 22 octobre
USA, Hartford City (Indiana)
Gary Flatter venait d'accompagner son ami le policier Ed Townsend à Harford City où un automobiliste avait signalé la présence de deux étranges créatures sur l'autoroute. Quand Flatter et Townsend arrivèrent sur place, il n'y virent rien d'anormal. Ed Townsend était donc reparti pour d'autres missions tandis que Gary Flatter préférait rester encore un peu. Tout à coup, il vit passer toute une ménagerie en trombe devant son véhicule arrêté : il compta 7 lièvres, un raton laveur, un opossum, et plusieurs chats. En même temps il entendit une sorte de sifflement aigu. En regardant mieux Flatter vit deux créatures le fixant, vêtus de combinaisons argentées, sur le bord opposé de la route. Elles mesuraient environ 1 m 20, avaient une tête en forme d'uf recouvertes par quelque chose comme un masque à gaz. Flatter alluma les phares. Loin d'être incommodées par la lumières, les créatures commencèrent une sorte de show : elles sautaient en l'air à une hauteur remarquable, et pour descendre flottaient, et ainsi de suite. Finalement elles s'envolèrent en laissaient une espèce de faible traînée rouge. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : « The World's greatest Ufo Mysteries » éd. Hamlyn 1995, p. 10)
1973, 25 octobre
USA, Greensburg - Uniontown (Pennsylvanie) des témoins américains ont vu sortir d'une soucoupe volante deux créatures géantes (2,50m) d'aspect humanoïde qui se sont mises aussitôt à marcher à quatre pattes. Elles avaient un pelage gris et des yeux verts, brillant dans l'obscurité. (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " éd. Leméac, Ottawa, 1977, p 127 et p.187, 188, seul auteur qui date au 27 octobre) Le trio monta la colline à pied ; l'objet était posé. Il était d'un blanc brillant, pouvait avoir 30 mètres de diamètre et faisait un bruit de tondeuse de gazon. Dans la lumière de l'engin, ils aperçurent deux êtres de grande taille, semblables à des singes, avec des yeux luisants. Ils émettaient des sons criards et une odeur de « caoutchouc brûlé » emplissait l'air. Un des jeunes prit peur et s'enfuit. L'homme à la carabine tira plusieurs fois au-dessus des têtes des créatures, sans les arrêter. Alors il tira trois balles, cette fois sur l'une d'elles. Un gémissement s'éleva, puis celui qui avait été touché leva le bras et tous deux s'enfoncèrent dans les bois. L'OVNI disparut. (Leonard STRINGFIELD : "Alerte générale OVNI", éd. France Empire, 1978, p. 91 à 93 qui date du 25) Vers 9 heures du soir, le jeune fermier Stephen Pulaski, d'après le rapport paru dans le Flying Saucer Review, et au moins 15 autres témoins virent une boule lumineuse rouge planer au-dessus d'un champ proche. Stephen prit son 30.06 rifle, et avec deux garçons d'une dizaine d'années chacun, fils de voisins, s'approcha en voiture de la chose pour voir ce que c'était. Les phares de la voiture de Stephen diminuèrent en arrivant près de l'objet, et quand l'objet descendit vers le sol, le berger allemand de Stephen, resté à la ferme, devint comme fou. ( etc. ) (DON ELKINS with CARLA RUECKERT, CASE NUMBER 6, Investigator: Berthold Eric Schwarz, M.D., Consultant, Brain Wave Laboratory, Essex Co. Hospital Center, Cedar Grove, New Jersey, Consultant to FLYING SAUCER REVIEW.)
1973, 28 octobre
ARGENTINE, Bahia Blanca
Très tôt le matin, le camion conduit par Dionisio Llanca avait un pneu plat. Il s'arrêta donc en dehors de la route, en un endroit isolé et commença à s'affairer pour changer la roue. Il avait vu des petites lumières dans le lointain, mais n'y avait pas fait attention jusqu'au moment où elles s'approchaient et étaient d'un bleu brillant. En tentant de voir quel était l'objet portant cette lumière bizarre, il se trouva comme paralysé et ne put plus bouger. Il put voir cependant, comment un disque à dôme descendit, planant juste à ras du sol, à côté du camion. Au sol, près de l'engin, il y avait trois entités humanoïdes : deux hommes et une femme. Ils avaient de longs cheveux blonds et des yeux en amande, portaient des combinaisons argentées d'une seule pièce, des bottes, mais leur tête était libre de casques, ils n'étaient pas armés. Les entités parlaient entre eux, ensuite l'un d'eux souleva Llanca par le col de son sweater. Llanca était au comble de l'effroi, mais l'homme ajusta une petite boîte noire autour de l'index de sa main gauche et instantanément Llanca devint relax. En quelques instants il perdit conscience. Il se réveilla le lendemain, couché sur la route. Il raconta son histoire. Malgré l'utilisation de l'hypnothérapie et du sérum de la vérité, Llanco ne put même pas se rappeler un bribe de ce qui lui était arrivé après avoir perdu conscience. Il put seulement dire que les extraterrestres avaient pris contact avec la terre en 1950 et qu'ils étudiaient comment l'homme terrestre put vivre sur cette planète. Il put décrire l'intérieur du vaisseau spatial, disant qu'on n'y entrait ni par une rampe, ni par des escaliers, mais par un rayon de lumière. Il dit aussi que les entités ne voulaient pas qu'il se souvienne de quoi que ce soit d'autre. (DON ELKINS with CARLA RUECKERT, CASE NUMBER 7, Investigator: Liria D. Jauregui, APRO Investigator) Ils parlaient entre eux dans une sorte de langage sans voyelles. Le son émis me fit penser à une radio mal réglée. L'un de ces êtres m'a pris par le col du blouson et m'a obligé à me lever. J'ai voulu parler mais je n'avais pas de voix. L'autre m'a placé un appareil sur l'index de la main gauche, ils me l'ont appliqué pendant quelques secondes ,je ne sentais rien. En l'enlevant j'ai vu deux gouttes de sang sur mon doigt. C'est à ce moment que j'ai dû m'évanouir, je ne me rappelle pas de la suite.." (Inforespace n° 41 de 1978, p. 9 qui date cela de novembre)
1973, octobre
FRANCE, Nohant en Gout (Cher)
Georges Chubert se rend à son travail à cyclomoteur. Il est 5 h 30, le jour n'est pas encore levé. Dans une légère courbe le moteur de son engin a quelques ratés, et s'arrête. Il reprend sa route en poussant le vélomoteur. Au sortir de la courbe il est ébloui par une forte lumière blanche brillante et quelques mètres plus loin il distingue une forme brillante qui barre toute la route. Il prend peur. Il est complètement terrorisé quand il voit un être s'approcher de lui et lui poser la main gauche sur l'épaule droite. "Où vas-tu"? lui demande l'être. "A mon travail" répond Chubert. "Je reviendrai dit l'autre. Mais maintenant ne regarde pas ce que je vais faire". Echange réel ou télépathique? En tout cas Chubert obtempère et se retourne. Quelques secondes plus tard l'engin s'envole dans un "bourdonnement d'essaim d'abeilles". 3m. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975- J'ai Lu, p. 150, 151)
1973, 4 novembre
USA, Goffstown (New Hampshire) Rex Snow donna l'ordre à son chien d'attaquer les deux silhouettes en tenues collantes argentées qui gambadaient dans son jardin pourtant très bien éclairé. Le chien, un berger allemand entraîné à l'attaque, bondit d'abord vers les intrus. Mais arrivé à 10 mètres d'eux, les créatures arrêtèrent leurs cabrioles, regardant fixement le chien. L'animal s'arrêta, grogna, et queue entre les pattes retourna vers la sécurité de la maison. Snow tenait un pistolet calibre 38 entre les mains, mais tremblait tellement qu'il n'a pas pu s'en servir contre les étrangers. Pris d'une peur viscérale, il imita donc le chien et rentra. Il observa les créatures par la fenêtre : elles semblaient être faiblement lumineuses, avaient des oreilles démesurées, des orbites sombres enfoncés pour les yeux et un nez très pointu. Sur leur tête elles portaient un chapeau genre Ku Ku Klan, argenté comme leur costume. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : « The World's greatest Ufo Mysteries » éd. Hamlyn 1995, p. 10)
1973, 6 novembre
USA, Pascagoula Quatre marins pêcheurs, rejoints par des garde côtes, découvraient un étrange objet sous l'eau. ( ) Au milieu des eaux sombres, les hommes se préparaient à jeter leurs filets. Tout à coup Raymond entendit son frère Rayme l'appeler : il lui faisait signe de venir voir. Près du bateau de Rayme, à moins de quatre mètres d'eau, tous quatre virent dans l'eau une lumière brillante. ( ) pendant un moment les Ryan (Raymond et Rayme) jouèrent au chat et à la souris avec l'engin ( ) "C'était grand, peut être plus de 30 mètres de diamètre, c'était rond et métallique". "C'était comme le dessus d'un parachute, avec des côtes partant d'une bosse sombre au centre ". ( ) etc.. (Leonard STRINGFIELD : "Alerte générale OVNI", éd. France-Empire, 1978, p. 150 à 154) Dans la nuit trois témoins virent un objet immergé au sud-ouest de Pascagoula. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 426)C'était un petit objet de 1 m de long et de 15 à 20 cm de large, brillant comme de l'acier,jouant au chat et à la souris avec les garde-côte à l'embouchure du fleuve Pascagoula(Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 172)
1973, 16 novembre
USA, Lemon Grove (Los Angeles)
Les témoins sont deux garçons de onze ans (Richard Thiel et Danny Fleming). Ils se rendaient pour jouer sur un terrain vague (19 heures environ) ( ) sur le terrain découvert, ils virent un objet immobile. ( ) Ils s'approchèrent lentement. Cinq minutes passèrent, puis un des garçons se mit à taper trois ou quatre fois sur l'objet avec une torche électrique. L'objet, d'un gris net, d'après la descriptions des garçons, s'anima immédiatement. Les coups rendirent un son métallique. Au sommet de l'objet, le dôme se mit à briller d'une lumière rouge (alternante) En même temps l'objet s'éleva à 1 mètre 1 mètre 20. Sur toute la périphérie de l'objet clignotaient par éclats successifs des lumières vertes. L'objet se mit à tourner sur lui-même, en faisant un bruit assez sourd. ( ) et l'objet s'éleva dans les airs en faisant toujours le même bruit. Les garçons se mirent à courir ; ils se sentirent assaillis de frissons, de picotements, et gagnés par une grande faiblesse. (Leonard STRINGFIELD : "Alerte générale OVNI", éd. France-Empire, 1978, p. 162, 163) (Rasmussen 1974 ) (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : "Le dossier secret des OVNI", éd. De Vecchi, 1978, p 34)
1973, 21 novembre
CANADA, Joliette (Québec)
Dans la nuit cette dame ne parvient pas à dormir et se rend dans la cuisine. Vers 2 heures tout à coup son attention est attirée par un objet blanc qui semble flotter de l'autre côté de la fenêtre. Elle s'en approche et y découvre quelque chose de 4 pieds de hauts: un être humanoïde, avec une tête ronde et des yeux normaux. Elle ne voit ni nez ni bouche dans ce visage. Autour de la tête, ou du casque qui cerne la tête, il y a une sorte de halo ou auréole de flammes. Elle voit aussi des sortes de lacets autour de son cou. Les épaules n'étaient pas bâties carrées comme celle d'un humain mais commençaient dès la base de la tête ou du casque, dans un angle de 45°. Elle ne fut cependant pas effrayée, l'être lui parut même beau. Elle se sentit comme attirée par l'humanoïde, mais se sentit incapable de bouger. Lorsque la créature disparut au bout de 15 secondes environ, elle réalisa soudain qu'un événement étrange venait de se produire et courut à la chambre pour réveiller son mari. Mais il n'y eut plus rien à voir. (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, p. 81)
1973, 2 décembre
FRANCE, Carteret-Barneville
Deux pêcheurs, le père Georges Jean et le fils Noël, sont arrivés sur le champ vers 05 h 30 du matin. Une grosse lumière se révélait à hauteur de la pleine mer, sur le sable. Interdits les pêcheurs n'osaient d'abord pas avancer, mais sont descendus quand même vers la plage, chacun allant vers ses lignes. Le fils voit la lumière en plein sur ses lignes et est allé chercher le père, expliquant que la lumière était au coeur de ses filets. Ils s'y sont dirigés en braquant leurs lampes devant eux. La lumière ne bougeait pas. Ils ont eu peur et sont remontés vers leurs mobylettes. Avant de partir ils ont vu la lumière jaune s'éteindre, puis un rayon bleu-vert a balayé le sol et les dunes. A part la peur, les témoins n'ont rien ressenti. (J. C. BOURRET: "la nouvelle vague des S.V." - France Empire 1975 - P. 62,63) La même nuit il se produit sur la côte un accident curieux. Le chalutier Archipel qui se trouvait près des brisants d'Urville juste à l'ouest de Cherbourg et sur la trajectoire de l'objet, perdit son chemin, à la suite, semble-t-il, d'une perturbation de son appareil Decca-navigator (L.D.L.N), d'une déviation de compas (J.Vallée Collège invisible p. 72).Le bateau heurta les rochers et sombra. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 426)Ils avancèrent à environ 150 m de l'objet qui avait l'apparence d'une fenêtre jaune intense de 3,50m de long sur 1,50m de haut émettant un faisceau de forme conique, vers le sol.(...) mais celui-ci changea soudain: la lumière jaune s'éteignit. A l'endroit où elle avait plané se trouvait maintenant un ballon bleu-vert qui s'envola vers 6 h 05.(Jacques VALLEE: "Le collège invisible" J'AI LU 1975, p. 65 à 67)
1973, 2 décembre
BELGIQUE, Boondael (au SSE de Bruxelles)
A 06 h 30, le témoin, Rita Franco, revenait d'une courte promenade avec son jeune chien de berger. Au moment de gravir les marches de son immeuble elle entendait un bruit de grésillement. Elle se retourna et vit du côté de la chaussée de Boitsfort, un rayon lumineux gris-bleu. Il était dirigé verticalement vers le ciel et était creux. Le sommet du rayon était coupé horizontalement. Pendant qu'elle regardait ce phénomène, il se mit en mouvement: le grésillement fut remplacé par un sifflement. Dans son déplacement le rayon décrivit des cercles assez serrés. Le chien avait les poils littéralement dressés. Elle s'attendit à voir réapparaître le phénomène momentanément caché par un immeuble, mais elle vit alors surgir un engin gris mat qui s'immobilisa en l'air après une trajectoire silencieuse d'une dizaine de mètres. Cette chose n'était pas éclairée. Elle était en forme d'oeuf, le gros bout vers le bas. Il semblait pourvu d'arêtes ou de soudures importantes, mais trop petites pour être des ailerons. A cet instant le chien pris de panique détala vers le hall et elle le suivit. Elle espérait pouvoir examiner ce phénomène du haut de la terrasse, mais arrivé là, il n'y eut plus rien à voir. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - p. 76 à 79)
1973, 6 décembre
FRANCE, Fabrègues (Hérault)
Vers 18 h 45 deux garçons de 14 ans, Fernand Perez et Jean Paul Dazévédo, ont pour but d'une promenade à cyclomoteur, la chapelle de Saint Baudile. Presque arrivés au sommet de la forte côte ils voient une lumière étrange éclairer la chapelle. Ils abandonnent leurs cyclos et achèvent le chemin à pied: ils découvrent un objet circulaire d'une dizaine de mètres de diamètre et d'une hauteur de 3,5 m environ posé sur des pieds, un peu en contrebas. L'objet avait la couleur de l'aluminium et on entendit un léger ronronnement comme celui d'un petit moteur électrique. Tout autour de la coupole il y avait des clignotants rouges et blancs. Une porte s'est ouverte par son milieu en coulissant sur la partie supérieure du dôme. Ils ont pris la pétoche! Ils sont redescendus à leurs cyclos en évitant de faire du bruit et retournent à Fabrègues pour alerter du monde. Trois de leurs camarades remontent avec eux. Arrivés sur les lieux ils sont éblouis par une intense lueur qui empêche de distinguer quoi que ce soit. L'histoire fait le tour du village, quand tout le monde arrive au sommet, c'est pour voir un objet qui donne l'impression de vouloir atterrir mais qui disparaît par-dessus la crête de la colline en direction de Sète. - Traces (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 207 à 209)A noter: le cas de Fabrègues serait un canular monté par les deux jeunes témoins principaux, mais aucune contre-enquête n'est parvenue à notre connaissance. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 430)
1973, 13 décembre
France, Clermont Ferrand, Puy de la Vache Début de l'affaire CLAUDE VORILHON = RAEL. "C'est ainsi que je me suis retrouvé au fond du cratère (note de vog : éteint ! ouf !) ; Et soudain j'ai vu apparaître une lueur clignotante au-dessus du volcan ( ) Ce n'est que lorsqu'il s'est immobilisé à deux mètres au-dessus du sol, à une vingtaine de mètres de moi, que j'ai constaté qu'il avait la forme d'une énorme cloche, haute de 4 mètres et d'un diamètre de 7 mètres. Il avait la couleur du métal argenté". La trappe inférieure de l'engin s'ouvre et s'incline vers le sol en se développant comme un marche pied amovible. « En voyant apparaître deux pieds, puis deux jambes gainées de vert, j'ai été pris de panique. Je n'ai retrouvé mon sang froid que lorsque, au-dessus d'une mince silhouette, haute de 1,20m environ, j'ai vu le visage de cette être mystérieux. Avec ses yeux bridés, son front large, sa barbe noire et son teint olivâtre, il avait le type asiatique. Une sorte de halo enveloppait son visage. ( ) (Vorilhon suit l'étranger à l'intérieur de la soucoupe) A la demande de l'extraterrestre il reviendra cinq jours de suite à la même heure au fond du cratère. Il recueillera le long message et des détails stupéfiants sur l'origine des mondes. (etc.. etc.. ) (René PACAUT : "Ils ont rencontré des extra-terrestres" éd. Alain Lefeuvre, 1978, p 190 à 196)
1973, mi décembre
BELGIQUE, Vilvorde (au NNE de Bruxelles)
Le témoin habite une modeste maison de rangée et fait l'observation à partir du rez-de chaussée. Le jardinet de 75 m² est délimité par trois hauts murs chaulés, derrière le mur du fond il y a la propriété d'un couvent de religieuses abritant une école. V.M. était déjà couché cette nuit, lorsque vers 2 heures du matin il se réveilla pour un besoin naturel et devait pour cela sortir vers un petit bâtiment attenant à la cuisine. Ce qu'il fit sans allumer, dans l'obscurité. Arrivé à la cuisine il entendit dehors le bruit d'une pelle qui tombe. A travers le rideau de la fenêtre il vit dehors une clarté verdâtre. Son jardin devait normalement être plongé dans l'obscurité à cette heure-là, le témoin était fort intrigué. Il se dirigea vers la fenêtre, écarta le rideau. Dans le fond du jardinet se trouvait un petit être d'environ 1m10 revêtu d'une combinaison luisante qui diffusait une lumière verdâtre. Le personnage était visible de dos et de trois-quarts. Il était de corpulence moyenne, la tête, les jambes et les bras proportionnés à sa grandeur. Sur la tête il portait un casque transparent en forme de boule et un tuyau en partait de l'arrière pour se raccorder à une sorte de havresac que le personnage portait sur le dos. Ce sac, de forme rectangulaire lui couvrait le dos de la taille jusqu'aux omoplates. Cet attirail avait le même aspect que les vêtements. Sur le ventre, à hauteur de la taille, il portait une petite boîte carrée rouge vif, lumineuse et scintillante, attachée à une ceinture. Le bas du pantalon bouffant était repris dans des petites bottes serrantes du même aspect verdâtre. Les mains étaient gantées et les manches du vêtement resserrées aux poignets. Vue de dos la tête paraissait ronde et noire. Un halo nimbait le visiteur en éclairant partiellement le sol et le mur de gauche. Il tenait en main un appareil comparable à un aspirateur ou à un détecteur de mines qu'il passait lentement au-dessus d'un tas de briquaillons se trouvant au fond du jardin. Le personnage semblait se mouvoir difficilement. Il se dandinait en marchant. V.M. utilisa alors la lampe torche et fit deux appels lumineux en direction de la créature. A ce signal l'humanoïde se retourna en pivotant d'une seule pièce. V.M. vit alors pour la première fois le visage noir du visiteur. Il ne vit ni nez ni bouche: seules des petites oreilles pointues. Les yeux, ovales et jaunes étaient particulièrement brillants et entourés d'un bord vert. Sur l'iris le témoin remarqua de petites veinules noires et rouges, la pupille était noire et ovale (note de vog: il vit tout cela à 25 m de distance? Cette créature devait avoir des yeux ENORMES!) Quand les paupières s'abaissaient, le visage devenait complètement sombre. Alors l'être répondit au témoin en levant la main et en formant un "V" avec l'index et le majeur(note de vog: à moins que ce ne soit des oreilles d'âne qu'il représentait!) après quoi il se retourna vers le mur du fond. Il posa un pied à plat contre la maçonnerie, puis l'autre et monta le mur en tenant les jambes raides, arrivé en haut de cet obstacle de 3 m de haut, il bascula vers l'avant pour descendre (probablement) sur l'autre face. Une minute s'étant écoulée, V.M. vit apparaître une auréole de lumière blanche derrière le mur et un objet rond apparaissait progressivement, d'un diamètre de 5 m environ, qui finit par monter à la verticale jusqu'à 20m, bascula ensuite et partit en laissant derrière lui une traînée lumineuse. Pendant l'envol de l'engin il y eut un son comme le frottement des élytres d'un criquet, qui amplifia en chuintement quand l'engin partit. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - P.79 à 83)
1973, 25 décembre
FRANCE, Les Riveaux (St Bonnet Tronçais)
Vers 21 heures Mme Jendreaux sort de la ferme pour voir si les chiens sont bien à l'attache pour la nuit. Le ciel est particulièrement couvert et bas. Tout à coup, vers l'est elle voit le phénomène, comme s'il venait de s'allumer: d'abord une sorte de dôme laiteux au-dessus d'un pré à 100 m d'elle, qui stationne tout près du sol. Mme Jendreaux a l'impression qu'il s'agit d'une matière transparente ou translucide car il lui semble distinguer à l'intérieur une sorte de "tuyau de poêle" vertical. De part et d'autre de ce tuyau le dôme est entaché de deux zones sombres, vaguement circulaires. Le dôme a la taille d'un petit tracteur. Au-dessus de lui, décalés à droite, se trouvent deux tubes au néon jaunes placés l'un au-dessus de l'autre, horizontaux et immobiles. Ces tubes apparaissent nettement juste au-dessus de la ligne des arbres. L'ensemble est parfaitement silencieux et Mme Jendreaux fascinée contemple le phénomène plusieurs minutes sans bouger sur le pas de la porte et sans penser à appeler son mari à l'intérieur de la maison à quelques mètres d'elle. Brusquement elle se sent attirée, aspirée en direction du phénomène. Elle a la nette impression qu'elle s'élève, que ses pieds quittent le sol... Alors, elle se cramponne à la poignée de la porte. Au même instant la chienne, qui n'avait encore eu aucune réaction, est prise de panique et passe entre les jambes de sa maîtresse pour se réfugier dans la maison. Au contact de l'animal Mme Jendreaux baisse les yeux et quand elle les relève... il n'y a plus rien. Le ciel est vide. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 433, 434)
1973, 31 décembre
FRANCE, Haisnes - Hulluch "La Tonne de Goudron"(Pas de Calais)
Le commerçant Liefooghe à 6 h du matin, sur un trajet qu'il fait chaque jour ouvrable, voit posé dans un champ, à 100 m: une fusée de 30 à 50 m de haut. A son arrivée elle a basculé, a irradié du rouge-orange vers le blanc et a disparu dans le ciel à une vitesse incroyable. Gendarmerie alertée et traces au sol constatées. (J.C. BOURRET: "La nouvelle vague des S.V." - France Empire 1975, p.78 à 82) ... le témoin prévint la gendarmerie qui, moins de 3 heures plus tard, était sur les lieux. Elle découvrit, non seulement, des traces nettes laissées par le cigare, mais aussi des empreintes de petits pieds qui mesuraient 17 cm de long.(Erich ZUCHER: "Les apparitions d'humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 105) Vers 7 heures, par temps couvert et brumeux, M. Liefooghe voit devant lui la forme d'une voiture DS Citroën, avec deux phares jaune-orangé dirigés vers lui. Il trouve curieux qu'une voiture soit garée en contresens, mais continue d'avancer à vitesse moyenne. A 50 m du lieu de stationnement de "la chose" il voit soudain un engin qui quitte le bas-côté de la route et parvenu au milieu de la chaussée, effectue une sorte de demi-tour. Cette "voiture" ne possède pas de feux arrière ni de réflecteurs. 400 m plus loin il voit une lueur orangée devant lui sur la gauche. Il voit alors un cigare de grande dimension posé dans un champ à 100 m de lui. Aucune superstructure n'est visible. Rapidement la luminosité du cigare augmente d'intensité, il s'incline rapidement à une 20aine de degrés sur son axe propre. La luminosité est à ce moment si forte qu'elle estompe partiellement les contours jusque là nets. Les champs alentour sont éclairés par une lumière jaune-orangé et le témoin y voit comme en plein jour. L'illumination ne varie pas pendant l'ascension de l'objet, mais elle cesse brusquement au bouts de quelques instants. Traces au sol: empreintes de l'engin et traces de petits pieds. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 435, 436) (Charles GARREAU : "Alerte dans le ciel : le dossier des enlèvements" éd. Alain Lefeuvre 1981, p.253, qui dit «29 décembre»)
1973
USA, Homestead AFB (Floride)
Le comique Jackie Gleason, était un ami de Richard Nixon. Beverly McKittrick, son ex-épouse, prétend qu'en 1973 Gleason accompagne Nixon pour aller voir les corps de 4 extra-terrestres morts recueillis par l'Air Force. Les corps semblaient embaumés et disposés sur des tables d'opération, classifiés comme "matériel top-secret". Mme McKittric ajoute que durant leur visite son mari et Nixon étaient sous sévère garde (...) (MUFON Journal February 1988 N° 238)
1973, fin
USA
L'USAF ADRESSE UNE DEMANDE A L'INDUSTRIE AEROSPATIALE AMERICIANE POUR LA CONSTRUCTION OU LA PRESENTATION D'UN NOUVEL APPAREIL PROTOTYPE F 117 A . LE PROJET INITIAL EST REBAPTISE "EXPERIMENTAL STEALTH TACTICAL - XST" ET EST PARTIELLEMENT FINANCE PAR LA DARPA, LES CRITERES PROPRES A LA CONSTRUCTION D'UN TEL APPAREIL SONT ETABLIS. MINIMALISATION DE LA SIGNATURE RADAR, DE SA VISUALISATION, DU BRUIT DES MOTEURS, DE L'EMISSION INFRA-ROUGE ET AMELIORATION DES EQUIPEMENTS DE LUTTE ELECTRONIQUE ECM. (Gesag, bulletin n° 96 sept 97, p. 3)
1973
PAYS-BAS, Uden
Mme Vermeulen demeurant à Uden, se réveilla une nuit, vers les 2 h 30, et se leva pour aller aux toilettes. Par la petite fenêtre de cet endroit, elle vit au dehors quelque chose de blanc, mais n'y prêta pas particulièrement attention. En quittant le petit endroit, elle vit par une autre fenêtre, trois créatures d'environ 1 m 20 de haut, se mouvoir en direction de sa maison. Ils portaient tous trois une sorte de robe de moine et portaient une sorte de couvre-chef pointu. Ils se mouvaient en file indienne. Celui qui fermait le petit rang, un peu plus grand que les deux autres, regardait subitement en direction de Mme Vermeulen. Simultanément les trois petites créatures firent demi-tour et disparurent de la vue. Mme Vermeulen allait réveiller son mari, et dans la chambre à coucher, elle vit par l'autre fenêtre, une grande boule rouge suspendue dans l'air à une dizaine de mètres de la maison. Le diamètre de cette boule avoisinait les 5 mètres. Au moment où son mari se réveilla, tout disparut, comme par enchantement. ((c) 1997 Jeroen Slurf and Jeroen Kümeling.)
de 1973 à 1979
USA, frontière avec le Mexique
Pendant six années la police eut des centaines d'appels de gens ayant observé un ovni. Enfin en 1979 le pot aux roses fut découvert : les trafiquants de drogue, envoyaient des chargements d'un côté à l'autre de la frontière, généralement du Mexique vers les USA, à l'aide de petites fusées artisanales. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 43) 1974,
AUSTRALIE, Clifton Bore (South Australia) Deux entités "courtes" enlevaient un chasseur de fossiles et l'emmenaient dans un ovni. Il fut à peine entré qu'il fut à nouveau dehors. Il se souvient d'avoir vu à bord, deux fillettes (des humains). Il croit n'avoir pas fait l'affaire des extraterrestres, que ces entités l'ont rejeté: une porte s'ouvrit et il se retrouva seul dans le désert. (Australian Flying Saucer Research Society)
1974, 7 janvier
FRANCE, Chateaulin
Il était 8 h 20 exactement. Ils avaient quitté Chateaulun un peu plus tôt et se trouvaient à Saint-Nic, au sommet d'une légère hauteur, lorsque l'un d'eux a aperçu dans le ciel un objet, qui retint son attention et excita sa curiosité. Le gendarme Kaminski stoppa l'estafette à la demande de son compagnon et tous deux observèrent l'étrange "chose". "Elle se trouvait à peu près dans l'axe du Cap de la Chèvre, explique M. Le Stunff. La couleur était orange, la forme allongée. Il était, nous l'avons dit, 8 h 20. Il ne faisait pas très clair mais la nuit avait cessé. En raison de sa direction, il est évident que cette lumière ne pouvait être confondue avec celle du soleil. L'objet était immobile et la lumière contrastait avec le "nuage" qui se trouvait derrière. Nous l'avons observé pendant près de cinq minutes. Mais durant cette période, il a changé de forme, en fait on aurait dit une sorte de "condensation" de "fumée", je ne vois pas d'autre mot. Au départ il avait une forme allongée, puis il a pris la forme d'un dôme (un chapeau de champignon) avant de venir s'immobiliser au-dessus du porte-avions « Foch » dans la baie de Douarnenez. Puis l'ensemble a paru éclater avant de prendre la forme d'un cercle. Après quoi l'ovni s'est transformé à nouveau en dôme, mais cette fois-ci la condensation l'entourait à sa base, avant de prendre de l'altitude et de disparaître dans les nuages. (..)» (Jean François BOEDEC : « Les OVNI en Bretagne, Anatomie d'un Phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 90 à 92) Au lieu-dit "Coat Madiou" deux gendarmes de la brigade de Telgrunc, Le Strunff (le Stroumph, bleu ??? ) et Kaminski, virent dans le ciel un objet bizarre à 8 h 20 du matin. Il était en forme de demi-sphère orange et était suivi d'une nuée orange pale. Le phénomène vint se stabiliser au-dessus d'un bâtiment de la marine dans la baie de Douarnenez: le porte-avions Foch. Plus tard les témoins apprenaient que le sous-marin nucléaire "Redoutable" était en mission d'immersion sous le "Foch". La nuée vint se stabiliser sous l'objet et les contours devenaient plus nets. Par la suite, cet espèce de "champignon" lumineux a éclaté ou a semblé exploser pour prendre la forme d'une sphère orange pale. Puis il repris sa forme initiale et sa première couleurs, les contours redevenaient fous, il monta lentement pour disparaître dans les nuages. (Philippe SCHNEYDER: "Ovni, premier bilan" - éd. du Rocher 1983, p. 53, 54) Cette observation est rapportée à la date du le 3 février 1974 par: (M. FIGUET/ J.L. RUCHON : "Ovni, Premier dossier complet... " éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 441)
1974, 7 janvier
BELGIQUE, Warneton (frontière franco-belge du nord)
Le témoin roule vers 20 h 40 avec son AMI 6 à 60/ 70km/h venant de Comines vers Warneton. L'auto radio fonctionne normalement. Il y a un beau clair de Lune, le ciel est dégagé. Soudain les phares de la voiture s'éteignent et presque simultanément le moteur s'arrête après quelques ratés et la radio devient muette. La voiture continue à rouler encore sur une centaine de mètres, puis son propriétaire l'immobilise avec le frein à main. Il s'apprête à sortir de l'auto pour voir ce qui se passe, sa main déjà sur la gâchette d'ouverture: il n'a pas le temps de parfaire son geste quand il voit du côté droit, dans le champ en surélévation ce qu'il prend pour une charrette de foin à 150 m de lui. Mais il y a des reflets blancs et oranges sur l'objet et il remarque aussi qu'il est posé sur 3 pieds. L'ensemble de l'objet lui rappelle un casque de "Tommy". Par le pare-brise il voit alors dans le champ deux silhouettes, à 30 m de la voiture. Ils marchent vers lui d'un manière rigide et lente, s'arrêtent à 15 m puis reprennent leur progression. Le premier, le plus petit, ressemble à un bonhomme Michelin mais avec les anneaux à peine marqués. Il a la tête casquée, le casque rond est muni d'un hublot assez grand derrière lequel on peut voir un visage. Il tient à la main droite une sorte de grosse courte règle et le braque vers la voiture. Le second est un peu plus grand (1,20 m à 1,30 m) et il est coiffé d'un casque cubique opaque, sauf la paroi avant qui est transparente laissant voir un visage étrange. Les deux visages sont pareils comme ceux des jumeaux: tête en forme de poire renversée, teint grisâtre, deux yeux parfaitement ronds comme des billes d'agate, arcade sourcilière à peine prononcée. Petit nez de faible relief, la bouche une fente horizontale sans lèvres. Lorsque l'un d'eux à ouvert la bouche à certain moment, le témoin n'a vu ni dents ni langue. Le costume est gris métallisé mat. Les chaussures grosses et pointues. A l'intérieur des casques il y avait une lumière douce. Peu après que les êtres se soient arrêtés très près du fossé, le témoin ressentit un léger choc à l'arrière de la boîte crânienne, à hauteur du cervelet: après ce choc il a entendu (avant il n'entendait rien, les vitres étant fermées): un son grave modulé, croissant d'intensité. Pendant tout ce temps un troisième bonhomme Michelin restait à proximité de l'engin dans le champ. Le tête à tête est brusquement perturbé: subitement les deux êtres ont tourné la tête d'un mouvement parfaitement synchronisé, le son s'est arrêté, les êtres ont fait demi tour et repartent à vive allure vers l'OVNI. Le trépied disparaît, les êtres sont à l'intérieur de la chose qui se soulève de 50 cm et après 3 ou 4 secondes d'immobilité monte à l'horizontale pour disparaître. Dans le rétroviseur le témoin voit les lueurs blanches des phares d'une voiture qui s'approche. Affalé sur le fauteuil le témoin verra un automobiliste belge lui ouvrir la portière et lui demander: "Vous ont-ils fait mal?" Il les a vus, lui aussi, il a eu des ratés de moteur mais non l'extinction des phares. Après quelques sollicitations du démarreur la voiture du témoin put elle aussi repartir. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976- p. 83 à 89)
1974, 8 janvier
USA, Springfield
John E. Justice, gardien de nuit, ayant pris sa voiture en fin de travail, à trois heures du matin, roulait normalement sur la longue avenue du parc, quand tout à coup, ses phares faiblirent et son moteur s'arrêta. En quelques secondes Justice vit de grandes lumières descendre en se déployant dans le ciel à peu de distance, devant sa voiture. Puis l'arc en ciel s'éteignit, et une lumière de forme ovale d'environ deux mètres de diamètre apparut. Elle était trop forte pour qu'il pût distinguer aucune forme de fuselage. "Les arbres, la route, tout était éclairé, dit Justice. Et dans ma voiture j'aurais pu me couper les ongles, tellement il faisait clair". L'objet se rapprochait. Bientôt il fut à deux mètres à peine devant la voiture et légèrement au-dessus. Il pouvait maintenant voir l'intérieur de l'objet ovale. C'était une pièce de couleur dorée avec 5 occupants assis sur des sièges élevés, du côté gauche. Ils étaient immobiles, bien en rang, revêtus de capes de la même couleur que les sièges. ( ) leurs cheveux étaient si longs qu'ils cachaient une partie du visage. Ils se ressemblaient tous " (Leonard STRINGIELD : "Alerte générale OVNI", éd. France Empire, 1978, p. 135)
1974, 18 au 19 janvier
FRANCE, Landivisiau (Saint Derrien ? ) (Finistère nord)
Le 18 janvier 1974, c'est Monsieur Jaffres, du village "Bellevue" à Ladivisiau qui observe une "boule lumineuse" à la hauteur des nuages. Cet objet descend à la verticale et vient s'immobiliser au-dessus d'une prairie. M. Jaffres décide alors de prendre sa voiture et de se rendre sur les lieux "pour en avoir le cur net". A son arrivée, surprise : l'ovni a changé de forme et se présente comme un immense cylindre vertical d'apparence métallique de 6 mètres de hauteur sur 3 mètres de large. Deux rotors sont visibles au-dessus et en-dessous de celui-ci : ils émettent des flashs lumineux intermittents. Le témoin, pas très rassuré par cette présence lance plusieurs appels de phare : l'engin se met alors à monter et à descendre ! Et il en sera ainsi à chaque appel. M. Jaffres gare son véhicule près d'un talus, s'empare de son pistolet et s'avance vers la prairie L'ovni s'approche lentement M. Jaffre ressent alors des picotements aux yeux C'en est trop. Notre homme rentre illico presto à son domicile. L'observation se poursuivra 2 heures durant de la fenêtre du premier étage, en compagnie de deux autres témoins, avant que le cylindre ne se métamorphose à nouveau en sphère avant de regagner les nuages (Jean François BOEDEC : "Les OVNI en BRETAGNE, Anatomie d'un Phénomène", éd. Fernand Lanore 1978, p. 74 ) Il était 22 h 30, il pleuvait, M. et Mme Jaffrès et le frère de madame s'apprêtaient à se coucher, lorsque, par la fenêtre, une vive lumière attira leur attention. Elle provenait d'une boule de deux à trois fois aussi grosse que la pleine lune, se trouvant sous le plafond nuageux. Le vent soufflait fort d'ouest en est. Cette boule descendait à grande vitesse à la verticale, ralentissant fort alors qu'elle n'était plus qu'à 200 ou 300 m du sol, évoluant au-dessus d'un champ. La forme, alors plus distincte, était cylindrique, avec les extrémités inférieure et supérieure formée d'anneaux. Elle se trouvait à environ 300 m de la maison. M. Jaffrès prit finalement, après déjà 3/4 d'heure d'observation, la décision de sortir en voiture et d'aller en bordure du champ. Malgré le temps pluvieux toute la zone du lieu-dit "Belle-Vue" était éclairée. Après 10 minutes, il eut l'idée de faire des appels de phare. A chaque passage "code-phare" l'objet montait et descendait, donnant l'impression d'un hélicoptère en difficulté. Le témoin eut alors la certitude que les anneaux extrêmes tournaient sur le cylindre, projetant des étincelles et des flammèches de la couleur d'un flash continuel. Le témoin sortit de voiture. L'objet se déplacement parfois lentement, parfois beaucoup plus rapidement. Quand il revint vers le témoin, celui-ci ressentais pour la première fois un dégagement de chaleur très net et il entendit un bourdonnement comme celui d'un ventilateur. Le témoin n'eut pas vraiment peur, mais devint nerveux et lorsque l'objet fut à 20 m de lui, il ressentait des frissons et les yeux lui picotaient. Précaution: il s'était muni d'un pistolet de défense avant d'aller à la rencontre de l'ovni... Puis, voyant l'objet s'élever et croyant qu'il s'en allait, le témoin rentra à la maison. Il était alors déjà minuit trente. Ils continuaient à regarder les évolutions de ce qu'ils prenaient pour des tentatives de décollage. A 03 h 00 du matin, la lumière faiblit et ils ont vu la boule retourner dans les nuages. Le lendemain le témoin se rendit dans le champ pour trouver des traces éventuelles: il trouva de l'herbe couchée par endroits et à certains endroits se trouvait une substance liquide ayant l'aspect du fuel mais qui n'en était pas. Il n'eut malheureusement pas l'idée de recueillir un peu de ce liquide aux fins d'analyses. (Philippe SCHNEYDER: "Ovni, premier bilan" - éd. du Rocher 1983, p. 73, 74) 1974 , 24 janvier
ANGLETERRE, Berwyn Mountains, Clwyd (Wales) (source : nouveau livre 1999 du vétérinaire et ufologue Nick Redfern, U.K.)Un ovni a fait un crash dans la vallée isolée de Clwyd et les corps de deux aliens ont été retirés de l'épave, écrit cet auteur. "Le fermier Huw Lloyd, 39 ans en 1999, était alors un garçon de 14 ans qui regardait la télévision à son domicile à Llandrillo, tout près du lieu du crash, ce soir là de 1974. Il dit avoir vu un grand objet suivi par une traînée lumineuse et une lumière bleue clignotante. Huw se rappelle : 'Il était étonnant à quelle vitesse la police est arrivée et combien étaient nombreux les gens à venir voir.' Parmi les arrivants, dit Redfern, il y avait des unités de l'armée britannique, et ce sont eux qui ont enlevé le corps des aliens. Un des militaires, nommé 'James Prescott' (pseudonyme) fut mandé de Llanderfel avec quatre autres soldats, et chargèrent deux longues boîtes oblongues dans leur camion blindé". Le camion amenait les boîtes vers la Chemical and Biological Defence Establishment de Porton Down, près de Salisbury, dans le Wiltshire, avec l'ordre strict de ne s'arrêter sous aucun prétexte ni pour personne. " Mr Prescott est retraité aujourd'hui et est trop effrayé pour autoriser l'utilisation de son vrai nom. Il dit qu'une fois arrivés "les boîtes furent ouvertes par les officiers supérieurs en notre présence. Nous étions ébahis de voir deux créatures se trouvant dans des combinaisons de décontamination . Il était évident que ce n'étaient pas des créatures de ce monde ; examinés on les trouva décédés. Ils mesuraient de 5 à 6 pieds, avaient une forme humanoïde, mais de manière à ressembler à des squelettes recouverts de peau. Bien que je n'ai pas vu l'engin sur le lieu du crash, j'ai été informé qu'un grand engin s'était abîmé et avait été retrouvé par d'autres unités de l'armée." ( Daily Mirror of London for October 22, 1999, "How Alien's My Valley?" )
1974, 23 janvier
ANGLETERRE, Llanderfel, Clwyd
A 20 h 39 une violente explosion ébranle les villages (enregistrée à Edimbourg: 3,5 sur l'échelle de Richter) Au-dessus du mont Berwyn une grande lueur orange palpitante et peu après des lueurs bleues et oranges volent en rond autour du sommet. Les bureaux de police furent submergés d'appels de gens affirmant avoir vu une boule de lumière s'écraser au sol, suivie d'une énorme explosion. Un des témoins qui appela la police vit sur le chemin de retour une patrouille militaire qui lui ordonna de quitter immédiatement le secteur. Les fermiers locaux reçurent l'ordre de ne pas quitter leurs maisons pendant une semaine. Sur le flanc de la colline, il y avait toujours cette boule orange... (Sentinel News n° 6; juill-août '97 )
1974, 25 janvier
PORTUGAL, Sagres - Algarve
Les témoins volaient dans un Boeing 707 de la TAP, de Lisbonne au Cap Vert et Las Palmas. Alerté par le technicien Francisco Duarte, le commandant Rodrigo Freitas vit à hauteur de la côte à Freitas, et face à leur avion, à 80 miles, une formation de 5 lumières. Deux de ces lumières tournaient sur elles-mêmes. Le phénomène était suivie par une traînée. L'avion volait alors à 900 km/h à 19000 pieds. Les lumières étaient à 16000 pieds au-dessus de l'avion. Le pilote tentait de savoir si d'autres avions confirmaient cette observation et apprit qu'un avion sud-africain avait rencontré l'étrange formation 40 minutes plus tôt. Connaissant la position de l'autre avion, M. Freitas calculait plus tard que la formation volait à une vitesse de 36.000 km/h et fit un rapport pour la NASA. (collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço; CEAFI, Lisbonne)
1974, 26 janvier
PORTUGAL, Lisbonne, en vol
Un pilote suédois, le capitaine Lars Berglund fit une déclaration au journal "Skaanska Dagbladet" concernant l'observation d'une flotte de 10 à 15 ovnis au-dessus de Lisbonne, lors de son vol de Las Palmas vers la Suède. Ces objets volaient en file indienne à 20 km au-dessus du sol. Le capitaine Berglund ajoutait qu'il eut confirmation de cette observation par trois autres avions, un portugais, un suédois et un autre britannique.(collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço; "Diario de Noticias" 19.2.74)
1974, 6 février
USA, près de Uniontown (Pennsylvanie)
Mme A. qui vit seule dans une maison isolée au milieu des bois, regardait la télévision. Ayant entendu un bruit de ferrailles à l'entrée, et pensant qu'il s'agissait de chiens errants, elle prit son fusil, seulement pour leur faire peur. Elle se dirigea donc vers la porte et alluma la lumière extérieure. Au lieu d'un chien, elle se trouva face à face, à deux mètres à peine, avec une créature à l'aspect simiesque, velue, haute de deux mètres vingt. Le géant leva les mains au-dessus de la tête. Affolée, la femme tira, pensant qu'il alla se jeter sur elle. A sa grande surprise, il disparut simplement dans une explosion de lumière. ( ) Son gendre, qui habitait avec sa femme et leurs enfants dans une roulotte à 300 mètres de là, avait entendu le coup de fusil. Aussitôt armé d'un revolver à 6 coups, il se rendit à la résidence de sa belle-mère. Approchant, il vit à la lisière du bois « quatre ou cinq ombres velues ». Soudain elles se dirigèrent vers lui. C'était une vision d'épouvante : des êtres simiesques, de deux mètres de haut, avec de longs bras « aux yeux rougeoyants comme des braises ». Il tira deux coups, puis courut à la maison de sa belle-mère. Regardant par la fenêtre, tous deux virent à cent cinquante mètres d'eux une brillante lumière rouge immobile au-dessus du bois. Cela ressemblait à un ornement de sapin de Noël ou au phare pivotant d'une voiture de police. Pris de panique, ils appelèrent la police (note de vog : qui vint et ne trouva nulle trace..) (Leonard STRINGFIELD : « Alerte générale OVNI », éd. France Empire, 1978, p. 94, 95)
1974, 7 février
USA, ESPACE RETOMBEE DE MIDAS 2 LANCE LE 24.5.60 - LIEU DE CHUTE NON PRECISE. (Acta Aeronomica 1977, p. 116)
1974, 21 février
FRANCE, Montcuq (Lot)
M. Laporte, facteur à Montcuq, sort à 21 h 10 de sa ferme au hameau "Borde Haute" et aperçoit un objet qui plane de gauche à droite, comme un autobus avec 5 ou 6 hublots sur le côté et deux phares à l'avant qui projettent vers la droite deux long faisceaux lumineux. La lumière des hublots est vive de couleur bigarrée: jaune-bleu-vert. Des hublots émanent des rayons de lumière. Dirigés obliquement vers le sol ils éclairent les genêts et les genévriers qui parsèment la lande. Les faisceaux lumineux provenant de l'avant sont toujours visibles. Soudain le témoin ne voit plus rien. Aucun bruit. Altitude 200 à 300 m. Longueur de l'objet : de 14 à 20 m. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet... " éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 449)
1974, 22 février
FRANCE, Sauvagny (Allier)
Vers 23 heures un brouillard assez épais contraint Jean-Michel Lartigaud et sa femme Marie-Thérèse, à rouler à 60 km/h environ . A Sauvagny le brouillard se dissipe et la visibilité devient parfaite. "Au même moment, j'ai ressenti un grand froid qui m'a glacé de la tête aux pieds, suivi d'un frisson comme je n'en avais encore jamais éprouvé. Devant moi, à droite de la route et à 3 à 4 m en contrebas, je vois un énorme engin lumineux, qui semble posé sur le sol. Instinctivement j'ai ralenti en secouant ma femme qui somnolait. Ca ressemblait à un cylindre de 8m de haut de 3 m de diamètre au sommet et légèrement plus étroit à la base. Je n'ai décelé aucune structure solide. C'était parfaitement immobile. Le sommet était constitué par une sorte de couvercle de boite de camembert de 3m de diamètre et de 1 m d'épaisseur. Il émettait une lumière sèche d'une puissance extraordinaire, d'un blanc presque bleuté, mais cette lumière ne rayonnait pas. Sous le couvercle un cône lumineux évoquait le verre dépoli. Au sol, la base n'était pas nettement délimitée. Tout restait obscur autour de cet objet dont les contours nets tranchaient brutalement sur le noir de la nuit. "Va t'en, file vite" ordonna Marie-Thérèse qui eut une sensation de danger. Presque aussitôt le brouillard dressa à nouveau un mur cotonneux devant les phares de la voiture (GARREAU et LAVIER: " Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 201 à 203)
1974, 25 février
AUSTRALIE, Yorks Plains, Tasmania
Un maçon fut stupéfait de voir trois créatures debout sur le bord d'un objet surmonté d'un dôme qui s'approchait de lui. Les créatures mesuraient environ 150 cm et étaient de proportions humaines normales, habillées d'un vêtement collant. Elles restaient debout, immobiles quand l'objet passait devant ses yeux à une trentaine de mètres de distance et à une vitesse d'environ 50 km/h. Deux à trois minutes plus tard il le perdit de vue derrière les collines. (TUFOIC TA84048 - Keith Baskerfield)
1974, 26 février
Canada, camp 731 (80 km NE de Baie Comeau)
(source : « Le Bois Vert » n° 2 vol. 10, mars-avril 1974) "Un événement assez extraordinaire se serait produit au 731, dans la nuit du 26 février dernier. Il faut mentionner qu'à plusieurs reprises, avant cette date, des opérateurs de Koehring auraient aperçu dans le ciel du 731, un objet étrange, comme une très grosse étoile, d'une luminosité encore plus grande. Après être demeurée immobile, cette « chose » disparaissait rapidement de leur vue. Mais d'après plusieurs employés de ce camp, ce qui est arrivé durant la nuit du 26 février, vers 4 heures du matin, est beaucoup plus surprenant ! J.S.L. qui nous a lui-même raconté ce fait étrange, voyageait en camion avec son compagnon de travail F.B. et la « chose » leur est apparue soudainement à une distance tellement rapprochée qu'ils en furent effrayés et lancèrent un appel à l'aide au camp par radio. D'après ces deux témoins oculaires, l'engin s'est immobilisé à proximité, et ils ont arrêté leur camion. Ils ne pouvaient plus se servir de la radio car l'interférence la rendait inutilisable. Pendant au moins 20 minutes, cette apparition mystérieuse est restée là, immobile, à la hauteur de la cime des arbres. « Ca devait au moins avoir 30 pieds de longueur » nous déclara J.S.L. Une lumière aveuglante les empêchait de bien distinguer la forme de cet engin inconnu mais ils virent une lumière verte sur le dessus. Quant au reste, c'était plutôt de forme ovale, d'un jaune très brillant et d'un rouge incandescent au centre. Pour terminer l'histoire, une voiture avec J.P.L. et P.G. à son bord est partie du camp à la suite de l'appel qu'ils avaient capté. Ne pouvant plus communiquer avec les occupants du camion, ils se sont doutés que quelque chose de pas catholique se passait et ont accéléré. En arrivant sur les lieux de l' « apparition » ces derniers aperçurent l'objet scintillant de tous ses feux, qui aussitôt décrit un grand cercle et a disparu comme un éclair dans le firmament. Ce récit de monsieur S.L. est appuyé d'au moins cinq autres employés qui furent témoins de cette apparition. ( ) » (Jean THOMAS : « Synthèse Ovni », éd. Louise Couteau, 1999, p. 127, 128)
1974, 28 février
FRANCE, Origny en Thiérache.
A 5 h 30 le témoin quitte le domicile à mobylette pour se rendre au travail. Il vient de franchir le pont sur le Thon et se trouve nez à nez avec "deux cosmonautes" et constate au même moment qu'il est à l'arrêt. Les hommes mesurent 1,70m environ et portent une combinaison sombre. Ils avaient un casque cubique à la place de la tête, avec une ouverture à l'endroit du visage, mais par laquelle dans l'obscurité le témoin ne distingua rien. Ils portaient des gants recouvrant les bras jusqu'aux épaules. Il en est stupéfait car il ne se souvient pas d'avoir freiné ni arrêté. Sur la gauche de la route, dans une prairie en contrebas à 35 m il distingue une grosse masse sombre circulaire: il n'y a ni lumière, ni bruit. Les deux personnages, face au témoin, maintiennent fermement le guidon de la moto. Le témoin prit peur d'autant plus que par leurs gestes les cosmonautes l'enjoignaient de manger quelque chose. Le témoin est affolé. Un des êtres fit un signe à son compagnon qui se mit à fouiller dans une sorte de sac qu'il portait au dos: il en sortit un petit morceau de substance (1 cm²) qu'il présenta au témoin en l'incitant à manger. Il la mangea. Elle était marron, pareille à du chocolat, de consistance molle, sans goût. Dès qu'il avait avalé cette matière les personnages s'écartèrent et le témoin put alors repartir. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976- p. 52 à 54)
1974, 28 février
FRANCE, Châteaugay (Puy de Dôme)
A 22 h 17, le témoin regarde la télévision lorsqu'il voit par le fenêtre une importante rangée de hublots circulaires surmontés à l'avant par une autre rangée de hublots en forme de larme, évoquant la courbure d'une surface plus ou moins courbe. Les hublots semblent faire le tour de l'appareil, mais cette modification de forme se fait sans transition, d'un seul coup. Ils émettent une lumière fixe exactement identique à celle de la raie de la vapeur de sodium. Le témoin est sorti et entend un son insolite évoquant la modulation en amplitude et en fréquence d'un bruit de moteur électrique dont on ferait varier brusquement le régime. Le témoin veut aller inspecter les lieux mais sa femme le retient. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet... " éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 460) 1974, février
CHINE, Qiqihaer (Heilongjiang)
.. à 9 heures ( ) Xi Shuzi, une vieille femme, était en train de soigner les porcs à l'extérieur. Quand elle a levé la tête, elle a vu dans le ciel un objet volant insolite. Elle a couru immédiatement vers sa maison pour appeler les siens qui sont sortis dans la cour. Il y eut finalement plus de dix témoins (...) Il s'agissait d'un objet principal accompagné de sept autres plus petits. Le corps principal était de forme ovale et il n'était pas brillant. Les sept petits objets volants en forme de sphère, jetaient une lumière jaune blanche, transparente et éblouissante. Ils étaient sur un même plan, autour de l'objet principal et à égale distance de celui-ci. Leur lumière éclairait bien le corps principal. Ils volaient ensemble, d'une même vitesse, sans aucun bruit. ( ) L'ovni se trouvait à 100 m des témoins. Il faisait bon ce soir là, la pleine lune éclairait le paysage. On pouvait distinguer très bien ces corps volants, qui, sept minutes plus tard, disparurent dans le nord-ouest. (SHI BO : « La Chine et les extraterrestres ». éd. Mercure de France, 1983, p. 119)
1974, 28 février au 1 mars
BRESIL, non précisé
Dirant Mello Ferraz, 18 ans, chez lui, se retrouve soudain ailleurs: transporté de la cuisine à une petite pièce carrée sans ouverture. Une voix surgie du plafond lui dit de ne pas avoir peur. Sur le mur vide se dessine une porte qui s'ouvre pour laisser passer un gros objet en forme d'oeuf. De cet oeuf émerge un humain: le sosie du témoin! Il a la consistance de la chair humaine et a même la voix de Dirant, puis le sosie disparaît à travers le mur. Un écran de télévision se matérialise et Dirant voit son double chez lui: il se montre odieux avec son entourage. De 19 h 30 le 28 février au lendemain 1 mars à la même heure Dirant reste face à son double, n'ayant pas conscience du temps, sa montre s'étant arrêtée, fasciné par son double qui traversait le mur. Quand il s'ennuyait des livres et revues se matérialisaient. (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 132, 13)
1974, 5 mars
France, Wé
A 21 heures, M. Pasquier et son épouse sont occupés à regarder la télévision chez une voisine, Mme Lalande. Soudainement leur regard fut attiré vers la fenêtre de la cuisine, par une extraordinaire lueur bleue, virant au vert, au jaune, puis au rouge. Intrigués ils se précipitèrent à l'extérieur et c'est ainsi qu'ils virent un étrange objet « composite ». Il était formé de deux boules reliées par une sorte de tube de néon bleuté. La première boule, de couleur orangée était plus grosse que la suivante de couleur verte. L'objet se terminait par une sorte d'ombre parsemée de petits points colorés. L'engin évoluait silencieusement à vitesse constante (env. 80 km :h) à une altitude relative de 25 à 100 mètres et distant des témoins d'environ 150 mètres. La longueur de l'objet fuit évaluée à 2 ou 3 mètres. L'observation se termina par la disparition de l'objet derrière des bâtiments. (Jean-Michel LIGERON : « Ovni en Ardennes » 1981, p 59, 60)
1974, 7 mars
FRANCE, Comberouger "La Bécade"
Raymond Laffourcade se rend à Toulouse en voiture. Il circule sur la CD3 vers 6 heures et est en vue de Comberouger quand il aperçoit au NE, posé dans un champ à environ 150 m, un objet de forme allongée correspondant à une "micheline" qui projette une forte luminosité de couleur orange au point d'éclairer une maison proche. Quelques instants plus tard le témoin voit l'objet qui s'élève lentement et prend successivement les aspects d'un croissant puis d'une boule (grosseur d'une roue de tracteur)Aucun bruit. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 470)
1974, 9 mars
USA, Duxbury, Mass.
Tôt le matin, cette dame peu disposée à croire aux ovnis, vit une lumière rouge pulsante à la hauteur de la cime des arbres, d'où sortirent deux rayons qui traversèrent sa voiture de part en part, immobilisant le moteur et produisant des parasites dans la radio de bord. Peu de temps par après, elle reçut un message télépathique, l'enjoignant d'aller sur une certaine route, ce qu'elle fit. De nouveau son moteur cala et la radio émit des bruits bizarres. Mais cette fois elle vit apparaître quatre petits humanoïdes, venant rapidement vers elle, chacun dans un petit véhicule ressemblant à un cultivateur de jardin, mais avançant rapidement juste au-dessus du sol. Une des entités approchait la voiture et lui demanda télépathiquement d'ouvrir la portière. Mais, en entrouvrant l'une des portières toutes les quatre s'ouvraient largement au même moment. L'entité examina le cou de la dame en y appliquant un petit appareil qui laissa cinq marques de piqûres. On lui fit savoir que des milliers de leurs vaisseaux avaient déjà visité la terre depuis des années. Tout près se trouvait leur vaisseau mère tandis que leur planète d'origine s'appelait "Omnius" ou "Omnigus." Ils ajoutaient avoir examiné des milliers de gens, mais que tous ne s'y étaient pas prêtés volontairement. Elle ne devait pas toucher les entités pour empêcher toute contamination. On lui dit aussi qu'elle risquait d'avoir de terribles migraines durant plusieurs semaines après ce contact. Les entités mesuraient entre 1m20 et 1 m 40, et portaient des casques qui masquaient leurs traits. On pouvait cependant voir luire de petits yeux. Ils portaient des uniformes et une ceinture qui portait un sigle fait de lignes ondulantes verticales. (Don ELKINS with Carla RUECKERT, CASE NUMBER 12, Investigator: John Giambrone, MUFON field investigator)
1974, 20 mars
ESPAGNE, entre Horcajo et Lagunilla
La nuit du 20 mars Maximiliano Sanchez conduisait son camion lorsqu'il remarqua une lumière très brillante en plein milieu de la route, à environ 600 m devant lui (...) complètement aveuglé Sanchez fut forcé de s'arrêter sur le bas-côté de la route. La lumière diminua finalement d'intensité et Sanchez put repartir en sa direction, mais lorsqu'il n'en fut plus qu'à environ 200 m, ses phares s'éteignirent et son moteur s'arrêta. Il découvrit alors qu'il avait devant lui une magnifique soucoupe volante d'environ 12 mètres de diamètre, de couleur métallique argentée, parfaitement lisse, sans aucun rivet ni aucune ouverture, posée sur trois pieds arrondis au bout et éclairée par en dessous. Il aperçut alors une seconde soucoupe qui restait en vol stationnaire comme un hélicoptère, au-dessus et à droite de la première. Deux créatures d'apparence humaine vêtues de combinaisons brillantes faisaient des gestes (...) et apercevant le camion de Sanchez, remontèrent dans la soucoupe qui s'éleva d'une dizaine de mètres se plaçant à côté de l'autre engin à la même hauteur. Voyant que la route était dégagée et ses phares allumés, Sanchez essaya de mettre le moteur en marche qui tourna du premier coup. (...) il s'arrêta, éteignit ses phares, descendit du camion pour voir ce qui allait se passer. La première soucoupe était redescendue au sol. (...) prenant peur, Sanchez rentra chez lui. (...) Le lendemain, 21 mars, il se rendit à Lagunilla et y arriva vers 23 h 15. (...) Au lieu de deux, il y avait maintenant trois soucoupes, dont une sur la route et quatre humanoïdes. (...) (note de vog: même scénario avec légères variantes, et à ma connaissance les ufologues espagnols ne parlent pas de cette observation extraordinaire) (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du cosmos" - Laffont 1980, p. 38 à 41)
1974, nuit du 24 au 25 mars
FRANCE, Thérines: bois Clévrau et bois Taupin (Oise)
Au cours d'une soirée d'observation M. Bréchant et son beau-frère M. Cosme, et l'enfant Patrice Bréchant, 11 ans observent à l'oeil nu et à la jumelle: Une boule blanche lumineuse au sol, dont les contours deviennent progressivement rouges. A droite de cette boule s'illuminent une série de 4 à 6 rectangles d'une lumière blanche violente. A la jumelle M. Cosme observe une boule lumineuse qui projette par sa base un faisceau triangulaire lumineux, base partant du dessous de la boule, pointe orientée vers les témoins. M. Cosme observe à la jumelle deux silhouettes lumineuses, raides, semblant formées de deux blocs et disproportionnées: tête allongée, trop petite pour épaules énormément larges. L'une des silhouettes se trouve derrière le faisceau triangulaire projeté par la boule blanche, l'autre glisse sur le faisceau vers la pointe et disparaît dans la nuit. Celle qui reste près de la sphère porte sur la gauche une sorte de sacoche, elle diminue progressivement comme si elle s'effondrait et disparaît complètement. Le faisceau s'éteint alors et ensuite la boule. Ils repartent et au bout de 10 minutes observent par la fenêtre arrière, une boule lumineuse blanc-jaunâtre à hauteur des arbres qui suit la voiture et selon les sinuosités est vue tantôt à droite, tantôt à gauche. Elle s'approche à très grande vitesse en prenant 6 à 10 fois de volume et une couleur jaune-vert. Les chasseurs d'ovni chassés retrouvent la route de Beauvais et rentrent à toute allure à leur domicile. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 476 à 478)
1974, mars
FRANCE, Nogaro
Vers 03 h 00 du matin le témoin vient de Nogaro en voiture. Il roule à 90 km/h lorsque le moteur de son véhicule s'arrête tout seul. Pris de tremblements le témoin aperçoit un être qui se tient debout. Il est de petite taille, 90 cm environ, de couleur verte. Il a les bras si longs qu'il ne peut distinguer les mains. Au sommet du crâne il a des oreilles pointues. Ses yeux sont très noirs. Tournant le dos au témoin l'être se dirige vers le fossé dans lequel il descend. Seule la moitié supérieure de son corps reste visible. Quand enfin il regarde le témoin, celui-ci ressent comme une onde, suivie de deux autres très rapprochées. Prenant peur le témoin détourne le regard. Peu après son moteur se remet en marche. Il fait demi-tour et retourne à Nogaro où il arrive sans rien remarquer d'insolite. Il ne révélera rien de son aventure avant 1977. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 462)
1974, 31 mars
FRANCE, Valensole
A 20 heures le témoin raccompagne une amie en compagnie de sa femme et de son fils. Au coeur du plateau de Valensole il aperçoit un objet au sol ou très près du sol. Cet appareil en forme de petit car est éclairé de l'intérieur où des formes semblent se mouvoir. (vog: ??? un petit car au sol est donc un ovni?) Très habitué au paysage de nuit comme de jour, ce phénomène lui paraît des plus insolites; De retour à Valensole à 20 h 15 il ne voit plus rien. Mais de la maison de ses beaux-parents, il peut revoir l'objet. Avec sa femme et son fils il peut s'approcher de 500 ou 800m, en arrêtant sa voiture à 2 km de Valensole, sur la route de Manosque et en parcourant à pied un chemin de terre qui mène aux champs. Il ne peut aller plus loin dans la nuit. Il est 20 h 30. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 482)
1974, 11 avril
ALLEMAGNE, Hochheim (près de Frankfurt)
(Cas n°: 19740411 A) A 2 heures du matin, quatre personnes en voiture, parmi lesquelles Karl Heinz N., observent un objet discoïdal, à peu de distance et à altitude basse qui émet un faisceau par une sorte de projecteur. Le faisceau s'agrandit régulièrement, puis se rétracta dans le projecteur. Soudainement, le faisceau est émis directement à l'intérieur de la voiture après quoi il se rétracta à nouveau dans le projecteur de l'objet. C'était comme une sorte de lumière "solide". Après ce coup d'éclat, l'objet volant accéléra et disparut dans les nuages. Alors que les témoins pensaient avoir observé le phénomène durant un quart d'heure, deux heures entières s'étaient en réalité écoulées.(JUFOF Nr. 41, 5'1985:129ff) (Hans-Werner Peiniger, GEP e.V., JUFOF - Allemagne)
1974, 16 avril
ITALIE, Casale
Vers 01 h 00 du matin Mauro Bellingeri et son épouse Carla Farè rentraient chez eux en voiture quand ils virent un objet lumineux qui venait s'immobiliser à 12 ou 13 m au-dessus du toit de leur maison. Restés près de la voiture ils l'observaient pendant quelques minutes. Il était absolument silencieux et immobile. Il y avait un habitacle rond et ils remarquèrent la présence de 3 ou peut-être 4 êtres casqués à l'intérieur et quelque chose près de leur bouche comme une muselière (sic!). Un des casques s'est tourné vers les témoins et à ce moment il y avait 4 ou 5 jets de flammes sous l'appareil. Carla s'est enfuie vers la maison. Autour de l'habitacle il y avait un autre disque séparé avec des petites lampes rouges vertes et jaunes qui tournoyaient lentement. Il y avait une sorte de déplacement d'air. L'OVNI se mit en mouvement quand ce disque extérieur se mit à tourner plus rapidement, on percevait un sifflement, et mit le cap sur Milan. (Inforespace n° 21 - pp. 20, 21)
1974, 20 et 21 avril
BELGIQUE, région de Charleroi
Dans la nuit, un son modulé parfois insoutenable se fait entendre en une vingtaine de lieux différents pendant une heure. Plusieurs personnes relèvent aussi une lumière insolite quand d'autres décrivent le plus souvent un bojet en forme de disque, avançant régulièrement à hauteur d'arbre. Des sensations physiologiques (maux de tête, fourmillements..) une panne de téléviseur, un effet sur la végétation sont aussi notés. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)(Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976- p. 92 à 117) 1974, 21 avril
FRANCE, Hostum (Drôme)
Vers 1 heure du matin, Anne Ruchon rentre du bal avec son fiancé Jean Louis Rimet. Ils sont en voiture. Ils voient soudain surgir une masse jaune, qui descend rapidement et se pose dans un pré à environ 500 m au lieu-dit "Les Lydes". "Nous avons ressenti une drôle d'impression. Au bout de 2 à 3 minutes la luminosité a disparu et nous avons vu apparaître 4 veilleuses: trois jaunes et une rouge. La silhouette de l'appareil se découpait comme une sorte de disque surmonté d'un dôme laiteux. Pendant quelques secondes j'ai pu voir trois ombres évoluer à l'intérieur. Puis cette partie s'est éteinte à son tour. A ce moment un puissant projecteur s'est allumé et a commencé de balayer l'horizon par rotations complètes, s'arrêtant parfois sur une direction. On entendait un léger ronronnement semblable à celui d'un moteur au ralenti. A certain moment le projecteur s'est arrêté dans notre direction. Nous avons eu peur et sommes partis sans plus attendre." En arrivant chez elle Anne réveille ses parents pour qu'ils regardent le spectacle, parfaitement visible depuis la maison. Le projecteur éclaire une maison située à près de 2 km. Après l'avoir observé pendant une heure, les témoins vont se coucher. Anne a des douleurs aux yeux et n'arrive pas à s'endormir. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 67) EN REALITE: L'exploitant agricole, M. Juven en retard dans ses travaux, a semé du maïs de 20 h 30 à 3 heures du matin. Les témoins auront donc vu son tracteur en manoeuvre. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 672 à 678)
1974, 7 mai
FRANCE, Petits Goulets/ Ste Eulalie en Royans
A 6 h 15 Claude Tardy roule à motocyclette vers Bourg les Valence. Il bruine. Entre le premier et se second tunnel des "Petits Goulets" il aperçoit à sa droite, de l'autre côté d'un à pic où coule la Vernaison, une boule blanche possédant deux pieds qui partent en oblique. Cette boule semble être contre la paroi rocheuse ou en station à proximité.. Note: faille géologique à l'emplacement et une grotte appelée "La grotte du Diable" ce que le témoin ignore totalement. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 485)
1974, 16 mai
INDE, Mahabaleswar (près de Bombay)
Plusieurs témoignages d'observations d'ovni dansant dans le ciel au crépuscule. De petites sphères rouges et vertes sortirent et retournèrent vers un disque jaune plus grand, stationnaire dans le ciel pendant 40 minutes. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 335)
1974, 20 mai
USA, Hampton (New Hampshire)
Vers minuit le témoin se baignait seul à proximité de la plage. Soudain il vit un objet discoïdal s'approcher parallèlement à l'océan et descendre verticalement pour se poser au sol. L'engin avait de 15 à 18 m de diamètre, de forme biconvexe, sur chaque face un bord circulaire occupait le centre, il était muni de plusieurs lumières, était posé sur 4 pieds terminés par une sorte de bourrelet. Il émit un bourdonnement et dégagea de la chaleur. Après quelques minutes une trappe s'abaissa sur la face inférieure comme si elle pivotait autour d'un gond. Un bruit de moteur électrique dominait alors le bourdonnement. Par la pente crée par l'ouverture, sortit un personnage: "une humidité émanait de l'occupant" au moment de sa sortie et s'étendait jusqu'à 70 ou 80 m. Il mesurait au moins 1 m 80, et une vêtement lui recouvrait tout le corps, tête comprise. Le vêtement était volumineux, des tubes partaient de l'arrière des maxillaires pour se joindre derrière la nuque et descendre le long du dos. Il ne fit que quelques pas sur la plage avant de réintégrer l'appareil dont la porte se referma et qui décolla vers la direction d'où il était venu. Le témoin ne peut préciser si son observation dura 20 ou 60 minutes. Après le départ, le témoin examina le lieu de l'atterrissage avec une lampe de poche: dans le creux des pieds se trouvait une pâte rose, dans laquelle se trouvait un liquide épais. Au matin la marée avait nivelé tout cela. (Inforespace n° 22 - p. 16 et 17)
1974, 26 mai
USA, Mitchell Caverns, California. Ce témoin avait déjà observé plusieurs ovnis dans le passé. Une nuit, il fut réveillé dans sa caravane per un bourdonnement et des lumières pulsantes. Il tenta d'appeler sa famille, mais n'avait pas de voix et se sentit paralysé. Il vit quatre roues dentées lumineuses, rouge, orange, jaune et bleu-vert. Le lendemain matin il se réveilla deux heures plus tard que d'habitude, les yeux injectés de sang et ayant mal sur tout le corps. Il avait l'impression d'avoir été à l'intérieur d'un ovni, mais sa mémoire refusa de restituer les détails. Plus tard, sous hypnose, il s'en souvint mieux, et parlait d'une rangée de gyroscopes le long d'une cloison. Les roues dentées lumineuses les dynamisaient pour former un champ de gravité artificielle. Il avait vu huit hommes d'aspect normal. Sept d'entre eux étaient vêtus d'uniformes bruns en tissus métallisé, le huitième portait une tenue de travail genre overall de couleur bleu clair. Il vit sur un écran une vue rapprochée de la planète Saturne, il y avait un panneau de commande et trois fauteuils inclinables. Les entités lui ont examiné les yeux avec une loupe en lui disant qu'il devait s'attendre à d'autres contacts. (Don ELKINS with Carla RUECKERT, CASE NUMBER 11, Investigator: Isabel Epperson, MUFON field investigator.)
1974, juin
URSS LA STATION SPATIALE SALIOUT 3 LANCE EN JUIN 1974 RECUT SON PREMIER EQUIPAGE, CELUI DE SOYOUZ 14, LE MOIS SUIVANT, POUR DEUX SEMAINES. EN AOUT LE SOYOUZ 15 MANQUE SON AMARRAGE ET DOIT REGAGNER LA TERRE. CE SALIOUT 3 N'A PÂS ETE REOCCUPE ET SE SABORDA,COMME LE PREMIER, DANS L'ATMOSPHERE EN JANVIER 1975, NON SANS AVOIR LARGUE AUPARAVANT DEUX CAPSULES DE FILMS PRIS AUTOMATIQUEMENT A BORD APRES LE DEPART DES COSMONAUTES. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 216)
1974, 7 juin
BELGIQUE, Warneton
(voir 7 janvier 1974 à Warneton) Cinq mois après, second contact, mais assez particulier, au même endroit, même témoin, même heure, mêmes circonstances. Le témoin venait de reprendre ses cours du soir de perfectionnement la veille pour la première fois depuis un accident de travail survenu en février. Le témoin aperçoit les deux êtres postés au bord de la route (apparemment les mêmes) comme deux auto-stoppeurs. Il y a des ratés de moteur mais comme il fait encore jour, il n'y a rien à dire des phares. Le poste radio est muet. Le témoin s'arrête à hauteur de ces deux créatures qui sont alors si près qu'ils pourraient toucher la carrosserie. Il ne bouge pas de son véhicule: émotion et prudence. A nouveau petit choc derrière la tête et un son modulé pendant 2 ou 3 minutes, qui s'arrête cote: les deux êtres disparaissant brutalement comme désintégrés, sans aucun bruit ni autre réaction. Après cette disparition instantanée la radio fonctionne à nouveau, le moteur est remis en marche sans difficulté. Peu de temps avant cette seconde rencontre le témoin avait été dépassé par une voiture Ford immatriculée en Belgique qui n'a, quant à elle, pas été affectionnée et le conducteur n'aurait pas vu les ufonautes. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976- p. 83 à 89)
1974, 15 juin
HIMALAYA, Mont Dahjar
L'alpiniste Keo Wha Unan inspecte une formation rocheuse dans la partie supérieure du Mont Dahjar. Sortant à un moment d'une sorte de caverne rocheuse, il voit au-dessus d'une crête, un disque argenté, non éclairé, et tout à fait lisse d'aspect, planant à 1 m 30 de la roche. En sautent trois créatures humanoïdes, qui se mettent à recueillir des échantillons de neige, de roche. Au bout de cinq minutes, ils en ont terminé et remontent comme par une sorte d'échelle coulissante qui était sortie de la base de l'ovni. Une fois que tout était entré, humanoïdes et échelle, il entendit un bourdonnement, la machine s'élevait de quelques mètres verticalement, et puis, comme l'éclair l'objet disparut dans les nuages. ("The Bizarre Ancient Astronauts of Tibet" - Harry Hill, p. 64)
1974, 19 juin
FRANCE, Cambrai
Vers minuit la sentinelle réveille les soldats de la base 103 pour leur montrer un objet inconnu. Dans le ciel ils voient un cylindre étrange (comme une cigarette à bout de bras) et silencieux. Aux jumelles les militaires observent trois formes triangulaires sous l'objet. Elles tournent lentement en changeant de couleur, le long du cylindre courent des ondulations comme de l'air surchauffé. L'objet est stationnaire pendant 10 minutes vers le nord à 20° de hauteur angulaire. Il vint ensuite au-dessus des témoins mais ses dimensions diminuaient. Il s'arrêta brusquement tandis qu'un autre objet lumineux venant de l'ouest s'est approché et en a fait 5 ou 6 fois le tour. Les deux objets sont partis ensemble vers le nord-est. (Michel MONNERIE: Et si les OVNI n'existaient pas?" Les Humanoïdes Associés 1977)
1974, juin
France, Fouesnant-Beg Meil
Elle a été faite par un ecclésiastique de Fouesnant, alors qu'il roulait seul en voiture en direction de Beg-Meil (Finistère). Pendant deux minutes, il a pu remarquer la présence dans le ciel d'un objet sphérique de couleur noir mat. Il était 18 heures environ. Cet objet volant, dont la taille a été comparée à celle d'un ballon de football, se déplaçait à 300 mètres d'altitude sur une trajectoire orientée sud-ouest/ouest. Il apparaissait comme un volume plein et, détail curieux, traînait dans son sillage une « nuée lumineuse » triangulaire de couleur orangée d'environ 200 mètres de longueur. L'OVNI qui n'émettait pas le moindre bruit, a bifurqué vers la mer. Le témoin s'est alors précipité dans un café pour alerter les clients : à leur arrivée, l'engin avait malheureusement disparu. (Jean François BOEDEC, « Les OVNI en Bretagne, anatomie d'un phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 40).
1974, juillet
URSS
IL EST CERTAIN QUE L'UNE AU MOINS DE CES FAMILLES (SATELLITES DU TYPE MOLNYA) CORRESPOND A DES SATELLITES D'UTILISATION MILITAIRE, MAIS IL EST TRES DIFFICILE DE FAIRE LA DISCRIMI-NATION PARMI CEUX QUI ONT UNE VOCATION CIVILE. IL Y A MÊME EU UN MOLNYA GEOSTATIONNAIRE (MOLNYA S-1) EN JUILLET 1974, QUI A OUVERT LA VOIE AUX PREMIERS SATELLITES DE TELECOMMUNICATIONS SOVIETIQUES UTILISANT CE TYPE D'ORBITE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 96)
1974, 10 juillet
ITALIE, Pavie
Trois jeunes filles qui regagnent leur domicile voient un objet lumineux se poser dans la campagne. Presque aussitôt un faisceau jaunâtre se braque vers le ciel. D'autres témoins observent à leur tour le phénomène. L'un d'eux, accompagné de sa mère et de sa soeur part en voiture vers le lieu d'atterrissage. Ils découvrent dans un champ moissonné une demi-sphère de couleur rouge intense, large de 8 mètres, haute de 4 mètres et dont la base semble enveloppée de brouillard lumineux. Effrayés ils font demi-tour et alertent les pompiers. Quand ceux-ci arrivent 20 minutes plus tard, l'engin a disparu, la paille et la chaume à l'emplacement de l'engin est carbonisée. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 226, 227)
1974, 29 juillet
CHINE, Lanzhou (Gansu)
(Ke Jingzhi) .. (21 heures) .. à la tombée de la nuit je rentrais dîner au restaurant réservé aux jeunes cadres citadins transplantés à la campagne. Tandis que je marchais le long d'un jardin maraîcher je remarquai soudain un homme tout noir qui se tenait devant moi ; à 8 ou 9 m. Il me parut robuste et grand (1 m 80). Comme il faisait très sombre je ne pouvais distinguer les détails de son visage. Cet homme noir se détachait bien dans la nuit car tout son corps brillait légèrement. Je crus qu'il s'agissait d'un paysan venu surveiller le système d'irrigation. Je lui lançai : « Qui va là ? Venez vite boucher la rigole ! » L'homme noir brillant ne bougea ni ne répondit à mon appel. Alors je plaisantai : « Si vous ne venez pas, je vais vous donner un coup sur la tête ! ». Aussitôt l'homme se mit à briller plus fort, et brusquement il se cacha dans les herbes hautes d'un mètre environ. Je fonçai dans ces herbes pour le retrouver, mais en vain. Et au bout de quelques minutes j'abandonnai. Alors je pris peur et m'enfuis en courant. ( ) pourtant, deux jours après, au même endroit, le chef de notre brigade de production et le chef de notre équipe rencontrèrent un homme noir légèrement brillant. Le même homme peut être. ( ) (Shi Bo : « La chine et les extraterrestres » - éd. Mercure de France 1983, p. 233, 234) Un étudiant vit une créature noire lumineuse dans le potager. Deux autres témoins le virent le surlendemain. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 321)
1974, juillet
NEPAL, Pheriche La jeune fille n'a été que jetée à terre (..) Sa chute ne fut pas grave cependant car elle a atterri dans une mare. Le Yeti a tordu le cou des malheureuses bêtes. D'après les dires de la jeune personne, le Yeti mesurait 1 m 50, il avait le front ridé et de très petits yeux. Sa poitrine était couverte d'une épaisse toison noire traversée au niveau de l'estomac par une bande de poils blancs. Tout son dos par contre semblait couvert d'une fourrure brune. ( ) de très grands doigts avec des ongles puissants. ( ) une grande bouche bordée de lèvres épaisses et noires. Ses yeux globuleux surmontés d'épais sourcils broussailleux. Ses pieds ont l'air humain malgré qu'ils soient recouverts de poils. Il sent terriblement mauvais. (empreintes photographiées par la police) . . (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes » éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 126) Une jeune fille gardait des yaks, assise près de la rivière. Elle entendit un grand bruit et vit un "Yeti" avec des poils noirs et rouges-bruns, de très grands yeux et l'arcade sourcilière proéminente. Cette créature attrapa la jeune fille et la transporta sur quelque distance. Finalement il la lâcha, excédé par ses cris et ses pleurs? La créature tua alors deux yaks: l'un par un coup de poing, l'autre en lui brisant le cou.(Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 199)
1974, 16 août
CANADA, Port Coquitlam (source: Graham Conway, Aufora) Vers 20 heures, trois garçons, David Bates, 8ans, Steven et Henry Stillie, âgés de 10 et de 7 ans) rentrent chez eux prenant, comme d'habitude, le raccourci à travers une zone boisée, par un sentier les ramenant dans la rue où ils habitent. A mi-chemin du sentier ils entendent un sifflement aigu, si bien que le chaton, que David porte dans les bras, fait des efforts désespérés pour s'enfuir, en griffant et David doit le lâcher. Le chaton court comme un dératé, puis tombe sur le flanc "endormi" dit David. Les deux autres garçons disent que le chaton "joue le mort". Regardant dans la direction du bruit strident, les enfants voient un objet au-dessus des arbres, allant du sud vers le nord, au-dessus du pont de chemin de fer au-dessus de la rivière. Il porte tout en haut une lumière rouge et des lumières vertes et blanches clignotantes à chaque extrémité. La stridulation est à ce point insupportable, surtout pour David, qu'il se recouvre les oreilles des mains, mais David ne s'en souvient pas. L'ovni commence alors à descendre, et le bruit devient très léger en peu de temps. Le chaton recouvre ses esprits et revient vers David, qui le prend à nouveau dans les bras. A leur grand étonnement, à moins de 50 m d'eux, l'objet touche le sol en envoyant un souffle d'air très chaud et violent, que les garçons sont dans un brouillard de poussière. Avant de venir au sol, l'objet sort des pieds extensibles et ensuite quelque chose dans l'engin fait voler à l'alentours de la terre et des cailloux. Ici les témoignages diffèrent. Les frères Stillie en ont assez vu et piquent un sprint de 100 m pour rentrer à la maison, à vitesse olympique, disent-ils. David Bates, soit plus courageux, soit plus stoïque, reste encore assez longtemps pour observer une porte dans l'engin sans hublots et carré sur le dessus. Ceci est confirmé par les deux autres garçons. Il y avait comme une chaîne autour de l'objet et à ce moment, David se met à courir vers sa maison, lui aussi. Ses parents confirment qu'il est rentré en état hystérique, les yeux hagards. Tandis que la sur des frères Stillie explique qu'en entrant, les garçons ont fermé toutes les portes et tous les volets avant d'aller se cacher sous les draps dans leur lit. Il y eut encore des traces visibles de l'atterrissages le lendemain.
1974, 26 août
FRANCE, Feignies (Nord)
Mlle Moret s'est rendue aux attractions foraines et devait être rentrée à 20 h 30. Les parents s'inquiètent. M. Moret sort devant son domicile vers 20 h 55 afin de voir si sa fille est sur le chemin du retour. A 21 heures, brusquement, il distingue dans le ciel un objet qui descend très lentement, il est rond, de couleur noire, avec une légère couronne blanche, se détachant sur le fond gris du ciel, à environ 200 m de distance. Il court chercher son épouse afin de ne pas être le seul témoin car la rue est déserte. Mme Moret voit aussi la chose qui au bout de 15 minutes se stabilise à environ 20 m du sol. Ensuite cette boule s'ouvre dans le sens vertical, par un lent écartement, formant deux demi-lunes noires avec une luminosité périphérique. Celle de gauche reste sur place sans changement, celle de droite s'éloigne en rapetissant jusqu'à disparaître dans la nuit tombante. Puis, vers le côté plat du croissant restant, une sorte de voile se tire lentement, comme si l'on glissait un seul rideau noir. Sur le nouveau fond, toujours noir, se devinent progressivement deux "cosmonautes" vêtus de la tête au pieds de gris métallique. On voit leurs bras et leurs jambes qui bougent, mais on ne voit pas la tête qui paraît engoncée dans une sorte de casque volumineux. Ils se déplacent en se dandinant comme des marionnettes, se croisent d'un côté à l'autre. La scène dura à peu près 40 minutes. Puis, tout à coup, les parents se souviennent que leur fille n'est toujours pas rentrée, il était 22 heures. Le manège des ufonautes continue, mais Mme M. rentre pour mettre la table et M. Moret part à bicyclette vers la fête foraine. Lorsqu'il revint avec la jeune fille, il n'eut plus un regard pour la chose dans le ciel, si toutefois elle y était toujours. (Pierre VIEROUDY: "Ces OVNI qui annoncent le surhomme" - Laffont 1979, p. 66 à 68)
1974, 28 août
BELGIQUE, Mont-sur-Marchienne (Charleroi)
Patricia Riega prenait le frais, assise dans la cour, ses parents étant dans la maison. A 20 h 55 exactement elle entendit pendant 1 minute 30 un bruit d'avion à réaction. Très rapidement des petits sifflements nets furent distingués faisant penser à un tournoiement rapide. Elle scruta le ciel, et elle ne vit que des étoiles (note de vog: à 20 h 55 au mois d'août, par ciel clair, on voit déjà des étoiles à l'heure d'été valable en Belgique? Vraiment étonnant !) Le bruit s'amplifia à vriller les oreilles et tout à coup jaillit comme sorti d'un petit nuage, un objet comparable en taille à un Boeing, une soucoupe environnée d'un halo rond rouge-orange rayonnant fortement. L'engin paraissait animé d'un tournoiement rapide, il s'est éloigné en oblique sur une trajectoire SSE-NNO comme sur un coussin d'air. La mère a entendu en fin d'observation pendant quelques secondes le bruit qui s'estompait. Le témoin est resté choqué par ce qu'elle a vu, toute tremblante et n'a pu dormir de la nuit (Inforespace n° 24, décembre 1975, p.29 à 31)
1974, septembre
USA, Hobbs, Nouveau Mexique Au moment où il arrivait à sa ferme dans son camion pick-up, un fermier est aspiré avec son véhicule à l'intérieur d'un énorme disque, stationné à environ 150 m au-dessus de lui. Ceci se déroula sous les yeux de sa femme, de sa fille et d'un voisin. On ne le revit jamais. (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 99)(vog: il s'est inspiré de légendes anciennes pour nous faire croire ceci !)
1974, 1 septembre
Canada, près de Langenburg (Saskatchewan)
Vers dix heures Edwin Fuhr commença à moissonner son colza dans un champ situé à 500 m environ de la maison. ( ) Il fauchait depuis près d'une heure et se trouvait près d'un bourbier ( ) En relevant la tête ( ) il aperçut une coupole métallique à une quinzaine de mètres de lui, apparemment posée sur une partie herbue entre le colza et une ravine. Il arrêta sa faucheuse, descendit et s'approcha à cinq mètres environ de l'objet. Quand il fut plus près de la coupole de métal il s'aperçut que l'herbe bougeait à la base et que l'objet lui-même pivotait très rapidement. Fuhr fut naturellement très effrayé et il recula, sans quitter l'objet des yeux, jusqu'à la faucheuse dont le moteur tournait toujours. Il la contourna, se hissa sur le siège et regarda la coupole en rotation de ce poste d'observation plus élevé. Il vit alors quatre autres coupoles métalliques, toutes de la même taille, toutes en pleine rotation ( ) Il n'entendait aucun bruit, peut-être à cause du moteur de la faucheuse. Au bout de plusieurs minutes, lui sembla-t-il, les objets s'élevèrent soudain dans les airs en formation étagée, à une hauteur de 60 mètres environ. Ils arrêtèrent et une bouffée de vapeur gris foncé s'échappa de tuyaux semblables à des pots d'échappement à la base de chacun des objets, accompagné d'une rafale de vent descendante qui faillit emporter le chapeau de Fuhr et aplatit le colza. Les objets étaient maintenant en formation rectiligne parfaite. Après être demeurés stationnaires pendant une ou deux minutes, ils s'élevèrent soudains dans les nuages bas et disparurent. (J. Allen HYNEK et Jacques VALLEE : « Aux limites de la réalité » - éd. Albin Michel 1978, p 279 et suivantes)
1974, 29 septembre
FRANCE, Riec sur Belon
Le premier témoin Younic Le Bihan est sergent à l'armée et âgé de 21 ans. Vers 00 h 50 il venait de regagner son domicile, près du Carrefour de la Villeneuve, tandis qu'un violent orage éclate. Arrivé dans le salon il voit une lueur fugitive orange. Parvenu à sa chambre à l'étage il remarque par la fenêtre un halo rouge, comme celui d'un incendie. Il aperçoit alors à 500 ou 600 m au sud-est, un brasier de l'importance d'un maison. Il prend ses jumelles et voit trois rectangles de couleur rouge vif surmontés de volets rabattables. Simultanément il voit passer au-dessous de ces trappes trois masses lumineuses d'un blanc phosphorescent. Elles apparaissent et disparaissent brusquement. Il distingue nettement les contours de l'objet: un socle horizontal surmonté d'un habitacle en forme de cône tronqué, dans lequel se découpent toujours les rectangles rouges. En avant de l'objet il voit 3 silhouettes ayant la taille et l'aspect d'êtres humains, d'un blanc phosphorescent. Ils se déplacent en sa direction. Le témoin alerte alors ses parents, Francis Le Bihan et Yvonne Sallin, qui observent à l'il nu et aux jumelles. L'objet eut brusquement un léger soubresaut latéral et disparut, tandis que les 3 personnages restent au sol. Simultanément il y a au sud une lueur jaune genre flash. Effrayés les parents quittent la maison pour aller se réfugier chez des amis à 300 m de là. (J.C. BOURRET: "Le nouveau défi des OVNI" - France Empire 1976, p. 84 à 98) » (Jean François BOEDEC : « Les OVNI en Bretagne, Anatomie d'un Phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 105 à 122)
1974, 8 octobre
FRANCE, près de Calais
Vers 20 heures Collette P. 49 ans, soigne les lapins et traverse la cour pour prendre de l'eau. Elle voit en face d'elle sur la droite d'un noyer au fond de la cour, un phénomène lumineux en station, sans bruit, qui n'éclaire pas les environs: trois cercles concentriques, le plus grand ayant env. 4 m de diamètre. L'ensemble est entouré d'un halo blanc de forme ovoïde de 15 m de long. Ces cercles à basse altitude donnent l'impression d'être horizontaux mais vus par le dessous ils sont comparables à des tubes de néon. L'ensemble glisse derrière le noyer et disparaît derrière le faîte de la grange. Collette veut suivre le phénomène, mais ressentant une impression de malaise, n'ose y aller seule. Elle appelle sa sur Lucette, 54 ans, qui est dans le hangar. Entre-temps le phénomène est devenu entièrement ovale et lumineux, fait un déplacement vers la route et un retour vers la ferme. Lucette fait des appels avec la lampe électrique mais rien ne se passe. Pour ne pas être gênée par les lumières de la cour, Lucette va derrière le hangar et continue ses appels. Alors la chose se déplace derrière elle vers le hangar. Collette court chercher le frère Dominique (53 ans) dans les étables, tandis que Lucette avance dans un chemin en direction du cimetière. Sa sur et son frère la rejoignent mais ne voient plus le phénomène qui vient de disparaître derrière un toit. Tous trois le voient réapparaître, il s'arrête à nouveau au-dessus du chemin sous le forme de cercles concentriques mais cette fois dotés des couleurs de l'arc-en-ciel. Puis il change d'aspect, prend l'aspect de trois points lumineux disposés en triangle pointe vers le haut. S'ensuit un ballet mystérieux de gauche à droite sur une largeur d'une centaine de mètres. Puis le phénomène se retransforme en cercles concentriques de différentes couleurs et disparaît rapidement dans l'alignement du chemin au N.E. La mère des témoins a entrevu le phénomène de son fauteuil par la fenêtre de la salle à manger. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 524, 525)
1974, avant le 16 octobre
en mer, au large du Nord-Ecosse
Le chalutier « Avel-Mad, patron Jean Chorlay rentre au port de Douarnenez, retour d'une marée dans le Nord Ecosse, voyage émaillé par l'apparition d'un OVNI. Les faits sont troublants. Ils ont été observés par trois membres de l'équipage qui se trouvaient de quart entre trois et quatre heures du matin, alors que le bateau venant de l'île Saint Kildo faisant route vers l'île Barra. Manon, un matelot, raconte ainsi l'événement : « J'étais sur la passerelle aux côtés de Michel Kerivel, le chef mécanicien, et de José Morel, matelot comme moi. Dans le suroît nous avons observé sur la ligne d'horizon pendant une dizaine de minutes, une forme arrondie die ovale, qui luisait d'une couleur orange. Cette lueur se déplaçait de droite à gauche. Mieux : nous avons pu relever sur l'écran radar de bord l'écho de cette chose étrange. Son point était aussi gros que l'île de Barra elle-même. Et il variait selon un angle de 25 à 30 degrés en moins d'une seconde, à une vitesse donc extraordinaire ». ( ) Le lendemain cette présence insolite était confirmée par le patron d'un chalutier de Concarneau, le « Kerscadec ». (Jean François BOEDEC, « Les OVNI en Bretagne, anatomie d'un phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 57, 58) (note de vog : ce passage est repris, avec de très légers changements, et ajouts dans : ) une forme arrondie demi ovale, de couleur orange, comme celle d'une ville sur l'eau. Cette lueur se déplaçait de droite à gauche etc. (Philippe SCHNEYDER: "Ovni, premier bilan" - éd. du Rocher 1983, p. 55)
1974, 21 octobre
ANGLETERRE, lieu non précisé à la campagne
Dans l'avant midi Mme J. Rustenburg s'affaire dans sa demeure, lorsqu'elle perçoit un bruit puissant provenir de l'extérieur. Ce curieux bruit lui fait songer au son que produirait l'eau jetée sur un rond de poêle rouge, à l'exception qu'il est plus sourd et très fort. (note de vog : comme celui que fait la foudre proche ?) Elle enfile un vêtement et se dirige à la hâte vers l'extérieur, croyant qu'un avion s'est écrasé et craignant pour la sécurité des enfants en train de jouer à l'extérieur. ( ) Elle observe avec étonnement un étrange engin (qu'elle compare à un chapeau mexicain) flotter au-dessus de la vieille grange, située à 15 à 20 m de l'endroit où elle se trouve. Elle évalue le diamètre de l'objet à environ 20 m. Pas encore revenue de sa surprise, elle aperçoit à travers la partie supérieure translucide de l'objet, des êtres d'apparence humaine, d'une indicible beauté. Ils paraissent vêtus d'une combinaison bleue, ajustée comme un vêtement de ski ! Ils portent de longs cheveux dorés ( ) et leurs visages expriment de manière prenante, tendresse et compassion. ( ) Revenue de son ébahissement, l'attention du témoin est détournée par la présence de ses enfants, auxquels elle s'empresse de demander s'ils voient eux aussi cet étrange véhicule. « Oui maman » acquiescent-ils tous en chur. Puis, relevant la tête, les témoins s'aperçoivent que l'objet n'est plus là. ( ) L'objet s'est déplacé un peu plus loin pour revenir et exécuter trois cercles au-dessus des témoins. Peu après et toujours dans le silence, l'objet s'immobilise et disparaît dans une accélération verticale vertigineuse ! (« Synthèse Ovni » de Jean THOMAS, éd. Louise Cousteau, 1999 p. 200, 201)
1974, 25 octobre
USA, Medecine Row (Wyoming)
Carl Higdon, mécanicien dans une exploitation pétrolière, 40 ans, sportif, passionné de chasse, gare sa camionnette sous le couvert et marche dans la forêt pour chasser l'élan. Il trouve la forêt étrangement silencieuse. Tout à coup il voit un élan, vise et tire: la détonation est étouffée, la balle file devant lui au ralenti et tombe sur le sol à quelques mètres, comme écrasée. Le chasseur la ramasse et la met en poche, quand il entend un craquement de branche. Il voit une créature d'apparence humaine, de très haute taille, la peau jaune, les cheveux hérissés couleur paille, vêtu d'une combinaison noire, sous un bouleau à 15 m de lui. "Comment allez-vous?" demande l'étranger. "Très bien" répond le témoin. "Avez-vous faim?" demande la créature. "Oui, un peu" dit Higdon qui retrouve aussitôt dans sa main une boîte avec 5 pilules. Il doit en avaler une "qui le nourrira pendant 4 jours" et il s'exécute. L'étranger l'invite à le suivre et le témoin est d'accord. Dans la clairière il voit une structure cubique transparente entourée d'un halo lumineux. Ensuite il se voit marcher le fusil à la main sur un chemin inconnu et il tombe par hasard sur un véhicule embourbé, mais avec la CB à bord. Il lance un appel de secours et attend. Il n'a même pas reconnu sa propre camionnette, embourbée à 8 km de l'endroit où il l'avait garée. Il est retrouvé à 23 h 15, ne reconnaît pas sa femme, son corps est couvert de meurtrissures et il ne fait que répéter une histoire d'homme en noir et de pilules. Il retrouve la balle écrasée dans sa poche. On le conduit à l'hôpital où rien de sérieux n'est décelé. Ce n'est que le lendemain que les souvenirs lui reviennent: Higdon flotte vers la structure cubique, se retrouve à l'intérieur en compagnie de 5 autres personnages habillés de noir. De l'extérieur la structure semblait transparente: la voici opaque et bien plus volumineuse qu'elle ne paraissait. Il est installé sur un fauteuil et il y a une accélération verticale, jusqu'à la planète des entités. Il ne peut pas sortir de l'engin mais voit une tour gigantesque au sommet de laquelle tournent des lumières insupportables. Il voit aussi quelques "humains" (des terriens). Ensuite on lui annonce "Nous vous ramenons car vous ne faites pas l'affaire pour ce que nous cherchons". C'est le voyage retour et la brutale expulsion par une trappe. Higdon tombe de 2 ou 3 mètres et glisse le long d'un éboulis. (Bertrand MEHEUST: "En soucoupes volantes" - Imago 1992 - p. 34 à 36) 1974, novembre
URSS
LE PREMIER MOLNYA DU TYPE III EST LANCE. PRES DE 70 MOLNYAS SONT LANCES ENTRE 1965 ET 1980. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 96)
1974, fin novembre
PEROU, Lagune de Huaypo
Au milieu de la nuit le paysan dont la hutte surplombe le lac est réveillé par les aboiements du chien et les grognements de la truie. Il crut qu'elle était prête de mettre bas et se leva. En sortant il vit une boule de feu aplatie d'un diamètre de 6 m environ survoler le terrain à grande vitesse et se diriger vers le lac. Arrivée au milieu du lac elle plongea brusquement dans l'eau. Le bruit de la gerbe d'eau était parfaitement audible dans cette contrée en altitude. (Inforespace n° 27 - 1976 - p. 14)
1974, début décembre
USA ; Frederic (Wisconsin)
William Bosak, 70 ans, revenait d'une réunion de cultivateurs. Il était 20 h 30. Il était presque rendu chez lui lorsque son attention fut attirée par un objet sur le côté gauche de la route. Il s'arrêta à quelques mètres de l'appareil. Il s'agissait d'une espèce de véhicule en forme de cloche transparente. Il y avait un curieux personnage à l'intérieur, éclairé par une source lumineuse diffuse. Le haut du corps était visible. L'occupant avait les mains levées ( ) Ses cheveux raides (3 cm) lui sortaient de chaque côté de sa tête comme ceux d'une poupée de chiffon. Il corps était recouvert de fourrure naturelle d'un brun gingembre. (..) Ses oreilles toutes droites comme celles d'un petit veau n'avaient pas moins de 8 cm. L'être était mince et sa taille ne semblait pas excéder 180 cm. A cause du brouillard Bosak ne vit pas si l'appareil était posé au sol ou flottait. (vog: mais il vit tous les détails rapportés ci-avant?) Il ne put discerner non plus le bas du corps de l'occupant. (...) Son visage était sans poils, Bosak était à 2 m de l'appareil et la créature regardait Bosak. Celui-ci a remis son auto en marche et quand il est passé à côté, l'étrange véhicule a paru se projeter directement vers le témoin. Il fit alors très noir dans l'auto et le témoin a perçu un bruissement comme si quelque chose frôlait l'auto. (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes » - éd. Leméac, Ottawa 1977, p.190, 191)
1974, 22 décembre
USA, Fairfield (Ohio)
A 22 h 30, Mrs. Page (octogénaire) venait de se coucher, mais elle était encore tout à fait éveillée quand elle fut attirée par une brillante lumière passant sous le store partiellement relevé de la fenêtre de sa chambre. ( ) Regardant au dehors, elle vit clairement un objet ovale « un peu en forme de bateau », suspendu juste au-dessus de la maison de son voisin, à environ cent vingt-cinq mètres d'elle. L'objet était grand. Des lumières vertes et blanches garnissaient son pourtour. Sur un côté se trouvaient trois petites fenêtres carrées à travers lesquelles brillaient des lumières blanches. L'objet qui resta en vue pendant un quart d'heure, montait et descendait lentement dans le ciel. Le ciel était clair, lorsque Mrs. Page vit l'objet se déplacer lentement en ligne droite vers l'église qui était sur le côté, un pâté de maisons plus loin. Puis il se plaça au-dessus du centre e l'église et reprit son mouvement vertical de haut en bas, de bas en haut. « Il est resté au-dessus de l'église peut-être pendant une demi heure » dira Mrs. Page. C'est alors qu'elle vit deux silhouettes sombres au-dessus des fenêtres de l'engin dans ce qui lui semblait être un dôme transparent. Elle ouvrit la porte de la cuisine pour mieux voir. Il faisait froid et elle ne resta pas, mais pendant que la porte était ouverte, elle n'avait entendu aucun bruit. Pour finir l'ovni se déplaça en ligne droite, quittant l'église en direction du nord, et prit soudain une vitesse terrible. « Les silhouettes que j'ai aperçues dans l'engin étaient celles de deux petits hommes. Je les voyais jusqu'à la taille. Leurs bras étaient constamment en mouvement. Ils gesticulaient comme des gens qui parlent avec leurs mains. Ils allaient et venaient d'un bout à l'autre de l'engin et paraissaient se rencontrer au milieu ». (Leonard STRINGFIELD : »Alerte générale OVNI », éd. France Empire, 1978, p. 136, 137)
1974, décembre
URSS
LA STATION SPATIALE SALIOUT 4 FUT MISE EN ORBITE, ALORS QUE SALIOUT 3 TOURNAIT ENCORE. APRES AVOIR ETE PROGRESSIVEMENT ELEVEE JUSQU'A SON ALTITUDE DEFINITVE DE 350 KM, SALIOUT 4 RECUT LA VISITE DES COSMONAUTES DE SOYOUZ 17, QUI VECURENT 4 SEMAINES A BORD, DES LE MOIS SUIVANT. DEUX AUTRES COSMONAUTES S'Y INSTALLERENT A LEUR SUITE EN MAI 1975 POUR UNE DUREE DE DEUX MOIS CETTE FOIS. APRES LEUR RETOUR LA STATION RESTA INOCCUPEE, AVANT D'ÊTRE PRECIPITEE A SON TOUR DANS L'ATMOSPHERE EN FEVRIER 1977 APRES AVOIR ACCOMPLI 12000 FOIS LE TOUR DE LA TERRE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 217)
1974, non précisé
PORTUGAL, Rio Tinto-Oporto
A 20 h 15, le témoin âgé de 14 ans, se trouvait dans la cour arrière avec deux personnes de sa famille, quand ils entendirent un bruit fort et toutes les lumières s'éteignirent d'un coup. Il courut jusque dehors et vit à 50 mètres un objet de la forme de Saturne, de 6,50 m de diamètre et haut de 4 à 4,50 m, irradiant des faisceaux de lumière de toutes les couleurs. La partie supérieure était transparente et le témoin vit 4 ou 5 entités, vêtus de combinaisons sombres d'homme grenouille, hautes d'environ 1 m 80 et d'aspect humanoïde. Pendant cette observation le témoin ne put plus bouger et perdit la notion du temps. Il recouvra ses esprits, comme l'électricité revenait et que l'objet s'en alla.(Mario Neves; collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço)
1974, fin d'année
Italie, SARDAIGNE, près de Diolianova
Un jeune pâtre partit ramasser des champignons. Il parcourut en tout sens une région montagneuse. Vers 17 heures il aperçut, à 500 m à peine, un étrange objet cylindrique. Le témoin estima qu'il avait une longueur de 100 m et qu'il se déplaçait à 150 m au)dessus du sol. Sa couleur était d'un vert bleuâtre. L'objet semblait ralentir, puis s'immobilisa en position verticale au-dessus d'une route. En haut de sa partie médiane l'objet émettait un puissant rayon lumineux de couleur orangée qui tournait et clignotait comme le gyrophare de la police. Il laissait entendre distinctement un sifflement composé d'un son long et de trois ou quatre sons brefs. Peu après une trappe s'ouvrit sous sa partie médiane et trois boules lumineuses de couleur bleue, rouge et gris blanchâtre en tombèrent d'abord en une chute libre, mais qui se transforma bientôt en un vol ascendant et lent. Lorsque les trois boules se dérobèrent à sa vue au lointain, le témoin constata avec étonnement qu'entre-temps le vaisseau porteur avait disparu, lui aussi. (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p. 203, 205)