1968
USA, au large de la Californie
PUIS ON ENREGISTRE UN NOUVEAU LANCEMENT MANQUE EN 1968, AVEC LE SATELLITE METEOROLOGIQUE "NIMBUS" QUI S'ABIME DANS LE CANAL DE SANTA BARBARA, AU LARGE DE LA CALIFORNIE. CETTE FOIS LE CONTENEUR DE LA CHARGE RADIOACTIVE (3 kilos de plutonium) FUT RECUPERE, INTACT, PAR UN SOUS-MARIN DE POCHE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 116)
1968, fin janvier
URUGUAY, Torres
Axel Aberg se trouvait sur la plage vers 23 heures lorsqu'il vit stupéfait un engin lumineux sortir de la mer dans un ruissellement d'eau. L'objet se rapprocha de la plage et s'arrêta à une vingtaine de mètres de lui. Un rayon lumineux en jaillit et le témoin eut l'impression d'être paralysé. Comme dans un cauchemar il vit deux êtres apparaître debout près de l'Ovni. Leur taille dépassait deux mètres et l'un était plus grand que l'autre. Ils paraissaient être de cristal, ils progressaient avec raideur comme s'ils n'avaient pas d'articulations ou comme s'ils étaient momifiés. (Jean-Marie DOUCHET - Nostra - 20.11.1979) ( ) (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.75,76)
1968, nuit du 31 janvier au 1 février
ACORES-PORTUGAL, Criaçao du Cabrito, Terceira
Mr. Serafim Sebastiao, marié, 36 ans , agent de sécurité dans une installation militaire travaillait cette nuit et constatait que le récepteur radio fonctionnait mal. Il sortit et vit un objet ovale, d'apparence métallique avec, sur la partie supérieure, une "tour de verre". Il vit d'abord deux humanoïdes. Il recula pour rejoindre un autre point de vue et vit alors qu'il y en avait deux de plus, soit 4 au total: deux dans l'appareil et deux dehors. Quand le témoin dirigea sa torche de lumière vers eux, tout ce qu'il vit c'est qu'ils semblaient habillés de plomb. Il entendit un son comme celui d'une ruche d'abeilles. L'objet avait 6 m de diamètre et 3 m de haut. Le témoin ne sait pas comment les deux entités à terre ont rejoint l'appareil qui partit à vitesse fulgurante, enveloppant le témoin dans un faisceau d'immense lumière, ensuite dans des "fumigations" ou des gaz qui le laissèrent évanoui, juste au moment où il décida d'appeler du renfort par radio. C'est là, qu'à 5 heures du matin on le retrouva, toujours inconscient. Il dut être hospitalisé pendant 5 jours. (collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço; "Diario de Lisboa"-26.02.68,"insolito" n°13, n°14)
1968, 9 février
PORTUGAL, Redinha
A 16 h 30, les témoins, parmi d'autres, observèrent un objet bizarre bruyant, empêtré dans un nuage de fumée. Il volait si bas qu'il créait le vide au-dessus du gazon. (collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço; "Diario Popular" 14.4.68)
1968, 9 février
USA, Groveton, Missouri
A 03 h 20 ce fermier entend meugler les vaches dans le pré près de la maison, comme lorsque quelque chose les effraie. Il se précipite à la fenêtre et voit à une centaine de mètres dans la nuit noire, une lumière assez vive, d'une luminosité telle qu'à l'intérieur il pouvait se mouvoir sans allumer la lampe et à l'extérieur il vit ses bêtes en demi-cercle à gauche de cette lumière. C'était un énorme engin circulaire, et la lumière verdâtre venait du côté concave. Sa grandeur apparente était de 30 cm, il restait stationnaire à 6 ou 7 m du sol, vers le milieu il y avait 7 orifices ou hublots qui en dimensions réelles devaient faire entre 60 et 75 cm de diamètre. Les vaches se tenaient de 30 à 60 m de l'engin et certaines regardaient vers l'objet. Et puis, tout à coup, une des vaches a fait demi-tour, et a couru, queue en l'air vers la grange, les autres ont suivi. En quelques secondes le pré était vide. Pendant tout le temps il y avait un bruit (...) comme le sifflement d'un morceau de fer qu'on fait tournoyer, mais c'était saccadé en même temps. Au moment du départ ce bruit est devenu plus fort et les saccades précipitées. Il est parti rapidement vers le sud-ouest selon un angle de 45° sans modifier jamais sa position horizontale. (J. Allen HYNEK: "Nouveau rapport sur les Ovni" - Belfond 1979, p. 189 à 191)
1968, 12 février
COLOMBIE, Pitipui
Une explosion se produisit. Plusieurs personnes avaient vu auparavant un objet qui survolait la forêt vierge. Après avoir entendu cette explosion les gens se rendirent sur les lieux et constatèrent qu'il y avait un trou et également des fragments métalliques. Ils amenaient à Bogota le 20 février, une pièce de 3 m de diamètre qui pesait 57 kg. Les témoins avaient essayé en vain de casser le métal pour pouvoir le transporter plus aisément mais en vain. Aucun outil ne parvint à taillader la pièce. La surface du métal était couverte de petites rainures , mais même avec un marteau ou un burin on n'arrivait pas à tracer des rainures dessus. (vog: il existe donc une pièce d'ovni assez conséquente ? on veut la voir, la toucher, s'assurer que c'est vrai, lire les analyses qui ont été faites, tout quoi ) (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p.164)
1968, 18 février
YOUGOSLAVIE, Sremcica
Vers 8 h 30 le propriétaire d'un restaurant, Sekul Medenica, entendit une explosion près de sa maison à Sremcica (à 18 km de Belgrade), explosion qui brisa plusieurs vitres. Trois arbres ont été brûlés et un cratère avait été creusé dans le sol tout à côté du restaurant. Le cratère contenait un corps métallique strié, gris foncé. De forme ovoïde, d'une vingtaine de cm, il pesait 1900 g et paraissait être fait de magnésium. (vog: encore une pièce d'origine inconnue? qu'on nous la montre donc ! je parie que c'était un moreau de satelliteartifiiel..) Origine inconnue. (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les pays de l'Est" - trad. Laffont 1976 - p. 254)
1968, 8 mars
PORTUGAL, Coïmbra
A 04 h 00 une dizaine d'étudiants furent réveillés à la cité universitaire par M. A. Branco Rodriguez de la section chimie. Ils observent durant 5 minutes un objet lent orangé. Tour à tour rond comme le soleil, puis triangulaire avec des sortes de pales d'hélicoptère aux extrémités. Il prit la forme allongée avant de disparaître vers Figueira da Foz. Des photos sont prises: sur l'une des photos l'objet ressemble au cône de la cabine Apollo, sur une autre cliché on voit une forme d'oeuf comme posé sur l'assiette. (J.G. DOHMEN: "A identifier et le cas Adamski" - éd. Guy Dohmen, Biarritz 1972, p. 130)
1968, 14 mars
FRANCE, Malataverne (Montélimar - Drôme)
M. Manselon, 37 ans, exploitant une petite carrière revenait vers 19 h 50 de la cabane où un employé était en train de stopper le groupe électrogène. Toujours perdu dans ses pensées, le témoin marche tête baissée. Soudain une vive lumière lui fait lever la tête et aussitôt il se sent immobilisé: il a tenté de reculer, en vain, d'avancer: en vain. D'appeler: impossible, aucun son ne sort de sa bouche. Devant lui il y avait une sorte de tonneau lumineux, à 1,50 m du sol. IL avait 2 m de haut pour 1,50 m de large. Il était d'un blanc cru très vif mais non éblouissant. Deux espèces d'antennes très brillantes le surmontaient: l'objet était à 5 ou 6 m du témoin. La bordure supérieure cependant était indistincte et floue: l'objet n'éclairait pas autour de lui. Il est resté face à cette chose pendant une minute, puis elle est montée lentement à la verticale. Au fur et à mesure qu'elle montait le témoin était plus décontracté. Arrivé à 8 ou 10 m d'altitude la chose a basculé et s'est éteint. Il n'a plus rien vu, plus rien entendu, rien ressenti: il avait peur et s'est mis à trembler. Il a couru vers la cabane mais l'employé là-bas n'a rien remarqué (après enquête cela semble exact: de cet endroit il ne pouvait pas voir) (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 99 à 104)
1968, 19 mars
USA, Beallsville (Ohio)
Gregory Wells sortait de chez sa grand mère, juste à quelques pas de son domicile, vers 20 h 30, quand il vit un grand objet ovale planer au-dessus des arbres. C'était rouge et très lumineux. Soudain, un tube sortit du fond et se dirigeait vers le garçon. Un faisceau de lumière en jaillit et Gregory fut projeté au sol, criant de peur tandis que le haut la manche de sa veste prit feu. Il fut transporté à l'hôpital avec des brûlures au second degré. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p 146)
1968, mars (14 mai ?)
BOLIVIE, Otoko (Uyuni)
Vers 18 h 00 Valentina Flores sortit pour rentrer le cheptel de brebis et de lamas qui paissaient à un kilomètre de là. Elle venait d'enfermer les brebis et revenait avec les lamas quand elle constata que l'enclos qu'elle avait soigneusement fermé était ouvert et qu'une sorte de filet le recouvrait. A l'intérieur de l'enclos elle vit un petit homme de 1,10 m environ, occupé à tuer ses brebis avec un gros tube comportant un crochet à l'extrémité. Pensant qu'il s'agissait d'un voleur de troupeau elle lui lança des pierres. Alors l'étrange créature se dirigea vers une boîte reposant sur 4 pieds, ressemblant à un poste de radio: il tourna une roue sur le dessus du poste et celui-ci absorba rapidement tout le filet tendu sur l'enclos. Mme Flores s'arma d'un bâton et s'approcha pour corriger le voleur. Mais il avança vers elle avec le même instrument qui avait servi à saigner les brebis, le lançant plusieurs fois contre elle en lui infligeant de légères coupures aux bras. Chaque fois l'instrument lui revenait dans la main droite, comme un boomerang. Puis l'humanoïde ramassa la boîte qui avait absorbé le filet et une sorte de sac en plastic qui contenait les viscères des bêtes tuées. La créature portait un casque à visière surmonté d'une tige de 3 cm environ, doublement recourbée en forme de S. Il portait une combinaison sombre, ses jambes rentraient dans de grosses bottes semblant être fourrées. Sur le dos il portait un sac à angles vifs retenu par deux larges grosses sangles claires croisées sur la poitrine. Une tige rigide sortait du sac. Tenant l'appareil au filet d'une main, le sac à viscères de l'autre, deux gros tubes sortirent de dessous le sac à dos, sur le côté, jusqu'à toucher terre. Alors le petit homme commença à s'élever dans l'air puis, accélérant sa montée avec un bruit extraordinaire de sifflement, il finit par disparaître. La police alertée arriva bientôt: elle constata la perte de 34 brebis et sur chacun des cadavres des petites sections du tube digestif et d'organes avaient été prélevées. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 98, 99 qui date de mars) Mme Valentina Flores s'affairait dans la cuisine quand elle entendit ses moutons qui s'agitaient, etc (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 31, 32, qui date au 14 mai)
1968, avril
URSS L'URSS A COMMENCE EN 1968 SES ESSAIS D'INTERCEPTION DE SATELLITES SOUS LA COUVERTURE DE COSMOS. ON NOTE D'AILLEURS TROIS PHASES, NETTEMENT DISTINCTES, DANS CETTE EXPERIMENTATION: UNE PREMIERE PERIODE D'ESSAIS S'ETEND D'AVRIL 1968 A DECEMBRE 1971: SIX CIBLES ET SEPT CHASSEURS SERONT UTILISES A CETTE OCCASION (suite février 1976) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 148)
1968, mi-avril
MONGOLIE, désert de Gobi
Le personnel militaire travaillant à un projet d'irrigation vit un grand disque suivi de flammes, atterrir sur le sable. Il s'envola à l'approche d'une équipe à moto, qui voulut l'examiner. Sur le sol restait une trace en forme de croix.(Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 343)
1968, 20 avril
ROUMANIE, Timisoara
A 8 h 30 le témoin a vu à cent mètres au-dessus du sol, un objet qui planait doucement et qui avait une forme élaborée: la partie médiane en forme de disque avec à l'avant une sorte de cabine conique rattachée par un cou au disque et divisée en lamelles rectangulaires; à l'arrière la queue ressemblait à la dérive d'un avion. L'observateur n'a noté aucun bruit, n'a pas vu de fumée mais a été surpris par sa disparition subite (Dan Fleseriu). (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les Pays de l'Est" - traduction Laffont 1976, p. 308)
1968, avril
ESPAGNE, Tossa de Mar (Gerone)
Un conducteur d'autobus participait à une excursion de jeunes gens à Tossa de Mar. Tous les passagers observèrent un objet brillant et circulaire qui cherchait visiblement à atterrir. Il s'arrêta et un homme de taille élevée en sortit. Les jeunes gens s'enfuirent et le conducteur resta seul. L'étrange visiteur tenait à la main une boule brillante et il fit le tour de son véhicule, puis il rentra dedans. L'engin s'éleva et partit au loin. Le témoin constata que sa montre s'était arrêtée. (Jean FERGUSON : "Tout sur les soucoupes volantes", éd. Leméac, Ottawa, 1972, p. 201) (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 175 et 179). (Erich ZURCHER: "Les apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 203)
1968, 17 mai
BRESIL, entre Florianopolis et Lagune
A 20 h 45, en minibus VW, José Da Silva, le conducteur, et les passagers Manuel Gonzalez, Flavio et Moises roulaient vitres fermées car il pleuvait et le poste de radio fonctionnait. Soudain ils aperçurent une vive clarté et un vacarme comparable au ronflement d'une perceuse électrique. Au même moment la camionnette fut soulevée et maintenue en l'air (à hauteur estimée de 50 cm du sol) pendant un instant, après quoi elle retomba pour être aussitôt à nouveau soulevée et posée avec moins de brutalité. Après l'arrêt ils virent par devant à 100 m d'altitude un étrange engin intensément lumineux qui accéléra brusquement pour s'immobiliser à 500m. Effrayés les témoins ne quittaient pas la chose des yeux: elle était circulaire, ne paraissant pas avoir plus de 2 m de diamètre, sur la partie inférieure plusieurs ouvertures comme des hublots, où passaient des mouvements indéfinissables. Une lumière rougeâtre semblait tourner autour de la partie supérieure. L'OVNI resta immobile quelques minutes, s'inclina et fila très vite en direction de la mer. Survint un camionneur qui avait tout vu de loin. Les deux véhicules ne se quittaient plus jusqu'à destination. Effets secondaires: Moises fut pris de vomissements, Gonzalez avait perdu tous les poils des sourcils et souffrait de démangeaisons, Da Silva qui avait une abondante chevelure, devint chauve en moins d'un an. Sur le toit du minibus une brûlure ronde avec au centre des cloques de peinture éclatée. (Cuarto Dimension N° 20 pp. 26 à 28)
1968, 18 mai
BRESIL, Caconde (Sao Paulo)
A 5 heures du Matin C.S. Dos Santos veilleur de nuit, rentre chez lui le travail terminé. Dans la cour de sa maison il trouve un petit cylindre métallique partiellement enfoncé dans le sol. Il était d'un poids assez élevé (comme une batterie d'auto) et à chaque extrémité il avait des cadrans, protégés par des lentilles de verre ou de plastique, ressemblant à des manomètres, (vog : il n'y a pas à dire, l'année 1968 est celle où les ovnis perdent leurs tôles et leurs boulons n'importe où ), dit Dos Santos. Dos Santos prit un casse croûte avant de se coucher et déposa le cylindre sur l'appui de fenêtre de la salle de bains. Ce soir là il alla travailler comme d'habitude et avait complètement oublié sa trouvaille. A 1 heure du matin, il passe chez lui pour voir si sa femme n'a besoin de rien (elle est enceinte) et trouve sa femme, son fils et les voisins dehors, en vive animation. Son épouse raconta qu'elle avait été réveillée par un bourdonnement comme d'un gros transformateur et par une sensation de chaleur immense, étouffante. Craignant un court circuit, elle se leva pour couper le courant électrique. A ce moment elle vit une intense lumière bleuâtre dans la salle de bains et le bruit qui semblait provenir de là, était bien celui qui l'avait réveillée. Effrayée elle alla appeler les voisins. A peine ceux-ci étaient-ils dans la cour qu'un fracas énorme retentit, l'instant d'après la chaleur et la lumière avaient disparu. Dans la salle de bain il y avait un trou dans le plafond et des débris de tuiles partout. L'objet qu'il déposa sur l'appui de fenêtre avait disparu. (R. Jack Perrin: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976 - p. 18 à 21)
1968, 13 juin
ARGENTINE, Villa Carlos Paz
Une jeune fille de 19 ans vit un humanoïde grand et blond qui tenait dans la main gauche une sphère de cristal émettant de violents éclairs.(Erich ZURCHER: "Les apparitions d'humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 203) Vers 0 h 40 Maria Eliada Pretzel (19 ans) souhaita la bonne nuit à son fiancé et à quelques invités alors qu'ils quittaient le motel familial La Cuesta. Son père était sorti pour la soirée. Elle éteignit les lumières du motel, puis remarqua une lueur dans le hall. C'est alors qu'elle se trouva en présence d'un homme blond mesurant plus de deux mètres, vêtu d'un habit moulant composé de brillantes écailles bleu ciel. Il tenait dans sa main gauche une sphère, également de couleur bleu ciel, qui ne cessait de bouger. Souriant continuellement il agita sa main droite, ornée d'un énorme anneau en face d'elle. De la lumière jaillit du bout de ses doigts et Maria se sentit prise de léthargie, tout en ressentant « de la gentillesse et de la bonté » émaner de la créature. Dans le même temps il marmonnait une langue qui lui fit penser au "chinois". (vog: tiens donc ? cela ressemblait à du chinois, vraiment ???) Maria était pétrifiée, mais au bout de quelques minutes l'être se dirigea lentement vers la porte latérale et sortit. Maria s'évanouit et fut découverte vers 0 h 50 par son père. (« Dossiers OVNI », éd. Marshall Cavendish, Paris 1998, Hors série, p. 32)(Guy TARADE: SV et civilisations d'outre-espace" - J'AI LU 1969, p. 195, 196)
1968, nuit du 14 au 15 juin
CUBA, Cabanas
Peu après minuit les unités de réserve entendirent plusieurs rafales de mitrailleuse dans la zone où devait se trouver Isidro Puentes, qui effectuait seul une patrouille. Ce n'est qu'au lever du soleil qu'elles le retrouvèrent allongé sur le sol sans connaissance. Il fut transporté à l'hôpital de Pinar del Rio tandis que les services de renseignement militaires se rendaient sur les lieux. Ils y trouvèrent 48 douilles de la mitrailleuse d'Isidro ainsi que 14 projectiles aplatis, comme s'ils avaient heurté une surface particulièrement dure. Ils trouvèrent aussi une dépression formée d'un trou central d'un mètre de diamètre entouré de trois marques plus petites. Les radars avaient également détecté un objet étrange. Dans un rayon de 5 mètres le sol était calciné et couvert de poussière grise. Les spécialistes soviétiques arrivèrent et procédèrent à des analyses poussées. Isidro resta 15 jours en état de choc, incapable de s'exprimer. On le transporta à l'hôpital naval de La Havane. (...) Quand Isidro put enfin parler il raconta que, peu avant minuit, il avait aperçu une lumière blanche bleutée qui filtrait à travers les arbres. Il approcha à 50 m de l'objet posé au milieu d'une clairière. Il pensa qu'il s'agissait d'un hélicoptère américain et tira sur l'engin qui changeait de couleur en passant à l'orange. La dernière chose dont il se souvenait était un fort sifflement. (Jacques VALLEE: "Confrontations" - Laffont 1991, p. 145)
1968, 15 juillet
ARGENTINE, Salta
A 5 h 30 du matin, les habitants d'une petite ville sont perturbés par un bruit extrêmement strident, qui les réveille, tandis qu'en même temps ils sont baignés dans une lumière qui traverse les murs, tandis que partout les chiens hurlent à la mort. Petit à petit et le bruit et la lumière s'atténuent, mais cela mit pas mal de temps à disparaître complètement. (The 1962 Ufo-Flap Remembered, Joseph Trainor, Saucer Roundup)
1968, 17 juillet
BRESIL, Sao Paulo
Pedro Dema Filho demeurant rue Conceiçao n° 12 à Rio de Janeiro, se trouvait à 23 heures sur la route principale de Sao Paulo près du séminaire Dom Bosco quand il entendit un bourdonnement qui s'amplifia. Soudain il fut aveuglé par un puissant rayon de lumière et deux feux verts qui apparurent près de lui. Quand les lumières disparurent il vit un objet dont une porte horizontale s'ouvrit, laissant passer quatre entités ne mesurant pas plus de 50 cm de haut. Les créatures étaient verdâtres et portaient sur la tête quelque chose comme des écouteurs. Elles coururent dans sa direction. Il tenta de s'enfuir mais se trouva immobilisé. Il pouvait encore voir, entendre et penser, mais ne plus bouger ni parler. Les petites créatures lui parlaient en portugais, mais il pense que c'était par télépathie car il ne vit jamais leurs lèvres bouger. Le saisissant par les bras, ils le tirèrent à l'intérieur de l'appareil, qui avait l'air d'un laboratoire. Il fut soumis à un questionnaire et à un examen physique. Le amenant à l'extérieur les ravisseurs l'informèrent qu'après leur départ tout serait dans son esprit comme dans un rêve. Terrifié et confus il se tint au bord de la route et regarda l'engin s'envoler. (R. Jack Perrin: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976, p. 225 et 226)
1968, 20 juillet
ESTONIE, Vesti (Otepaa)
Trois jeunes filles de 14 ans, dans un camp de vacances près du lac Kaarna, assises autour d'une table à l'arrière de la maison, entre minuit et 01 h 00 ont vu soudain une étoile se déplacer à grande vitesse, rejoindre un objet en forme de cigare surgi brusquement et y entrer. C'était assez angoissant, mais comme il était tard, elles allaient se coucher. Occupées à se déshabiller, leur chambre fut inondée de lumière, et le gros cigare brillant se trouvait alors à 150 m. C'était comme un autocar, entouré de faisceaux lumineux orangés et jaunes. La grande lueur disparut mais il restait comme une brume luminescente, qui luisait d'un bleu verdâtre. Tout autour de l'objet il y avait une ceinture de la même couleur. L'objet semblait devenir plus petit et finalement il n'y eut plus qu'un disque. La lumière bleue faisait très peur aux adolescentes. Cela durait depuis cinq minutes quand elles entendirent un très faible bourdonnement et l'objet disparut, elles ne savent comment. Une des jeunes filles éprouva le besoin d'aller voir, de sortir et au coin de la maison elle vit comme une petite figure humaine, une petite femme avec un ruban argenté lui traversant la poitrine. Cette bonne femme s'évanouit tout bonnement dans l'air, et la jeune fille est vite retournée dans sa chambre avec les copines. Elles n'ont pas dormi de la nuit. Le lendemain, là où elles avaient aperçu l'engin elles trouvaient une trace presque circulaire de 2 m de diamètre avec de l'herbe brûlée, et puis encore une et encore une: sur une 180 m il y en avait plusieurs de ces empreintes. (International Ufo Reporter vol. 2, n° 12 - 1977)
1968, 25 juillet
ARGENTINE, Olavarria
C'était dans la matinée sur un terrain d'aviation. Les quatre militaires furent intrigués par une lueur intense sur une piste de secours. Ils se rendirent sur les lieux en jeep et virent un engin rond, muni d'atterrisseurs et pourvu de phares de différentes couleurs qui stationnait au sol. Trois êtres descendirent. Leur taille : 2 m. Ils avaient une apparence humaine mais étaient vêtus d'uniformes phosphorescents. Les militaires effrayés virent que les êtres venaient vers eux. Le brigadier qui commandait le groupe décida de les mitrailler, mais dans son énervement, il ne les atteignit heureusement pas. Les êtres avaient des boules lumineuses à la main et ces boules lancèrent des rayons sur les soldats qui furent paralysés. Aussitôt les étranges visiteurs regagnèrent leur engin qui s'envola à toute vitesse. (Jean FERGUSON : "Tout sur les soucoupes volantes", éd. Leméac, Ottawa, 1972, p. 201). Le caporal somma les "envahisseurs" de se rendre et comme ils n'obtempéraient pas, il lâcha une rafale de mitraillette, qui n'eut aucun effet ni sur l'engin ni sur les envahisseurs. Mais au même moment les militaires étaient paralysés, pendant trois minutes, par des rayons issus de sphères brillantes que les êtres tenaient d'une main levée au-dessus de leur tête. Quand les militaires retrouvaient leurs esprits, l'OVNI était reparti et n'était plus qu'un petit point s'estompant dans le ciel. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 67, 68)
1968, juillet
MALTE, en mer, à 30 km au nord de Malte
Quatre pêcheurs et un garçon d'une dizaine d'années voient passer au-dessus du bateau, un objet doré, de la forme d'une fusée. Cet objet fit un très léger bruit sifflant. Au premier survol l'objet disparut rapidement de leur vue, mais il fit un virage en "U" et revint. Ensuite l'objet disparut dans la mer et les témoins entendirent le "splash". Ils se rapprochèrent de l'endroit mais ne trouvèrent ni débris, ni même bulles d'air dans l'eau. (Enquête de John Joseph Mercieca, ufologue de Malte - Internet novembre 1996)
1968, 31 juillet
REUNION (ILE DE LA ..) Plaine des Cafres.
Vers 9 heures, Luce Fontaine, cultivateur (...) cueillait de l'herbe pour ses lapins dans la plaine des Cafres lorsqu'il vit dans une petite clairière à 20 m de lui, un objet de forme ovale, mesurant environ 5 m de diamètre et 2 à 3 m d'épaisseur qui planait à 1 m du sol. La partie centrale de l'engin était transparente et Luce Fontaine distingua à l'intérieur du véhicule inconnu, deux formes petites et larges, ressemblant à des bonshommes Michelin, hautes d'environ 1 m. L'un deux repéra la cultivateur et immédiatement il y eut une lueur aveuglante qui effaça le paysage sous une fantastique explosion de lumière blanche. Luce Fontaine baissa les yeux pour se protéger et quand il regarda à nouveau, l'objet avait disparu. Craignant les moqueries Luce Fontaine ne prévint pas tout de suite les autorités. (Henry DURRANT: "Le dossier des Ovni" - Laffont 1973 - p. 146-147)
1968, été
CHINE, Lüda (Liaoning)
Quatre canonnières de la patrouille navale de Lüda, ( ) patrouillaient en mer non loin de la côte. Tout à coups les soldats découvrirent un objet lumineux, qui, de couleur or, de forme ovale, rasait la surface de l'eau à une vitesse incroyable. Peu de temps après cet objet disparut à droite de la flottille. Presque au même moment, tous les radars et toutes les installations de télécommunications sans fil des quatre canonnières se mirent en panne. Les navires continuèrent à patrouiller pendant une demi-heure et constatèrent que deux grands bâtiments de guerre fonçaient sur eux. ( ) La situation était très tendue. A cet instant critique, les instruments de communications recommencèrent à fonctionner normalement. ( ) (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres" éd. Mercure de France, 1983, p.52)
1968, été
USA, base de Nellis (Nevada) Une petite soucoupe volante d'environ 6 mètres de diamètre atterrit sur la base de Nellis. Des témoins l'avaient vu sortir quelques minutes auparavant d'une énorme soucoupe qui était restée en vol stationnaire au-dessus de la base depuis trois jours, mais à une altitude trop élevée pour que l'on puisse aller la voir de plus près. Pour accueillir les visiteurs, on envoya un colonel accompagné d'une patrouille armée en cas d'incident, mais sans aucune intention agressive. On vit alors sortir de l'engin un humanoïde de petite taille qui, se méprenant peut-être sur les intentions du colonel ou de ses hommes, dirigea sur lui un faisceau de lumière aveuglante qui le paralysa sur place. Voyant cela, le chef de la patrouille ordonna à ses hommes de tirer, mais leurs armes automatiques s'enrayèrent aussitôt et ils se sentirent à leur tour complètement paralysés par le faisceau aveuglant de l'humanoïde. (vog: on est en plein fantasme de fiction avec ce Chatelain ) Celui-ci revint alors tranquillement vers son engin, referma la porte et décolla verticalement sous les yeux effarés des témoins, qui virent la petite soucoupe rejoindre sa mère dans le ciel. (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du Cosmos" - Laffont 1980, p. 28)
1968 , été
Canada, Laval-des-Rapides (Québec)
Deux femmes R.L. et A.B. atteignaient la rue Bon-Pasteur et il était 19 h 30. La lune brillait toute ronde dans le ciel. Les deux femmes parvinrent à la hauteur d'un terrain vague quand brusquement tout devint noir : il n'y avait plus de lune. Un noir d'encre qui dura quelques secondes. Puis la clarté de la lune reparut. Alors les deux femmes distinguèrent dans le terrain vague, deux petits personnages qui passaient dans le disque rond de la lune, laquelle se trouvait au niveau de l'horizon à cette heure. Deux êtres dont l'un était visiblement plus petit que l'autre. Le plus grand devait avoir 1 m 70 et l'autre 1 m 60 . (vog: pas si petits que ça, et quelle précision sur leur taille !) Ils étaient tout noirs. Ils portaient un vêtement qui semblait être fait d'une seule pièce ( ) Ils avaient une allure humaine et un visage dégagé à l'aspect humain aussi. L'un des deux personnages avait un genre de pic (fourche à deux branches) et semblait sonder le sol ou gratter la terre. Ils flottaient au lieu de marcher. ( ) (Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes » - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 43,44)
1968, 2 août
ESPAGNE, Valdemanco-Ciudad Real
Deux femmes virent un objet rectangulaire posé sur le sol à environ 150m d'elles. Les dimensions furent estimées à 9 m pour la longueur, 4 m pour la hauteur et 3 m pour la largeur. "Deux jambes situées à l'avant de l'engin formaient son train d'atterrissage" et deux hublots étaient visibles. Lorsque l'objet s'éleva, il le fit silencieusement pour disparaître à l'horizon. (Jean-Marie DOUCHET - Nostra - 27.2.1980)
1968, 21 août
FRANCE, Villers en Morvan (Côte d'Or)
Les témoins Marius Carré et Paul Billard se trouvaient dans un champ presqu'au sommet d'une colline avec une charrette tirée par un tracteur pour ramasser des bottes de seigle. Il était environ 10 h 30. Tout d'abord Marius Carré remarque à gauche d'un bois de sapins, sur une petite colline à 2 km de là au sud-ouest, une tache blanche très claire ayant l'apparence d'un losange. Il la compare à une nappe de pique-nique étendue sur l'herbe. Paul Billard parle d'une masse posée au sol de la taille approximative d'une petite voiture. Sans plus y penser les deux cultivateurs entreprennent de charger une charrette. Une demi-heure plus tard, l'opération terminée, ils ramènent la charrette dans un chemin, attellent une autre charrette vide au tracteur et commencent à charger celle-ci. Ils voient alors, partant du point où se trouvait la "nappe blanche" une sorte de prolongement lumineux en forme de tube ou de cheminée d'usine, qui s'allonge à peu près en leur direction. En 5 à 10 minutes ce tube lumineux atteint la longueur record de 2 km et vient s'arrêter net sur une bouchure (une haie d'arbustes marquant à 30 à 40 m des témoins, la limite du champ). Ce tube lumineux est extrêmement brillant et quasiment insupportable au regard. Paul Billard s'efforce néanmoins de regarder. C'est peut-être pourquoi le lendemain il aura mal aux yeux et devra porter des lunettes de soleil. Les deux témoins s'accordent à décrire l'extrémité du tube de 1 ou 2 m de diamètre comme une sorte de toile d'araignée brillante, mouvante à la manière des points lumineux sur un écran de télévision allumé. Cette situation se prolonge une dizaine de minutes. Marius Carré surtout préoccupé de rentrer son seigle, le travail se poursuit imperturbablement alors que l'extrémité de cette chose fantastique est là, à quarante mètres, et suit le tracteur dans sa progression. Une centaine de mètres parcourus en dix minutes. Puis, tout aussi lentement qu'il s'était allongé, le tube commence à se contracter, disparaissant complètement au bout de 5 à 10 minutes. L'objet aperçu au sol environ trois quarts d'heure plus tôt est toujours là mais Marius Carré le voit maintenant vert, comme certains papiers d'emballage. Soudain il disparaît. Paul Billard croit alors apercevoir là-bas, dans les bois de sapins, comme une 2 CV qui s'en va. (Henry DURRANT: Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 137 à 140) (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - P. 96 à 99)
1968, 27 août
BRESIL, Lins
Dona Maria Cintra, réceptionniste au sanatorium de Clemente Ferreiro, près de Lins, tôt le matin, entendit un bruit fort et un sifflement prolongé. ( ) Puis aussi brusquement qu'il avait commencé, le bruit cessa. Quelques minutes plus tard, Dona Maria entendit frapper à la porte. Elle alla ouvrir et se trouva devant une femme assez grande aux yeux clairs ( ) son visage avait l'air passé à la poudre de riz. Elle s'adressa à la réceptionniste dans une langue inconnue aux intonations saccadées comme si elle éprouvait des difficultés de respiration. ( ) dona Maria crut comprendre qu'elle désirait de l'eau car elle tenait à la main une très jolie bouteille gravée de motifs incompréhensibles. Dona Maria la fit alors entrer et lui remplit sa bouteille d'eau. Elle marcha en compagnie de l'inconnue jusqu'à l'extérieur dans le stationnement des voitures ( ) C'est alors qu'elle vit devant l'inconnue, à quelque dis mètres, un vaisseau circulaire, argenté, qui oscillait légèrement au-dessus du sol. La visiteuse y monta. Complètement bouleversée, Dona Maria tourna les talons et courut se réfugier à l'intérieur du sanatorium, où, avec d'autres témoins, elle vit l'engin s'élever et disparaître 5 (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p. 40, 41) Mme J.M. Cintra donna de l'eau à un humanoïde qui lui dit plusieurs fois "Rempaua" ou "Abaura" probablement pour la remercier. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 187)Maria Jose Cintra fut réveillée par un bruit. A la porte d'entrée se tenait une femme ayant un air étrange. Elle parlait dans une langue inconnue et tendit à Maria un gobelet et une bouteille de verre recouverte de gravures magnifiques. Maria les remplit. La femme dit quelque chose ressemblant à "Rempaua" et se dirigea vers un objet brillant, ayant la forme d'une perle, qui s'en alla dans un grand bruit d'ailes.(M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 101)
1968, 31 août
ARGENTINE, Mendoza
Deux employés du casino de Mendoza rentrèrent chez eux lorsque leur voiture s'arrêta inexplicablement. Aussitôt ils furent entourés par trois êtres, hauts d'à peine un mètre quarante, chauves et au crâne démesurément grand. Ces créatures étaient vêtues de combinaisons bleu ciel et sortaient vraisemblablement de l'engin circulaire que les témoins virent au sol. "Nous venons de nous poser pour la troisième fois" lancèrent les étrangers. "Nous étudions les moeurs de votre globe. Le Soleil est bon, ajoutèrent-ils sentencieusement, sans lui nous n'existerions pas." Ensuite les trois compères s'amusèrent à graver à l'aide d'un outil semblable à une soudeuse électrique, des caractères d'écriture ressemblant à ceux des Chinois, sur le véhicule même des deux Argentins. Puis, empruntant un rayon lumineux en guise de passerelle, ils remontèrent dans leur appareil entraînant les témoins, offrirent un petit programme de "télévision" figurant des cascades d'eau et des explosions et finirent par décoller dans un grand bruit. Les témoins déclarèrent d'avoir en outre été paralysés par ces êtres qui les piquèrent à l'index et au majeur pour prélever quelques gouttes de sang. (Jean-Marie DOUCHET - Nostra 2.4.1980)
1968, 7 septembre
Canada, Toronto
J'ai déjà parlé avec une jeune fille de Toronto ( ) qui me jura dur comme fer qu'elle fut violée le 7 septembre 1968 par un être en costume d'astronaute et dix mois plus tard elle accoucha d'une pierre dont la composition révélait une forte teneur en nickel ! Je n'ai pas pu voir l'enfant en entier car selon cette dame les laboratoires du monde entier s'en disputaient les parcelles ( vog : elle aurait dû exiger qu'il enlève au moins son costume d'astronaute !!! et si on ne croit pas celle-ci, l'auteur nous en racontera une autre) (Jean FERGUSON : « Enigmes du temps présent » éd. Leméac, Ottawa , 1979, p.106)
1968, 11 septembre
ESPAGNE, San Marti de Tous (Barcelone)
Vers 23 h 45 le témoin sorti de voiture intrigué par une lueur en forme au haut de la colline, voit en gravissant cette colline quatre formes brillantes avec des reflets métalliques, qu'il décrivit comme des huit composés de deux boules, l'inférieure plus grosse que la supérieure. Les choses qui grimpent rapidement la colline, vers l'objet, d'une démarche bondissante (la boule supérieure s'allongeait et semblait tirer la partie inférieure en produisant un léger sifflement. Le "huit" qui mesurait entre 40 et 50 cm de long retombait alors reprenant sa forme primitive et ainsi de suite) disparaissent par en dessous dans la grande coupole orangée (5 m de haut). Ils semblent ignorer la présence du témoin. L'objet monte immédiatement à grande vitesse. (Antonio RIBERA: "Procès aux OVNI" - De Vecchi 1977 - p. 77 à 81) (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 175 et 79) 1968, 21 septembre
ESPAGNE, La Escala (Gerone)
Tôt le matin Juan Ballesta, pêcheur de 52 ans, a vu deux êtres étranges au visage jaune sur l'îlot Cargol. Ils avaient un engin semblable à une bouée et étaient vêtus d'habits noirs collants. Ballesta décrivit leurs visages "jaunes et terribles" c'est pourquoi il s'enfuit à la force de la rame et une fois sur la côte il avertit la Garde Civile. (Jean FERGUSON : "Tout sur les soucoupes volantes", éd. Leméac, Ottawa, 1972, p. 201) A 03 h 00 deux êtres émergent de l'intérieur de l'OVNI sur la mer. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 175 et 179) (vog: qu'en disent les ufologues espagnols ? Rien me semble-t-il )
1968, 27 septembre
BRESIL, Joinville (Santa Catarina)
Dans la nuit, vers 03 h 00, Henrique Schneider, témoin de l'atterrissage d'un engin conique fut momentanément paralysé et eut l'occasion de converser pendant 10 minutes par télépathie avec... une sorte de plaque métallique sortie de l'engin en glissant le long d'un plan incliné. Les réponses fournies à ses questions étaient brèves et stéréotypées. Outre une odeur d'huile brûlée qui imprégna longtemps les lieux de l'atterrissage, on devait trouvait le lendemain les empreintes du trépied sur lequel reposait l'appareil. A l'intérieur de ce triangle un cercle d'herbe de 65 cm de diamètre était brûlé et 3 ans après rien n'y repoussait encore. (J. Scornaux et Chr. Piens : "A la recherche des OVNI" - Marabout 1976 - p.108)
1968, 23 ou 30 septembre
FRANCE, Roncenay
Les deux jeunes témoins reviennent à pied à 03 h 00 sur une petite route, après avoir abandonné leur cyclomoteur en panne d'essence. Au détour de la route masqué par le bosquet ils voient un objet rond au sol, de couleur lumineuse rouge orangée, reposant sur des sortes de pieds métalliques à 1 m du sol. Tout autour un halo lumineux produit par de nombreux projecteurs disposés comme des hublots. La partie supérieure en forme de coupole est de couleur sombre. La longueur de l'engin de 15 à 18m, la hauteur de 1,20m. Surpris ils se cachent dans un fossé et observent l'objet à 150m d'eux, ainsi que trois êtres évoluant avec des sources lumineuses très fortes dans leur main gauche. Ils semblent chercher quelque chose et courent sans toucher terre, au-dessus des herbes, à 60 cm environ. L'un des êtres s'approche des témoins qui fuient terrorisés. Ils ne verront pas décoller l'engin. L'un des témoin, Guy Lemarque signala aux enquêteurs que les trois êtres se déplaçaient parfois en faisant des bonds de 100 m, comme s'ils glissaient, si vite, que le déplacement ne pouvait être suivi. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 304, 305)
1968, 1 octobre
AUSTRALIE, Tully
Le fermier Louie Maule, 35 ans, roulait en direction du nord, vers son domicile, venant de South Johnstone, quand il vit descendre du ciel nocturne un grand objet noir, ceinturé de lumières rouges. C'était gigantesque., dit-il. Il s'arrêta donc pour observer. L'engin volait vers South Johnstone à environ 100 m.p.h. L'altitude devait être de 50 pieds, le diamètre de 60 pieds très visible par l'anneau de lumières rouges qui le ceinturait. A la fin de l'observation l'objet partit à allure vertigineuse et disparut dans les nuages. (Australian UFO's, sur Internet en mai 1997)
1968, 14 octobre
ARGENTINE, Correa (Rosario) Un fermier trouve une vache morte à proximité de 7 traces circulaires d'herbe brûlée. Quelques jours plus tard, sur ces traces, poussaient des champignons de la grosseur de balles de basket. Aux environs de la date de la découverte de l'animal mort, les voisins avaient remarqué des lumières inhabituelles dans le ciel. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 307 ) Un pilote de l'aviation civile avait remarqué un dessin bizarre sur le sol et s'y était rendu avec des militaires. En se dirigeant vers l'endroit où l'on avait vu une soucoupe atterrir auparavant ils découvrirent un cercle de 6 pieds de diamètre où la terre était calcinée. Dans le cercle, huit champignons blancs géants avaient poussé. L'un des champignons mesurait 3 pieds de diamètre. - Dans la province de Santa Fé on découvrit dans les mêmes circonstances d'autres champignons extraordinaires. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 60 qui date du 12 novembre 1968 et situe à Necochea)
1968, 18 octobre
USA, Medula (Floride)
Toute une famille fut attirée dehors par les aboiements furieux du chien. Ils purent alors voir un objet de couleur pourpre évoluer à trois mètres du sol et une forte odeur d'ammoniac se fit sentir. L'objet était de forme sphérique et son diamètre d'une dizaine de mètres. Il était possible de distinguer deux occupants, car l'ovni était partiellement transparent. Les pilotes ressemblaient à des êtres humains normaux. L'observation dura quelques minutes, après quoi l'appareil s'éleva soudainement pour disparaître dans l'espace. (Keel 74) (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : "Le dossier secret des OVNI", éd. De Vecchi, 1978, p 28, 29) (Jean-Marie DOUCHET - Nostra - 21.5.1980)
1968, 19 et 20 octobre
URSS, Tiouratam
QUELQUES JOURS APRES QUE LES AMERICAINS EURENT MIS EN ORBITE LEUR PREMIERE CABINE APOLLO HABITEE, LES SOVIETIQUES AVAIENT LANCE DEJA VERS LA LUNE UN VAISSEAU SPATIAL "ZOND 5" QUI N'EST AUTRE QU'UN SOYOUZ DEPOURVU DE COMPARTIMENT ORBITAL. LE 19 OCTOBRE, COSMOS 248 EST PROPULSE A 520 KM D'ALTITUDE PAR UNE FUSEE SCARP ET SE MET A TOURNER AUTOUR DE LA TERRE SOUS UNE INCLINAISON DE 62°. LE LENDEMAIN, UNE FUSEE IDENTIQUE, PARTIE DU MEME ENDROIT, REJOINT UNE ORBITE DE MEME INCLINAISON, MAIS NETTEMENT PLUS ELEVEE; ELLE EVOLUE ENTRE 840 ET 3380 KM. APRES PLUSIEURS CORRECTIONS DE TRAJECTOIRE, COSMOS 249 PASSE EN TROMBE AU-DESSUS DE COSMOS 248 ET EXPLOSE. SUR L'INSTANT LES SPECIALISTES DU NORAD QUI ONT ENREGISTRE L'EXPLOSION NE COMPRENNENT PAS BIEN. LES RADARS ONT ENREGISTRE 81 FRAGMENTS DIFFERENTS A LA PLACE DE COSMOS 249, ALORS QU'ILS NE SAVAIENT PAS ENCORE QUE C'ETAIT UNE EXPLOSION DECIDEE. (voir 1 novembre 1968) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 150)
1968, octobre
BELGIQUE, Gand (Flandre Orientale)
André Kesteleyn se trouvait à 04 h 00 du matin à l'arrêt du bus de la Steenakkerstraat, pour se rendre au travail. Il entendit un sifflement qui allait crescendo. Il crut à un avion de chasse, mais vit alors l'ovni. C'était une soucoupe avec dôme et muni de hublots ronds éclairés. L'ovni venait de la ville et filait à très grande vitesse au-dessus des toits des maisons. Pendant une fraction de seconde cet engin s'est arrêté face au témoin. L'objet était très proche, le témoin espérait voir les "pilotes" par les hublots, mais n'y vit aucun mouvement. Quand le bus est arrivé, il était toujours sous le choc de ce qu'il venait de vivre. Pour la petite histoire: depuis cette observation André Kesteleyn n'a plus jamais eu la moindre maladie, même pas un rhume. (Il a confié - après un silence de 30 ans - son histoire au journaliste du "Streekkrant", Gent Algemeen, édition du 29 octobre 1996)
1968, 1 novembre
URSS
(cfr: 19 octobre 1968) DOUZE JOURS PLUS TARD, LE 1 NOVEMBRE, COSMOS 252 EST LANCE A SON TOUR TOUJOURS DEPUIS LE KAZAKHSTAN, PAR LA MEME FUSEE. LE LENDEMAIN IL EXPLOSE LUI AUSSI, EN 117 MORCEAUX CETTE FOIS, APRES ETRE PASSE A PROXIMITE DE COSMOS 248. (...) ON N'IMAGINAIT PAS ENCORE TRES BIEN A CE MOMENT LA QUE L'URSS AVAIT ENTREPRIS LA MISE AU POINT D'UN SYSTEME DE SATELLITESANTISATELLITES! ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 151)
1968, 1 novembre
FRANCE (non précisé - sud de la France)
Cas célèbre du "Docteur X", né en 1930, biologiste et musicien. Le docteur est réveillé peu avant 04 h 00 du matin par les pleurs de son bébé de 14 mois. Il trouva l'enfant fort excité faire des gestes en direction de la fenêtre. A travers les volets le médecin vit comme des éclairs mais n'y prêta pas vraiment attention et donna un biberon d'eau au bébé. Il pleuvait très fort. Il y eut encore des éclairs venant du sud, mais aucun bruit de tonnerre. Quand il ouvrit une fenêtre sur la terrasse il vit deux objets en forme de disque, horizontaux, blanc argenté sur le dessus, rouge brillant dessous. Sur le dessus plusieurs antennes verticales et une horizontale et un faisceau blanc illuminait le brouillard sous les disques qui se rapprochaient l'un de l'autre jusqu'au contact, les faisceaux se superposèrent, les éclairs cessaient tandis que les deux objets fusionnaient. Au bout d'un moment le disque se renversa en position verticale, balaya la maison d'un faisceau de lumière, il y eut comme une explosion et le disque s'en alla laissant derrière lui une lueur blanchâtre lentement dissipée par le vent. Les jours suivants le médecin constata que non seulement l'hématome qu'il s'était fait avait disparu, mais également les séquelles d'une blessure reçue pendant la guerre d'Algérie. Cependant il avait perdu du poids, se trouva fort désemparé et après une journée de crampes et de douleurs à l'abdomen, il développa une pigmentation triangulaire autour du nombril. Or, dans la nuit du 13 au 14 novembre le même triangle apparut sur le ventre du bébé. Cette pigmentation restait visible pendant 2 ou 3 jours avant de disparaître. Mais son apparition fut récurrente chaque année, car elle fut filmée encore en 1985. (Michel Aimé 1969 ; Lob/Gigi 1975; Jacques VALLEE: "Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989 - p. 198 à 200) etc..
1968, 15 décembre
FRANCE, de Saint Brieuc à Rennes
De 18 h 58 à 20h, 20 personnes passagers du train "Armor" observent les évolutions d'une boule blanche lumineuse qui suit le train. Cette boule d'un intense éclat se déplace sur une trajectoire qui épouse fidèlement celle du train. Elle monte et descend, passant parfois à quelques centaines de mètres d'altitude, parfois au ras du sol. A proximité des agglomérations elle s'attarde au-dessus des maisons, puis rattrape le train un peu plus loin. A Lamballe elle s'arrête à la verticale pour reprendre son curieux manège jusqu'à l'arrivée à Rennes où elle prend de l'altitude et disparaît subitement dans les nuages. (M.FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 322)
1968, 15 décembre
FRANCE, Meaux (Seine et Marne)
A 22 heures, Pierre Drivière observe un engin ovoïde de la dimension d'une grosse voiture, de couleur jaune avec des reflets orange, se déplaçant à vive allure sans bruit. Se trouvant en ronde de nuit autour des bâtiments de l'usine "Ultrasonic" M. Drivière fut très surpris d'entendre une voix aiguë et puissante dire :"700 K... 700 K... 700 K" Croyant avoir affaire à des plaisantins il contourne le bâtiment, lorsque cette même voix fait à nouveau entendre les mots "700 KA" Il observe alors l'objet à 100 ou 150 m de lui qui se déplace rapidement du SO au NO. (M.FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 323)
1968, 21 décembre
DANS L'ESPACE
Apollo VIII: présence détectée d'un disque spatial au cours du voyage circumlunaire. (Philippe SCHNEYDER: "Ovni, premier bilan" - éd. du Rocher 1983, p. 233) Le 21 décembre, à 18 heures un objet mystérieux, lumineux, reste visible pendant une heure environ et se déplace vers l'ouest. L'objet est photographié à 19 heures 26 par la lunette photographique du professeur Furia de l'Observatoire de Campo dei Fiori. Le "Corriere della Sera" du 22 décembre 68 rapporte: "...les spécialistes n'ont pu donner aucune explication à ce phénomène, un, au moins, le situe dans un champ hypothétique délimité." (S. DELLO STROLOGO: "Ce que les Gouvernements vous cachent sur les S.V." De Vecchi 1975 p. 186-187) Apollo 8, Dec. 1968 (Frank Borman, James A. Lovell, William A. Anders) Frank Borman et Jim Lovell signalent la présence d'un « bogie » (fantôme) à quinze kilomètres d'altitude.(J. Allen HYNEK et Jacques VALLEE : « Aux limites de la réalité » - éd. Albin Michel 1978, p84) Au cours de ce vol, au moment où le module de commande émerge de derrière la lune, Lovell transmet: "Nous venons d'être informés que Santa Claus existe!". Comme c'est à la veille de Noël, la plupart des gens sur terre, ont compris qu'il s'agit d'un avis donné avec l'humeur de Lovell, à l'intention des nombreux enfants qui regardent la télévision. D'autres supposent que ce terme, utilisé la première fois par Walter Schirra dans le vol du Mercury 8, a une autre signification. La veille de Noël Borman et Lovell rapportent pourtant avoir vu un ovni. Des rumeurs circulent que la NASA aurait captée des phrases dans un langage inconnu ( vog : par Berlitz et Moore e.a.), sur l'une des fréquences utilisées durant la mission. (1989 - listing et recherches d'Harvey S. Stewart)
1968, décembre (avant le 20)
NOUVELLE-ZELANDE, Te Mata (Havelock North)
Les élèves de l'école primaire ont vu une soucoupe volante à faible distance et tous ont eu peur. Ils ont remarqué un hublot et une antenne sur l'objet en forme de soucoupe qui planait à basse altitude autour d'un bouquet de peupliers en faisant une sorte de "tic-tac". Il était grand comme la moitié de la piscine scolaire. Les enfants avaient signalé l'objet à leur instituteur. Brusquement l'objet était monté en flèche et était parti en direction de Hastings, laissant derrière lui une traînée de vapeur. A Hastings un enseignant a vu pendant une dizaine de minutes un objet faisant une sorte de va et vient. L'aérodrome voisine et l'aviation civile à Napier confirmèrent qu'au moment de l'observation, il n'y avait pas d'avion en vol dans cette région. (Bruce CATHIE/ P.TEMM: "Harmonic 695" - éd. Sylvie Messinger 1981, p. 141, 142)
1968, décembre (avant le 20 - même jour)
NOUVELLE-ZELANDE, Lipscombe Crescent (Auckland)
Mrs. M. Berg déclara, que se trouvant sur le pas de la porte, elle avait vu arriver un objet du sud-est. "C'est le bruit qu'il faisait qui m'a fait regarder en l'air. C'était un drôle de bruit - pas comme deux que je connais." Tandis qu'elle observait l'objet, il était passé au-dessus de sa maison. La face inférieure ressemblait à une quille de bateau et il était pourvu d'ailerons carrés. (Bruce CATHIE/ P.TEMM: "Harmonic 695" - éd. Sylvie Messinger 1981, p. 142, 143)
1968, 28 décembre
AUSTRALIE, Goulburn (Nouv. Galles du Sud)
Un habitant de Goulburn, fit, comme dix ans auparavant, en étant à la chasse, la rencontre avec l'étrange. Il vit un engin d'environ 40 pieds de diamètre sur dix pieds de haut. Comme il s'en approchait, un être sortit de derrière l'engin et le contourna pour venir à sa rencontre. C'était un humanoïde d'environ cinq pieds et demi, au visage juvénile et aux longs cheveux. Il était chaussé d'une matière de couleur argent. Une conversation s'engagea en anglais, qui dura peut-être trois minutes, et au cours de laquelle l'être déclara venir de Saturne. Après quoi il courut rejoindre son engin qui s'éleva à une quinzaine de pieds, resta un moment stationnaire, puis prit son essor. L'homme eut le temps d'en prendre quatre photos avant qu'il disparaisse. (Bruce CATHIE/ P.TEMM: "Harmonic 695" - éd. Sylvie Messinger 1981, p. 150, 151)
1968
GRANDE-BRETAGNE, Stratford
Deux personnes en voiture aperçurent un disque brillant dans le ciel. Ils ralentirent, arrêtèrent pour mieux voir, alors qu'il se déplaçait en bonds soudains et en manoeuvres rapides. Finalement il descendit derrière les arbres et les témoins reprirent leur route. Cependant, sur la partie du trajet entre Burford et Stratford l'un des témoins compris de surprenantes nouvelles qu'elle décrit comme "Nature" et Réalité" et qui sont liées à l'apparition de ce disque brillant. Après le dîner chez des amis ce soir là, elle sortit et vit une silhouette étrange et elle fut prise d'une panique glacée. Il avait des jambes de chèvre ou de chien, était couvert d'une fourrure soyeuse, sombre et luisante dans l'obscurité. Il était tapi et la fixait avec des yeux couleur raisin vert sans battre des paupières, fendus vers le haut et sans pupille: ses yeux brillaient et c'était effrayant. Il avait des oreilles pointues et un long museau. S'il s'était tenu droit il devait faire 1 m 50, ses mains et ses doigts étaient fins comme des baguettes. Le témoin rentra s'asseoir pour que sa panique passe. Elle alla voir ensuite si la créature fut toujours là: elle y était mais s'était déplacée plus dans l'ombre. Le témoin n'osa ensuite plus passer près de cette porte-fenêtre de toute la soirée et lia l'apparition de cette créature à l'observation du disque brillant. (Jacques Vallée: "Autres dimensions" - Trad .Robert Laffont 1989 - p. 55, 56)
1968, fin d'année
USA, Point Isabel
Vers 22 heures il y avait eu un bruit près de la maison, "comme quelque chose qui aurait frappé du métal". Larry, son père et un parent, Arnold Hubbard, sortirent pour voir ce que c'était. Puis de l'autre côté de la maison, ils entendirent un bruissement dans les herbes. "Nous sommes allés prendre une torche électrique, dit Larry, et alors nous avons vu Le monstre émergeait de la brousse à environ 15 mètres. Il marchait vers nous et m'a semblé avoir plus de trois mètres de haut, avec des épaules larges de près d'un mètre et demi, et des bras longs comme ceux d'un singe." A la lueur de la torche le corps paraissait velu et plutôt brun, les yeux brillaient au-dessus d'un nez que Larry se disait incapable de décrire. Les dents saillaient, les oreilles pointaient. ( ) "La chose m'a mis dans une sorte de transe, dit Larry. Je ne pouvais pas parler." Lorsque Larry fit jouer la lumière de la torche sur le monstre, celui-ci se laissa tomber à terre et disparut. Puis quelques minutes plus tard, ils l'entendirent à nouveau, près du garage. Effrayé le père de Larry rentra chez lui et rapporte un 22 long rifle et le passa à Hubbard. Comme les hommes traversaient les champs, le monstre se dressa, tout à coup, bien visible, à quinze mètres. Larry dirigea sur lui la lumière de sa torche et Hubbard tira. Le premier coup fit mouche. Le monstre poussa un cri horrible.( ) Alors, inexplicablement, sous les yeux des trois hommes, la "créature" fut brusquement enveloppée d'une brume blanche. En moins d'une minute la brume s'évanouit, puis se fut l'obscurité. (aucune trace de trouvée) (Leonard STRINGFIELD : "Alerte générale OVNI", éd. France Empire, 1978, p. 97, 99)
1969, 14 janvier
AUSTRALIE, Childers, Queensland
A 4 h 30 du matin, la famille Vas, immigrés de fraîche date, sont réveillés par les aboiements furieux de leur chien. Ils entendent en même temps le ronronnement d'un essaim d'abeilles. mais en plus bruyant. Ils sortent de leur caravane et voient à 25 ou 30 mètres "un énorme sombrero" qui luit d'une lumière violette. Trois "hommes" en descendent dans un engin miniature similaire au grand objet. Ils semblent avoir la taille trois fois supérieure à celle des humains. Ils luisaient également d'une lueur jaune-violette. Ils se mirent à cueillir des cannes à sucre qu'ils faisaient entrer dans le grand engin au travers d'un tube transparent. Après dix minutes, ils intégraient le grand vaisseau qui s'envola. L'envol fit se hérisser les cheveux et les poils des témoins. (1. "North Queensland Register" Jan 18 1969. 2. Adelaide "News" Jan 17 1969. 3. FSR 18/1/26. - Keith Basterfield)
1969, vers le 15 janvier
ARGENTINE, prov. de Jucy
un fermier fut réveillé en pleine nuit par une odeur bizarre, pénétrante qui provenait du dehors. ( ) Il se leva pour se rendre à l'extérieur. En ouvrant la porte, il tomba face à face avec deux humanoïdes de petite taille sanglés dans des costumes sombres. Le fermier remarqua des détails sui lui donnèrent froid dans le dos : ils avaient une grosse tête et des gros yeux phosphorescents. Les deux petits êtres monstrueux s'avancèrent vers lui en gesticulant. Effrayé le brave homme referma la porte et la barricada du mieux qu'il put. (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.32)
1969, 6 février
BRESIL, Vila Pinheros (Pirassununga)
Tiago Machado, F. Hanse et B. Joana virent un disque lumineux posé sur la colline. Arrivé le premier sur les lieux Machado vit deux petites créatures sortir en flottant de l'appareil, et deux autres qui restaient à l'intérieur. Les êtres mesuraient 1m10 de haut, portaient des scaphandres d'aspect métallique, avec des articulations annelées aux épaules, coudes et genoux. Le casque était rond avec un tube à sa base. Ils parlaient une langue incompréhensible d'une voix rauque et gutturale. Comme Hanse et Joana s'approchaient, ils retournaient dans l'engin en flottant. Un des deux dirigea sur Machado une arme ressemblant à un chalumeau d'où sortit une flamme rouge-bleuâtre, l'atteignant au genoux. Le témoin tomba. De nombreux témoins assistèrent au décollage de l'engin. Machado, les jambes enflées, dut être hospitalisé. (CICOANI - Brésil) le 06/02/69 Tiago MACHADO : évanouissement; enflure aux jambes ;déshydratation, hypersomnie et perte de poids ; guérison par acupuncture (source PS 21, page 23).
1969, 12 février
BRESIL, Pirassununga
Luis Flozino est marié depuis neuf ans et père de huit enfants. A 05 h 40 du matin, son petit déjeuner terminé, il roulait la première cigarette de la journée quand il entendit un bruit de branchages froissés dans le bois voisin. Sans transition il se sentit empoigné par une force qui le tirait à l'extérieur de la maison dont la porte était ouverte, et traîné en semi-suspension dans l'air. Dans ses efforts pour se libérer il freinait des pieds sur le sol et fut déchaussé. Cette force l'entraînait irrésistiblement vers un petit bois à 200 m de là. Là il s'aperçut que tout cela était le fait de deux êtres étranges, hauts de 140 cm environ, et pour nos standards habituels "très laids". Leurs yeux étaient asymétriques, les cheveux sur les épaules, une barbe qui cachait le bas du visage, il fut à nouveau empoigné tandis que ces créatures parlaient entre elles. Il reçut trois coups sur l'oreille droite, mais Flozino, gaillard solide, réussit à se dégager. Il se relevait, encore étourdi tandis que les inconnus revenaient à la charge. Il décida de faire face, mais ils étaient agiles. Il réussit quand même à les culbuter l'un sur l'autre. Ils échangèrent quelques mots entre eux et lui dirent en portugais: "Maintenant nous partons, car avec vous nous ne pouvons..." Ils tournaient le talon en même temps et pénétraient à l'intérieur du bois sans se presser. Le témoin, furieux de cette agression, les poursuivit, les rattrapa et empoignant leurs longs cheveux huileux les "amarra" l'un à l'autre en les nouant. Ces êtres continuaient imperturbables leur chemin sans dénouer les cheveux. Les fourrés dans lesquels ils progressaient facilement empêchant Flozino de les suivre, il dut renoncer à la poursuite. Le chien qui accompagnait Flozino partout s'était d'abord mis à aboyer furieusement, puis à hurler et à gémir se roulant à terre. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes Et" - Laffont 1977 - p. 69 à 72: il situe cette affaire en 1968 le 12 février, mais tous les autres auteurs la situent en 1969)
1969, 20 février
BRESIL, Pirassununga
Au cours de la nuit José Antonio Fioco est réveillé par le bruit en provenance de la porcherie. Il se lève et sort pour aller voir. Dans les champs, à 20 m de lui, il voit un objet discoïdal posé au sol sur un trépied. Sur la rampe autour de l'engin se tiennent trois êtres de petite taille: l'un tenait un tube d'environ 35 cm de long et éclairait le poulailler avec cet instrument qui émettait une lumière rose jusqu'à 250 m. Un second regardait dans un "box" photographique, le troisième avait un tube, plus long que le premier, et s'en servait pour examiner le sol. Au moment où le témoin fit demi-tour pour alerter d'autres personnes, ces êtres enfin, remarquèrent sa présence. Ils étaient vêtus d'une combinaison brillante d'aspect métallique et chaussés de courtes bottes. Tout de suite l'engin décolla. Durée de l'incident: 3 minutes.(CICOANI - Brésil) (vog: suit maintenant une toute autre version . : ) José Antonio Fioco (...) devenait le témoin de plusieurs atterrissages successifs d'ovni à proximité de sa ferme. Dans un cas précis (...) il put donner des détails sur l'objet et ses occupants. (...) Fioco révéla qu'à plusieurs reprises il avait constaté des interférences dans les images reçues par son téléviseur. C'est ainsi qu'il avait constaté que les programmes du canal 4 de la station de Sao Paulo étaient parfois remplacées par des images montrant des femmes avec des habits bizarres qui descendaient jusqu'aux pieds et une sorte de collerette autour du visage, ainsi que des hommes casqués, tous de petite taille. Ces êtres s'entretenaient dans un langage curieux inconnu, qui ressemblait à l'idiome d'un hongrois ayant séjourné quelque temps à la campagne avec des paroles comportant très peu de syllabes. La voix était grave et les phrases mal prononcées. Les images reçues étaient instables, troubles, rarement nettes. Toute la famille put assister à ces étranges phénomènes d'interférences. (...) émissions radio interrompues et remplacées par une voix inintelligible, notamment durant certains vols spatiaux effectués par la NASA. (...) (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, P. 212 à 214)
1969, février
CHILI, Valparaiso
M. et Mme X et leurs deux filles étaient couchés vers 4 heures du matin lorsqu'une lueur intense venant de l'extérieur réveilla le père et toute la famille. De le fenêtre de la maison, à l'entrée de la plage, à proximité du bois, ils ont vu évoluer un engin à leur hauteur à 60 m de distance. Il avait une forme d'octaèdre muni d'une coupole semi-sphérique, deux sortes d'antennes sur la partie supérieure de la coupole, plusieurs hublots et trois points d'appui semblables à des pattes. Il mesurait de 5 à 6 m de long et à peu près autant en hauteur. Son aspect était métallique, très lumineux, d'un bleu céleste. Il descendait lentement en se balançant et atterrit sur les 3 pattes. Un rayon lumineux jaillit de l'engin et trois êtres d'aspect humanoïde descendirent par ce rayon qui donnait l'impression d'un plan incliné solide. Ils ne pouvaient pas distinguer les traits de leur visages. Ils mesuraient 2 m de haut. Une sorte de combinaison couvrait la totalité de leur corps, les gants et les chaussures formant un tout avec le vêtement, qui comportait une ligne verticale tout le long rappelant une fermeture et on apercevait comme une sorte d'insigne métallique sur leur poitrine. Ils marchaient sur la plage: chacun d'eux plaça dans le sable dix petits tubes qui devaient avoir 10 cm de diamètre sur 25 cm de long, d'après les traces trouvées par la suite. Ils ramassèrent ensuite les pierres noires (pierre ponce) qui se trouvaient à cet endroit de telle sorte que le lendemain les témoins n'en trouvaient plus. Puis, ces êtres habillés de bleu foncé ramassèrent chacun leurs 10 petits tubes et rentrèrent dans l'appareil. L'objet s'éleva en diagonale en se balançant. Pendant la durée de l'observation on entendit un bruit de succion. La montre du témoin s'arrêta à 04 h 38 marquant la fin de l'observation. Les témoins ont eu des desquamations qui se sont guéries trois jours plus tard. Ils ont subi une dépression nerveuse avec un sentiment d'insécurité. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes " - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 83, 84)
1969, mars et avril
URSS, Baikonour
DES INCIDENTS FRONTALIERS OPPOSENT LES SOVIETIQUES AUX CHINOIS. A CETTE OCCASION FURENT LANCES LES COSMOS 270 ET 271, RECUPERES CHACUN APRES UNE SEMAINE. LE RYTHME SE MAINTIENDRA D'AILLEURS, PENDANT UN PEU PLUS D'UN MOIS, SI BIEN QU'ON COMPTABILISA UN TOTAL DE HUIT SATELLITES SUR MARS ET AVRIL, ALORS QU'IL Y EN AVAIT EU QUATRE SEULEMENT AU COURS DES DEUX MOIS PRECEDENTS. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 9, 10)
1969, 12 mars
SUEDE, Hemliden
Kjel Näslund, directeur de la station prenait son travail à 18 h 00 commençant par les contrôles de routine. "Brusquement les alarmes se déclenchèrent l'une après l'autre, je suis sorti, puis rentré et ai appelé la station Sundsvall pour prévenir des dérangements. Vers 18h30 j'avais comme l'impulsion que je devais sortir." Il ouvrit la porte et aperçut à 15 m du bâtiment un objet énorme dont il estime le diamètre à 150 m et qui remplit tout le ravin derrière la station. Dans l'objet il y avait un tunnel. Cela brillait d'un gris brumeux. A côté de l'objet et dans le tunnel il vit une dizaine d'individus: ils ressemblaient à des nuages sans contours et semblaient flotter: 130 cm de haut environ sur 30 à 40 cm de large. Le témoin voulut téléphoner à la police mais s'aperçut qu'il ne pouvait pas bouger. (UFO INFORMATION n° 6 - 1972)
1969, 21 mars
FRANCE, Evillers
Il est 22 h 30 et Marcel Baud se trouve sur le pas de la porte ainsi que les époux Antony Pointurier, les époux Alcide Pointurier et Jean-Marie Reddat. Tout à coup il leur semble qu'une ferme brûle à quelques centaines de mètres. Comme il n'y a aucune construction dans cette direction cela leur semble bizarre. En regardant attentivement ils voient que le phénomène se déplace lentement vers la droite en avant des crêtes séparant Evillers et Septfontaines. C'est une chose noire, rectangulaire avec symétriquement 4 ou 5 ouvertures dans la partie basse et 4 ou 5 ouvertures dans la partie haute. Ces ouvertures sont d'un rouge foncé éclairant la masse rectangulaire noire. Le phénomène avance à très basse altitude. Observation jusqu'à 22 h 45: il passe derrière une maison et ne réapparaît plus. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 330)
1969, mars
FRANCE, Beaumont-Clermont Ferrand
Sur la colline Chanturgue Mme B. observe l'après-midi, trois petites formes humaines. Elles sont de teinte grise uniforme et "ramassées". Les trois gnomes ne touchent pas le sol et semblent sautiller plusieurs fois avant de se déporter horizontalement d'un seul coup, puis elles reviennent à leur place primitive, toujours sans entrer en contact avec le sol incliné. Ces trois silhouettes font ces manoeuvres avec ensemble pendant 3 à 4 minutes, puis disparaissent littéralement sur un mouvement horizontal vers l'avant.(suite: octobre 1969, même endroit) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 125 et 325)
1969, 3 (ou 9 ?) mai
BRESIL, Bebedouro (Belo Horizonte)
José Antonio da Silva, militaire, pêchait dans une lagune au nord de Belo Horizonte et aperçut des formes bougeant derrière lui. Il vit un éclat de lumière lui frapper les jambes et ressentit un engourdissement qui lui fit lâcher la canne à pêche et tomber à genoux. Il fut saisi par deux individus masqués, hauts d'un mètre vingt environ, vêtus de combinaisons métalliques, qui l'emmenèrent dans une machine ressemblant à un cylindre vertical. A l'intérieur les êtres lui donnèrent un masque semblable au leur et l'attachèrent avant de décoller. Plus l'appareil montait, plus le soldat avait du mal à respirer. Il ressentit une fatigue ressemblant à de la paralysie. Après un voyage qui parut interminable, l'appareil se posa avec un secousse. Il fut détaché mais un bandeau fut mis sur son masque. et ils l'emmenèrent, les genoux traînant au sol. Il fut placé sur un siège sans dossier et on enleva le bandeau. Il se trouvait dans une salle de 9 m sur 13 m environ, à 4,5 m d'un nain robuste qui le fixa avec une satisfaction évidente. Le nain était très velu. Il avait des yeux verts. D'autres nains similaires arrivèrent, jusqu'à ce qu'il y en eut 15. Les trois murs devant lui n'avaient ni porte ni fenêtre. Sur la gauche une plate-forme portait les cadavres de quatre hommes, dont un Noir. Il dut boire dans un cube de pierre où était creusé une pyramide renversée, un liquide vert foncé. Sur le mur de gauche il y avait des peintures d'animaux, de véhicules et de maisons bien terrestres. Les nains examinaient son équipement de pêche et prélevaient un exemplaire de chaque chose en double: un de chaque type d'hameçon, un billet de banque. Une conversation par signes s'instaura avec le chef-nain. A un moment José Antonio eut une vision d'une entité ressemblant au Christ. Ensuite il fut ramené. Il perdit connaissance et se réveilla seul près de la ville de Victoria, dans l'état d'Espirito Santo, à trois cent soixante kilomètres de l'endroit où il pêchait. Quatre jours et demi s'étaient écoulés. (Jacques VALLEE: "Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989 - p. 213 à 215) (CICOANI-Brésil) (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 71, qui date au 9 mai)
1969, 19 mai
USA, Rising Sun, (Indiana)
Le matin vers 7 h 30 Georges Kaiser sortit pour se rendre à son tracteur. ( ) Il traversa la cour de la ferme lorsqu'il eut la sensation d'une présence inusitée. Surpris il aperçut à 6 m de lui un être qui, pendant deux minutes, ne lui porta aucune attention. Il avait au moins 2,50m de haut, il était debout mais incliné vers l'avant. Ses bras avaient la même longueur que ceux d'un homme normal et sa musculature parut très développée. Il n'avait pas de cou, la tête posée directement sur les épaules. Les mains possédaient des doigts normaux (..) Il avait de longs cheveux qui tombaient à l'arrière de la tête massive. Tout le corps était couvert de poils, sauf le visage qu'il avait noir et la paume des mains aussi. Georges ( ) fit un mouvement de retrait, ce qui attira l'attention de l'être. Celui-ci émit aussitôt un grognement et il se retourna pour prendre la fuite. Il sauta par dessus le fossé bordant la route et disparut. Il courait à une vitesse étonnante. (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " - éd. Leméac, Ottawa 1977, p. 164)
1969, 20 mai
BRESIL, Nova Lima (Minas Gerais)
José Perreira Sacramento habite au 190, rue P. Eustaquio, dernière maison de la rue. Vers 01 h 00 le témoin est réveillé par un ronflement de moteur et il crut qu'on lui volait son scooter. Se levant précipitamment il descend voir: le scooter était toujours là, mais maintenant il entendit grogner le chien. Il se dirigeait vers l'animal quand il vit une tache lumineuse sur le sol et levant les yeux un objet circulaire sombre stationnant à environ 500 m d'altitude. Très rapidement cet objet grandit, comme s'il descendait, et pris de peur le témoin voulait fuir vers la maison: il était incapable de bouger. Arrivé à 1 m du sol, le témoin vit dans l'objet une ouverture d'un mètre de diamètre et il fut aspiré dedans jusqu'à un compartiment circulaire d'environ 14 m de diamètre violemment éclairé. Debout dans ce lieu il vit à sa droite et à sa gauche un groupe de chaque fois trois petits êtres de 80 cm de haut assis sur des tabourets ronds sans pieds. Ils étaient recouverts d'une sorte de tissus flexible enveloppant la tête et la partie du corps visible: soit seulement le thorax. Ces êtres avaient un langage fait de grognements et de jappements et ne s'occupaient que d'un panneau devant chacun d'eux. Cela durait ainsi 5 minutes environ. Puis, la lumière augmenta encore d'intensité et le témoin perdit connaissance. Il se réveilla à 06 h 00 dans son lit avec une douleur aux épaules et les yeux rouges et irrités. (CICOANI - Brésil)
1969, 21 mai
BRESIL, Belo Horizonte
(cfr 3 mai 1969) Dans la nuit, pris d'une impulsion subite, José Antonio da Silva quitte la chambre et va dans le jardin où il se retrouve nez à nez avec les 3 créatures qui l'avaient enlevé. Terrifié le témoin se barricada dans sa maison. (CICOANI- Brésil)
1969, de juin à août
URSS, Baikonour
DE NOUVEAUX INCIDENTS SE PRODUISIRENT ENTRE SOLDATS SOVIETIQUES ET GARDES-FRONTIERES CHINOIS; LA ENCORE DES COSMOS-ESPIONS PRIRENT LA ROUTE DE L'ESPACE SUIVANT UN RYTHME SUPERIEUR A LA MOYENNE. (LA MOYENNE RIEN QUE POUR L'OBSERVATION PHOTOGRAPHI-QUE, TOURNE AUTOUR DE 3 UNITES PAR MOIS.) ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 10)
1969, juin
ARGENTINE, non précisé
Un artiste de 72 ans, Benjamin Solari Parravicini, se promenait dehors quand il fut mis en présence d'un homme blond et grand, aux yeux clairs, qui lui adressa la parole en langue étrangère. Pensant qu'il avait affaire à un déséquilibré, le témoin continua son chemin, mais il perdit connaissance. Il s'éveilla à l'intérieur d'un étrange équipage où on lui dit, entre autres choses, que les gens des soucoupes veillent sur la terre pour éviter une catastrophe. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 216)
1969, (4) ou 5 juillet
COLOMBIE, Anolaima
A 20 h 30 deux enfants virent un objet lumineux à environ 300 m de distance. Ils s'emparèrent d'une lampe de poche et envoyèrent des signaux. L'objet se rapprocha d'eux jusqu'à environ 60 m. (10 mètres et ils purent voir une entité dans l'objet) Les enfants appelèrent le reste de la famille et les 13 (11) personnes qui vivaient à la ferme observèrent la lumière alors qu'elle s'envolait et disparaissait derrière une colline, tandis que la lueur restait visible. Le père, Arcesio Bermudez, âgé de 54 ans, prit la lampe de poche et alla enquêter. Quand Arceso revint, il était épouvanté. D'une distance de moins de 6 m, il avait vu un petit être à l'intérieur de la partie supérieure de l'objet qui était transparente, alors que le reste du véhicule était sombre. Il vit l'être quand il alluma sa lampe de poche. L'objet devint brillant et s'envola. (...) 48 heures après l'observation Arcesio se sentit très malade, il avait froid, sa température tomba. Il était incapable de s'alimenter et il avait des taches bleu sombre sur sa peau. Il y avait du sang dans ses selles. Le 7e jour après l'incident sa famille l'emmena à Bogota(...) Arcesio mourut un peu avant minuit.(...)(Jacques VALLEE: "Confrontations" - Laffont 1991, p. 165à 168, pour la version où le père va à la recherche de l'ovni) (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 322: pour la date et les précisions entre parenthèses: ces auteurs font voir l'entité par les enfants, les adultes n'assistent qu'au départ de l'ovni. L'enfant mourut
1969, 21 juillet
ESPACE
Armstrong et Aldrin, après avoir marché sur la Lune, revenant vers le Lem pour regagner Apollo 11, auraient échangé des propos surprenants captés par les radios amateurs d'Amérique du Nord et censurés par la Nasa qui, à cet effet, retransmit souvent avec une différence de 5 secondes les paroles des cosmonautes (selon le journaliste Sam Pepper dans le journal canadien National Bulletin du 29 septembre 1969). (...) A leur retour Aldrin et Collins confirmèrent qu'en route pour la Lune ils virent un énorme engin cylindrique gravitant entre leur capsule et le sol lunaire et Collins se déclara "choqué par des traces sur la Lune."(Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy TREDANIEL 1995, p. 36, 37) Apollo 11, July 1969 (Neil Armstrong, Michael Collins, Buzz Aldrin) L'on suppose que deux ovni planaient à l'aplomb, au moment ou Armstrong allait descendre l'échelle du LEM posé dans la Mer de la Tranquilité. Le magazine "Modern People" dit qu'Aldrin en prit quelques photos, qu'ils publièrent dans leur numéro de juin 1975. Ils auraient obtenu ces photos par une source japonaise. (..) Les halos aperçus autour des astronautes n'est dû qu'à un reflet sur leur scaphandres. (...) Timothy Good écrit que des radioamateurs HAM auraient reçu des signaux VHF de la conversation, filtrée par la NASA : (« Ils sont là et nous observent ») Timothy Good utilise un extrait de "SAGA UFO SPECIAL #3" comme source de son affirmation. Mais le debriefing technique d'Apollo 11 parle d'un objet (débris ?) très près de la Lune. Collins dit aussi avoir ressenti comme un choc, mais pense l'avoir peut être imaginé. Armstrong dit aussi que la distance n'était pas évaluable, et donc la grandeur de la chose observée, non plus. Ils l'ont observé à la lunette et l'avoir trouvé plus ou moins en forme de L : comme une valise ouverte. Ou comme deux anneaux reliés, difficile à préciser, car la vision était très mauvaise. ( ) Dans son livre "Carrying The Fire" l'astronaute Michael Collins ne fait aucune mention de cet incident. (1989 - listing et recherches d' Harvey S. Stewart)
1969, juillet
URSS, Tiouratam
LE SATELLITE ESPION AMERICAIN FILME L'EXPLOSION D'UNE SUPER FUSEE RUSSE AU DECOLLAGE. IL EN SERA DE MEME, A LA MEME BASE, EN NOVEMBRE 1971. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 55)
1969, 11 août
FRANCE, Jean Miguères fut le héros involontaire d'un effroyable accident de voiture, sur la 13bis de Rouen à Paris, voulu et orchestré par des "entités" qui le prirent pour un cobaye au vrai sens du terme. Dans "J'ai été le cobaye des extra-terrestres" il nous livre son étrange expérience étalée sur 2 ans et qui n'etait pas terminée.
1969, fin août
Canada, barrage Big Horn, Saskatchewan
Guy L'heureux ( ) en compagnie de Harley Peterson, travaillait à l'installation d'une pompe sur le barrage. ( ) Soudainement les deux hommes aperçurent un être étrange couvert de longs poils qui se déplaçait de l'autre côté du barrage. Après un moment il s'arrêta et s'installa sur un rocher ( ) Il resta ainsi pendant un bon quinze minutes, puis très calmement, il repartit vers la forêt. Trois témoins qui l'observèrent en même temps, Floyd Engen d'Eckville, Dale Boddly et Stan Peterson de Panoka, le décrivirent comme une créature gigantesque d'au moins 4,50 m de haut. . (Jean FERGUSON : "Les Humanoïdes " éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.125)
1969, 4 septembre
NOUVELLE-ZELANDE, radar-optique
L'observation a commencé peu avant 19 h 30. Nuit sans lune, visibilité 20 km. La Capt. Cullum et le 1er officier Faircloth venaient de décoller pour un vol de routine sur un Bristol-cargo de la société Straits Air Freight Express, de Wellington vers Blenheim. Soudain la tour de contrôle appelle: le radar de l'aéroport soit un objet inconnu situé à 6,4 km devant le Bristol, qui vole à ce moment vers le nord, puis tourne vers l'ouest face à la côte, puis vers le sud-ouest en direction de Blenheim. C'est à ce moment que Faircloth localise une lumière fluorescente, bleue, brillante, pulsante, sur l'arrière droite du Bristol à environ 3,2 km. Le radar en est informé. L'OVNI vole très lentement, de 92 à 111 km/h. Sa lumière pulse toutes les deux ou trois secondes et est aussi brillante qu'une étoile de première magnitude. Il se dirige vers le sud. Au cours du vol retour, soit 90 minutes plus tard, Faircloth repère le même objet ressemblant alors à un groupe de lumières, à environ 24 km au large de la côte de South Island, près du phare du cap Campbell. Le radar de Wellington confirme l'observation. (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 182)
1969, 10 septembre
ROUMANIE, Bucarest
A Bucarest un OVNI triangulaire est photographié depuis le toit de l'immeuble du journal Scintea: en effet, la rédaction avait reçu des centaines d'appel à l'OVNI. Il était blanc brillant, de la grandeur apparente d'une assiette à dessert. Il est resté toute une journée sur la capitale, avec une période d'immobilisation complète. Il paraissait changer de forme mais non de volume: triangulaire, carrée, ovale, allongé, en forme de haricot. Il tournait sur lui-même très lentement. (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les Pays de l'Est" - traduction Laffont 1976, p. 333 à 339)
1969, 22 septembre
CANADA, région de Montréal
Mme L. et son fils se promenaient sur une petite route près d'un bois, et étaient inquiets car leur chien avait disparu au cours de la promenade. Soudain près du bois, à 150 m de là, ils ont vu un objet posé au sol, trois hommes à l'extérieur, qui étaient courbés, et deux à l'intérieur de l'engin, qui leur tournaient le dos. Des hommes grands, environ 2 m 30, et minces en combinaison. L'engin était ovale et avait environ 5 m de haut. Les témoins sont restés immobiles à observer pendant 10 minutes, puis ont fait demi-tour pour aller chercher le mari. En revenant sur les lieux avec lui, tout avait disparu. (J.C. BOURRET: "La nouvelle vague des S.V." - France Empire 1975, p. 137 à 140)
1969, 24 septembre
BELGIQUE, Zellik (Brabant)
Le témoin promenait son chien vers 20 heures. Soudain un engin apparut dans le ciel: il venait du nord et progressait dans une gerbe d'étincelles sans émettre le moindre bruit. Il s'immobilisa, sa forme était triangulaire. "Cette extraordinaire aile delta avait une luminosité trouble, un mélange de blanc et de bleu autour de l'empennage, un peu comme les lueurs des néons en ville le soir. La carcasse était un mélange de rouge foncé et de jaune sombre. Brusquement apparut un second engin qui vint se placer à gauche du premier toujours immobile. Il avait une structure identique, mais la carlingue en était illuminée. Ce second objet resta immobile quelques minutes avant de disparaître d'un seul coup. Une disparition stupéfiante. L'objet n'était plus décelable. L'engin qui était apparu en premier était toujours là, immobile, avec ses émissions de lumières et d'étincelles. Il se trouvait face à moi légèrement incliné. Combien de temps suis-je resté là? Je ne sais pas, cinq minutes ? C'est mon chien en tirant sur la laisse qui me fit comprendre que j'avais les pieds sur terre." (Jean-Marie DOUCHET - Nostra - 19.11.1980)
1969, début de l'automne
CHINE, Longquan, Qishui
un vieillard appelé Wéi ( ) est allé travailler à 4 heures du matin dans un réservoir. Lorsqu'il est sorti du village un objet étrange, lumineux, volait à sa rencontre. L'objet illuminait le réservoir et la campagne comme au grand jour. Le vieillard Wéi est retourné immédiatement dans le village et l'objet le poursuivait à vive allure. Le vieux a failli être saisi par la lumière. Ses yeux ont perdu la vue (cela a duré un an) (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres". éd. Mercure de France, 1983, p.103)
1969, 9 octobre
BELGIQUE, Grâce-Hollogne
Jacques Yerna, 16 ans, à cheval, vit vers 19 h 45, venir 4 lumières clignotantes disposés en carré, en ligne droite, lentement, sans aucun bruit, plafonnant entre 50 et 100 m d'altitude. Des flashes de lumière blanche à des intervalles irréguliers, laissaient deviner une forme ronde. Arrivé à une parcelle de bouleaux de 100 x 30 m un peu surélevé, le cheval frémit et dressa les oreilles. Soudain jaillit au coin du bois, d'un champ de betteraves un éclair du même type que ceux lancés par l'engin. Il se tourne dans cette direction et vit à la verticale des arbres, à 10° d'élévation une forme noire ronde, avec une petite coupole, immobile, avec 4 clignotants rouges disposés en carré. Ce second objet semblait de dimensions moindres que le premier et fit environ 6 à 7 m de longueur pour 2 à 3 m de hauteur. Soudain le second objet se déplaça très vite venant se placer à 60 ou 70 m derrière le premier: les 8 lumières rouges clignotantes volèrent alors de conserve en trajectoire rectiligne. Durée totale de l'observation 15 minutes. A 100 m au-delà le témoin rencontra une voiture arrêtée tous feux éteints et un homme qui se tenait à une trentaine de m dans un champ debout à regarder vers le sud. A ce moment le cheval eut soudainement très peur, le témoin aussi et il rentra donc directement au manège. (Inforespace n° 8, p.14 à 16 - 1973 - SOBEPS)
1969, 11 octobre
FRANCE, Wambez (Oise)
A 6 h 15, au lieu-dit "Les Longues Raies", le cantonnier Amédée Luquet voit, par matinée de brouillard, à 150 m dans un pré une vive lumière blanche partiellement cachée par une haie. Un phare s'élève et enfin une masse sombre (bloc ovoïde noir de 12 m de long ou de la dimension d'une 4CV selon l'un ou l'autre des deux enquêteurs) constellée de feux rouges (6 à 10 pour l'enquêteur M. Lesbros) (5 à 6 pour MM. Barthel et Brucker) Tout est fortement éclairé. L'engin fait une boucle qui l'amène presque au-dessus de M. Luquet à une hauteur estimée à 50 mètres. Il refait une boucle complète et disparaît en direction de Buicourt. Au plus près, le témoin entend un bruit analogue à celui que ferait le vent dans le feuillage et un léger sifflement. Les vaches dans le pré n'ont aucune réaction. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 331, 332)
1969, 6 novembre
BRESIL, Pirasununga
De très nombreux témoins, dont des militaires, observent l'atterrissage d'un disque de 6 m de diamètre. Sur le haut un couvercle se soulève et deux êtres de 1m10 environ en sortent, alors que deux autres restent à l'intérieur dans une sorte de cabine vitrée. Leur teint était verdâtre, ils portaient des vêtements aluminisés et un casque duquel partait un tube de caoutchouc. Par ce tube on entendait des sons rauques. Ils semblaient montrer un globe aux témoins et quelque chose qui tomba. Alors que le plus proche des spectateurs fumait, ils en parurent intrigués et attirèrent le paquet avec la main comme un aimant. Des hommes arrivèrent en criant. Les deux êtres reculèrent alors sans regarder en arrière et flottèrent dans l'air pour pénétrer dans l'engin. Lorsque le dernier se trouva à moitié introduit, il dirigea une espèce de chalumeau sur le plus proche témoin et un rayon rouge bleuté atteignit le jeune homme aux jambes, le paralysant. Puis l'engin décolla. Les deux petits êtres avaient des yeux jaunes sans pupille, ni blanc, l'extrémité de leur nez était aplati et les dents engrenées les unes dans les autres. Végétation écrasée et sillons visibles sur l'aire de l'atterrissage. (Pierre VIEROUDY: "Ces Ovni qui annoncent le surhomme" - Laffont 1979, p. 101, 102)
1969, 14 novembre
DANS L'ESPACE
Apollo XII: deux objets très brillants sont aperçus à environ 200 000 km de la terre. (Philippe SCHNEYDER: "Ovni, premier bilan" - éd. du Rocher 1983, p. 233) Lors du vol Apollo 12, un objet non identifié l'a suivi pendant 3 orbites autour de la Lune et, trois heures avant l'atterrissage, Conrad avertit Houston "qu'entre la capsule et l'Inde qu'ils survolent, s'interpose une lumière brillante immobile, aussi grande que Vénus, au moins". (...) (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy TREDANIEL 1995, p. 37) les astronautes Pete Conrad, Alan Bean et Dick Gordon disent qu'un ovni les a accompagnés jusqu'à 212 000 kilomètres de la lune, en les précédent tout le long du chemin. (J. Allen HYNEK et Jacques VALLEE : "Aux limites de la réalité" - éd. Albin Michel 1978, p 84) Apollo 12, November 14, 1969 (Conrad, Gordon, Bean) Le premier jour du voyage, les astronautes font savoir au Contrôle au sol que deux lumières flashantes sont vues au-dessus de la capsule. Après avoir rejeté la possibilité qu'il s'agisse de débris tournoyant du booster Appolo, le sol suggère qu'il s'agit peut-être des panneaux de protection largués. "Cela se pourrait, réplique l'un des astronautes, mais l'une de ces lumières vient de passer là à une vitesse vertigineuse". Il est cependant raisonnable de penser qu'il s'agissait en effet de débris de l'un ou l'autre satellite, pas toujours américain, évoluant sur une orbite différente. (1989 - listing et recherches d' Harvey S. Stewart)Les observatoires à terre observent la capsule accompagnée de deux brillants ovni près de la lune. Puis à l'approche de la terre avant atterrissage, observé un grand ovni avec des lumières rouges. (Charles BERLITZ et William L. MOORE : "Le Mystère de Roswell, les naufragés de l'espace" éd. Franc Empire 1981, p.20)
1969, 15 novembre
FRANCE, Nancy
Vers 17 heures le témoin attend à sa fenêtre les pigeons qu'elle a coutume de nourrir tous les jours. Venant de sa droite, en face, au ras des toits, derrière une cheminée elle voit une coupole transparente laissant voir deux têtes. D'abord elle n'a aucune réaction, regagne la cuisine et là subitement, interloquée elle retourne à la fenêtre. De derrière la cheminée l'objet sort lentement de sa cachette: disque bombé en métal gris, coupole transparente d'où seule la tête des deux occupants est visibles. De nombreuses lumières comme des phares de voiture composent le dessous de l'engin. "Mais c'est une soucoupe" dit-elle à haute voix. Et elle entend, comme chuchoté de l'extérieur à son oreille: "Oui, c'est une soucoupe, n'aie pas peur, il faut que tu regardes". Les deux êtres se regardent, tournent la tête vers le témoin en lui souriant, puis leur tête disparaît à l'intérieur de l'engin. Devant une haute cheminée, sur sa trajectoire, l'objet effectue une chandelle. Au même instant deux autres ovnis entièrement identiques au premier, avec dans chacun deux humanoïdes visibles rasent les toits à 70 m d'elle. Le premier objet rejoint les deux autres et la formation s'éloigne vers la rue d'Amerval (NO). Le témoin veut alors avertir ses voisins, mais en se retournant elle se voit dans la glace et constate avec stupeur que son visage et ses mains sont enflés et qu'une bosse, grosse comme un oeuf de pigeon orne son front. (en 1978 persiste toujours une cicatrice rouge). La basse et le gonflement disparurent une demi-heure après l'observation. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 333, 334)
1969, hiver
FRANCE, Bourg-Lastic/Laqueuille
A 20 h 30 il fait nuit noire et il pleut. M. Carlet aperçoit au milieu de la route un immense champignon blanc en bouton, de 3 m de haut, qui avance. Il constate que la chose se déplace à 50 cm du sol. Elle paraît lumineuse et fantomatique, ses contours sont nets et sa base ondule comme striée. La chose se déplace à la même vitesse que l'automobiliste et il envisage de la doubler, mais il n'y a pas assez de place. Il fait alors des appels de phare pour obliger le mystérieux gêneur, qui se trouve à 80 m environ en feux de codes mais à 20 m en feu de croisement, à lui céder le passage. Il s'amuse alors avec les feux, convaincu de l'irréalité de ce qu'il voit. Brusquement il accélère alors et s'élance à travers son "mirage" afin de jouer un tour à cette hallucination! Hélas! Il entre effectivement dans cette chose. Il y a un bruit métallique, l'objet passe sur le capot, dévie vers la droite, frôle le pare-brise. Le témoin freine alors et voit en tournant la tête la chose hors des limites de son éclairage qui traverse le fossé et disparaît derrière un mur. Il rentra chez lui en proie à un affreux mal de tête. Le lendemain il cherche le point d'impact sur sa voiture: le capot est intact. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 336)
1969,
USA, dans le Missouri
A l'époque où n'elle avait 7 ans, lorsqu'elle résidait avec ses parents dans le Missouri, Mme Jenny K vécut une expérience ahurissante. Une nuit elle se retrouva paralysée dans son lit. Puis des petits êtres pénétrèrent dans sa chambre traversant les vitres de sa fenêtre. Ceux-ci prient la fillette par les bras, le relvèrent de sa couche et tout le monde sortit de la masion par le même processus, à travers la fenêtre fermée. Les êtres et l'enfant flottaient dan les airs tout en se rapprochant d'une énorme masse au-dessus d'eux. La fillette aperçut également son petit frère Mark qui était entraîné de la même manière par d'autres petites créatures. Ce fut le début d'une série fantastique d'enlèvements qui perduraient encore en 1992. (Jean SIDER : "Ovni, les envahisseurs démasqués" - éd. Ramuel 1999, p. 141, 142)
à partir de 1970
USA
PARALLELEMENT, (AVEC LE LANCEMENT DES SATELLITES D'ALERTE BMEWS, DEPUIS LE PRINTEMPS 1960) FURENT LANCES DES "IMEWS" (INTEGRATED EARLY WARNING SYSTEM) DOTES DE DEUX CAMERAS INFRAROUGES, DONT UNE EQUIPEE D'UN MIROIR DE GRAND DIAMETRE, AFIN DE DISCRIMINER LES VRAIES MISES A FEU DE FUSEES DES SIMPLES REFLEXIONS DU SOLEIL SUR LES NUAGES, QUI FURENT LA SOURCE DE TRES NOMBREUSES FAUSSES ALERTES POUR LES SATELLITES PRECEDENTS. (...) L'ALERTE, S'IL Y A LIEU, EST TRANSMISE A LA STATION DE RECEPTION LA PLUS EN VUE, NOTAMMENT CELLES DE GUAM OU D'AUSTRALIE. (...) CES IMEWS SONT PLACES EN ORBITE GEOSTATIONNAIRE ET NON SIMPLEMENT GEOSYNCHRONE COMME CELLE DES BMEWS. CE SONT D'ENORMES TAMBOURS DE 3 M DE HAUT ET DE 3 M DE DIAMETRE FLANQUES DE QUATRE PANNEAUX DE CELLULES SOLAIRES QUI LEUR DONNENT UNE ENVERGURE DE 7 METRES. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 80, 81)
à partir de 1970
URSS LES AMERICAINS APPELLENT LES SATELLITES D'ECOUTE LES "ELINT" (ELECTRONICAL INTELLIGENCE) ET SE DEFENDENT D'EN POSSEDER. EN REVANCHE, LES SOVIETIQUES EN LANCENT UN TRES GRAND NOMBRE DEPUIS 1970. LE PREMIER D'ENTRE EUX FUT COSMOS 389, PLACE SUR UNE ORBITE ENTRE 600 ET 650 KM D'ALTITUDE ENVIRON, INCLINEE A 81°. LEUR FREQUENCE DE LANCEMENT EST PASSEE A 4 OU 5 (PAR AN) HUIT ANS PLUS TARD. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 86, 87)
1970, 1 janvier
CANADA, Vancouver (Source: From Our UFO Visitors , par John Magor) Il était près de cinq heures du matin, quand Miss Doreen Kendall, infirmière à l'hôpital du district de Cowichan, notait qu'un des malades étrangers à son service était énervé. Décidant qu'il avait trop chaud, elle entrouvrit la fenêtre. En ouvrant les tentures, elle reçut un éclat de lumière dans les yeux. Il fit encore nuit dehors, et à environ 20 m de là, au-dessus du pavillon des enfants, à sa gauche, il y avait un gros objet lumineux, qui éclairait tout comme en plain jour. C'était un objet circulaire, la base en était argentée, mais comme une boule. Tout autour il y avait des lumières en collier. Le dôme était transparent, fait comme du verre et elle put voir à l'intérieur. Il y avait là deux silhouettes, d'hommes, pense-t-elle. Celui à l'avant paraissait plus grand, ou se trouvait sur une partie surélevée. Elle regardait avec une immense curiosité mais sans éprouver la moindre crainte. Leurs têtes se trouvaient dans quelque chose de foncé, bien fermé. Elle vit l'appareil se lever, en s'inclinant, et elle vit les silhouettes de la tête aux genoux et ils semblaient se trouver face à des chaises. Ils portaient un vêtement serré de la même teinte que ce qu'ils portaient sur la tête, mais les mains étaient libres et semblaient humaines, avec une peau comme celle des terriens. Elle vit une sorte de panneau, comme un énorme tableau de bord, allant du fond de l'objet jusqu'au sommet, comme enchâssé dans du métal. C'est ainsi qu'elle oublia l'infirmière Frieda Wilson, se trouvant dans la même pièce. Elle sentit qu'elle ne devait faire aucun bruit, ni appeler sa collègue. L'homme à l'avant se tournait lentement vers elle, mais son visage était également recouvert, il toucha l'autre homme dans le dos, et celui-ci, délibérément manuvra un sorte de levier et la soucoupe se mit en rotation lentement, toujours près du bâtiment.
1970, 7 janvier
FINLANDE, Imjärvi (Heinola)
Aarno Heinonen, 36 ans et Esko Viljo, 38 ans, se baladaient en ski dans une forêt à 16 km au nord d'Heinola. A 16 h 45, le soleil commençant à décliner, ils décidèrent de se reposer. Une sorte de bourdonnement se fit alors entendre et levant les yeux Heinonen vit en l'air une lumière de forte intensité qui amorça un large virage et vint en leur direction. Elle descendit et s'arrêta pile dans l'espace, nimbée par une sorte de brume grisâtre lumineuse qui se manifestait par pulsations, à 15 m des témoins. Au travers de la brume ils virent un objet d'apparence métallique, la base de 3 m de diamètre présentait trois globes sur un rebord et au milieu une sorte de gros tube de 25 cm de diamètre environ. La brume se dissipa peu à peu et quand l'objet descendit à 4 m du sol le bourdonnement cessa. Du tube central jaillit un rayon de lumière qui se contracta au point de former un disque qui demeura immobile avant de rejoindre le tube. Un jet de lumière sortit à nouveau du bas de l'engin et une créature d'environ 90 cm apparut au niveau du sol dans ce tube de lumière. Son visage était pâle comme de la cire, sur la tête elle portait un casque conique brillant, et elle était vêtue d'une salopette gris clair qui reluisait. L'humanoïde était chaussé de bottes vertes. Dans la main il tenait une boite noire d'où sortit tout à coup un éclair aveuglant. La brume se reforma autour de l'engin et du cercle illuminé jaillirent des étincelles vertes et rouge. Le brouillard s'épaissit, la lumière trembla comme la flamme d'une bougie et rentra dans le tube. Puis c'était comme si la brume s'éparpillait et tout avait disparu. Heinonen se sentit faible, paralysé du côté droit. Il leur fallut deux heures pour franchir les 2 km qui les séparaient du village. Il eut des maux de tête, des vomissements, sa tension artérielle chuta, son équilibre affecté. Il avait froid, malgré les sédatifs il avait très mal à la nuque, à l'estomac et au dos pendant un temps et ne put pas reprendre le travail. Viljo avait le visage rouge et gonflé et perdit le sens de l'équilibre. Il ressentait une sorte de légèreté dans les jambes et sa poitrine et ses mains se couvrirent de taches rouges. D'autres personnes se rendaient à l'endroit de l'observation et en furent malades pendant deux jours. (Inforespace n° 22, p. 2 et 3) Arno HEINONEN (36 ans) et Esko VILJO (38 ans) : AH ; chaleur et engourdissement dans côté exposé à l'ovni ; difficultés respiratoires ; incapacité de travailler ; EC : enflures, rougeurs, perte d'équilibre, maux de tête (source FSR 16.3 page 2, 16.4 et 16.5).
1970, 24 (et non 23) janvier
BELGIQUE, Rhode St Genèse (et non Uccle-Calevoet)
Le témoin ayant garé sa voiture, entreprit sa coutumière séance de footing en cette région campagnarde. Après un périple, il longea un champ à larges sillons butés. Il aperçut soudain un mur vertical de lumière bleue et fluorescente comme posé sur les sillons. La forme de ce mur de lumière était régulière, à quelques mètres du chemin. Malgré sa frayeur étonnée le témoin s'approcha de cette palissade lumineuse qui, brusquement, s'effondra comme une masse de serpents de lumière, formant un seul tenant avec des interruptions dont les extrémités étaient comme coupées net. Cet agglomérat grouillant s'étira comme un cordage et fila en ondulant dans les champs, progressant par vagues, comme s'il suivait sur sa longueur, la hauteur et les creux des sillons pris par le travers. Puis, sans s'arrêter, il disparut vers une zone boisée. Le témoin découvrit alors les traces du phénomène sur la crête des sillons. Il revint le lendemain soir sur les lieux sans découvrir ou observer quoique ce soit. (J. G. DOHMEN: "A identifier et le cas Adamski" - éd. Guy Dohmen, Biarritz 1972, p. 85) Cela se passait le samedi 24 janvier 1970, en début de soirée, vers 19 h 30. ( ) Monsieur Herbosch marchait au milieu de l'avenue de la Réserve, lorsque son regard fut attiré par quelque chose de faiblement lumineux, à environ 20 mètres devant lui, à sa gauche, sur le terrain vague, surélevé à cet endroit de 75 cm environ. Il était alors 19 h 45. Le témoin s'arrêta et vit qu'il s'agissait d'une sorte de "tache sur le sol", de forme ovale, de plusieurs mètres, 7 ou 8 mètres à première vue, qui devint très lumineuse soudain, comme d'une couleur phosphorescente vert clair. ( ) Il cherchait la lampe ou la source lumineuse qui aurait dû produire semblable effet. Effectivement, c'était logique, seul un puissant projecteur aurait pu être à l'origine de cette tache sur le sol. Mais aucun faisceau de lumière ou un quelconque appareil n'était visible. Il n'y avait RIEN. Soudain, alors qu'à peine 10 mètres le séparaient de cette tache, le témoin stoppa net sa marche, tant ce qu'il vit le saisit, le déconcerta et lui fit peur. (Ce qui va suivre se déroula en 20 ou 30 secondes maximum). La tache devint de plus en plus lumineuse; elle parut vibrer, puis elle s'enfla ou se gonfla, un peu comme une cloche en baudruche, d'abord posée à plat sur le sol, puis que l'on aurait tout à coup gonflée. La cloche lumineuse ainsi formée grandit encore, et le sommet atteignit une hauteur de 5 mètres environ. Cela ressemblait aussi un peu au dôme que l'on pouvait voir sur les anciennes locomotives à vapeur. La coloration devint presque aveuglante et la coloration verte devint plus pâle, tirant plutôt sur le blanc néon. Cette masse de lumière vibrait d'une façon effrayante mais en gardant cependant une forme nette de cloche et semblait formée de milliers de minuscules particules lumineuses s'agitant et grouillant dans tous les sens à l'intérieur de la cloche. Cela donnait l'impression d'une nervosité terrible. Arrivée à sa hauteur maximum, cette insolente apparition éclaira violemment tout le paysage, ainsi que le rideau d'arbres qui se trouve au bout du terrain vague. Ces arbres qui se trouvent à environ 100 mètres de l'avenue de la Réserve, furent éclairés sur toute leur hauteur, comme par un coup de flash d'une puissance extraordinaire. Monsieur Herbosch put également remarquer au travers de la cloche qui était translucide malgré la forte clarté, que la base était parfaitement elliptique. Le spectacle était assez effrayant, d'autant plus que cela se passait ans un silence total. Aucun effet de chaleur ou aucune odeur ne fut remarquée. A cet instant, devant ce phénomène tout à fait insolite et inconnu pour lu, monsieur Herbosch fut en proie à une peur extrême, mais il resta là, figé, comme paralysé devant cette étrange scène. Immédiatement après avoir éclairé le paysage, ce qui dura quelques secondes, l cloche s'écroula ou se dégonfla subitement pour reprendre sa forme initiale de tache, identique à ce qu'elle fut au début de l'observation. La luminosité redevint faible et à nouveau de couleur vert pâle. Puis la tache avança sur le sol du terrain vague et s'éloigna du témoin (peut-être à 10 ou 15 km/h) et disparut vers le nord-ouest, en direction d'une villa en construction à l'époque.. (enquête de P. Ferryn, Sobeps, en août 1971)
1970, 18 février
USA, Glacier Park (Montana)
Leona Nielson se trouvait avec deux amies dans son chalet de montagne. Elles avaient passé une soirée agréable et étaient allées se coucher vers une heure du matin. Mais Leona n'arrivait pas à s'endormir. Sa chambre donnait sur la Flat River qui coulait en bas de la colline. Soudain la pièce fut vivement illuminée par une lumière qui venait d'en bas et elle sortit sur le balcon pour voir de quoi il s'agissait. Elle aperçut alors, dans le champ en bordure de la rivière, une énorme soucoupe volante d'environ 20 mètres de diamètre avec une plate-forme de 2 mètres de large tout autour. Deux êtres étranges s'affairaient sur cette plate-forme avec l'air d'effectuer une réparation, et sans doute à l'aide de soudure électrique, car on pouvait voir jaillir les étincelles. Ces êtres étaient de taille normale, la tête nue, vêtus d'une combinaison blanche et semblaient marcher et travailler comme des êtres humains. Avec ses deux amies qui l'avaient rejointe, Leona assista à la réparation qui dura près d'une heure, puis les étincelles s'arrêtèrent. Les deux humanoïdes rentrèrent dans leur soucoupe, celle-ci démarra aussitôt à une vitesse fantastique et disparut dans les nuages. (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du cosmos" - Laffont 1980, p. 37, 38)
1970, fin février
CANADA, Terrace (Colombie Britann.) Un écolier vit un petit homme vert qui lui parla dans un langage incompréhensible et offrit au garçon une substance bizarre, avant de disparaître. La substance se sublima ou se volatilisa. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 316)
1970, 26 mars
ESPAGNE, barrage Gabriel y Galand
Nicolas Santos circulait en voiture lorsqu'il put suivre longuement les évolutions d'un objet de forme discoïdale ceinturé de hublots et surmonté d'une coupole. Un halo rougeâtre entourait cette chose qui vint s'immobiliser à deux cents mètres environ du témoin. Soudainement, sous l'objet apparurent plusieurs faisceaux de lumière vive braqués vers le sol. (...) "Tout à coup l'objet se mit en mouvement. Ce fut quelque chose d'extraordinaire. Il ramassa ses faisceaux lumineux comme un oiseau ramasse ses ailes. La lumière se replia sur elle-même en douceur et simultanément le halo entoura de nouveau l'engin qui s'éloigna." Suite à l'observation le témoin dut être soigné pour une conjonctivite. Cette nuit-là, pour une cause non déterminée, il y eut une panne d'électricité dans les installations du barrage. (Jean-Marie DOUCHET - Nostra - 24.12.1980) Il s'agissait, ont dit les témoins, de quelque chose d'extraordinaire, d'un disque énorme d'environ 15 m de diamètre, et 3 m de haut, qui volait horizontalement, "majestueusement" et sans bruit. Très lentement, impressionnant à contempler. Le spectacle dura 3 heures. Il évoluait à une altitude d'environ 200 mètres. Une dizaine de puissants faisceaux lumineux illuminaient le sol: une lumière très particulière, très semblable par son intensité à la lumière fluorescente, mais d'une couleur légèrement jaune-verdâtre. Sur le côté de l'engin, on distinguait comme des hublots faiblement éclairés. Spectacle féerique plus qu'effrayant puisque l'un des principaux témoins, M. Santos Nicolas, instituteur à Guijo de Grenadilla, a dit: "Je n'en revenais pas. Cela faisais plus d'une heure que je pouvais contempler quelque chose de merveilleux, quelque chose de si insolite que vraiment ça ne pouvait pas appartenir à notre monde..." Cette longue observation a provoqué chez ce témoin une altération de la vision, une brûlure dans les yeux. L'oculiste a diagnostiqué une conjonctivite. (Charles GARREAU: "Soucoupes Volantes, 20 ans d'Enquêtes" Mame 1971 p. 215-216) (mais cueilli dans "Stendek" n° 3 et 4)
1970, mars
CHINE, Weinanzheng, Gansu
Une nuit à 3 ou 4 heures du matin, je suis sorti pour accomplir un besoin naturel. Il faisait beau, le ciel était tout pur. Sur le perron, je levai la tête instinctivement et je vis, dans le ciel, au nord-est, une chose énorme plus haute que la lune. Cette chose était lumineuse, large de 1,30m en haut et de 1 m en bas, longue de plus de 2 m. L'objet ressemblait parfaitement à une porte transparente suspendue dans le firmament. Sa luminosité me paraissait semblable à celle d'un écran de cinéma. J'étais très étonné et je restai dans le cour pendant dix minutes environ sans bouger. ( ) Je suis entré dans la salle pour éveiller mes deux autres camarades, mais ils dormaient profondément et je n'ai pas réussi. Comme j'avais froid et peur, je n'ai pas osé ressortir pour voir à nouveau le phénomène insolite. Le lendemain je suis tombé malade et, durant trois jours, j'ai eu mal à la tête, j'avais tout le temps envie de vomir. (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres". éd. Mercure de France, 1983, p. 103)
1970, 31 mars
USA, ESPACE
RETOMBEE D'EXPLORER 1 LANCE LE 31.1.58. - LIEU NON PRECISE (Acta Aeronomica, 1977, p. 97)
1970, avril
URSS
(cfr juillet 1965) PUIS, A PARTIR D'AVRIL 1970, FUT INAUGUREE LA TECHNIQUE DES LANCEMENTS PAR GRAPPES DE HUIT, AVEC LES COSMOS 336 A 343. CHAQUE ANNEE DEPUIS LORS, LES SOVIETIQUES PROCEDENT A UN RENOUVELLEMENT DE CE PARC A RAISON DE DEUX OU TROIS TIRS GROUPES, SOIT DE 16 A 24 SATELLITES. ILS ORBITENT ENTRE 1400 ET 1500 KM SOUS UNE INCLINAISON DE 74°. SOUS UNE INCLINAISON IDENTIQUE D'AILLEURS, ET PAR UNE ALTITUDE INFERIEURE (ENVIRON 800 KM) ILS LANCENT EGALEMENT D'AUTRES COSMOS AFFECTES AUX TELECOMMUNI-CATIONS MILITAIRES, AU RYTHME MOYEN DE DEUX PAR AN, MAIS IL S'AGIT CETTE FOIS DE SATELLITES INDIVIDUELS. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 94)
1970, 9 avril
ALLEMAGNE, Langenschlemmern (Wurtemberg)
Dans l'après-midi Max Krauss aperçut une petite boule transparente d'environ 40 cm de diamètre flotter à 150 m de lui. S'arrêtant au bord de la route l'objet projeta un tuyau dont l'extrémité plongea dans l'eau de pluie ruisselant le long de la chaussée. L'objet resta dans cette position pendant quelques instants, retira le tuyau et s'éloigna. (Canadian Ufo Report vol. 3 n° 6 - 1975)
1970, 11 avril
USA - ESPACE
ENFIN, IL Y EUT LA MISSION SPATIALE AVORTEE D'APOLLO 13, QUI OBLIGEA A RAMENER VERS LA TERRE LE MODULE LUNAIRE QUI AURAIT DÛ REPOSER SUR LA LUNE POUR L'ETERNITE. OR, IL Y AVAIT DANS SES FLANCS, UN PETIT GENERATEUR NUCLEAIRE (4 kilos de plutonium), DESTINE A ALIMENTER LES EQUIPEMENTS SCIENTIFIQUES QUE LES ASTRONAUTES DEVAIENT DEPLOYER SUR LA LUNE. CE MODULE EST TOMBE DANS LA FOSSE DE TONGA, EN PLEIN PACIFIQUE. LES SONDAGES QUI ONT ETE EFFECTUES DEPUIS LORS, NE MONTRENT HEUREUSEMENT AUCUNE MODIFICATION DU MILIEU SOUS-MARIN. (note de vog: ce module est sensé se trouver toujours intact dans la mer, au large des îles Fidji). ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 116, 117)
1970, 23 avril
CHINE CETTE MISE EN ORBITE DE "CHINE 1" ALORS BAPTISEE TUNG FANG HUNG (L'ORIENT EST ROUGE) NE FUT ANNONCEE QUE LE LENDEMAIN PAR L'AGENCE CHINE NOUVELLE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 16)
1970, 26 juin
BRESIL, Rio de Janeiro
Joao Aguiar, policier, attira l'attention de Mme Nazaré, sur ce qui se passait en face d'eux dans la mer: une chaloupe venait-elle de chavirer en faisant jaillir l'eau de tous les côtés? Les occupants de la chaloupe étaient à l'eau et gesticulaient dans leurs vêtements brillants avec quelque chose sur la tête. Ils semblaient ensuite travailler à la coupole de la chaloupe! Elle avait un aspect métallique non brillant et mesurait de 4 à 6 mètres. Le policier partit chercher du secours, Mme Nazaré et sa famille regardaient au télémètre. Le phénomène se trouvait à 700 ou 1000m de là. Après 20 minutes d'immobilité l'objet se rapprochait d'un éperon rocheux à 100 m de la plage et y resta une demi-heure. Ensuite il prit son envol vers le sud-est en planant sur 300 m à la surface de l'eau avec un bruit de bateau à moteur. A ce moment le policier revint et observa l'ovni avec d'autres témoins. Sa partie inférieure était hexagonale avec des lumières colorées vert-jaune, blanc-rouge. Paraissant métallique sur l'eau, une fois en vol il avait l'air transparent et ils virent deux passagers assis à l'intérieur. Il disparut silencieusement. A l'endroit où l'engin s'était tenu, un des enfants vit une sorte de cerceau blanc, qui disparut, réapparut en compagnie d'un corps jaune, qui flotta à demi émergé, il flottait vers la plage et était suivi d'une frange verte. Le corps jaune fit un virage à 90° et partit vers Gavea. Le cerceau blanc en fit de même et les témoins les perdaient de vue. (Inforespace n° 8, p. 34, 35)Mme Maria Machado regardait par la fenêtre en préparant le souper et vit un disque gris, surmonté d'une dôme transparent, voguer sur l'océan. Deux silhouettes en vêtements lumineux travaillaient sur le pont. Après 40 minutes l'objet partit en laissant derrière lui comme une masse blanche flottant vers le lointain. (Roger BOAR et Nigel BLUNDELLL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 134)
1970, juin
AUSTRALIE, côte Emeraude (Nouv. Galles sud) Un camionneur vit, de nuit, décoller un objet circulaire lumineux, près de la route. L'objet présentait des flammes sur sa base. Cet ovni redescendit lentement et le témoin s'enfuit, pris de peur. L'endroit fut inspecté plus tard et des traces circulaires d'herbes et de buissons brûlés furent découvertes. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 308)
1970, début juillet
CHINE, Lanzhou (Gansu)
un soir à 9 heures, mes camarades et moi marchions sur le chemin de retour après une séance de cinéma. A peine arrivés devant le bureau improvisé sur un terrain désert, nous avons vu dans le ciel, au nord-est, une lanterne jaune. Plus de dix personnes étaient déjà là à regarder. ( ) C'était un objet lumineux en forme de chapeau incliné de 90° : son diamètre apparent était de plus d'un tiers de mètre. Le tout semblait se trouver dans un masque de verre. La partie du dôme paraissait moins transparente que le reste. La partie centrale était brillamment illuminée comme s'il y avait à l'intérieur une lampe puissante. La luminosité resta stable durant deux minutes. Lorsque l'objet passa au-dessus de nous, il se trouvait à une centaine de mètres du sol. Mon collègue Zhou Paizhong eut immédiatement l'idée d'aller chercher une longue vue L'objet occupait tout le champ de l'oculaire mais nous ne vîmes pas les détails de l'intérieur du chapeau lumineux, qui se dirigeait vers le sud-ouest et s'éloignait de plus en plus, pour devenir enfin un petit point dans l'oculaire de notre théodolite. SHI BO : "La Chine et les extraterrestres". éd. Mercure de France, 1983, p. 108)
1970, 12 juillet
CHINE, Jiala, prov. Taiwan. A 5 heures environ de l'après-midi, un ovni est descendu lentement du ciel et s'est posé dans un champ ( ) Le témoin s'appelle Cheng Gangdang. Il se trouvait dans un champ avec sa femme pour arracher des herbes sauvages, lorsqu'ils entendirent soudain un bruit bizarre au-dessus d'eux. Ils levèrent la tête et virent un objet volant aussi brillant que le diamant. L'objet était transparent. Son diamètre était de 3 bras environ. Le bas était pointu et la partie supérieure conique. On voyait plusieurs lumières sur le corps de l'objet, comme des ampoules électriques, qui éclairaient à tour de rôle. A l'intérieur, il semblait qu'il y eut beaucoup d'instruments. L'objet volait rapidement en tournant sur lui-même et il était entouré d'un halo brumeux. ( ) L'objet inconnu descendit lentement près d'un arbre fruitier et atterrit sans cesser de tourner comme une toupie. Cet objet ne faisait pas de bruit quand il tournait ( ) Sa vitesse de rotation rappelait celle des toupies pour enfants. Sur le sol il n'a pas laissé de traces nettes. Dix minutes après son atterrissage, l'objet souleva un nuage de poussière et il monta en tournant rapidement. D'abord il recula vers le nord, puis quand il atteignit une certaine hauteur dans le ciel, il s'envola en flèche en direction du sud. En un clin d'il il avait disparu. (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres". éd. Mercure de France, 1983, p. 104,105)
1970, 16 juillet
BRESIL, Papagayos (Canelinha)
Joao Battista Marcellino roulait en bicyclette vers Papagayos sur une route particulièrement déserte. Il fut étonné de voir des sortes de phares descendant du ciel, avec un bruit assourdissant. Il sentit qu'il était brusquement suspendu en l'air et fit des efforts désespérés pour descendre de bicyclette. Cela dura quelques minutes, il tenta de crier, mais aucun son ne sortit de sa gorge. Finalement il sentit le vélo descendre gentiment au sol et se mit à pédaler mais à nouveau il fut soulevé, mais cette fois dans le silence le plus total. L'épisode ressemblait pour le reste complètement au premier. Enfin il put repartir et arriva à la maison de son frère: ils découvrit alors qu'un paquet de rognons de buf qu'il portait sur on porte-bagages, manquait... (R. Jack Perrin: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976, p. 164)
1970, 25 juillet
FRANCE, Jabreilles-les-Bordes
Etienne Géry, 16 ans, apprenti boulanger, décide dans l'après-midi d'aller faire un tour avec l'espoir de découvrir des champignons. Il emprunte un itinéraire familier, gravissant une petite pente. Il dépasse le sommet, la végétation est très dense à cette époque, les fougères atteignent presque la taille d'un homme. Soudain, entre les fougères il distingue quelque chose d'anormal: une sorte de dôme d'apparence métallique est là à peine à 15 m de lui. D'abord intrigué il s'arrête, puis poussé par la curiosité il fait encore deux pas prudents. Avec un bâton il écarte le rideau des fougères. Ce faisant, il est ébloui par une très vive lumière jaune-orange émanant de trois sortes de carreaux rectangulaires situés juste sous le dôme. Toujours est-il que l'intensité de la lumière est telle qu'il lui semble que le haut du dôme est comme séparé de la partie inférieure de l'objet. La curiosité d'Etienne se transforme en une intense frayeur. Il se sent paralysé, incapable de faire un geste, ni d'avancer ni de fuir. La coupole tout à coup se met à s'élever lentement, suivie de la carapace et l'ensemble de l'engin émerge de l'écran des fougères. Le faisceau de lumière orange suit l'ascension de l'objet et Etienne n'est plus ébloui. Il distingue alors 3 ou 4 hublots circulaires situés au milieu de la partie inférieure comme s'ils faisaient partie d'une rangée qui en aurait fait le tour. Il évalue la longueur de l'engin à 5 ou 6 mètres et la hauteur à 2,50 m à 3 m et compare sa masse à l'importance d'une Estafette Renault. Sur le dôme il remarque 3 antennes: celle de droite mesure environ 1,50 m, celle de gauche inclinée vers la gauche 60 cm et celle du milieu se dressant à la verticale 45 cm. Les antennes lui ont paru rigides. Elles n'oscillèrent pas durant l'ascension. Il ne perçoit aucune silhouette derrière les hublots. En s'élevant un sifflement aigu accompagna ce mouvement. Sur le dessous quatre supports absolument identiques étaient comme sortis de 4 trous. Chacun se terminait par une semelle plate ou légèrement convexe, plus longue que large. Les quatre pieds se sont escamotés dans la partie inférieure, l'objet bascula, prit une assiette normale et s'éloignait. Pendant l'élévation de l'engin Etienne ressentit une impression de chaleur. Une fois à une altitude de 100 m environ l'objet prit un départ fulgurant et disparut en 2 ou 3 secondes à l'horizon nord-nord-ouest. (L.D.L.N. "Mystérieuses soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 61 à 74)
1970, 5 août
ESPAGNE, Cazalla de la Sierra
Il était 22 h 45 quand les chiens se mirent à aboyer violemment. En sortant, les personnes se trouvaient devant un rectangle de deux mètres sur un, dressé sur le sol. On aurait pu l'assimiler à une porte ou à une fenêtre. Il était visible par une nuit sans lune et lumineux d'un blanc mat qui suggéra un "écran" aux témoins. Les chiens restèrent à une quinzaine de mètres de la chose, attaquant de temps à autre le poil hérissé. L'un des deux hommes présents s'approcha jusqu'à 10 mètres et s'adressa à l'apparition en ces termes: "Que voulez-vous? Qui êtes vous? Allons! Que quelqu'un sorte!" L'autre alla chercher son fusil. Lorsqu'il revint la chose était éteinte, elle n'existait plus...(Jean-Marie DOUCHET - Nostra - 18.2.1981)
1970, 13 août
DANEMARK, entre Kabdrup et Fjelstrup
A 22 h 50 Evald Hansen Maarup, officier de police, retournait à son domicile situé à Knud, à bord d'une voiture de police. Entre Kabdrup et Fjelstrup, alors qu'il descendait vers un léger creux, le témoin raconte: J'étais au volant, seul à bord de la voiture de patrouille. Tout à coup l'auto se trouva plongée dans une lumière d'un blanc-bleuâtre et au même moment le moteur s'arrêta. Toutes les lumières de la voiture s'éteignirent, même le voyant d'allumage. Je me rabattais sur le côté et stoppais. L'éclatante lumière extérieure, comme du néon, était si éblouissante que je ne pouvais rien voir. Pour me protéger de la lumière je me cachai les yeux du bras et je parvins à trouver la radio en tâtonnant. Lorsque j'eus la main sur le microphone et que j'essayai d'appeler le poste, je constatai que la radio était tout aussi morte que le reste de l'appareillage électrique à bord. La température s'élevait à l'intérieur de l'auto et devint agréablement chaude. C'était comme quand on conduit au soleil en été. Au bout d'un moment la lumière s'éleva. C'était une lumière en forme de cône, dont la base avait de 4 à 5 m de diamètre. Pendant que je regardais en l'air, penché en avant, je pus voir que l'extrémité supérieure du cône lumineux se situait à la base d'une grande chose grise. Aucun son ne provenait de cet objet. Au bout de quelques secondes la lumière fut tirée vers l'intérieur de la chose. Il est difficile d'expliquer comment. La lumière ne s'éteignit pas mais sa surface intérieure s'éleva de telle sorte que l'espace situé sous le cône lumineux, se retrouva plongé dans l'obscurité. La lumière fut remontée en cinq minutes environ. je sortis de la voiture et vis comment la dernière portion du cône de lumière disparut à l'intérieur de la partie inférieure de la chose, par un trou dont le diamètre avoisinait un mètre. Quand la lumière eut disparu à l'intérieur de l'objet celui-ci commença à se déplacer. Il disparut en quelques secondes, s'élevant verticalement dans l'air. Il accéléra fortement, toujours sans le moindre son. Pendant que l'objet s'éloignait toutes les lumières de l'installation électrique de la voiture revinrent. (Henry DURRANT: Le dossier des OVNI" - Laffont 1973, p. 140 à 142)
1970, 16 août
ESPAGNE, Puenta de Herrera (Valladolid)
A la télévision le film venait de finir lorsque un sifflement intense se fit entendre, l'image se brouilla. Impossible de la rétablir. Comme il était tard le témoin éteignit le récepteur et allait vers la porte du jardin pour trouver la cause du sifflement. Stupéfaite elle vit au milieu de l'allée du garage une chose équipée de nombreuses lumières, près de laquelle se tenait un homme qui regardait le champ de luzerne. Elle eut tellement peur qu'elle rentra en s'enfermant. Au bout d'un instant elle entendit à nouveau le même sifflement. Peu après, regardant par la fenêtre, la chose avait disparu. L'engin avait environ la taille d'une voiture: large de 4 m, haut de 2,50 m dont 60 cm pour les supports. Une forme ellipsoïde argenté avec coupole hémisphérique transparente, au sommet une lumière blanc-bleuâtre qui tournait lentement. Sur le pourtour de l'objet une galerie de petites lumières de couleurs diverses: blanc, violet, jaunâtre. L'homme mesurait environ 1 m 80, était vêtu d'un vêtement collant très sombre, la tête serrée dans un bonnet de même couleur. Autour des poignets, des chevilles et de la taille, il portait comme des bracelets brillants. Il regardait le champ et se dirigeait tout à coup à grandes enjambées vers l'OVNI. A l'endroit où l'engin s'est posé le sol brillait: de plus près il y avait des marques sombres, comme des empreintes de bottes. Ces traces persistèrent plusieurs jours: en journée elles étaient noires, la nuit elles brillaient légèrement. (STENDEK n° 11 - décembre 72 - p. 3 à 8)
1970, 18 août
URSS- Ouest des USA
(cfr octobre 1967) COSMOS 316 ALLAIT FOURNIR LA CLE DE L'ENIGME. LUI AUSSI, EN EFFET, RENTRA DANS L'ATMOSPHERE, AU-DESSUS DE L'OUEST AMERICAIN. PAR CHANCE QUELQUES FRAGMENTS PURENT ÊTRE RECUPERES, PUIS EXAMINES PAR DES EXPERTS. ILS SONT FORMELS: CES MORCEAUX CONSTITUAIENT L'ENVELOPPE D'UNE BOMBE FACTICE! ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p.129)
1970, 30 août
BRESIL, Itatiala
Ce dimanche Altamiro Martin de Freitas de la sécurité du barrage, faisait sa ronde sous la pluie. Vers 21 h 30 il aperçut quelque chose qui flottait dans l'espace émettant des lumières multicolores. En s'approchant de l'objet il constata que l'ensemble des lumières appartint à une construction, silencieuse et immobile en forme d'obus allongé ou d'autobus, flottant à un mètre du sol. Il y avait 15 hublots rectangulaires d'un mètre de long sur 80 cm de large environ aux coins arrondis. L'objet devait mesurer 20 m de long pour 3 m de haut. Il se mit à ramper et dégaina son Taurus 38 de 9,4 mm. Il tira une première fois à 12 m de l'objet, qui se mit à clignoter plus rapidement. Visant soigneusement il tira une seconde fois. Le rythme des clignotements devint tel qu'il ne distinguait plus les extinctions un bruit plus aigu que celui d'un avion à réaction se fit entendre. Il s'apprêta à tirer une troisième fois sur cette chose qui émit alors une lumière sous la forme d'un rayon blanc bleuâtre très intense qui aveugla et paralysa complètement le témoin. Transporté à l'hôpital de Guanabara il récupéra peu à peu sa mobilité, mais il resta aveugle plus de dix jours bien que les ophtalmologues n'aient pu détecter de lésion grave. L'enquête permit de constater qu'à l'endroit où Altamiro avait vu l'objet, la terre était sèche au milieu d'un bourbier résultant d'une pluie ininterrompue. Par ailleurs une femme de l'état de Minas Gerais a vécu une aventure semblable. (Henry DURRANT: Le dossier des OVNI" - Laffont 1973, p. 111-112) ITATIAIA (RIO DE JANEIRO, BRESIL) le 30/08/70 Almiro Martins de FREITAS : cécité et paralysie temporaires ; sensation de chaleur intense (source PS 25, page 20 ; PS 26, page 22).
1970, été
CHINE, Taining, Fujian
Vers 22 heures un paysan a vu sur son chemin de retour, un objet métallique volant en forme de soucoupe descendre en sifflant sur la colline. Cet objet jetait une lumière verte très brillante. Lorsqu'il s'est posé sur la colline il s'est mis à diffuser une musique incompréhensible. Trouvant cela bizarre le paysan a accouru pour faire un rapport au chef du village. Le responsable ( ) a mobilisé sans retard des centaines de miliciens fut mobilisé pour encercler la colline. Cette nuit-là le ciel était couvert et noir comme de l'encre. ( ) Mais au bout d'une heure, l'objet volant, éjectant une puissante lumière blanche forçait la ligne d'encerclement des miliciens et montait très rapidement dans le ciel. (SHI BO : "La Chine et les extraterrestres" éd. Mercure de France, 1983, p.55)
1970, 5 octobre
Canada, Québec Affaire Lellier. Mlle Gabriel Lellier (59 ans) de la rue Latourelle a été victime le 5 octobre 1970, de nombreux désagréments physiques, causés par un objet très lumineux et une sorte de vapeur qu'elle avait vu de son appartement vers 4 h 30 du matin. Elle s'était levée parce qu'elle ne pouvait plus dormir, comme cela lui arrive souvent. Elle se dirige vers son salon pour s'asseoir ; soudain elle voit de brillants rayons oranges qui pénètrent dans son salon par la fenêtre qui donne sur la maison en face et rue Laruelle. Elle se précipite à la fenêtre et dressant les yeux vers le ciel, aperçoit un disque orange très brillant. Elle réalise alors que son regard est braqué sur l'objet, qu'elle ne peut plus bouger, son corps est entièrement paralysé. Au bout de 30 secondes l'objet descend pour atteindre presque le sommet de la maison d'en face. Il a triplé de grosseur. Il est entouré maintenant d'un halo blanc très lumineux qui éclaire le ciel en entier. Au centre de la boule rouge, Mlle Lellier distingue un objet noir qui tourne rapidement et lui donne l'impression qu'il s'agit d'une caméra. Trente secondes encore et elle voit remonter l'objet à une vitesse vertigineuse. Son ascension est accompagné d'une longue traînée lumineuse. Mlle Lellier peut maintenant bouger et elle se dirige vers la porte qui donne sur la galerie, l'ouvre, met le pied à l'extérieur et soudain aperçoit une série de deux ou trois petits nuages blanchâtres, flottant dans une espèce de brume épaisse qu'il n'y avait que dans la cour arrière. Sans le vouloir elle pénètre dans le premier nuage et aussitôt se prend la gorge à deux mains. Une horrible odeur de gaz l'a prise et d'un seul coup elle s'est sentie étouffée. Se sentant défaillir elle revient en courant dans la maison et s'effondre sur son lit en perdant connaissance. Une heure et cinq minutes après elle s'éveille et a horriblement mal aux yeux. Regardant dans le miroir elle voit que ses cheveux ont jauni et elle a la sensation profonde de dégager de l'électricité. ( ) Ennuis de santé pendant des semaines (Jean FERGUSON : "Tout sur les soucoupes volantes" éd. ; Leméac, Ottawa, 1972, p. 161 à 164)
1970, 20 octobre
URSS
LA CIBLE COSMOS 373 EN L'OCCURENCE DECOLLE LE 20 OCTOBRE ET SE PLACE EN ORBITE, POUR SE PLACER VERS 510 KM. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 151, 152)
1970, 23 octobre
URSS
TROIS JOURS PLUS TARD EST LANCE LE CHASSEUR COSMOS 374, QUI APRES AVOIR TROUVE SA CIBLE, EXPLOSE EN 90 MORCEAUX QUI SE DISPERSENT DANS L'ESPACE. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 151, 152)
1970 (entre le 25 et le 27 octobre)
BRESIL, Alegrete
A 16 h 00 Pedro Machado et son fils Euripide procédaient à la toilette d'une vache séparée du troupeau avec son veau. La vache était attachée non loin du paddock et le veau âgé d'un mois était libre à 5 m de sa mère. Les bêtes du troupeau se mirent à s'agiter et mugir, ainsi que la vache séparée qui regardait son veau avec insistance. Le veau se mit à beugler aussi. Ahuris les fermiers virent le veau transporté en l'air à 1 m du sol, horizontalement, vers la prairie, jusqu'à un point à 20 m de son point de départ, tandis qu'eux mêmes se sentaient comme paralysés incapables de faire un geste. Tout à coup, le veau, qui se tut maintenant, fit une montée verticale qui dura de 3 à 4 minutes, et disparut soudainement là à leur vue dans un nuage. (R. Jack Perrin: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976, p. 164 à 167)
1970, 30 octobre
URSS
(cfr: 20 et 23 octobre 1970) C'EST CETTE FOIS COSMOS 375 QUI A SON TOUR JOUE A CACHE-CACHE AVEC COSMOS 373. APRES AVOIR EXPLOSE IL NE DONNERA NAISSANCE QU'A 38 DEBRIS. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 152)
1970, 23 décembre
USA LE MISSILE "SPRINT" A REUSSI SA PREMIERE INTERCEPTION DE MISSILE, AU TERME DE 5 ANNEES DE MISE AU POINT. LE "SPARTAN" REUSSIRA LE 11 JANVIER 1971 APRES TROIS ANNEES DE TESTS. ("La Guerre des Satellites" - tome 3 - Pierre Kohler, éd. Famot 1982, p. 146)
1970
Allemagne, Forêt Noire Linda Meyerson, âgée de 18 ans, affirma les larmes aux yeux, avoir été violée par un extraterrestre qui s'y prit fort bien puisqu'elle accoucha d' un monstre. (vog : encore une gestation contre nature révélée par JeanFERGUSON il le fait exprès !) D'autant plus que le rejeton qu'elle a mis au monde représente des particularités physiologiques inconnues. De sexe masculin, d'apparence humaine, il peut sans dommage respirer dans l'eau ou dans n'importe quel milieu liquide et il peut renifler une douzaine de gaz mortels pour les humains ordinaires. Il possède le don de télékinésie, il peut transmettre ses pensées et lire dans celles des gens qui l'entourent. Jusqu'ici le père ne s'est pas montré pour donner une solide explication au sujet de cette « bouture » spatiale. . . (Jean FERGUSON : "Enigmes du temps présent" éd. Leméac, Ottawa , 1979, p. 105, 106)