Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire retour


PERIODE DE 1955 A FIN 1958

1955,
USA, High Bridge, New Jersey
(cfr, 1946, début avril) Howard Menger fait la connaissance d'une jeune fille qui ressemble à la "Fille de Stein" Plus tard il se rendra compte que Marla est réellement réincarnée et qu'elle est son âme double. Il se souvient alors d'une vie antérieure avec elle. Il crée un groupe dont il est le leader spirituel. Comme Angelucci et comme Van Tassel il prépare les gens aux futurs contacts extraterrestres. (suite 1956, septembre) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1955,
USA, non précisé
LANCEMENT DE DAN, SONDE, 2 ETAGES AVEC BOOSTER TYPE NIKE, ALTITUDE 108,5KM.
(GESAG, Lancements: Ley 1958, photo)

1955, 4 février
USA, White Sands
LANCEMENT DE VIKING XII, ALTITUDE 231 KM
(GESAG, Lancements: Ley 1958, M.W. Rosen, N.Y. 1958)

1955, mars
FRANCE, lieu non précisé.
Le témoin, peintre, désire garder le plus stricte anonymat. Au mois de mars 1955, occupé à peindre un paysage, il vit un engin circulaire couleur aluminium ralentir et descendre à la verticale de la clairière où était installé le chevalet. L'engin avait de 8 à 10 m de diamètre, surmonté d'un dôme, et se posa à 50 m du témoin. Une espèce de porte s'ouvrit lentement et il vit descendre une personne, vêtue d'une combinaison grisâtre ou brun clair, coiffée d'un casque. Après avoir mieux regardé il constata que cet être fut une femme, de grande beauté, avec des mèches blondes dépassant des bords inférieurs et des côtés du casque. Elle le regarda en souriant, fit quelques pas, mais resta à 5 ou 6 m de son engin. La femme ramassa un certain nombre de petites pierres qu'elle aligna deux par deux sur le sol entre lui et elle. Il y avait 10 couples de pierres. Elle pointa son index vers lui, vers elle et vers le premier couple de pierres. Elle désigna les autres couples de pierre et se pointa elle-même, et différents points de l'horizon. Le témoin crut comprendre qu'elle avait établi des contacts avec 10 personnes différentes. Il manifesta son désir de visiter l'engin, mais elle répondit avec des paroles incompréhensibles et il lui semblait qu'elle promettait de revenir trois jours plus tard. Le témoin rentra se demandant s'il n'avait pas rêvé. Il fut pourtant au rendez-vous le 3e jour et la mystérieuse également. Au mois de mars et avril elle revint 7 fois, mais ce ne fut que la dernière fois que le témoin put visiter l'engin. Elle accéda également à la demande faite à chaque fois par le témoin de lui laisser quelque chose de palpable, une preuve. Il reçut ce jour-là une sorte d'objet cylindro-conique brillant comme de l'aluminium, long de 45 cm, large de 20 cm à la grande base et de 6 à 8 cm dans la petite. Cela pesa environ 2,5 kg. En le gardant en main le métal se transformait en une sorte de verre ou matière opalescente. En somme c'était une longue vue extrêmement puissante, ne nécessitant aucune mise au point, permettant de voir nettement même à 17 kilomètres. Peu de temps après la visite que l'enquêteur fit au témoin, celui devint malade, et dut s'enfuir, poursuivie qu'il était par 4 hommes en noir, qui ne lui laissèrent aucune paix. Le témoin a littéralement "disparu
".(vog: ce qui est encore la façon la plus élégante pour un auteur de fiction de sortir de l'embarras…et éviter une enquête.) (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 245 à 253)

1955, mars-avril
FRANCE, forêt de Chizé "Buffe à Jasse"
Vers 9 heures le témoin et sa femme roulent à vitesse réduite dans une côte près du sommet le plus élevé de la région. A travers les arbres dépourvus de feuilles il voit un objet bizarre au sol à 10 m de la route. L'objet est une masse bizarre de couleurs assez vives, mélangées de bleu, de vert, de gris avec un dôme ressemblant à du mica, légèrement translucide, surmonté d'un cône de couleur rouge, la pointe vers le haut. Le bas de l'engin est caché par les herbes. Devant cette chose des êtres portant des hennins, hauts de 80 à 90 cm et de couleurs diverses, manœuvrent. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 214)

1955, avril
USA
En avril 1955, Leo Childers aurait également eu l'immense privilège de faire un voyage dans un vaisseau spatial en forme de soucoupe pilotée par un Extraterrestre qui lui dit être le commandant Marcosan. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 85)

1955, 14 mai
FRANCE, Dinan (Côtes du Nord)
M. Droguet, demeurant au collège de jeunes filles, s'est trouvé en rentrant du cinéma vers 23 h 45 (0h 15?), en présence d'un engin, stationnaire à 1,50 m du sol, dans la cour de cet établissement scolaire. Paralysé par la surprise, ou par un rayon bleu-vert qui l'éclairait aussitôt, il distingua deux humanoïdes de petite taille, vêtus de scaphandres avec des casques, dont un prélevait des échantillons du gros gravier dans l'allée de la cour. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 92) (…)"Sous l'engin j'ai distingué comme un trou noir d'où pendait une sorte d'échelle métallique de quelques barreaux seulement. Quand ils sont remontés j'ai nettement entendu un bruit de métal provenant de leurs semelles et de l'échelle. Quand ils étaient à l'intérieur elle a été remontée. J'ai alors senti une sorte d'aspiration, de succion. L'engin toujours éclairé a pris de la hauteur. Il était circulaire et semblait tourner sur lui-même. Au centre il y avait le trou noir que j'avais remarqué et qui semblait immobile. Quand l'engin s'est trouvé plus haut que les arbres, tout s'est éteint et je n'ai plus rien vu. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 142, 143)

1955, 23 mai
USA, Cheyenne, Wyoming.
Minuit. Témoins personnel de l'armée de l'air : I.J. Shapiro et E.C. Ingber. Durant 5 minutes, deux rectangles minces en position verticale sont vus, bas sur l'horizon, tandis que plus haut se trouvent deux ovales noirs, avec une lumière bleue. (Project Blue Book - cfr Don Berliner).


1955, mai (un dimanche)
FRANE, Pontoise
"Ma mère la vit la première. Elle travaillait dans le jardin, arrachant les mauvaises herbes et s'occupant de ses fleurs. Elle s'apprêtait à ranger ses outils pour aller préparer le café de l'après-midi, une tradition sacrée chez nous. Elle a dû crier pur attirer notre attention car mon père et moi étions dans le grenier, où il avait son atelier de bricolage. Il était occupé et ne trouva pas l'événement assez important pour descendre. Je me précipitai à la fenêtre qui était exposée au sud, mais je ne pus rien distinguer d'anormal; je dégringole en courant les trois étages et rejoignis ma mère dans le jardin: c'est alors que je le vis. Ce que j'observai était un cigare gris métallique ou peut-être un disque vu par la tanche, avec une bulle transparente sur le dessus. Il avait la taille apparente de la pleine Lune et il planait silencieusement dans le ciel au-dessus de l'église Saint Maclou. Je ne me souviens pas de l'avoir vu partir. Ma mère m'a dit que l'objet s'en alla en laissant derrière lui comme des flocons d'une substance blanche (...) Le lendemain je retrouvai mon ami Philippe au collège, nous révisions ensemble pour les examens du baccalauréat. Il mentionna avoir vu le même objet étrange depuis sa maison à moins d'un kilomètre de ma position, sur un terrain plus élevé. Il l'avait observé à la jumelle et confirma ma description" . (observation personnelle de Jacques Vallée, cfr son livre " Science interdite, journal 1957-1969" O.P. Editions 1997, p. 26,27)

1955, mai (au lieu de mars)
USA, Branch Hill
R. Hunnicut roulait à 4 heures du matin vers Loveland et dans la lumières de ses phares il vit soudain ce qui lui semblait être trois hommes agenouillés sur le côté droit de la route. Pensant qu'il y avait un blessé, il s'arrêta pour apporter son aide. Il découvrit alors que ces silhouettes étaient non humaines, d'environ 90 cm de haut, de couleur grisâtre, y compris leur vêtements. Ces vêtements semblaient très ajustés et se tendaient sur la poitrine "de guingois" qui paraissait anormalement forte sur le côté droit et protubérante de l'épaule à l'aisselle. A cette partie bulbeuse pendait un bras effilé qui paraissait beaucoup plus long que le bras de l'autre côté. Les jambes et les pieds n'étaient pas discernables, cachés dans la végétation, mais le témoin eut l'impression de "quelque chose d'ensaché." La tête lui rappela "une face de grenouille" surtout à cause de la bouche, mince ligne coupant en travers le visage lisse et grisâtre. Les yeux n'avaient pas de sourcils, le nez était indistinct, le sommet du crâne donnait l'impression de chevelure peinte, constituée semblait-il de rouleaux de graisse courant horizontalement depuis le dessus des yeux, sur et autour de la tête entière. Celui des trois qui se tenait au milieu était apparu d'abord avec un bras levé au-dessus de sa tête et semblait tenir une chaîne ou un bâton de couleur sombre qui émettait des étincelles bleu-blanc. Lorsque le témoin s'approcha, l'entité abaissa l'objet jusqu'à sa cheville. (...) L'une des créatures fit un geste que le témoin comprit comme une défense de se rapprocher. (Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 181, 182)

1955, 5 juin
BELGIQUE, Namur, St Marc)
Objet volant lenticulaire photographié, dessous très lumineux, dessus arrondi sombre. (Jacques POTTIER: "Les Soucoupes Volantes" - DE VECCHI - 1974 - p. 24) M. Muyldermans prend 3 photographies d'un ovni gris argenté, d'aspect discoïdal: la première photo montre un objet en plein ciel, la seconde fait apparaître une grosse traînée de condensation tandis que l'ovni évolue au travers de celle-ci, la troisième montre l'objet s'éloigner, laissant derrière elle une petite traînée lumineuse. (Inforespace n° 11, p. 4) les photos sont publiés dans (J. Allen HYNEK et Jacques VALLEE : « Aux limites de la réalité » - éd. Albin Michel 1978, p 144) et (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p.167)

1955, 3 juillet
USA, Stockton (Georgie)
Mme Wesley Symmonds de Cinccinnati roulait à travers Stockton en direction de la Floride et vit quatre créatures "aux yeux pédonculés" près de la route. Son dessin montre des petits bipèdes avec des bras minces, de grands yeux et des mentons pointus. Les deux de l'arrière plan, semblent tourner le dos, un troisième était incliné sur ce qui semblait être un bâton tenu en main, le quatrième avait le bras droit levé et faisait face. Il avait de grands yeux protubérants, quelque chose qui ressemblait à une casquette sur la tête, pas de bouche visible, un long nez pointu et un menton qui se terminait en pointe aiguë. Ses longs bras se terminaient par des appendices semblables à des griffes. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 181)

1955, juillet?        
AUSTRALIE, près d'Eucla
Trois jeunes gens arrivent à Melbourne avec ce qu'ils disent être la photo d'une entité. Un objet lumineux serait tombé du ciel. Ils ont cherché et ont trouvé des pièces métalliques luisantes ébréchées et à 50 mètres devant eux, il y avait une silhouette en mouvement. De dos elle ressemblait à un crapaud, et de face elle parut humanoïde. Un sorte de cloaque vert lui pendait sous les genoux. Ses pieds et ses mains semblaient recouverts d'une armure de tôle. Des photos auraient
(auraient, ce conditionnel mérite particulièrement l'attention… ) été prises juste avant que la chose ne se désintègre devant leurs yeux. ("Daily Telegraph" Aug 2 1955 - Keith Basterfield)

1955, 17 juillet
AFRIQUE DU SUD, Drakensberg Range (Natal)
Aux environs de 11 heures Mrs. Elizabeth Klarer, qui se promenait dans la région montagneuse avec un simple petit box photographique quand elle vit un disque volant bas, d'aspect métallique entrent et sortant des nuages épars. L'objet semblait effectuer un vol erratique, semblait atterrir, remontait. Il lui fut possible de prendre 7 clichés noir et blanc de ce phénomène. (CDROM - SPACE ODYSSEY)
(note de vog: je n'ai nulle part retrouvé ce renseignement dans la biographie d'Elisabeth Klarer...)

1955, 22 juillet
USA, Cincinnati (Ohio)
5:30 p.m. Un résident de Mt Adams observe un objet en forme de poire, volant bas au-dessus de sa maison. L'objet décharge une substance foncée, rouge-brun, liquide, qui lui brûle les bras et les mains. Un pêcher au-dessus duquel se trouvait l'objet est trouvé mort le lendemain, avec les feuilles et les tiges recroquevillées, comme ayant subi un gel extrême. Des échantillons végétaux et du liquide sont remis à l'AFOSI de l'Air Force à Wright Patterson, qui avertirent le témoin quelques jours plus tard qu'il s'agissait d'un poison violent. (C.R.I.F.O. Newsletter, Vol.2)

1955, 21 août
USA, Kelly-Hopkinsville, Kentucky
RR3 - le soir, 7 témoins adultes et 4 enfants, durée: 4 heures
(...) Un des témoins avait vu un OVNI atterrir dans un ravin près de la ferme des Sutton. En rentrant il raconta son aventure. On se moqua gentiment de lui et personne n'y pensa plus. Un heure ne s'était pas écoulée que le chien se mit à aboyer violemment dans la cour. Deux des hommes de la maison allèrent jusqu'à la porte de derrière pour voir ce qui se passait. Un petit homme lumineux, aux yeux énormes, les bras levés au-dessus de la tête "comme si on le dévalisait" approchait lentement de la maison. Dans cette région, le niveau matériel des témoins et des contingences sociales font qu'on tire d'abord et on parle après. Les deux hommes ne manquèrent pas à la règle, l'un braquant un 22 long rifle et l'autre un fusil de chasse. Ils tirèrent ensemble lorsque l'"ufonaute" n'était plus qu'à environ six mètres d'eux. Les coups de feu résonnèrent, disent-ils, exactement comme s'ils avaient été tirés dans un seau. Le visiteur eut un brusque sursaut et se perdit aussitôt dans la nuit. Peu après un autre visiteur se montra à la fenêtre et fut pareillement accueilli à coups de fusil. L'écran grillagé qui protège la fenêtre porte encore la marque (la balle l'a percé) de cette défense contre l'envahisseur. Les hommes sortirent alors pour voir s'ils avaient tué l'importun, et comme le premier de la file s'était momentanément arrêté sous une petite avancée du toit, ceux qui le suivaient virent une main griffue descendre jusqu'à toucher ses cheveux. Nouveaux coups de feu, dirigés cette fois contre la créature sur le toit et contre une autre remarquée dans un arbre tout proche. Cette dernière fut apparemment touchée directement mais elle flotta jusqu'au sol et décampa. Peu de choses démontent autant un fermier du Kentucky que l'inefficacité de ses armes à feu et bientôt toute la famille s'était barricadée dans la maison. De temps en temps les visiteurs se montraient de nouveau aux fenêtres. Environ trois heures plus tard la famille décida unanimement que le siège avait assez duré et les onze occupants de la maison s'empilant dans deux voitures, foncèrent en ville pour avertir la police. Il était 11 heures du soir. Etant donné qu'il faut certainement une stimulation de taille pour qu'en plein milieu de la nuit une famille de onze personnes s'entasse dans deux voitures, couvre à toute vitesse un dizaine de kilomètres et vienne demander l'aide de la police, on peut juger de la terreur des Sutton. Ils revinrent à la ferme accompagnés de policiers qui scrutèrent les lieux, braquèrent en tous sens leurs projecteurs, firent un raffut considérable, mais ne trouvèrent rien. (J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité? - trad. Belfond 1974, p. 180 à 185, 278

1955, 22 août
USA, Casa Blanca (Californie)
A 14 heures, dans le jardin des Douglas, les enfants suivirent les évolutions capricieuses d'OVNI, tantôt argentés, tantôt semi transparents. Ils planaient, disparaissaient, revenaient. Le vol des OVNI s'accompagnait de sons musicaux. Un objet atterrit et un petit être portant à la ceinture une espèce de disque brillant, vint vers eux. Un second personnage apparut également (Inforespace n° 11, p 4 - 1973 SOBEPS)

1955, 25 août
USA, Cincinnati, Ross (Ohio)
10:55 p.m. Le Sgt. Ralph Weber de la police du comté de Hamilton, le patrouilleus Ernest Nehrer et Maurice Wiseman et beaucoup d'autres témoins, observent un objet lumineux rouge qui plane à la verticale de la station Fernald Uranium, près de Ross, après avoir été signalé d'abord par les policiers à Hamilton Pike. L'objet est décrit comme quelque chose ressemblant à un réacteur d'avion, mais émettant des étincelles et étant entouré d'une fonte rougeâtre. L'objet est vu descendant de 100 à 300 pieds, puis remontant verticalement. Parfois il s'inclinait sur le côté, comme s'il avait de la peine à garder le stationnement. La commission à l'énergie atomique a lancé une enquête. (The Cincinnati Post 8-26-55) Des témoins observent trois avions de chasse qui engagent un combat tournoyant avec trois ovni circulaires, sans dommage pour aucun des participants. Après quelques tours les ovni rompent le cercle, accélèrent et disparaissent. L'incident est suivi par le radar du SAC : strategic air command (Otto Binder, p. 36)
(note de vog : Otto Binder semble avoir des informations qu'aucun autre auteur américain ne possède, bizarre…) (Jean-Gabriel GRESLE : OVNI, un pilote de ligne parle », éd. Guy Trédaniel, 1993, p. 46)

1955, 25 août
USA, Green Hills
Vers 23 heures deux témoins appellent la police de Green Hills: ils ont rencontré un "homme vert" haut de 1 m à 1 m 20, luisant d'un vert foncé, qui en 3 pas couvre une distance de près de 15 mètres. Il avait des yeux lumineux avec un centre noir, et quelque chose de flou autour de la tête en guise de chapeau. Dans les journaux du lendemain on lit: "Petit homme vert chasse des adolescents, la police chasse des lueurs, un homme fantôme traverse les rues". (The Cincinnati Post 8-26-55)

1955, août
FRANCE, Cazères
Mme Dejean, habitant au quartier Gironne, est occupée à mettre le crochet à la fenêtre de sa chambre vers 22 heures, quand elle aperçoit dans un pré vers le ruisseau l'Ayguecau, deux objets posés au sol, ressemblant à des coquilles d'oeuf avec des lumières de toute beauté. A côté de ces objets, deux êtres de 90 cm de haut environ, la tête chauve. M. Dejean se lève, assiste au spectacle et prend son fusil pour aller avertir les voisins. Le chien de a aboyé et aussitôt les deux engins se sont envolés rapidement. Les voisins M. Mme Araignon n'ont plus vu que deux étoiles rougeâtres. - Traces au sol. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 218)

1955, août
USA, Roverside (Californie)
Un groupe d'enfants de 4 à 14 ans avaient vu des soucoupes et des petits hommes. Un garçon avait dit qu'il grimpait sur un arbre quand la première d'une série de soucoupes arriva. Un bras d'argent lui fit signe, dit-il et "je me mis à flotter dans l'espace depuis le toit d'une maison". Comment arriva-t-il sur ce toit? "il glissa par là, en quelque sorte". D'autres enfants du groupe avaient vu le garçon tomber du toit tout droit, atterrissant sur la tête mais sans se faire mal. Un autre enfant dit avoir vu un homme d'environ 90 cm sortir d'une soucoupe posée dans le champ voisin. La créature avait une "grande bouche rouge, de grands yeux rouges et quatre choses en forme de diamant là où aurait dû être son nez". Un autre garçon dit qu'il vit un homme étrange qui portait deux fusils avec lesquels il paralysa deux des garçons. (Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 183)
1955, 15 septembre
FRANCE, Wissembourg/Lauterbourg
A 21 h 55 M. Kolesnikof est adossé dans un fossé pour calmer son mal de reins. Tout à coup il fait clair et dans une trouée de la forêt, il voit une fusée volante dont la luminosité se diffuse sur un rayon de 1000 mètres environ. A l'avant la fusée était voilée par un halo rougeâtre, sur le côté un bref jaillissement de traits lumineux de couleurs variées, sur le flanc droit 3 rangées de hublots: 25, 26 et encore 25, soit 76 hublots éclairés de l'intérieur. Deux curieux ailerons en forme de demi croissants arqués vers l'avant d'où jaillissaient par l'arête en trois points précis, des arcs lumineux de couleurs différentes, à une cadence précise. L'engin se déplace lentement et silencieusement à 10 m au-dessus des grands chênes. Il peut mesurer 375 à 400 mètres. Un trait de feu part du bout de cette fusée représentant 3 fois la longueur de l'engin. Le vent qui soufflait fort quelques minutes auparavant est tombé complètement. M. Kolesnikof voit 3 sangliers le frôler: ils fuient la trajectoire de l'objet. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 221, 222)

1955, 16 septembre
FRANCE, Boisseuges
Près de Boisseuges un sifflement insolite attire vers 18 heures l'attention du jeune berger M. Frigoul. Celui-ci voit une masse sombre descendre du ciel. Un violent déplacement d'air le fait tomber. L'appareil mesure 3,50 m de long et 2 m de hauteur. L'objet ressemblait à une machine avec une ouverture par où il voit un escalier. Il y avait deux occupants. L'un d'eux avait une figure rouge, la tête chauve et de très petites dents. Ils cueillirent quelques plantes et s'envolèrent vers le nord-ouest. (Jacques VALLEE: "Chronique des apparitions E.T." DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 294, 295) (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 72)

1955, 16-17 septembre
USA, (New-York)
Cette observation eut lieu dans la nuit du 16 au 17 septembre 1955, au réservoir Titicus dans le comté du Northern Westchester, état de New-York. Je reproduis ce récit, mot pour mot tel qu'il est paru dans la revue d'une organisation de New-York appelée Civilian Saucer Intelligence (Service Civil de Renseignements sur les Soucoupes Volantes), extrêmement sérieuse, mais qui a malheureusement été dissoute il y a 10 ans (1969). "Le couple est arrivé au lac pour pêcher la perche à la cuiller peu avant minuit. Vers 1 h 30, ils se trouvaient dans une petite anse sur la rive nord du lac, qui a environ 5 km de long et qui est axé d'est en ouest. Mrs Bordes ramait pendant que son mari démêlait les lignes de pêche. Pour la première fois de leur vie, ils n'avaient pas pris un seul poisson. Il faisait nuit noire; il n'y avait pas de lune, et les nuages cachaient les étoiles. A ce moment, Mrs Bordes a vu un étrange objet s'élever hors de l'eau entre le bateau et la rive, à quelques mètres à peine. C'était une sphère lumineuse de couleur rose - du moins vue du haut elle paraissait sphérique - à peu près de la taille d'un ballon de basket, avec des plaques plus sombres. L'objet s'est élevé d'une trentaine de centimètres puis est retombé dans l'eau avec un plouf retentissant. Mr Bordes, debout à l'arrière et le dos tourné, a cru qu'un gros poisson avait sauté. Mrs Bordes est une jeune femme plutôt plus intrépide que la moyenne, qui aime pêcher et chasser de nuit, mais le spectacle était si anormal qu'il lui a fait peur; elle a repris les avirons et a ramé tout droit vers la rive. Son mari, toujours absorbé par sa tâche, a juré et protesté, jusqu'à ce que soudain, il aperçoive aussi quelque chose. Il a chuchoté: "Chut! Je crois que je vois un phénomène!" Mrs Bordes, pétrifiée, a vu alors le "phénomène", elle aussi. A environ 200 mètres au sud-est, vers le milieu du lac et flottant apparemment à sa surface, luisaient deux lumières parallèles, comme des tubes fluorescents d'un blanc bleuâtre. Ils avaient une forme onduleuse mais rigide; ils n'ondulaient pas. Leur longueur semblait deux fois celle d'une barque de 5 m. Au-dessus de ces "serpents" il y avait une lumière ronde moins brillante, et d'un blanc plus jaunâtre. Beaucoup plus petite qu'une pleine lune, et moins brillante qu'un phare de voiture, à une distance de 200 m elle paraissait être de la taille d'un ballon de basket. Elle ne planait pas en l'air mais était apparemment fixée à un corps solide, visible seulement par intermittence comme une forme grisâtre dans l'obscurité. Ils ont pu observer que cette lumière ronde était régulièrement éclipsée d'un côté et puis redevenait ronde, donnant l'impression très nette d'un phare tournant; et si elle ne projetait pas de rayon visible, ils pouvaient se voir tous les deux quand la lumière brillait vers eux. (Yvan T.SANDERSON: "Les Invisibles sous les Mers" Albin Michel 1979 p.83-85).

1955, septembre
USA, Troy (New York)
Richard Price, 8 ans, joue avec une amie près du cimetière de Troy. Les enfants entendent un bruit surprenant: comme une locomotive à vapeur. Ils marchent dans cette direction, mais la petite fille, prise de peur, s'arrête. Richard continue seul, voit s'approcher un petit ET en uniforme militaire avec un baudrier et casque transparent et se laisse amener à bord d'un vaisseau de forme hexagonale où il assiste à une projection particulière: sorte de réalité virtuelle interactive. Il découvre une planète orange, des ET, la variété de leurs navires et assiste à une bataille entre deux flottes galactiques. Le film lui permet de participer aux événements. Puis il est amené dans une autre salle où il subit un examen médical et on lui insère un implant dans le sexe. (...) En 1989, l'implant se brise: une partie est expulsée à travers la peau, puis le reste sort deux jours plus tard. Au MIT le professeur Pritchard s'y intéresse: l'implant serait métallique enrobé d'une matière biologique. Après quelque temps Pritchard annonce que l'implant n'est pas métallique mais organique: 90% de carbone, traces d'oxygène et d'azote... (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquêtes sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 267, 268)

1955, octobre
SA, White Sands
LANCEMENT D'UNE AEROBEE, L'EMISSION DE LA TRAINEE DE VAPEUR DE SODIUM EST VISIBLE JUSQU'A AMARILLO AU TEXAS.
(GESAG, Lancements: Ley 1958, 288)        

1955, 18 décembre
URSS-ESPACE
En 1979 les magazines mettent en première page les affirmations du Pr. Sergei Boshich, disant qu'une dizaine de débris d'un vaisseau spatial explosé le 18 décembre 1955 flottent à 1240 miles au-dessus de la terre et qu'ils ont été découverts par les scientifiques Russes au début des années 60. Il ajoute que le vaisseau extraterrestre devait mesurer 70 m de long pour 33 m de large , qu'il y avait des ordinateurs à bord, des antennes en coupoles et des hublots et que les corps des extraterrestres doivent s'y trouver toujours. (Roger BOAR et Nigel BLUNDEL : " The World's greatest Ufo Mysteries " éd. Hamlyn 1995, p. 100)

1955,
AUTRICHE, sud de Vienne
(cfr 1954; Vienne) Wanderka est à vélomoteur dans un lieu appelé Arbesthal, il longe un chemin forestier. Il remarque quelque chose de très brillant au travers des arbres. Curieux il continue à pied, l'engin à la main et trouve une soucoupe métallique, de 2,50m de haut sur 10 à 12 m de large dans une clairière gazonnée. Sur tout le pourtour l'objet est lisse et métallique et aucune fenêtre n'y apparaît. Il y a pourtant une ouverture carrée de 2 m de côté d'où sort une rampe de sortie de 4 m de long. A l'intérieur tout est éclairé, Wanderka prend son courage et franchit la rampe. A l'intérieur se trouvent 6 personnes, toutes d'environ 1 m 80 de haut, avec de beaux visages lisses comme ceux des enfants. Ils portent des combinaisons grises mates: le tissu est lisse, il ne montre pas de tissage. Il n'y a ni boutons ni autres coutures aux uniformes. La combinaison comprend les bottes et les gants. Le tout est d'une seule pièce. Les personnes sont blondes et portent les cheveux mi-longs, autour du cou l'ouverture de la combinaison est ronde, sans ouverture. La place est éclairée par une lumière indirecte car il ne voit aucune lampe. Wanderka ne voit aucune structure, il suppose pourtant que derrière les personnes doit se trouver une paroi. Un peu surpris de se trouver face à ces gens Wanderka leur présente ses excuses pour son intrusion. Il décline son identité et son adresse. Une personne du groupe lui répond : "D'après les normes sur terre, nous sommes de quelque part de aux environs de Cassiopée." Très étonné Wanderka leur demande comment il se fait qu'ils parlent si bien l'allemand. Et la réponse vient: "nous l'avons appris". La voix est presque féminine, comme celle de certaines femmes d'âge mûr. Ils ont pourtant un petit accent étranger. En bon socialiste Wanderka leur demande ce qu'ils viennent faire chez nous, après leur avoir expliqué le système politique dans son pays. Les extraterrestres lui disent que chez eux il n'y a plus aucun clivage de classe. Wanderka leur demande s'ils peuvent intervenir pour changer certaines choses sur terre. A sa stupéfaction ils lui répondent: "Vous, gens de la terre, devez régler tout seuls vos problèmes". Wanderka leur décrit alors la situation dans le monde, la famine dans certains pays, l'injustice sociale dans le sien, en des termes si vibrants, que les extraterrestres se mettent à pleurer. Emu de voir leur chagrin, Wanderka ne sait plus quoi faire, il leur dit adieu, les extraterrestres répondent par une petite courbette. Wanderka reprend son vélomoteur et s'en va. (suite en juin 1973) (Mitarbeiter: "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1956, début d'année
FRANCE, Barre des Cévennes (Lozère)
Deux gendarmes, MM. Barboule et Simon, viennent de Cassagnac vers 01 h 00 de la nuit et poussent leur vélo à la main en montant un petit col. Ils perçoivent alors un bruit qui va en s'amplifiant, comme celui d'un moteur de camion. Ils voient surgir au-dessus d'eux un engin d'une dizaine de mètres de diamètre. Ils distinguent des sortes de tuyères d'où échappent des lueurs courtes et rougeâtres. En même temps un souffle chaud, extrêmement violent, les plaque contre le mur d'un bâtiment auprès duquel ils viennent de s'arrêter. L'engin se pose un peu plus loin sur un terre plein. Peu après une boule blanche sort de la coupole supérieure et à faible allure fait deux fois le tour de la colline du Castelai, puis elle revient vers l'engin en passant sans bruit à 50 mètres des gendarmes, toujours plaqués - de frousse? - contre le mur. Entre-temps quatre personnages étaient sortis de l'engin et se déplaçaient autour. Peu après le retour de la boule à l'engin dans laquelle elle s'engouffra, les personnages montèrent à bord. Le décollage s'effectua immédiatement dans un bruit assourdissant, mais sans lueurs ni flammes. Des habitants de Barre des Cévennes avaient été réveillés cette nuit par un fort bruit au-dessus de leur tête. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 119, 120)

1956, 23 février
SOLEIL
SPECTACULAIRE ERUPTION SOLAIRE CE JOUR-CI
.

1956, mars
USA, non précisé
(cfr: 1946, juin, High Bridge) A partir du mois de mars 1956 Howard Menger s'occupe de l'accueil des extraterrestres qui doivent séjourner sur terre: il faut leur couper les cheveux, leur fournir des vêtements et les renseigner sur les coutumes terrestres. Ils apportent leur propre nourriture desséchée et mangent surtout des fruits, des végétaux et du pain complet. Ils ont auparavant appris la langue du pays où ils vont vivre, grâce à un convertisseur transformateur linguistique impressionnant, à la fois visuellement et auditivement, les cellules cérébrales. Par ce système ils peuvent assimiler 3 langes en une semaine. (suite au 4 juillet 1956) (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 146)

1956, mars
USA, à proximité de la base Holloman.
Vers 3 heures de la nuit le major Cunningham de l'USAF et le Sgt. Lovette étaient dehors dans un champ de dunes, à la recherche des débris après un essai de tir de missile. A certain moment le Sgt. Lovette était derrière une dune et hors de vue quand le Major Cunningham l'entendit hurler, cri de terreur ou d'agonie. Cunningham crut que Lovette avait été mordu par un serpent et courant vers le lieu du cri, il vit Lovette transporté dans ce qui lui parut être un disque argenté, qui planait à 3 à 5 m dans l'air. Le Major Cunningham décrit ce qui lui apparut comme un long objet, comme un boyau souple, enroulé autour des jambes de Lovettes et qui le transportait dans le disque. Cunningham regardait impuissant le disque disparaître très rapidement dans le ciel. Il courut à la jeep et rapportait l'incident par radio au Missile Control, qui confirmèrent un écho radar. Une battue fut organisée pour retrouver Lovette et Cunningham fut admis au dispensaire de White Sands pour observation. Les recherches pour retrouver Lovette durèrent trois jours, et finalement son corps dénudé fut retrouvé à 10 miles du lieu de disparition. Le corps était mutilé: excision de la langue, incision sous le menton étendu au larynx et à l'œsophage. Il était émasculé et énucléé, l'anus était excisé et une partie du colon. Cadavre complètement exsangue. A proximité des oiseaux de proie, qui sans doute s'étaient disputés le cadavre, morts eux aussi. La mort remontait apparemment à deux jours. D'abord Cunningham fut soupçonné d'avoir tué Lovette, mais ensuite il y eut non-lieu. (préparé et rapporté par
John Lear - USA)

1956, 8 avril
USA, état de New York, en vol.
Une brillante lumière est suivie par un avion de ligne civil avec le capitaine Raymond Ryan pilote et William Neff premier officier. Aussi incroyable que cela puisse paraître, l'avion civil reçut l'ordre de poursuivre l'ovni. Le 16 avril, les deux pilotes accordaient une interview au talk show "Meet the Millers", au Canada et l'incident est décrit dans "the Fund for UFO Research, Inc.  -The UFO Evidence, Vol.1, by Richard Hall/NICAP. " où l'on peut trouver également copie de l'audio cassette de cet interview enregistrée par Bill Weitzel
(contre monnaie sonnante et trébuchante, évidemment)

1956, avril ou mai (date approximative)
BRESIL, Sao Sebastiao
Le Pr. Joao de Freitas Guimaraes se promenait le long de la baie entre 19h 10 et 19 h 15 et s'était assis sur le sable. Tout à coup il vit l'eau devenir plus claire dans le détroit séparant Bela Island et Sao Sebastiao, puis un jet d'eau s'éleva et il vit un engin ventru se diriger vers la baie. Là, il jeta une sorte d'ancre constituée d'un filin avec des sphères. Deux hommes sautèrent de cet engin et vinrent vers lui. Ils avaient tout à fait l'apparence d'êtres humains. Ils étaient assez grands (1m75), de teint clair, aux cheveux longs, vêtus d'une combinaison verte d'une seule pièce. Ils avaient des yeux clairs et le regard vif. (...) Il monta donc à bord. La conversation se tenait de manière télépathique. (...) A son retour, sa montre était arrêtée, mais il pensa que la voyage avait pu durer 30 ou 40 minutes. (Perrin Jack R. "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976 p. 59 à 65) Joao Freitas de Guimaraes est professeur de Droit à l'université catholique de Santos. En mai 1956 il se trouvait à Sao Sebastian, appelé pour une affaire de justice militaire. (...) ils avaient des cheveux blonds longs, le teint clair, de fins sourcils et des yeux clairs et calmes. Leur combinaison verte recouvre les pieds et les mains. Le professeur leur demande s'ils ont une avarie à l'appareil: pas de réponse. Il répète sa question en français, en anglais et en italien, sans plus de succès. Il a l'impression qu'ils veulent lui faire visiter l'appareil et il les suit. A bord il y avait une troisième personne. (suite à peu près identique que chez Perrin, avec conversation télépathique et mise en garde contre les dangers atomiques) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1956, juin
FRANCE, Feyzin
Roland X. roule à vélo et en sortant d'un chemin creux vers 6 heures du matin, il aperçoit un en brillant au sol, objet qui ressemble à un chapeau de cuir de mineur. Le corps principal dont la partie la plus sombre est cachée par la végétation est surmonté d'une sorte de cockpit. Il observe sans oser sans rapprocher. Soudain il aperçoit un être gris, robuste d'épaules, de la taille d'un enfant de 9 ans, revêtu d'un scaphandrier, qui de déplace sans hâte. Il disparaît aux yeux du témoin sans qu'il puisse dire comment. Puis l'objet s'élève, décrit une spirale, s'incline et s'éloigne dans le silence le plus absolu. Le témoin dit qu'entre l'objet et lui il y avait une énergie qui le paralysait et le forçait à détourner le regard. Ensuite il avait du mal à pédaler. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 225)

1956, 4 juillet
USA, non précisé
(cfr: suite de mars 1956, USA) Howard Menger est invité à monter dans une soucoupe, s'élève à 1500 m et observe tout ce qui se passe en dessous grâce à une puissante lentille grossissante. Puis il fait une expérience de téléportation, aller-retour de 13 km de là, qui dure environ 15 minutes (suite: 1956, seconde semaine d'août) (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 146, 147)
1956, août, seconde semaine
USA, non précisé
(cfr: 1956, 4 juillet) Howard Menger effectue son premier voyage spatial dans une soucoupe qui accomplit une orbite autour de la Lune qu'il contemple à travers un écran. Au cours du même mois il reçoit un message d'un Grand Instructeur qui débarque d'un Ovni. (suite 1956, 1 septembre) (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 147)

1956, 13-14 août
GRANDE-BRETAGNE, Lakenheath (Suffolk)
Série complexe d'observations visuelles et au radar, à la fois du sol et d'avions, durant près de six heures. Les ovnis sont tantôt isolés, tantôt en formation de vol. Parfois ils sont stationnaires, parfois ils se déplacent à très grande vitesse, ou encore jouent au chat et à la souris avec les chasseurs (avions) (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63) Le magazine Astronautics and Aeronautics a publié en septembre 1971 une étude du cas par Thayer, l'expert radar de la commission Condon (…) Pour mémoire, signalons qu'à plusieurs reprises, et notamment en 1976, Philippe Klass, rédacteur de la revue Aviation Week and Space Technology, a tenté de critiquer ces travaux et de réduire le cas à une série d'événements ordinaires (météorites, anomalies de propagation radar, etc.). Les incidents ont débuté \a la base de Bentwaters, précédés, entre 21 et 22 h, par des observations insolites du radar de contrôle d'approche, que nous ne détaillerons pas. (…) Thayer concluait ainsi son article dans la revue Astronautics and aeronautics : "Si l'on considère la haute crédibilité de l'information et la cohérence et la continuité des comptes rendus, ainsi que leur haut degré « d'étrangeté », ce cas d'OVNI est certainement un des plus troublants connus à ce jour. ('Rapport COMETA, 1999)

1956, 22 août
FRANCE, Céret
Mme P. roulait à cyclomoteur vers midi, lorsqu'elle fut doublée par deux énormes motocyclettes nickelées, absolument silencieuses. Elles étaient montées chacune par deux passagers somptueusement vêtus d'un blouson moiré de couleur fauve. Ils étaient gantés, casqués et bottés hermétiquement. Cinq cents mètres plus loin les deux motocyclettes étaient arrêtées côte à côte au milieu de la route et la bloquaient. Mme P. dut les doubler à l'extrême gauche malgré le manque de place, car les machines étaient énormes, de taille inusitée. Les voyageurs se tournèrent vers elle. Leur visage était totalement caché par de grosses lunettes fumées: ni joues, ni mentons n'étant visibles. Le témoin, très impressionné se retourna dix mètres plus loin, mais la route était déserte, les motocyclettes avaient disparu sans bruit. (Pierre VIEROUDY: "Ces OVNI qui annoncent le surhomme" - Laffont 1979, p. 265, 266)

1956, septembre
USA, High Bridge, New Jersey
(cfr: 1955, même endroit) Pendant 10 jours Howard Menger et son groupe se sont préparés à un voyage sur la Lune. En septembre 1956 il a lieu. ( Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998) (cfr: 1956, août, seconde semaine) Howard Menger est emmené dans un engin beaucoup plus grand qui fait le tour de Vénus et lui en montre la surface à 30 m de haut, comme dans une sorte de film en relief. Toujours en septembre il est conduit sur la Lune, après un trajet aller de 10 jours en soucoupe, durée nécessaire pour faire subir à son organisme un traitement lui permettant de s'adapter à la fréquence vibratoire de notre satellite. Il prend des photos, alunit et visite les installations souterraines. Howard Menger fait des conférences et écrit des livres pour exposer ce qu'il a vécu. (Jean-Francis CROLARD: "L'énigme des E.T." - éd. Guy Trédaniel 1995, p. 147)

1956, septembre
USA, lac Wilson près de Chester (Californie)
Un ancien shérif, à la chasse fait une rencontre avec un petit homme de 1 m 20 de haut, tout à fait humain d'apparence. Il portait une cape rouge et or, des pantalons verts serrants, une jacquette couleur or, des petites bottes. Il n'y avait ni boutons ni autres fermetures aux vêtements. Après une minute de face à face, le petit être courut vers un tas de gravier et y disparut. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 360)

1956, septembre
FRANCE, Le Houlme
Vers 23 h 20 M. Follon circule en Solex, va traverser Barentin lorsqu'il voit une vive lueur, ressemblant à l'incendie d'une grange. En traversant la ville il ne voit plus rien, mais dans la montée une forte lumière est visible de nouveau en direction du plateau de St Jean du Cardonnay. Il décide d'aller voir. Il voit alors le long de la N 13bis (Le Havre-Rouen) 8 à 10 personnes cachées derrière les platanes. A 60 m se trouve la soucoupe qui stationne à 80 cm du sol (diamètre 12 à 13m, hauteur 9m, antenne sur le sommet).3 à 4 silhouettes de forme humaine visibles par des hublots de 35x50 cm environ semblent effectuer un travail. De dessous la petite antenne sortent des flammes vert-de-gris d'une dizaine de cm. Au bout de 10 minutes ces flammes grandissent pour atteindre approximativement 7m, un phare très puissant illumine sur 300m de distance vers le sud. Le bruit provoqué par cet engin devient très fort, car le témoin un peu sourd, l'entend très bien. L'engin s'élève avec un angle de 45° sur 500 m et disparaît ensuite à la vitesse de nos avions à réaction. Le témoin fut troublé de 15 à 20 heures après cette observation. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 228)

1956, septembre
FRANCE, Serdon
Vers minuit les deux témoins en voiture, près d'un châtaignier, sont arrêtés par une "panne" de moteur. Le conducteur est descendu et a examiné celui-ci. Tout à coup il a crié, et les deux témoins ont dégringolé dans le fossé près du champ de maïs pour se cacher. A environ 200 m au-dessus d'eux se tenait une énorme masse silencieuse, comme du volume d'une maison à cinq étages. Après 5 minutes un lumière a jailli du bord et elle s'est déroulée à la façon d'une échelle de corde, jusqu'au sol, lentement, pour balayer l'endroit. Tout l'alentours était éclairé mais avait des couleurs dénaturées. Les témoins sont restés tapis pendant ne heure et demie, avec cette chose au-dessus d'eux. Tout à coup l'engin s'est levé verticalement et a disparu en direction de la Loire. (J.C. BOURRET: "La nouvelle vague des S.V." - France Empire 1975, p. 73 à 77)
1956,
NORVEGE, près du lac Gjersjoen
Trygve Jansen et Mme Buflot étaient en voiture le soir et roulaient vers Ski venant d'Oslo. Au pont de Gjersjoen un objet arrivait à grande vitesse, survola un moment le lac et revint vers la route. A un moment la lumière suivit la voiture, s'approcha 6 ou 7 fois de la voiture et les occupants prirent peur. Comme la route quittait le lac, l'objet vola soudain devant la voiture, s'arrêta au-dessus de la chaussée. Jansen freina, mais la voiture s'arrêta net, toute seule, et quand elle ne bougea plus l'objet s'en rapprocha lentement en descendant. Juste devant la voiture l'objet s'arrêta de nouveau, s'éleva alors soudainement dans les airs à une vitesse prodigieuse et disparut verticalement. Lorsque l'objet était devant eux, les témoins avaient une sensation de picotements sur la figure. Arrivés chez eux l'épouse de Mme Jansen fit remarquer que la voiture normalement d'un beige terne, était d'une couleur verdâtre étincelante. Le lendemain elle avait à nouveau sa couleur normale. Les deux témoins ne se sentirent pas bien, mais cette sensation disparut le lendemain. Le soucoupe était un disque brillant avec des ailes. Elle semblait pivoter sur elle-même et à son sommet elle avait une sorte de coupole, la couleur vive qui en émanait était vert pâle. Elle se répandait par ondes et par moments cette lumière éclairait toute la forêt. (B. Le Poer Trench - 1960: "Le peuple du ciel" - J'ai lu -p. 124 à 126)

1956,
ARGENTINE, Désert d'Atacama
Des habitants de ces régions andines peu habitées ont rapporté en 1956 la présence d'étranges géants sur les pentes neigeuses du Mont Macon (plus de 6000 mètres) où d'énormes traces avaient été découvertes dans la neige. Une année auparavant un énorme appareil en forme de cigare avait été vu volant au-dessus de la région; on rapporte qu'il s'était posé dans la Cordillère ou s'était écrasé contre un pic. De plus, on a trouvé des quantités de condors et d'aigles morts, et nombre de leurs nids ravagés et détruits dans la même région où étaient apparues ces empreintes géantes. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 118)

1956, fin d'année
AUSTRALIE, près d'Hughenden ,Queensland
Une jeune fille de 12 ans perdit connaissance tout de suite après qu'elle se sentait flotter au-dessus du sol. Elle se réveilla dans une très grande chambre en compagnie de deux hommes en combinaison argentée. A nouveau elle perdit connaissance et plus tard on la retrouva dans un paddock, où d'autres témoins venaient de vois une soucoupe volante. (Keith Basterfield - Ufora)

1956,
AFRIQUE DU SUD
(cfr: 1954) 18 mois après l'observation de la soucoupe, Elisabeth Klarer la revoit au même endroit. Elle court à la rencontre de l'homme qui est sorti de l'engin et ils s'enlacent. Elle le reconnaît comme son âme soeur. C'est un grand blond, de près de deux mètres et il porte un habit de couleur crème. Il a les yeux gris et les pommettes hautes comme les Asiatiques. Tous deux montent à bord de la soucoupe et s'y installent sur un divan en forme de croix. Il s'appelle Akon et il vient d'un autre système solaire. Ils décollent et vont se positionner près d'un vaisseau mère. Akon lui dit qu'elle est son âme soeur, et qu'elle va lui enfanter un fils
(note de vog: une veine à 45 piges passés!) Originaire de Vénus, la race d'Akon vit quelque part aux confins de Proximus du Centaure, sur la nouvelle planète Meton. (...) Huit mois plus tard Akon vient chercher Elisabeth et elle accouche d'un garçon Ayling sur la planète Meton. (...) Entre-temps (note de vog: on ne dit pas combien de temps) son fils Ayling est lui-même commandant d'un vaisseau spatial. (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1957
AUSTRALIE, Woomera
PENDANT CE TEMPS LA VOGUE DES FUSEES S'ETENDAIT. L'ANGLETERRE SE MIT EN DEVOIR DE FABRIQUER ELLE-MEME DES MODELES ET LES ESSAYA EN AUSTRALIE SUR LE TERRAIN DE WOOMERA. SON MEILLEUR ENGIN, LE SKYLARK, ALLAIT S'ELEVER JUSQU'A 193 KILOMETRES D'ALTITUDE EN 1957.
("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 12)

1957, 13 février
USA, BAF de Lincoln (Nebraska)
RO - 02 h 30 - 5 témoins - durée 5 minutes.
Les objets ont été observés visuellement par trois contrôleurs aériens et par le directeur des opérations qui se trouvait dans la ville pour surveiller une mission aérienne. Ils furent également suivis au radar par N.C.O.I.C. et par G.C.A. pendant trois à cinq minutes. Ils étaient à environ 10 km derrière un avion de ligne et se déplaçaient deux fois plus vite. L'un des objets s'est scindé en deux et un autre a viré à 180° Identification demandée par I.F.F.: pas de réponse. La tache lumineuse sur l'écran radar avait à peu près la dimension que celle qu'on reçoit d'un B-47.Les objets semblaient demeurer stationnaires puis prendre brusquement de la vitesse et partir en flèche. (J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité?" - trad. Belfond 1974 - p. 108, 109, 275)

1957, février
AFRIQUE DU SUD (lieu non précisé)
..."une lettre remarquable d'une Anglaise qui vit en Afrique du Sud. Sa maison est située haut sur une colline au-dessus d'une grande vallée où coule une rivière. Une nuit de février 1957, elle vit une "Lune" qui se déplaçait en émettant de multiples éclairs. Elle descendit de son lit et se rendit dans une autre pièce où elle ouvrit la fenêtre qui dominait la vallée. La "Lune" avança vers la maison avec un mouvement rapide en zigzag, changeant de forme pour devenir un ballon ovale doré, volant au-dessus des toits. Elle sentit une odeur semblable à celle d'une radio surchauffée. A certain moment le phénomène passa derrière un arbre: l'objet était alors visible en partie de chaque côté du tronc. Il disparut à grande vitesse." (Science Interdite - journal 1957-1959" Jacques Vallée, éd. O.P. Editions 1997, p. 133)

1957, 6 mars
USA, Hope (New Jersey)
Le témoin a vu un ovni à une distance de moins de 150 m, vers 14 heures. D'abord par la fenêtre de derrière de sa maison sur la route de Great Meadows, ensuite de l'arrière cour. Le temps était clair, sous un plafond nuageux bas. D'abord ce sont les chiens qui ont aboyé et regardaient l'objet. Sa forme ressemblait à un chapeau melon, avec une calotte arrondie de 9 à 12 m de haut, un diamètre horizontal d'au moins 15 m au-dessus d'un bord légèrement retroussé saillant d'au moins 3,50 m à 4,50 m au bas de la calotte. Ce bord paraissait lisse, complètement obturé, légèrement incurvé, sans orifices ni hublots, ni baies, ni fentes d'aucune sorte, pas plus que sur le reste de l'objet d'une couleur uniformément blanche, mate, propre, dont la texture rappelait la terre de pipe. Il soufflait une brise modérée nord-est, et l'objet est resté planer presqu'au point fixe, comme un bateau à l'ancre, se balançant. Au même rythme et en même temps il émettait un grondement ou vrombissement qui augmentait et diminuait régulièrement. Au dessous de l'objet il lui semblait voir, ne plus voir, revoir à nouveau, des lanières ou des filaments d'une matière qui scintillait comme les guirlandes des arbres de Noël. Brusquement, avec un léger bruissement d'air aspiré, l'objet est monté quasiment à la verticale en obliquant vers le nord-est à travers la couche nuageuse, où il a cessé d'être visible. (J. Allen HYNEK: "Nouveau rapport sur les Ovni" - Belfond 1979, p. 149 à 151)

1957, 4 avril
GRANDE BRETAGNE
PREMIER VOL DU PROTOTYPE du BAC LIGHTNING avec la voilure inclinée à 30° environ, qui lui donne un aspect général triangulaire. Son envergure totale n'est que de 10,6m pour une longueur de 16, 25 m. Vitesse max. 2415 km/h à 12200m, plafond supérieur à 18290m, autonomie sans réservoirs supplémentaires: 1290km. Avion à réaction, deux réacteurs Rolls Royce Avon.
("Encyclopédie des avions de combat" Bill Gunston, Elsevier Séquoia 1979)

1957, 14 avril
FRANCE, Vins sur Caramy (Var)
RR2. Vers 15 heures, 3 témoins (deux femmes âgées: Mmes Garcin et Rami et indépendamment d'elles un apiculteur Louis Boglio), durée: 1 à 2 minutes. Il semble qu'une curieuse machine métallique en forme de toupie et haute d'environ 1,50 m ait atterri sur une route à une centaine de mètres de deux vieilles paysannes françaises. Au même moment un assourdissant bruit de ferraille secouée monta d'un panneau de signalisation métallique planté à 6 ou 7 mètres de l'aire d'atterrissage. Ce panneau avait été ébranlé par de violentes secousses. Un homme qui se trouvait à près de 300 m de là entendit les cris des femmes et le fracas du panneau. Il arriva à temps pour voir la toupie bondir depuis le sol à une hauteur de 6 mètres, virer et atterrir de nouveau cette fois sur un autre route, s'embranchant sur la première. Pendant qu'elle virait, elle survola un autre panneau de signalisation, et celui-ci vibra tout aussi bruyamment, comme s'il avait été violemment ébranlé par des coups se succédant à une cadence rapide. La machine cependant était absolument silencieuse. Elle ne passa pas à proximité d'un troisième signe qui se trouvait dans le voisinage. La boussole placée près des panneaux qui avaient vibré montra une déviation de quelque 15°. (J. Allen HYNEK: "Les OVNI, mythe ou réalité?" - trad. Belfond 1974 - p. 141, 163 à 165, 277) (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)
Pourtant celui qui a un peu de connaissances aéronautiques rouvera d'étranges ressemblances entre cet ovni et un hélicoptère français de petite taille, utilisé dès 1954 . Il s'agit du SO-1221, plus connu sous le nom de Djinn.( …) EDF utilisera le SO1221 comme le Bell47 pour ses surveillances de lignes. (…) la prospection aérienne minière pourrait justifier un survol proche du sol. La région est connue pour ses mines de bauxite dont on extrait l'aluminium. Or dans cette période des années 50, la France recherche de l'uranium sur son territoire (et ailleurs) pour assurer son avenir nucléaire. (…) dans la revue Transmondia de mai 1958, en pages 22 à 24, la preuve qu'en mai 1957 (date citée dans l'article!) des provençaux du Var et des Alpes Maritimes purent observer des Djinns de la société Hélicoptère Service Briand de St Raphael survoler leur région au ras du sol (entre 0 et 300m) à la recherche d'uranium. (… etc…)
(E.Maillot 21/02/2000 - Mail-list: OVNI-SCIENCES)

1957, avril
FRANCE, près de Figanières
A 8 heures du matin, au volant de son fourgon 404, M. Senes vient d'amorcer les derniers lacets de la route de Grasse. Il est surpris de constater que le sommet de la colline en face est de couleur brune, recouvert de feuilles mortes, alors qu'on est au printemps. Cette plaque marron barre la route. Le témoin sent que le fourgon freine, il passe en troisième, le moteur a des ratés, puis en seconde et voit alors la plaque brune qui recule. C'est à ce moment qu'il voit l'engin en forme de toupie qui décolle à gauche de la route. L'appareil est plutôt flou, la toupie genre aluminium mat, des sortes de tiges la relient un disque supérieur à un disque inférieur de plus grandes dimensions. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 229, 230)

1957, avril
ARGENTINE, Pajas Blancas (Cordoba)
Le témoin motocycliste tomba en panne sur la route. Il aperçut alors à 15 m du sol un disque de 20 m de diamètre et de 5 m d'épaisseur et se cacha dans un fossé. Il vit le disque descendre vers le sol et entendit un bruit semblable à celui d'air s'échappant d'une valve. Il était d'un aspect métallique bleu-vert et une espèce d'ascenseur surgit à la base. A l'intérieur un homme d'1 m 70 environ fit un geste d'amitié au témoin. Il portait une combinaison en matière plastique. Le motocycliste fut invité à bord et y découvrit d'autres personnes assises devant des tableaux de commande. Il y régnait une splendide clarté. Puis on le reconduisit et le disque s'envola vers le nord-ouest. (Inforespace n° 12 - p. 4 - 1973 - SOBEPS)

1957, 10 mai
FRANCE, Ayette (Pas de Calais)
A 22 h 50, Michel Fekete roulait à vélo quand il vit planer un objet à 30 cm du sol et auprès de lui 4 petits hommes. La police trouva sur les lieux des fragments semblables à de la lave. Six autres témoins confirment cette apparition dont MM. et Mmes Iklef et Lepot. L'objet lumineux alternait par pulsations du rouge au blanc, la phase du rouge étant la plus longue. Quand il était blanc il était plus aveuglant qu'un projecteur. Il se trouvait à 50 m du groupe de témoins. Les occupants mesuraient environ 130 cm, au corps gris-beige, une tête noire anormalement grosse, ils se dandinaient en marchant. L'objet s'envola quand une voiture arriva. (Jacques VALLEE: "Chronique des apparitions E.T." DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p.296)

1957, mai
USA, Milford
Miss Stichler était occupée dans la grange à 6 heures du matin, quand elle entendit un son de turbine et regardait en l'air. Un objet plat, en forme de coupe, d'environ 6 m de diamètre avec un anneau d'un mètre de largeur, était apparu au-dessus de la grange, à 4,50m du sol. Quand il s'immobilisa, un côté incliné vers elle, elle vit un homme vêtu de gris-clair avec un casque très ajusté et une large cape d'un gris brillant, perché sur l'anneau de l'ovni. Ses pieds et ses jambes semblaient être cachés à la vue dans la partie inférieure. Il se tenait face à Miss Stichler, paraissait être de taille moyenne, avait les yeux très enfoncés, un long visage avec une expression "railleuse" et il était assez sombre de peau. Au moment même où Miss Stichler surmontait le choc initial, l'objet partit vers le sud-est avec un bruit de "tourbillon" et disparut à la vue à la vitesse de l'éclair. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 192)

1957, juin
Canada, Galt (Ontario)
L'émotion fut très vive lorsqu'un groupe de cinq jeunes gens affolés narra sa rencontra avec un ovni. L'engin avait atterri dans un champ de blé à l'extérieur de la ville, reposait sur des béquilles d'atterrissage sphériques et était percé d'une série de hublots. De échantillons de sol prélevés plus tard émirent une lueur phosphorescente. Les grains de blés étaient plus sains et plus vigoureux que ceux des autres épis alentour. On constata un accroissement incroyable de la taille des insectes. Une araignée, se trouvant par hasard emprisonnée dans le récipient contenant un échantillon de terre prélevée, présenta une taille dix fois supérieure à la normale. (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p 37)

1957 (ou 1959?) 7 juillet
ITALIE, "il buco del Preto Santo" près de San Ruffillo
Luciano Galli quittait son domicile à 14 h 20 pour aller à son atelier près de la Via Castiglione lorsqu'une Fiat 1100 noire s'arrêta devant lui. En sortit un homme grand, basané, avec des yeux très noirs mais il avait une physionomie mettant en confiance et incitant à être amical. Cet homme était en complet gris à double rangée de boutons, col, cravate et parlait couramment l'italien. Au volant un autre homme en complet clair, il ne parla jamais. Cet étranger demandait à Galli s'il se souvenait de lui (c'était le cas, il l'avait déjà aperçu quelques fois) et "Ne voulez-vous pas venir avec nous?" "Ou?" "Ayez confiance, rien ne vous arrivera." Galli prit place dans la voiture. Vers 14 h 30 ils arrivèrent au "buco del Preto Santo" où une soucoupe volante attendait. Un peu effrayé quand même Galli y entra et tout de suite il fut pris "en photo" et fit un voyage, voyant la terre s'éloigner et devenir petite. A travers les hublots il découvrit la silhouette d'un immense dirigeable d'au moins 600 m de long. Par six petites ouvertures des disques entraient et sortaient. Ces ouvertures étaient grandes comme des hangars pouvant abriter chacun au moins 50 disques. Au moins 500 personnes, femmes et hommes s'y tenaient, vêtus de tenues de plastique brillant ou de matériaux soyeux. Ces gens lui dirent qu'ils venaient de Vénus. Il fut de retour vers 17 h 40. Il confirme qu'il fit le voyage avec son corps physique. (Perrin Jack R.: "Le mystère des Ovni" - J'ai Lu/Pygmalion 1976, p. 44 à 48)

1957, 25 juillet
URSS, îles Kouriles
Pendant toute la nuit l'artillerie soviétique tira contre des formations de centaines de soucoupes volantes, pendant que de puissants projecteurs balayaient le ciel: sans résultat.
(Antonio RIBERA:" Procès aux Ovni" - De Vecchi 1977, p. 102)

1957, 27 ou 29 juillet
USA, Longmont, Colorado.
Très tôt le matin. Témoin: J.L. Siverly. Un disque épais, d'une couleur bleue de glace, avec une la partie supérieure en nid d'abeille (hexagones) plane et descend sous la crête des collines durant 10 minutes. Bande médiane dentelée, la base porte quatre protubérances arrondies. (Project Blue Book - cfr Don Berliner). (Jacques VALLEE – Jeanine VALLEE : « Les phénomènes insolites de l'espace » , éd. reliée LAFFONT 1978, p. 23 et 24)

1957, été
USA, Arizona
Une autre soucoupe volante s'écrasa dans ce même désert de l'Arizona, après avoir traversé le territoire américain à une vitesse fantastique, enregistrée au radar et estimée à plus de 20.000 kilomètres à l'heure. Le lieu de l'accident fut immédiatement entouré par les services de sécurité et quatre cadavres d'humanoïdes furent retirés de l'engin, aux prix de grandes difficultés car il était impossible de tordre ou de couper le métal dont il était formé. Les corps des humanoïdes étaient sévèrement brûlés et il était impossible de distinguer leurs traits, mais leurs combinaisons argentées étaient absolument intactes, malgré la terrible température qui avait brûlé les corps. Ces cadavres, qui avaient environ 1,20m de long, furent aussitôt expédiés à Wright Patterson où ils sont toujours conservés au frais, ainsi que l'épave de leur soucoupe, qui est maintenant dans un abri avec plusieurs autres. (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du Cosmos" - Laffont 1980, p. 26)

1957, août
URSS, Baikonour
EN AOUT 1957 ILS FAISAIENT PARCOURIR QUELQUE 8000 KILOMETRES A UNE FUSEE INTERCONTINENTALE A PLUSIEURS ETAGES. ILS NE CACHAIENT D'AILLEURS PAS LEURS VISEES ASTRONAUTIQUES.
("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 13)

1957, 5 août
SUEDE, Ile de Gotland
Un couple observa un ovni discoïdal d'apparence métallique. La partie supérieure était en rotation sur la partie inférieure. Il portait des lumières alternativement blanches et rouges. Les témoins entendirent une sorte de cliquetis. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 353)

1957, 23 août
FRANCE, Lugrin (Thonon)
Elise Blanc s'est approchée d'un objet ressemblant à une remorque d'aluminium. Deux petits êtres en vêtements argentés, grognant comme des cochons, se tenaient auprès de l'objet. L'objet prit une couleur flamboyante et s'envola. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p. 257)

1957, 4 septembre
PORTUGAL - ESPAGNE, en vol
Au cours d'un vol d'entraînement le capitaine Lenos Ferreira aperçut à hauteur de Grenade un point lumineux scintillant qui passa du vert intense au rouge vif. Derrière lui les pilotes de trois autres avions le repérèrent également. Quand Ferreira décida de faire route vers Cordoue, l'OVNI suivit l'escadrille. La poursuite dura 40 minutes. Pendant ce temps l'objet largua quatre anneaux lumineux qui se dispersèrent autour de l'avion. L'objet et ses satellites exécutèrent ensuite un piqué, semant la panique au sein de l'escadrille. Ils disparurent peu après. L'observation fut marquée par une interruption de la liaison radio. A la même heure l'observatoire de Coimbre enregistrait une variation anormale du champ magnétique. (Inforespace n° 12, p. 5 - 1973 - SOBEPS) Base militaire aérienne d'Ota - A 21 h 15 un témoin observe au-dessus de cet aéroport, une lumière de 20 cm de grandeur apparente. (collaboration of Larry Fenwick, CUFORN, Joaquim Fernandes, CNIFO, Willy Smith, UNICAT Project; listing de Victor Lourenço)

1957, 20 septembre
JAPON, Kadena AFB, Okinawa.
8 p.m. Témoins: S/Sgt. H.T. O'Connor, S/Sgt. H.D. Bridgeman. Un objet, de la forme d'une bouteille de coca sans le cou (soit cylindrique) translucide et fluorescent. Cet objet fit durant 5 à 10 secondes des mouvements désordonnés du nord vers le sud, s'arrêta pendant 4 à 5 minutes, puis recommença à évoluer et à faire des passes. (Project Blue Book - cfr Don Berliner).

1957, 26 septembre
USA, Yellow Falls (Texas)
Trois objets de forme oblongue, dotés de hublots, furent observés par 300 personnes au coucher du soleil. Ils planèrent au voisinage des puits de pétrole abandonnés. Un des objets mesurait 150 m de long et 20 m de haut. A la lumière du soleil il étincelait comme une perle. Sur le fuselage figuraient comme une série de cercles peints. Cet objet finit par atterrir. Il resta au sol pendant 20 minutes. Un occupant en sortit, considéra les derricks et rentra dans l'engin. Aux jumelles cet être monstrueux mesurait 1 m de haut et se déplaçait en sautant. (Inforespace n° 12 p. 5 - 1973 - SOBEPS)

1957, 4 octobre
URSS, Baïkonour
LE PLUS GRAND GAG DE L'HISTOIRE DE LA SCIENCE.
EN 1957 TOUTE LA TERRE RETENANT SON SOUFFLE ATTENDAIT LE SATELLITE AMERICAIN. LE "PROJET VANGUARD" AVAIT RECU UNE PUBLICITE MONSTRE. (...) MAIS LE TRIOMPHE FUT POUR MOSCOU AVEC LE LANCEMENT DE SPOUTNIK I, BOULE DE 58 CM DE DIAMETRE PESANT 83 KG. IL CONTENAIT UN PETIT EMETTEUR RADIO QUI LANCAIT DES SIGNAUX PAR QUATRE LONGUES ANTENNES ET IL TOURNAIT AUTOUR DE LA TERRE ENTRE 226 ET 950 KM D'ALTITUDE A LA VITESSE DE 28000 KM/HEURE. COMME SA TRAJECTOIRE SURVOLAIT LA PLUS GRANDE PARTIE DU GLOBE, ON PUT L'OBSERVER DE PARTOUT, A L'AUBE OU AU CREPUSCULE, ALORS QU'IL ETAIT ILLUMINE PAR LE SOLEIL ET LE SOL PLONGE DANS L'OMBRE. (chute le 4 janvier 1958) ("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 17) MAIS EN MÊME TEMPS QUE LUI, AVAIT ETE SATELLISE AUSSI LE DERNIER ETAGE DE LA FUSEE PORTEUSE. CET ELEMENT, DONT LE POIDS A ETE ESTIME A DEUX TONNES, DONNE UNE IDEE DE LA MASSE DE LA FUSEE. ("A la conquête de l'Espace" - Thomas de Galiana, éd. Larousse Poche, 1967, p. 65)

1957, 5 octobre
BRESIL, Sao Francisco de Sales (Minas Gérais)
Antonio Villas Boas vit, vers 23 heures, sur le sol de l'enclos, par la fenêtre de sa chambre, un reflet circulaire fluorescent et blanchâtre, comme un phare de voiture dirigé de haut en bas, mais dont il ne put distinguer l'origine. La luminescence se dirigea vers sa fenêtre, puis disparut. Son frère Joao fut également témoin. (suite au 14 octobre) (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 125) Tout a commencé la nuit du 5 octobre 1957. Il y avait eu un dîner avec des amis à la ferme, et nous étions allés nous coucher plus tard que d'habitude, à 11 heures. J'étais dans ma chambre avec mon frère, Joao Villas Boas. A cause de la chaleur, je décidai d'ouvrir les volets de la fenêtre, qui donnait sur la cour de la ferme. C'est alors que je vis, juste au centre de la cour, un reflet argenté et fluorescent, plus brillant que le clair de lune, illuminant tout le sol alentour. C'était une lumière très blanche, et je ne sais pas d'où elle venait. C'était comme si elle était tombée de très haut, comme la lumière d'un phare d'auto brillant vers le sol et répandant sa lumière tout autour. Mais dans le ciel, il n'y avait rien de visible, rien d'où aurait pu provenir la lumière. Je décidai d'appeler mon frère et je la lui montrai, mais c'est quelqu'un de très incrédule, et il dit qu'il valait mieux aller au lit. Alors je refermai les volets et nous nous étendîmes tous deux pour dormir. Mais quelque temps plus tard, incapable de surmonter ma curiosité, je rouvris les volets. La lumière était toujours là, au même endroit. Je continuai à observer. Puis, soudain, elle se mit à avancer lentement vers ma fenêtre. Vite, je fermai les volets...si vite même que cela fit un grand bruit et éveilla mon frère qui dormait déjà. Tous les deux, dans l'ombre de la pièce, nous regardâmes la lumière pénétrer par les petites persiennes des volets, puis continuer en direction du toit et briller sur les tuiles. Là, enfin, elle s'éteignit et ne revint pas.

1957, 8 octobre
Iles FIDJI, Nawaca
A trois heures de l'après-midi, quatre habitants des îles Fidji aperçurent (…) un objet métallique qui se mit à descendre du ciel dans un vol plané et silencieux. Les quatre personnes étaient dans un bateau à moteur (…) l'un des hommes proposa de s'approcher pour apporter de l'aide si besoin était. (…) l'étrange objet stationnait )à environ 60 m au-dessus de l'eau (…) il décrivait un cercle autour d'un point fixe. (…) Ils distinguèrent la silhouette d'un homme à l'intérieur de l'appareil (…) et dès qu'il prit conscience de l'approche des Figjiens, il dirigea aussitôt sur eux un faisceau de lumière si puissants que non seulement ils en furent aveuglés, mais (…) très faibles. (…) le bateau poussé par les vagues s'éloigna jusqu'à environ 160 mètres. A cet instant la silhouette de l'homme disparut et, à grande vitesse, l'objet s'éleva et fut bientôt hors de vue. (…)(Jean FERGUSON : « Les Humanoïdes… » - éd. Leméac, Ottawa, 1977, p.48, 49)
( note de vog : la source de cette information : New Zealand Herald du 21.10.1957)

1957, 9 et 10 octobre
USA, Schenecdaty (New York)
Mme Yeager vit le 9 octobre, un objet circulaire brillant descendre derrière une colline. Il s'envola deux minutes plus tard. Le lendemain, elle nourrissait les bêtes quand un OVNI apparut à 2 m du sol provoquant la fuite des animaux. Deux petits êtres sombres en sortirent et rentraient dans les bois. L'objet demeura posé au sol pendant deux minutes puis s'envola. La recherche des occupants fut vaine. A la même heure un conducteur de car vit deux appareils dans un champ à proximité du premier lieu d'atterrissage. (Inforespace n° 12 p. 6 - 1973 - SOBEPS)

1957, 10 octobre
BRESIL, Quebracoco
"Une porte fut ouverte automatiquement dans l'objet. Il apparut deux personnes, puis deux autres encore et encore deux et finalement un septième passa entre les deux groupes formés par les six premiers. Tous surveillèrent le camion pendant trois minutes. Tous ces gens ressemblaient à des hommes de la Terre mais il étaient de plus petite taille, avaient de longs cheveux sur les épaules et leurs vêtements étaient lumineux sur la poitrine. Quand ces petits hommes me regardaient j'entrais dans un état semblable à une transe et je ressentais l'étrange sensation qu'ils me disaient: "Nous venons en mission pacifique.."(Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 62,63) Un officier de marine espagnol Miguel Espanol et un compagnon, qui voyageaient en camion vers Ceres, rencontrèrent une énorme OVNI. D'abord haut dans le ciel, baignant toute la région de lumière, l'appareil descendit et fit caler le camion. L'appareil avait au moins 170 m de largeur et 40 m d'épaisseur, en forme ovale ou de soucoupe, avec une longue "antenne" sortant de son dôme et surmontée d'une lumière rouge. Le monstre planant éteignit toutes ses lumières et les deux hommes virent sept petits êtres de la taille d'un enfant, avec de longs cheveux et vêtus de combinaisons lumineuses, apparaître dans un panneau ouvert de l'appareil. Ils se considéraient mutuellement en silence pendant trois minutes. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 121)

1957, 14 octobre
BRESIL, Sao Francisco de Sales (Minas Gerais)
Entre 21 h 30 et 22 heures, Antonio Villas Boas, labourant avec un autre frère, essaya une vingtaine de fois vainement de se rapprocher d'une lumière blanche éblouissante qui semblait planer à 100 m au-dessus du champ. Elle avait la taille d'une roue de camion et projetait des rayons dans toutes les directions. Enfin elle s'éteignit. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 125) Le second épisode se produisit dans la nuit du 14 octobre. Cela dut se passer entre 9 h 30 et 10 h du soir, quoique je ne puisse pas le garantir puisque je n'avais pas de montre. Je travaillais sur le tracteur, passant la charrue dans un champ, avec mon autre frère. Soudain, nous vîmes une lumière très brillante - si brillante qu'elle faisait mal aux yeux - immobile à l'extrémité nord du champ. Quand nous la vîmes, elle était déjà là, grande et ronde, environ de la taille d'une roue de charrette. Elle semblait être à une altitude d'environ 100 mètres, et c'était une lumière de couleur rouge, illuminant une large portion du sol. Il devait y avoir quelque chose à l'intérieur de la lumière, mais je ne peux pas l'affirmer positivement, car la lumière était beaucoup trop forte pour qu'il fût possible de voir quoi que ce soit d'autre. J'appelai mon frère pour que nous allions ensemble voir ce que c'était. Il ne voulut pas, aussi, j'y suis allé tout seul. Quand je suis arrivé près de la chose, elle s'est soudain mise en mouvement et, à une vitesse énorme, elle est passée à la partie sud du champ, où elle s'est de nouveau immobilisée (…)

1957, nuit du 15 au 16 octobre
BRESIL, Sao Francisco de Sales (Minas Gerais)
Antonio Villas Boas laboure seul le champ de nuit, comme d'habitude, au tracteur. Il vit une grosse étoile rouge parmi les autres, elle se mit à grossir et vint vers lui, rapidement, comme un éclair. Elle s'immobilise à 50 m au-dessus de lui, un objet brillant en forme d'oeuf éclairant si fort qu'on ne voyait plus la lumières des phares du tracteur. Villas Boa resta pétrifié de terreur pendant deux minutes. L'objet plongea vers le sol à 10 m du tracteur. C'est comme un grand oeuf allongé, portant 3 longues protubérances coniques sur le devant en forme de tiges rougeoyants, sur le dessus une sorte de dôme aplati qui ne cesse de tourner au ralenti à terre, à une vitesse terrifiante en l'air. L'objet se posa sur 3 pieds télescopiques. Villas Boas tente alors de fuir en tracteur, mais le moteur s'arrête, ensuite à pied: il est pris au bras par une petite créature dont il se dégage vite, mais 3 autres l'immobilisent en le soulevant du sol. Hurlant et se contorsionnant vainement il est conduit vers l'OVNI: la montée d'un frêle escalier permet un nouveau combat, mais il se trouve bientôt dans une pièce carrée, aux murs de métal poli. La porte se ferme et il doit passer dans une autre pièce, ovale. Elle est meublée d'une table curieuse et de fauteuils tournants. Il est déshabillé et nu comme un ver il voit s'approcher un autre être qui l'enduit d'un liquide à l'aide d'une éponge. Il doit passer dans la pièce suivante: deux autres créatures lui prélèvent du sang et des parcelles de peau aux endroits des prélèvements. On le laisse seul pendant une demi-heure dans cette pièce meublée seulement d'un lit où on l'invite à se reposer. Il se sent mal, de plus il y a une odeur comme de tissu brûlé, il a envie de vomir. Une sorte de fumée grise s'échappe de très nombreux petits tubes de la paroi à hauteur de sa tête. Tout à coup une "femme" entre. Elle est entièrement nue. Elle est d'une beauté différente de celle des femmes de la Terre, avec de longs cheveux blonds fins et doux et de grands yeux bleus en amande. Elle a le menton pointu et elle le prend dans ses bras, lui fait comprendre son désir. Villas Boas s'étonne d'arriver à de l'excitation sexuelle et ils s'étendent pour un accouplement normal. Après une petite pause, nouvel assaut de désir et Villas lui fait honneur. Il se sentait comme un étalon qui devait améliorer le cheptel: la femme grognait et lui donnait l'impression d'être couché avec un animal. Ils se séparèrent. Peu après, la femme sortie, on lui remet ses vêtements et rien n'y manque. Ensuite il à l'avantage de faire un tour sur la passerelle et puis on lui fait signe de descendre. L'objet décolle. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 125 à 132) Une rencontre très rapprochée, qui pourrait n'être qu'une affabulation destinée à prouver la virilité du héros. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)

1957, 25 octobre
BRESIL, Petropolis
(les noms dans le texte, sont des pseudonymes - les noms réels sont connus du groupement ufologique brésilien) La jeune Laïz se mourait d'un cancer de l'estomac avancé. La nuit était terrible de souffrances, les piqûres sans effet, et toute la famille était réunie autour de la mourante. Soudainement une forte lumière éclairait le côté droit de la maison. Le frère de la malade alla voir à la fenêtre: il y avait là une soucoupe. Par une trappe deux petits êtres en sortirent. Les êtres entraient, ils étaient de la grandeur d'un enfant de dix ans, avec de longs cheveux blond roux, des yeux allongés comme les chinois, habillés de blanc. Le dos, les poignets et la poitrine brillaient. Ils s'approchèrent du lit de Laïz qui gémissait de douleur les yeux grands ouverts. Personne ne parlait. Les deux petits hommes disposèrent sur le lit des choses qu'ils portaient, firent un geste au père de famille qui commença à leur raconter tout le cas de Laïz, sans paroles, par télépathie. Les hommes illuminaient alors le ventre de la jeune fille avec une lumière blanche: tout le monde vit tout l'intérieur du ventre. Avec un instrument qui rendait un son grinçant pointé sur l'estomac, tout le monde vit l'ulcère. Cela dura une petite demi-heure. Mlle Laïz s'endormit et les êtres sortirent, non sans avoir communiqué au papa le médicament à administrer pendant un mois. Ils lui donnaient une boule creuse qui contenait trente petites pilules blanches: elle devait en prendre une par jour. Mlle Laïz fut vraiment guérie et le 14 mai la gouvernante adressait ce témoignage au Dr. Olavo Texeira Fontes. (Henry DURRANT: Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 58 à 63)

1957, 30 octobre
USA, Casper (Wyoming)
21 heures - Deux témoin en voiture observent un phénomène bloquant la route. Il est décrit "gros comme une maisons" (5 m de haut, 10 m de long) avec deux protubérances. Il semblait être fait d'aluminium pour moitié et était luminescent, produisant une lueur. Ils essayaient de la contourner, le moteur de leur voiture (nouveau modèle 1957) cala, se mit à déraper. En s'éloignant malgré tout, le moteur reprit normalement. Quand ils l'aperçurent la chose se trouvait à une distance de 80 à 90 mètres (Jan Aldrich 10/97; Loren Gross “UFOs: A history, 1957; 10/1 to 11/2)

1957, 31 octobre
FRANCE, Longchaumois
Vers minuit, M. et Mme Charles Bourgeois reviennent du cinéma. Ils voient un objet comme une "micheline" sombre posée sur la voie. La partie supérieure s'éclairait de carrés lumineux comme ceux d'un wagon, leur couleur était rouge feu orange. Cet appareil s'éleva dans le ciel et prit la forme d'un disque rouge. L'impression des témoins a été de voir un cylindre vu sur le côté et ensuite par le bout. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 235, 236)

1957, 4 novembre (date de Moscou)
URSS, Baïkonour
A O H 40 TU LE 3 NOVEMBRE, LANCEMENT DE SPOUTNIK II, (FUSEE BETA 1) QUI DEPASSAIT 508 KG, ETAIT CHARGE D'APPAREILS SCIENTIFIQUES ET EMMENAIT UNE PASSAGERE, LA PETITE CHIENNE LAIKA
. (récupération 14 avril 1958) ("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 18) (Charles Noël Martin "Les satellites artificiels" PUF Paris 1958, p. 52)

1957, 3 novembre
BRESIL, Itaipu (Santos)
Deux sentinelles du fort d'Itaipu effectuaient leur ronde quand ils virent une lumière orange venant de la mer augmenter de dimensions. Au fur et à mesure leur stupeur devint de l'épouvante, l'objet venait exactement au-dessus des factionnaires, stationnant à 100 m à la verticale. Le diamètre en était au moins égal au "rayon d'action" d'un DC 3. Un bourdonnement se fit soudain entendre et les hommes éprouvèrent une sensation de chaleur intense. L'un s'effondra, l'autre réussit à s'abriter sous l'affût d'un canon. Ses hurlements finirent par alarmer les autres militaires. Subitement toutes les lumières du fort s'éteignirent, et le groupe électrogène de secours tomba en panne. Les sentinelles étaient brûlées au second et au troisième degré, mais curieusement les zones non couvertes par les vêtements n'avaient pas été atteintes. (Johannes von BUTLAR: "Ovni, nous ne sommes pas seuls" - Presses de la Cité 1979, p. 127, 128) (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)

1957, 6 novembre
USA, Kearny (Nebraska)
Reinhold Schmidt, 48 ans, affirma qu'il avait vu une sorte de vaisseau ayant la forme d'un cigare qui atterrissait dans un champ. Il aurait eu une conversation avec quatre hommes et deux femmes se trouvant à bord de celui-ci. Il déclara que les passagers de cet astronef parlaient anglais et allemand et qu'ils lui auraient dit qu'au moment voulu, il saurait ce qu'ils étaient venus faire sur notre planète. Après un entretien agréable, qui selon les dires de Schmidt, aurait duré une vingtaine de minutes, les visiteurs reprirent place dans leur appareil qui s'éleva dans les airs exactement comme un hélicoptère. (A. RIBERA: "Ces mystérieux Ovni" - De Vecchi 1976, p. 233, 234) C'étaient des Saturniens. Deux des hommes portaient des moustaches. Curieusement cette pilosité n'est pas signalée dans son petit livre. (…) L'un des Saturniens lui dit que Jésus Christ est ressucité et retourné sur sa planète originelle, Venus. … (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 87)

1957, 6 novembre
USA, Vista del Mar (Californie)
A l'aube, 5 h 40, Richard Keyhoe, employé des téléphones, roulait vers Playa del Rey, quand le moteur cala, de même que celui de trois autres voitures, dont celles de Ronald Burke de Redondo Beach et de Joe Thomas de Torrance. Quand les conducteurs sortirent des véhicules pour voir ce qui n'allait pas, ils virent sur la plage un astronef ovoïde enveloppé d'une brume bleue. Deux hommes d'environ 1 m 60 sortirent de l'ovni et posèrent des questions à Keyhoe et aux autres, dans le genre: "où nous allions, qui nous étions, quelle heure il était, etc.." Leur peau semblait d'un vert jaunâtre à la lumière du petit matin mais autrement ils avaient l'air normal. Ils portaient des pantalons de cuir noir, des ceintures blanches, et des jerseys de couleur claire. Ils parlaient une sorte d'anglais mais Keyhoe ne les comprenait pas. Ils étaient alors retournés à leur appareil qui disparut dans le ciel. L'appareil avait la forme d'un oeuf, de couleur tannée ou crème, avec deux cercles de métal qui l'enserraient et sur lesquels l'objet reposait, aux dires de Keyhoe. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 190)

1957, 6 novembre
USA, Dante (Tennessee)
Everett Clark (12 ans) ouvrit la porte à 06 h 30 du matin, pour laisser sortir son chien Frisky. Ce faisant il aperçut un objet bizarre, oblong, sans couleur particulière, dans un champ à cent yards. Il pensa qu'il rêva et rentra. Vingt minutes plus tard, il vit que l'objet était toujours là et Frisky se tenait auprès en compagnie de quelques chiens du voisinage. Près de l'engin il y avait deux femmes et deux hommes habillés de vêtements ordinaires. Un des hommes essaya à plusieurs reprises d'attraper Frisky mais dut abandonner de crainte d'être mordu. Everett vit alors parler ces gens entre eux "comme des soldats allemands" dans un film qu'il avait vu, entrer tout droit dans le côté de l'objet, qui s'envola sans faire de bruit. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T. " - DENOEL 1972 - coll.; J'AI LU, p. 67)

1957, 6 novembre
USA, Everittstown (New Jersey)
Au crépuscule John Trasco sortit pour donner à manger à son chien et vit un objet en forme d'oeuf devant sa grange. Sur le chemin il rencontra un être de trois pieds, au visage couleur mastic et aux grands yeux de grenouille qui dit en mauvais anglais "Nous sommes des gens pacifiques, nous voulons seulement votre chien" L'être étrange fut sommé en termes précis de retourner d'où il était venu. Il s'enfuit en courant vers sa machine, qui s'envola quelques instants plus tard. En essayant d'attraper la créature Trasco reçut de la poudre verte sur le poignet qui s'en alla au lavage. Le lendemain cependant il en avait encore sous les ongles. L'entité était habillé d'un costume vert orné de boutons brillants, un bonnet genre écossais et des gants d'où, à chaque extrémité des doigts, brillait un objet.(Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T. " - DENOEL 1972 - coll.; J'AI LU, p. 67, 68)

1957, 7 novembre
USA, près de Meridian (Mississippi)
Le camionneur Malvin Stevens de Dyersburgh de la Cook Truck Line venant de Memphis et roulant vers Meridian signala avoir rencontré trois petits hommes. Il raconta que d'abord il avait pensé que l'objet était un ballon météorologique. Il n'avait qu'une pale d'hélice à chaque bout et une troisième hélice au sommet. Stevens sortit de son camion et rencontra trois petits hommes qui sortaient de l'objet. Ils avaient environ 1 m 20 de hauteur, portaient des vêtements gris et avaient des "visages d'un blanc de pâte". Ils semblaient amicaux et désireux de parler, mais il ne put rien comprendre à leur bavardage. "Je restai là pour ce qui me semblait une éternité" a-t-il dit. "Ils retournèrent dans la machine qui s'envola.. tout droit." (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 187, 188)

1957, 16 novembre
BRESIL, Sao Paulo
(cfr: 1954, 18 nov. Espagne, Madrid ) Sanmartin rencontre un autre extraterrestre dans un bar de Sao Paulo au Brésil. Une belle femme avec des cheveux très blancs et longs qui vient s'installer près de lui et lui signifie qu'elle est disposée à répondre à ses questions.
(note de vog: du genre "tu viens chérie?"....) Ils parlent finalement de banalités générales. Tout à coup la femme se lève et disparaît dans la foule. (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1957, 18 novembre
GRANDE-BRETAGNE, Aston (Birmingham)
Le temps est à l'orage. Cynthia Appleton, mère de deux jeunes enfants voit une lumière rose baigner le paysage devant la fenêtre. Dans son salon se matérialise un grand être blond vêtu d'une combinaison grise. Cet être lui dit télépathiquement de ne rien craindre, qu'il ne veut pas l'enlever. Il viendrait de la planète Gharnasvarn, aimerait rester sur terre, mais il y a trop de guerres. Sans écran il matérialise une sorte d'image holographique pour lui montrer deux ovni (type soucoupe Adamski) volant dans l'espace. Il lui dit aussi que sa race est très intéressée par le "Titium". Avant de se dissiper il promet de revenir. (voir 7 janvier 1958.) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 138, 139)
(Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 18, 19)

1957, 23 novembre
USA, à 50 km de Tonopah (Nevada)
Un lieutenant de l'USAF en voiture, dut s'arrêter à 06 h 10 puisque le moteur cala subitement. Sorti pour déceler la cause de cette panne, il entendit un vrombissement aigu et vit à 300 ou 400 m de l'autoroute, à droite, 4 objets en forme de disques, arrêtés au sol. Il se dirigea vers ces engins jamais vu, et parvint à 15 m du premier objet. Ils étaient tous identiques: discoïdaux, lumineux, diamètre d'environ 15 m, dôme transparent fait d'une autre matière, la lumière se diffusait de l'intérieur vers l'extérieur, partout sur le corps des objets. Ils avaient trois trains d'atterrissage hémisphériques de 60 cm de diamètre environ, faits d'un matériau foncé. Du sol au sommet du dôme ils faisaient entre 3 m et 4,50 m de hauteur. Les objets étaient cernés par une partie annulaire plus sombre semblant animée d'un mouvement de rotation. Arrivé à 15 m le vrombissement est soudainement devenu si aigu que cela blessait les oreilles, et les objets ont décollé en s'élevant à 15m, escamotant les trains d'atterrissage, et lentement à 15 km/h sont partis vers le nord, franchissant l'autoroute, contourné les petites collines à 800 m de là, et disparu derrière. L'observation a duré 20 minutes environ et le témoin n'a vu aucune ouverture d'aucune sorte sur ces disques. Il a examiné le sol où ils stationnaient et mis à part les légers creux laissés par les trains d'atterrissage, il n'y eut aucune trace. Après le départ des ovni, il put repartir avec sa voiture qui fonctionna normalement. (J. Allen HYNEK: "Nouveau rapport sur les Ovni" - Belfond 1979, p. 179 à 181

1957, 16 décembre
USA, Old Saybrook (Connecticut)
Entre 2 et 3 heures du matin Mary M. Starr fut réveillée par de brillantes lumières qui traversaient la fenêtre de sa chambre au second étage du cottage (à 4,50m du sol - vue sur le nord). En jetant un coup d'oeil au dehors elle vit un objet qui s'était arrêté juste à 3 m de la maison. Il semblait avoir 6m de long, 1m80 de haut et était de couleur gris foncé ou noire, avec des hublots brillamment illuminés. L'objet s'immobilisa à 1,50m du sol environ - il n'avait pas la moindre protubérance. A travers les hublots Mrs Starr vit deux formes se croiser, se dirigeant dans des directions opposées. Elles semblaient avoir le bras droit levé et cela lui rappela les garçons de café tenant un plateau. Elle ne vit pas de mains. Ils portaient une sorte de jaquette, leur tête était carrée ou rectangulaire de couleur rouge-orange, avec ce qui paraissait être un bulbe rouge situé au milieu de la "tête". Les pieds n'étaient pas visibles. Une troisième forme apparut sur la gauche et Mrs Starr se pencha pour mieux voir son visage. A ce moment là les hublots s'éteignirent et toute la coque se mit à briller tandis qu'une sorte d'antenne de 15 cm de long s'éleva au sommet de l'objet à l'extrémité la plus proche du témoin (…) (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 190, 191)

1957, décembre
GRANDE BRETAGNE, Silpho Moor - Scarborough (North Yorkshire)
Fred Taylor et Franck Dickenson observèrent de nuit un objet rouge et luisant dans le ciel au-dessus des marais. Cet objet était en chute libre. Ils rentraient chez eux pour se munir de lampes torches et revinrent sur les lieux. Peu avant minuit Taylor et Dickinson trouvèrent un petit cratère fumant dans la lande. Une mini-soucoupe s'y trouvait. Lorsque cet objet finit par se refroidir, les deux hommes le sortirent du trou et au moyen d'un couteau, réussirent à l'ouvrir. A l'intérieur ils trouvèrent 17 pages d'un genre de papier-parchemin inconnu, recouvertes d'indéchiffrables hiéroglyphes. Le ministère de la défense et la RAF considéraient cet événement comme un canular. La soucoupe analysée se révélait être faite en une sorte d'alliage inhabituel de cuivre. Quand l'affaire se fut calmée, les 17 pages d'écritures furent confiées à l'avocat Anthony Parker de Scarborough. Récemment (1997) monsieur Parker est décédé et Stephen Balon, 10 Woodlands Avenue, Pinnington, Leigh., Lancs. WN7 3hl -U.K. reprit l'affaire. Il ne sait pas du tout ce qu'est devenu la "soucoupe". Il espère que quelqu'un pourra la renseigner.
(regardez dans vos tiroirs svp, c'est important !) (Ufo Folklore Center – Internet 13.3.1997)

1957
SUISSE, canton de Neuchatel
Aline (nom fictif) a 5 ans, c'est la nuit et elle dort paisiblement dans sa chambre. Les volets, les fenêtres et la porte sont clos. Brusquement l'enfant se réveille prise de terreur en découvrant très près d'elle deux boules lumineuses qui n'éclairent pas la chambre. Et ces boules parlent. La gamine ne se souvient que d'une phrase: "Nous reviendrons te chercher.." Ces boules étaient "matérielles" mais l'on devinait les contours flous de deux oreilles de lapin et une bouche souriante. Elles disparurent rapidement. (...) (Jimmy GUIEU: "Nos maîtres les extraterrestres" - Presses de la Cité 1992, p. 27)

1957
USA, Fontana (Californie)
(cfr 1953, USA, lieu non précisé) Au cours d'une conférence de Dana Howard à Fontana, une petite silhouette de Diane se manifeste pendant une demi-heure et un messagetrès court fut perçu : « Je suis l'esprit des femmes flottant sur la mer de vie ». (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 78)

1958, début janvier
BRESIL, Lagoa Negra, Viamao (Rio Grande do Sul)
Entre 20 et 22 heures et pendant 20 minutes cinq témoins observent la descente d'une soucoupe à l'équipage mixte. Deux témoins observent le phénomène tapis dans les hautes herbes, les trois autres de l'intérieur de la maison par la porte entrebâillée. Un objet lumineux arrive à grande vitesse en descente verticale et reste en sustentation à 2 m des rivages de la lagune. La ferme est distante de 390 m. L'objet est rond, de 10 m de diamètre sur 3 m de haut, surmonté d'une coupole faisant penser à un chapeau. D'apparence métallique et brillant, il irradie une intense lumière de rouge clair, causant une sensation de brûlure aux yeux. Cette lumière entra par les fenêtres et les fentes dans l'habitation où elle se diffusa entièrement sans donner aucune ombre. De façon soudaine apparurent aux abords de l'objet deux êtres de forte stature d'environ 2 m de haut, en combinaison blanche, avec une large ceinture blanche aussi. Ils avaient le visage large et des cheveux qui leur tombaient sur les épaules. "ils ressemblent à des saints" disait la petite fille. De race blanche, pieds nus. Trois autres personnages apparurent aussi, de petite taille, 1,40 m environ en combinaison marron, ceinture de la même couleur, chaussés de bottes, de race blanche et aux cheveux longs. Ces trois petits êtres restent tout le temps près de l'engin. Les deux grands êtres font des va et vient entre l'engin et la clôture, la dernière fois en ouvrant la porte et en s'approchant à 60 m de la maison. A ce moment l'épouse appelle le mari caché dans les herbes, les êtres font demi-tour et regagnent l'objet, qui devient plus lumineux et qui décolle. Aucune réaction des animaux de la ferme, non plus des 5 chiens des témoins. (Inforespace n° 22 août 75, p.30 à 33)

1958, 4 janvier
NORVEGE, Stavanger
Un, bûcheron vit une entité géante sortir d'un ovni qui avait atterri. L'entité retourna à l'engin qui s'envola. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 346)
1958, 7 janvier
GRANDE-BRETAGNE, près de Birmingham
(cfr : 19 novembre 1957) L'être se manifeste de nouveau accompagné d'un supérieur plus petit que lui. Les deux entités félicitent Cynthia d'avoir parlé de la visite précédente et annoncent qu'ils sont en relation avec des savants. Bientôt disent ils, les hommes fabriqueront une sorte de canon de lumière dont on parlera beaucoup. La visite est brève, quelque chose dans l'atmosphère empêche les êtres de se matérialiser plus longtemps. Après leur départ Cynthia a des démangeaisons et des bourdonnements et la pièce sent le soufre. (suite au 7 février 1958) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 139) En janvier 1958 ce sont deux personnages identiques qui surgissent à son domicile de la même manière. L'un d'eux prétendit venir d'un pays de Vénus nommé Ghanas Vahn. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 78)

1958, 16 (ou 18) janvier
BRESIL, Ile de la Trinité
Peu après 12 heures l'Almirante Saldanha, navire laboratoire de la marine brésilienne, se préparait à quitter l'île de la Trinité.(...) Le capitaine Viegas était sur le pont avec plusieurs de ses scientifiques et des membres d'équipage, quand un objet en forme de Saturne arriva soudain en vue venant de l'est. Il passa au-dessus de l'île, alla droit sur le pic Desejado à hauteur duquel il fit un virage brutal pour repartir en direction est-nord-est. M. Barauna réussit à prendre quelques excellents clichés du phénomène. (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 176-177) (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)

1958, janvier
USA, New York
A 1 h 30 de la nuit une dame en voiture allait voir son fils et conduisait prudemment en pleine tempête de neige. Soudain elle vit comme une grande carcasse d'avion sur la route. "une grande forme et une baguette mince, haute au moins de 50 pieds, semblait en se raccourcissant s'enfoncer dans le sol". En s'approchant la voiture stoppa complètement et prise de panique le témoin essayait désespérément de redémarrer. Soudain elle vit deux formes suspendues tourner autour de la baguette qui s'enfonçait dans le sol, on aurait dit des animaux à 4 pattes, mais alors tout à coup les choses disparurent et la forme s'éleva en l'air: une soucoupe qui tourna en zigzaguant à dix pieds du sol. Elle monta davantage et disparut. Alors les lumières de la voiture revinrent et elle put remettre en marche. Elle alla jusqu'à l'endroit de la scène: dans un trou d'un pied de large la neige avait fondu et on voyait de l'herbe. L'herbe était tiède, mais on n'avait pas creusé autour. (Jacques VALLEE: "Chroniques des apparitions E.T." - DENOEL 1972 - coll. J'AI LU - p. 28 et 29)

1958, 31 janvier
USA
PREMIER LANCEMENT D'UN SATELLITE AMERICAIN, L' EXPLORER 1 ATTEINT L'ORBITE PREVUE. IL ETAIT TEMPS CAR UNE SERIE DE LANCEMENTS RATES AVAIT SECOUE LA CONFIANCE DES GENS QUE LES USA SOIENT UN JOUR CAPABLE D'EN FAIRE AUTANT QUE LES RUSSES.
("Ufo's : a Century of Sightings" by Michael David Hall, Galde Prss Inc. 1999, p. 256)

1958, 1 février
USA, Cap Kennedy (Cape Canaveral)
LES TECHNICIENS DE VANGUARD FURENT LIMOGES (A CAUSE DU SUCCES RUSSE ET DE L'INSUCCES AMERICAIN) ET L'ARMEE FUT PRIEE DE PRETER SA FUSEE "JUPITER" PREPAREE PAR VON BRAUN. C'EST CETTE FUSEE QUI REUSSIT EFFECTIVEMENT A METTRE SUR ORBITE LE PREMIER SATELLITE AMERICAIN, L' "EXPLORER I" le 1 février 1958. SATELLITE ENCORE BIEN MODESTE A COTE DES SPOUTNIKS PUISQUE SA MASSE N'ATTEIGNAIT PAS 14 KG
. ("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 18) (suite 31.3.70)

1958, 7 février
GRANDE-BRETAGNE, près de Birmingham
(cfr: 7 janvier 1958) Un inconnu sonne à la porte qui dit s'être brûlé à la main et demande des soins. Quand il retire son chapeau, découvrant ses longs cheveux blonds, Cynthia le reconnaît. Il lui réclame de l'eau bouillante et y plonge la main. Après s'être fait une injection de lumière blanche pour se protéger des bactéries terrestres, il enduit sa main d'une gelée qui restaure immédiatement la peau. L'extra-terrestre lui fait une sorte de cours et promet de revenir le 7 des cinq mois suivants pour compléter l'enseignement. Il ne se dématérialise pas, mais part en utilisant une limousine noire conduite par un alien au teint olivâtre. Après son départ Mrs Appleton trouve un fragment de peau morte au fond du bol utilisé par le visiteur pour se soigner. L'échantillon fut confié à un biologiste de l'université de Manchester. (suite : 11 mars 1958) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1979, p. 139) Mme Appleton eut un second contact, cette fois avec deux personnages qui apparurent de la même manière. A cette occasion ils lui parlèrent en anglais mais avec un accent étranger en articulant soigneusement. La première forme (son contact du 18 novembre) avait de longs cheveux tombant sur les épaules. La seconde et apparemment la plus âgée des deux, avait les cheveux plus courts, bouclés sur les oreilles. Mme Appelton fut informée qu'ils ne lui apparaissaient que parce que son cerveau était convenablement accordé pour de tels contacts. On lui dit qu'elle voyait une projection d'entités et qu'elle ne devait pas les toucher. (...) elle déclara avoir connu d'autres visites depuis les deux premières, y compris une où une entité se présenta à sa porte et lui demanda de panser sa main blessée. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 19)

1958, 11 mars
GRANDE-BRETAGNE, près de Birmingham
(cfr 7 février 1958) L'alien se matérialisa comme sur un écran de télévision et expliqua qu'une bactérie terrestre l'avait contaminé, l'empêchant de respecter ses rendez-vous. Il promit de revenir trois mois plus tard, en mai. (suite au 18 août 1958) (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1979, p. 139, 140)

1958, 17 mars
USA, Cap Kennedy
LE PROJET VANGUARD N'ETAIT D'AILLEURS PAS ABANDONNE POUR AUTANT: APRES FORCE ECHECS, LA MARINE PARVINT FINALEMENT A PLACER SUR SA TRAJECTOIRE, LE 17 MARS, SON MINUSCULE "PAMPLEMOUSSE" DE 1,5 KG. (VANGUARD 1, BETA 2)
("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 18)

1958, 26 mars
USA, Cap Kennedy
APRES PLUSIEURS EPISODES DE LA RIVALITE ARMEE-MARINE, IL Y EUT ENSUITE LE SUCCES, DÛ A L'ARMEE, D' "EXPLORER III" (GAMMA 3), LE 26 MARS
("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 18) (suite 26.6.58)

1958, mars
ALGERIE, Bouahmama
Peu après midi trente ce légionnaire en faction entendit un sifflement semblant provenir du ciel. Lorsqu'il leva les yeux il aperçut un objet énorme d'environ 300 m de diamètre, en train de descendre à environ 45 m de lui. La chose la plus remarquable n'était pas l'objet mais le faisceau conique intense d'une lumière vert émeraude venant d'en dessous et dirigé vers le sol. Au lieu de tirer pour donner l'alerte ou de prendre le téléphone, il resta à fixer l'objet pendant plus de trois quarts d'heure: il déclara que ces couleurs vert pâle et émeraude étaient les couleurs les plus belles et les plus apaisantes et les plus fascinantes qu'il avait jamais vues. L'objet décolla de façon classique: sifflement d'abord, élévation à une altitude d'environ 90 m et enfin ascension à vitesse vertigineuse vers le nord-ouest. L'objet parti l'homme fut envahi de tristesse. (Jacques VALLEE: "Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989, p. 58, 59)

1958, 14 avril
PRES DE LA MARTINIQUE
APRES 2370 REVOLUTIONS SPUTNIK 2 (URSS) RETOMBE A 01/50 TU
(Charles Noël Martin "Les satellites artificiels" PUF Paris, 1958, p. 52)

1958, 15 mai
URSS, BAIKONOUR
LANCEMENT DE "SPOUTNIK III" TROISIEME SATELLITE RUSSE QUI S'IMPOSAIT PAR SA MASSE DE 1,3 TONNE. PREMIER USAGE DE BATTERIES SOLAIRES.
(chute le 6 avril 1960) ("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 19, 63)

1958, 15 mai
COLOMBIE
Un fermier colombien, qui travaille dans ses champs, avec ses ouvriers, voit subitement surgir "un homme d'au moins 3 mètres de haut, de couleur verte, paraissant nu, et dont la peau, qui ressemble à celle d'un crocodile, était barrée de profondes rides transversales. Les bras, très longs, arrivaient presque jusqu'à terre". L'histoire prêterait peut-être à sourire, si elle n'évoquait, avec de troublantes coïncidences, un fait analogue, survenu le 12 février 1952 à Flatwood (Virginie). (Charles GARREAU: "Soucoupes Volantes: 20 ans d'enquêtes" - Mame 1971- p. 77)

1958, 26 juin        
USA, ESPACE
RETOMBEE AUX LARGES DES COTES USA D'EXPLORER 3 LANCE LE 26 MARS 1958)
(Martin Charles Noël, "Les satellites artificiels" PUF Paris 1958, p. 67)

1958, 9 juillet
USA, Cap Canaveral
La charge de l'énorme missile intercontinental Atlas explose en plein vol quelques minutes à peine après son lancement: on avait, dans la journée, aperçu des "globes lumineux".
(note de vog: des globes? C'est l'auteur qui le prétend.... L'explosion de la fusée est l'une des nombreuses que la Marine Américaine encaisse... ) (S. DELLO STROLOGO: "Ce que les Gouvernements vous cachent sur les S.V." - De Vecchi 1975- p. 178)

1958, 26 juillet
USA, Cap Kennedy
SUCCES D' "EXPLORER IV" (EPSILON 4) DÛ A L'ARMEE, FAISANT ECHO AU RATAGE PAR LA MARINE, D'UNE QUATITE DE VANGUARDS.
("L'Astronautique" Pierre Rousseau, Hachette 1965, p. 18) (suite 23.10.59)

1958, 16 août
SUISSE, Lac Leman
Une douzaine de personnes dans un bateau virent un ovni en forme de disque planer au-dessus de leurs têtes. Cet objet fit quelques bonds en l'air avant de partir à vitesse vertigineuse. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 354)

1958, 17 août
USA
LA PREMIERE SONDE LUNAIRE "LUNE PROBE" ECHOUE PAR PANNE DU PREMIER ETAGE DE LA FUSEE.
("A la conquête de l'Espace" - Thomas de Galiana, éd. Larousse Poche, 1967, p. 234) Warren, Michigan. 7:05 p.m. Témoin: A.D. Chisholm. Un objet extrêmement lumineux, ressemblant d'abord à une cloche, puis à une soucoupe, plane durant 5 minutes, s'élance et part en accélérant vers l'WSW. Observation de 6-10 minutes. (Project Blue Book - cfr Don Berliner).
CANADA, Rodney, Ontario "Ce dimanche matin j'étais avec mon ami (nom censuré) à Rodney, vers 4 h 30 au lac Erié, juste au sud de Mopeth, pour pêcher. Notre équipement étant prêt, nous étions assis aux docks. Il fit encore noir et le ciel était très étoilé. A 4 h 45 en direction du sud-est, une lumière rouge intense apparut à l'horizon et montait en ligne droite. En quelques secondes la lumière rouge devint blanche, bien plus brillante que n'importe quelle étoile, et montait dans le ciel sur une trajectoire erratique. Le spectacle nous fit un peu oublier la pêche, et nous restions à observer cette lumière. Parfois elle paraissait clignoter un peu mais montant toujours graduellement. Une heure plus tard, à 5 h 45 l'aube se dessina et le soleil allait se lever et la lumière montait toujours dans un angle de 45° mais semblant s'éloigner de nous. (Department of Defence RG 24 Volume 1784, HQ 940-5, Part 1 n°000121)

1958, 18 août
GRANDE-BRETAGNE, près de Birmingham
(cfr: 11 mars 1958). En fin d'après-midi Mrs Appleton voit entrer l'E.T. tranquillement par la porte donnant sur la cour et qui était ouverte. Pourquoi n'était-il pas venu plus tôt? Leçon sur le thème "qu'est le temps". Il lui donne un objet que l'enquêteur pourra immédiatement décoder. C'est un bout de métal portant quelques signes. Plus tard, lorsque Mrs Appleton rencontre l'enquêteur elle ne peut plus mettre la main sur cette preuve, pourtant rangée soigneusement dans une enveloppe. Elle se souvient cependant de quelques signes et les dessine par cœur. L'enquêteur y reconnut des signes qu'Adamski prétendit avoir reçu des Vénusiens et à cette époque, cela suffisait pour discréditer l'affaire qui actuellement (1995) est regardée avec plus d'attention. Inutile de préciser que jamais l'université de Manchester donna les résultats d'analyse du fragment de peau de l'E.T. (Marie-Thérèse de BROSSES: "Enquête sur les enlèvements E.T." - Plon 1995, p. 140)

1958, août
BRESIL, Minduri
Juste après l'aurore, deux "géants" estimés avoir 6 mètres (!) de haut et vêtus d'un habit rouge brillant ont été observés par trois témoins. Les entités escaladaient le flanc d'une colline et on ne les a vus que de dos. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 123)

1958, 1 septembre
FRANCE, Gouzon "Pont Chanté"
A 2 h 45 M. Donniou se rend à son travail à vélomoteur. A la sortie de Gouzon il voit des lueurs bizarres, puis un fort faisceau lumineux aux bords parfaitement nets, montant verticalement vers le ciel. Autour de la base de ce faisceau à ras du sol, tournait un autre faisceau multicolore qui brusquement s'éteint. Puis il y a un bruit comme un craquement sec, comme une branche que l'on casse. Alors un objet ressemblant à un fort entonnoir d'aluminium pointe en bas s'élève à la verticale: 6m de diamètre, sur 5 m de haut. Il disparaît en devenant rouge. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 237, 238)

1958, 1 septembre
FRANCE, Laval
A 21 h 30, à 11 km avant Laval en venant de Paris, le témoin vit tout à coup un objet immobile à 10 m au-dessus du sol et à 150 m à gauche de la route. Il avait la forme de deux cônes à base commune et laissait voir une rangée d'environ 10 ouvertures dans sa partie médiane. Il devait avoir environ 20 m de large, était d'apparence métallique, avec une lumière rouge (comme celle des feux de signalisation) brillant au travers des fenêtres. Le témoin eut le temps de s'arrêter et il manœuvra de façon à pouvoir éclairer l'objet avec ses phares. Pendant toute la durée de l'observation on pouvait entendre un sifflement semblable à celui d'un jet. L'objet s'éleva très lentement, monta rapidement jusqu'à perte de vue. (Jacques VALLEE: "Chronique des apparitions E.T." DENOEL 1972 - coll. J'AI LU, p.297)

1958, 2 octobre
USA, Stroudsburg, Pennsylvania.
2:30 p.m. Témoin: le naturaliste Ivan Sanderson. Un objet gris sombre, de la forme d'un cornichon a base plate, vole de manière erratique et fait des loopings durant 15 secondes. (Project Blue Book - cfr Don Berliner).

1958, 11 et 12 octobre
USA
DEUXIEME ESSAI DE LANCEMENT D'UNE SONDE LUNAIRE. PIONNIER I (ETA 1) REBROUSSE CHEMIN A 114.000 KM
("A la conquête de l'Espace" - Thomas de Galiana, éd. Larousse Poche, 1967, p. 234) PIONNIER 1 RETOMBE LE LENDEMAIN (Acta Aeronomica 1977, p. 126)

1958, 28 octobre
France, près de Pont la Dame
Vers 19 h 55 Jean Boyer retournait chez lui à Beylon de Montmaur. Il était arrivait à 700 mètres du pont sur la Buech qu'il avait souvent traversé san même y penser. Arrivé près du pont dans la Cote des Egaux, il vit suspendue au-dessus du pont et de la vallée dessous, un disque lumineux. Un pont du chemin de fer passant au-dessus du pont routier et de la vallée, portait l'ombre ovale du disque. Il se risque sur le pont routier et s'arrêta à proximité du pont ferroviaire. Il sortit de voiture et leva la tête, constatant que l'objet était parfaitement rond et qu'il contenait une sorte de cercle plus petit. Le disque fut estimé par Boyer à 120 mètres de long et à une altitude de 300 mètres. Au bout de deux ou trois minutes d'observation le témoin fut vraiment effrayé quand le disque se mit à faire des étincelles d'un rouge foncé et s'éleva alors à la verticale à une vitesse faramineuse, sans produire de bruit. Ensuite il fut heurté par un vent violent, ainsi que les cinq autres témoins qui comme lui, avaient observé le phénomène. ("Ufo's : a Century of Sightings" by Michael David Hall, Galde Prss Inc. 1999, p. 259)

1958, octobre
FRANCE, Renédale (Doubs)
Témoins: Mme Côte Suzanne et Defrasne Césaire, cultivateurs.
Il était environ 8 heures. Entre la maison de Suzanne Côte et de ses voisins Defrasne s'étend un vaste terrain vague où l'herbe couvre à peine le rocher. A quelque 10 m se trouve un tas de pierres de 7 à 8 m de diamètre, haut de 1 m. En rentrant chez elle Suzanne sent un souffle arriver sur elle, ses cheveux volent comme aspirés et sans qu'elle ait eu le temps d'esquisser un geste, elle aperçoit, venant de passer à quelques mètres au-dessus de sa tête et produisant un sifflement très perceptible, trois disques qui en volant se dirigent vers le tas de pierres. Ces objets que l'on pourrait comparer à des assiettes ou peut-être à des anneaux mesuraient chacun de 20 à 30 cm de diamètre. Leur plan est parallèle au sol et ils sont disposés en triangle d'au moins 1 m de côté. L'un des disques est franchement jaune, un autre est nettement rouge, le troisième tire sur le bleu. Le triangle formé par ces disques est animé d'un mouvement lent de rotation dans le sens direct. Arrivant près des pierres, ce triangle composite était à moins d'un mètre du sol. Il contourna le tas et exécuta trois tours circulaires autour de la pierraille. Il continua ensuite sa trajectoire un instant interrompue, toujours en sifflant, parut accélérer son allure et passant derrière la maison de Defrasne, fila en direction d'Evillers où il disparut.. (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 47-48)

1958, 8 novembre
USA
TROISIEME ESSAI DE LANCEMENT D'UNE SONDE LUNAIRE. LE TROISIEME ETAGE DE LA FUSEE NE S'EST PAS ALLUME ET PIONNIER II N'ATTEINT MÊME PAS 1000 KM D'ALTITUDE. ("A la conquête de l'Espace" - Thomas de Galiana, éd. Larousse Poche, 1967, p. 234)
1958, novembre
ECOSSE, dans le Deeside
Une unité AT de la région d'Aberdeen était en exercice de fin de semaine au voisinage de Braemar et Ballater. Au cours des manoeuvres les deux jeunes soldats devaient garder une petite colline. Bien équipés ils s'étaient creusé une tranchée pour s'abriter. Aux petites heures de l'aube ils entendirent un étrange bruit de gargouillis provenant de derrière les arbres à quelques centaines de mètres de leur position. Comme ils décidaient d'aller voir, deux silhouettes énormes surgirent de l'ombre et se dirigèrent vers eux. Ils s'immobilisèrent, horrifiés, car les créatures avaient plus de 2 m de haut. Le bruit de gargouillis semblait être le son que produisaient les créatures en conversant l'un avec l'autre. (...) habillées d'un vêtement étrange qui entravait leur allure. Frappés de terreur les soldats pivotèrent et s'enfuirent. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974 p. 20, 21)

1958, 6 et 7 décembre
USA/AFRIQUE
QUATRIEME TENTATIVE DE LANCEMENT D'UNE SONDE LUNAIRE. PIONNIER III (THETA 1) RETOMBE EN AFRIQUE APRES UN SAUT A 102.000 KM DU SOL, BIEN QUE LA MASSE DE L'ENGIN AIT ETE REDUITE A MOINS DE 6 KILOS.
("A la conquête de l'Espace" - Thomas de Galiana, éd. Larousse Poche, 1967, p. 234)

1958, 13 décembre
USA
LE SINGE "GORDO" FAIT, DANS UNE FUSEE JUPITER, UN BOND DE PLUS DE 2700 KM ET ATTEINT L'ALTITUDE DE 550 KM. LA CAPSULE EST PERDUE.
(Inforespace n° 49, 1980, p. 14, 15) CAPSULE AVEC SINGE GORDO (NOMME AUSSI "OLD RELIABLE", VOL DE 15 MINUTES, CAPSULE PERDUE EN MER. (Acta Aeronomica 1977, p. 126)

1958, 20 décembre
SUEDE, Domsten
Au retour d'un bal à Hoganas, Hans Gustavsson, 25 ans et Stig Rydberg, 30 ans, virent vers 02 h 55 une lueur particulière à travers une trouée de pins. Ils laissèrent la voiture pour se diriger vers la lumière. Ils aperçurent un engin en forme de disque reposant sur trois pieds, haut de 1 m environ et long de 4 à 5 m. Il était lumineux mais non éblouissant. Soudain ils furent attaqués par 4 créatures, de couleur gris-plombé, d'environ 1,20 m de haut et larges de 35 cm. Elles ne semblaient pas avoir de membres et ressemblaient à des quilles mais quand elles attaquèrent elles saisirent fermement et essayèrent d'entraîner les hommes vers l'engin, qui n'avaient pas de prise sur elles car elles avaient la consistance d'une gelée. Elles puaient comme de vieux marécages. La lutte a duré de 4 à 7 minutes et tout à coup toutes les ne s'occupaient plus que de Hans qui s'était accroché au poteau. Stig en avait profité pour courir vers la voiture et pour klaxonner. Aussitôt elles lâchaient Hans qui tomba au sol. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 106 à 111) (
note de vog: EN REALITE: des enquêteurs suédois ont appris en 1989, 31 ans plus tard, par l'un des deux "témoins" pris d'une sorte de remords tardif que cette affaire est un canular monté de toutes pièces. Ils avaient eu l'idée de cette "rencontre rapprochée" en tablant sur des retombées financières conséquentes. Ils ont donné de multiples conférences payantes, ont raconté leur histoire à de nombreux magazines contre espèces sonnantes et trébuchantes. Il concluait en disant que "l'OVNI est un très bon business" mais qu'il regrettait quand même d'avoir dupé tant de monde.)

1958, 28 décembre
IRLANDE du nord, Portglennone
Un fermier vit un petit ovni de 2 m de large, couper en deux un arbre haut de 12 mètres. L'arbre fut sectionné à une hauteur de 3 m du sol. (Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 345)

1958, 30 décembre
ALLEMAGNE, entre Mainz et Kassel
(cfr: Wasserbillig, 25 mai 48) Hans Klotzbach voit un vaisseau spatial, au-dessus du pont qui enjambe le Rhin entre Mainz et Kassel. (suite au 18 mai 60) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)

1958,
AUSTRALIE, Goulburn (Nouv. Galles du sud)
Un habitant de Goulburn était à la chasse au renard. Il avait fait une étrange rencontre et avait tiré dessus et atteint quelque chose qui émit un bruit terrible. Puis il y eut un éclair et quelque chose de brûlant, transperça la manche de sa veste et lui fit une petite marque sur le bras. La brûlure elle-même mit un an à se cicatriser, mais la marque avait d'abord grandi, si bien qu'elle mesurait alors deux pouces et demi sur trois. Elle reproduit exactement la forme de la planète Saturne: un globe entouré d'un anneau. (suite au 28 décembre 1968, même lieu) (Bruce CATHIE /P. TEMM " Harmonic 695" - éd. Sylvie Messinger 1981, p. 150)

vers 1958
AUSTRALIE, Gippsland (Victoria)
Une jeune fille observant un ovni, arrivait près d'un objet et un "homme". Elle se souvient vaguement avoir été à l'intérieur de l'objet volant, mais tout à fait incapable de dire comment elle est retournée à la maison.(Chalker, Bill. Personal Investigation & (1989). 'Abducted ?'. Australian Penthouse. Nov. p37.)

1958,
USA
En 1958, Trevor James (Trevor James Constable) publia un livre consacré à ses contacts psychiques avec un Asthar qui lui servit un discours différent de celui livré à Georges Williamson (novembre 1952) D'après l'Ashtar de James, tous les peuples résidant au-delà de notre Lune (sic) sont de nature éthérique et ils possèdent des vaisseaux se déplaçant à la vitesse de la lumière ! Quand cela leur paraît nécessaire, ils peuvent se motnrer à nos yeux sous la forme d'être humains pareils à nous-mêmes et avoir une apparence matérielle telle que la personne qui les voit n'a aucune raison de penser qu'ils peuvent être différents. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 79)

Chronologie OVNI par Godelieve Van Overmeire retour