1954, 1 octobre (date approximative)
FRANCE, Ressons sur Matz
Un fermier vit vers 18 h 15 dans un champ un appareil blanc. Plus tard on trouva l'herbe aplatie à l'endroit du phénomène. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 263) M. Vanhamme vient voir ses bêtes au pâturage, il en a 40 dont 10 bufs blancs. "J'en ai compte 11, dira-t-il puis je me suis aperçu que le onzième était en réalité un engin brillant et rectangulaire qui se trouvait à 400 m de moi. Je me suis avancé dans sa direction. J'ai entendu alors un sifflement semblable à celui que laisse une machine à vapeur. L'engin a quitté le sol rapidement et a disparu." (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 102)
1954, 1 octobre
FRANCE, Ligescourt (Somme)
A 18 h 45 trois (deux) cyclistes aperçurent un objet orange devant eux, ayant la forme d'un nid d'abeilles. Un être étrange vêtu d'un scaphandre se tenait à côté de l'engin. Quand ils arrivèrent à 70 m de lui, l'objet s'éloigna très rapidement. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 266)(Jimmy GUIEU: Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 163avec les mentions mises entre parenthèses) Bernard Devoisin et René Condette, à vélo, aperçoivent un engin en forme de meule de céréales qui tient toute la largeur de la route: 3 mètres de haut, 3 mètres de large à sa base. Bernard Devoisin aperçoit sur la gauche de l'appareil un humanoïde dont la taille ne dépasse guère 1 mètre. Il est vêtu d'un scaphandre. Il disparaît derrière l'engin, celui-ci s'élève alors en douceur à 1 mètre du sol, sans bruit. Puis il s'éloigne en rase-mottes à une vitesse d'environ 50 km/h(GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975, J'ai Lu, p. 34, 35) Bernard Devoisin, 18 ans et René Coudette 19 ans voient à 150 m d'eux, posée sur la route goudronnée, une masse orange en forme de ruche. (...) Celui qui roule en tête voit quelque chose qui bouge et le prend pour un animal. Ils réalisent soudain qu'il s'agit d'un petit être vêtu d'un scaphandre (...) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 103)
1954, 1 octobre
FRANCE, Jussey
Vers 19 heures deux jeunes gens virent un disque blanc lumineux se déplaçant dans le ciel. Il plongea au sol et deux hommes très grands et vêtus de blanc en sortirent, firent des gestes. Les témoins pris de panique s'enfuirent. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 263, 264)
1954, 1 octobre
FRANCE, entre Lormaison et St Crepin Ibouvillers -
(Croix d'Epine: Jacques Vallée, qui met 2 octobre 1954 à 20 heures)
A 19 h 50 Ernest Delattre regagnait sa maison en scooter quand un objet en forme d'uf violemment illuminé, atterrit sur le côté gauche de la route 15 m plus loin. Il vit des formes courtes et sombres ressemblant à des sacs de pommes de terre, remuer près de l'objet. Il accéléra, vit l'objet de la taille d'un petit car s'éloigner tandis que sa couleur passait de l'orange au bleu puis au bleu grisâtre. Le témoin s'évanouit pendant qu'il exposait son histoire. Sans être consultées deux personnes des villages voisins signalèrent avoir observé l'objet. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 265)(M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 104)
1954, 1 octobre
FRANCE, La Roulerie
A 22 h 00 (20 h 00?) près de St Jean d'Angély, deux hommes d'affaires MM. Estier et Phelippeau qui revenaient de Royan, virent un petit homme traverser la route devant leur voiture. S'étant arrêtés aussitôt, ils virent la silhouette disparaître dans les bois. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 264)
1954, 1 octobre
FRANCE, Branges près de Louhans
Rentrant chez lui à 22 h 00 Gilbert Prudent vit un objet brillant sur le bord de la route à 50 m de lui. Le moteur du cycle s'est arrêté. Il avait une partie plate et une sorte de champignon au sommet. Comme le témoin s'approchait l'objet devint sombre et s'éleva verticalement avec un faible sifflement. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 264) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 105)
1954, 2 octobre
FRANCE, Feniers
Cinq témoins, se trouvant à droite de la plaine d'aviation observent vers 19 h 30 un objet de forme arrondie allant en pointe de chaque côté. Sur la partie arrondie se remarquent plusieurs hublots violemment éclairés. Ils voient l'objet descendre à la verticale, marquer deux arrêts d'une minute environ, et puis paraissant atterrir.(M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 108)
1954, 3 octobre
FRANCE, Nivelles (Nord)
A 0 h 15 Marcel Sénéchal regagne St Amand les Eaux à vélo. Il suit le chemin de halage du canal qui longe la Scarpe. A la sortie de Nivelles il entend parler dans un langage qui lui est inconnu. "J'ai tourné la tête et en contrebas du chemin, dans un pâturage, j'ai aperçu à la faible clarté de la lune, une boule d'environ 3 m de diamètre. Auprès d'elle il y avait deux petits êtres, dont la taille n'excédait pas 1 mètre, ils discutaient. Ils avaient de grosses têtes. Leurs vêtements étaient lumineux." Epouvanté il prend la fuite. Le lendemain il fait sa déposition à la gendarmerie. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 132)
1954, 3 octobre
FRANCE, Bressuire
A 5 h 45 à Bressuire (Deux-Sèvres) Angelo Girardo à vélomoteur sur le chemin du travail, voit un engin lumineux "comme une barrique debout dans l'herbe". Un homme de petite taille se tenait à 2 ou 3 m de là. Il portait une sorte de combinaison sombre mais était tête nue. Il fit des signes vers le témoin, mais celui-ci pas rassuré du tout, fila.(Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - Fleuve Noir 1956 - p. 148 à 149 qui date cela par erreur au 27 septembre 1954, et dont la description serait douteuse) Le témoin roule à bicyclette sur la RN 148B. En arrivant aux silos à grains de la coopérative agricole de Bressuire, il se trouve face à un engin circulaire, de 3 m de diamètre, posé sur la route. Surpris, il met pied à terre. Il aperçoit près de l'engin un petit être vêtu d'un scaphandre qui lui fait signe d'approcher. Surpris par la peur Girardo marche en arrière sans quitter l'être des yeux. Ce dernier revient vers l'appareil et y entre. Quelques secondes plus tard le disque s'élève à vitesse vertigineuse. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 96)EN REALITE : Les articles de presse (Le Figaro du 4 octobre 1954, La Croix, Paris Presse, L'aurore, France-Soir, Libération du 5 octobre 1954) constituèrent l'unique base d'information des ufologues qui citèrent cette RR3. Ils ne se reportèrent pas à la source journalistique constituée de deux articles du quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest du 4 octobre 1954, p. 2 et 3 de l'édition des Deux-Sèvres. Il fallut attendre 17 ans pour que quelqu'un, René Pascaut, se déplace pour retrouver le témoin. (Ils ont rencontré des extraterrestres, (Ed. A. Lefeuvre, 1978, p. 177-178). - Signalé également Par A. Gamard dans E. Zurcher, Les apparitions d'humanoïdes, Ed. A. Lefeuvre, 1979, p. 176-177) R. Pacaud révélait donc qu'il s'agissait d'un canular. Angelo Girardo, le témoin, étant décédé, il avait été voir son épouse. Celle-ci lui rapporta que son mari avait inventé l'histoire car il adorait faire marcher ses copains. Gérard Barthel et Jacques Brucker, dans La grande Peur Martienne, mentionnaient également que l'on avait affaire à une mystification, selon la déclaration d'un fils d'A. Girardo. (OVNI Présence n° 36 janvier 1987).
1954, 3 octobre
FRANCE, Marcoing, Quend, Hérissart, ailleurs dans le Nord
Entre 20 h et 20 h 45 une quarantaine de témoins ont vu deux boules de feu immobiles dans le ciel à 500 m d'altitude, se déplaçant par moment verticalement. Brutalement elles se transformèrent en une sorte de cigare volant alors horizontalement presque à perte de vue pour revenir à l'endroit initial sous forme de toupie. Assez longtemps après leur disparition définitive une lueur vive persista dans le ciel. (Jimmy GUIEU: Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 182) EN REALITE: A 21 h 30 la Lune se couchait en croissant au sud-ouest. Illusion d'optique provoquée par un barrage de stratus. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 657 à 660)
1954, 3 octobre
Canada, près de Rouyn
Sur le bord du lac La Pause entre Mont Brun et Preissac, un mineur habitant Rouyn , vers les 4 heures de l'après-midi, était sur le point de repartir vers chez lui. « Soudain, je sentis un drôle de picotement dans tout le dos et en même temps je vis que l'eau du lac frissonnait sur une largeur de dix pieds, il y avait une ombre qui avançait sur l'eau. J'ai levé les yeux. A une cinquantaine de pieds au-dessus de ma tête sur la droite j'aperçus une espèce de gros chaudron de cuivre ou de bronze, avec des petits picots dans le métal, tant la chose était proche de moi. Jamais je n'ai eu si peur de ma vie. Sans le moindre bruit en volant à peu près à dix milles à l'heure, l'appareil est aller se poser sur le bord du lac à un endroit où il y avait une petite « éclaircie ». J'ai fait ni une ni deux, j'ai pris les rames et je me suis dirigé vers l'engin, très énervé, parce que ce n'était pas normal cette affaire là. J'étais à une cinquantaine de pieds de la berge quand j'ai vu une porte s'ouvrir dans la masse ronde qui avait bien une trentaine de pieds de diamètre par vingt de haut. Deux hommes petits et très agiles sont descendus et se sont mis à ramasser des « mousses ». On aurait dit qu'ils portaient une sorte de sac de plastique sur la tête et ils avaient un habit de caoutchouc blanc sur tout le corps, je n'ai pas vu de « zip ». J'étais assez surpris et n'osais pas faire un geste. Ils ont ramassé des herbages pendant un gros dix minutes et parfois ils « gargouillaient » des mots que je n'entendais pas très bien. Ils avaient une drôle de façon de se pencher : le bas des reins pliait « carré » sans qu'ils aient à arrondir le dos. Ils avaient la face presque à terre. Enfin il y en a un qui s'est redressé complètement face au lac où j'étais. Il a levé une main et j'ai remarqué qu'il avait comme des griffes d'acier. Il n'a pas bougé pendant un bon dix minutes. A travers le plastique j'ai bien remarqué ses yeux ronds et brillants. Je suais à grosses gouttes de peur, ces deux minutes là ont été les plus longues de ma vie. Puis d'une démarche souple il a couru vers la soucoupe, l'autre a couru aussi en me regardant à travers son sac en plastique. Ils ont refermé une trappe dans le flanc de l'appareil qui s'est élevé aussitôt sans bruit. L'eau s'est mise à frémir tout autour de moi. Ensuite la chose est devenue rouge vif, elle s'est renversée à environ un demi mille de moi et elle est partie si vite vers le ciel que j'ai à peine pu la suivre des yeux. (Jean FERGUSON : « Tout sur les soucoupes volantes » éd. ; Leméac, Ottawa, 1972, p. 167 à 169)
1954, 4 octobre
FRANCE, Saint Perdoux
A 8 h 10 M. Lacambre voit à 200 m de chez lui, au bord du ruisseau, un petit être bizarrement accoutré. Il est petit (90cm), brun, porte une large ceinture de cuir, chaussé de cuir et porte un slip. Sous chaque bras il porte un objet en forme de poire. Le témoin retourne chez lui prendre son fusil de chasse. Revenant furtivement, il trouve le petit être courbé, qui dans le creux de sa main boit une gorgée d'eau. Puis il ramasse des cailloux qu'il met dans sa ceinture. M. Lacambre s'approche jusqu'à 12 m et entend un son prononcé par la créature: "ortou" ou "ortin".Il s'envole alors à la verticale et en 30 secondes disparaît.(M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 116-117)
1954, 4 octobre
FRANCE, Villers le Tilleul (Flize)
Vers 18 heures. Eliane Berteaux, fillette de dix ans, vient de conduire les vaches dans un pré. Elle rentre à vélo: "Un peu en avant de moi, à une vingtaine de mètres sur ma gauche, j'ai aperçu quelque chose comme une tente de camping. Pendant que je me rapprochais j'ai vu une trappe se soulever sur le haut de cette chose qui n'était pas une tente, mais un engin de 3m de haut et qui ressemblait à un gros oeuf. Il reposait par terre par un pied de forme rectangulaire. La trappe mesurait à peu près 1 m de haut et 60 cm de large. Un petit bonhomme est apparu. Il a sauté à terre. Sa tête était entourée d'une forme carrée. Ses yeux étaient très perçants. Il avait les bras pendants mais qui semblaient faits d'une seule pièce, avec les doigts soudés. Il portait des vêtements à longs poils de couleur brun roux. Il s'est avancé dans ma direction. J'ai pris peur. Je me suis sauvée à toute vitesse sans regarder en arrière." M. Antoine Barrois, 70 ans, a vu s'élever un engin lumineux, rouge très vif mais il ne s'en est pas inquiété. Un autre témoin a entendu un bruit, une sorte de bourdonnement. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975, J'ai Lu, p. 26, 27)
1954, 4 octobre
FRANCE, Chaleix
M. Garreau, cultivateur, vit un objet de la taille d'une charrette atterrir dans son champ. Deux hommes de taille normale en sortirent par une porte coulissante. Ils portaient des tenues kaki et semblaient de type européen. Ils serrèrent la main du témoin et dirent quelque chose comme "Paris? Nord?" (selon une autre version ils prononcèrent des mots incompréhensibles). Ils caressèrent le chien du témoin et partirent à une vitesse étonnante. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 267) EN REALITE: Il s'agirait d'une méprise: atterrissage d'un hélicoptère de l'OTAN. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 664, 665)
1954, 5 octobre
ITALIE, Roverbella (Mantoue)
Un pêcheur italien fut approché par un mystérieux individu d'apparence humaine, vêtu de rouge, qui lui adressa la parole dans une langue incompréhensible pour le pêcheur. L'inconnu s'éloigna avant même que l'Italien ait eu le temps d'appeler sa femme. (Jimmy GUIEU: "Black out sur les S.V. - FLEUVE NOIR 1956 - p. 196)
1954, 5 octobre
FRANCE, Loctudy (Finistère)
Pierre Lucas, boulanger, était en train de tirer de l'eau d'un puits à 04 h 00 du matin, quand il remarqua un objet à quelque distance de là. C'était un objet rond d'environ 3 m de diamètre d'où émergea un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux aussi gros que des ufs de corbeau (de pigeon, dans la version de Jimmy Guieu) qui lui toucha l'épaule et s'adressait à lui en une langue inconnue. Le nain s'en alla et l'objet s'envola. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 268) Pierre Lucas, ouvrier boulanger qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie observa soudain, à quelques mètres de lui, une « soucoupe volante » de 3 mètres de diamètre posée au sol. Eberlué il en vit sortir une créature de 1 m 20 de hauteur qui s'approcha de lui avant de lui toucher l'épaule tout en articulant des paroles incompréhensibles. M. Lucas conserva son sang froid et se dirigea vers le fournil, suivi de l'inconnu. A la lumière, le témoin put dévisager l'étrange visiteur : il avait le visage ovale, couvert de poils sombres, et, détail frappant, des yeux énormes. Le jeune homme appela aussitôt son patron à l'aide, mais la créature réintégra son engin qui décolla aussitôt laissant croire qu'elle n'était pas seulement plus évoluée que nous sur le plan de la technique, mais aussi sur celui de la prudence » (Jean François BOEDEC : « Les OVNI en Bretagne, Anatomie d'un Phénomène », éd. Fernand Lanore 1978, p. 103)1954, 5 octobreFRANCE, Voilecomte - Mertrud (Haute Marne)A 07 h 15 le cantonnier Narcy aperçut un objet près de la route entre Voilecomte et La Neuville. Dans son rapport à la police il déclara avoir vu un nain chevelu, vêtu d'une sorte de jaquette orange, qui remontait à bord du vaisseau dont une des sections avait la forme d'un cigare sous un disque plat. Entre les deux sections se trouvait un hublot à travers lequel l'entité s'introduisit dans l'objet. Des traces furent retrouvées à cet endroit. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 269) Il aperçoit dans un champ un objet circulaire de 10 m de diamètre. "Je me trouvais à une centaine de mètres. Je me suis arrêté. J'ai aperçu alors un petit être, de 1,20 m de haut qui m'a semblé être vêtu d'une houppelande à longs poils. Je me suis mis à plat ventre et j'ai appelé. Le petit bonhomme s'est retourné. Il a regardé tout autour de lui, puis il s'est engouffré dans sa machine. Celle-ci a décollé aussitôt et elle a disparu dans les nuages. Au moment du décollage il y a eu comme un gros remous vaporeux sous l'engin". (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 33, 34)EN REALITE: M. Narcy avait inventé cette histoire pour se faire excuser un retard à son travail. La presse publia ce démenti. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 665)
1954, 6 octobre
FRANCE, L'Isle sur Suippes (Marne)
Vers 6 heures Joseph Roy se rend à son travail à vélo: la nuit est encore très noire. Il voit surgir en face de lui à basse altitude une lumière aveuglante, qui s'éteint. Arrivé au lieu où la lumière avait disparu, il voit dans un champ près de la route, une sorte d'obus géant de 3 m de longueur, vaguement éclairé par des sortes de hublots. Devant cet engin s'agitait une petite forme sombre. Le témoin prit peur. Il a littéralement sprinté jusqu'à la gendarmerie. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 210, 211)
1954, 6 octobre
FRANCE, Cozes (entre Bordeaux et Royan)
Vers 23 h 30, une dame rentrant à vélo aperçoit dans un champ bordant la route une lueur orange, puis verte, provenant d'un engin ayant la forme d'une tortue surmontée d'un dôme. La lumière s'éteint, elle peut voir sortir deux formes humaines , dont l'une est armée d'une tige et qui semble chercher quelque chose. Soudain une violente lumière éclaire l'engin et la dame voit alors deux petits cyclopes sans nez, à la face plate, mais marqués de deux trous au-dessus de leur bouche. Effrayée le témoin crie, l'engin disparaît en provoquant un faible bourdonnement. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 128, 129)
1954, 7 octobre
FRANCE, Monteux (Vaucluse)
René Margaillan (Margaillou?) a vu à 14 h 30 un objet ayant atterri dans un champ. Il était hémisphérique et il avait environ 25 m (note de vog: tous les autres auteurs disent: 2,50 m) de diamètre. Le témoin a manqué d'air et s'est senti paralysé. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 271) Il aperçut un engin bizarre, arrêta son attelage, bloqua le frein et s'avança en direction de l'appareil phosphorescent. Il était d'apparence métallique et mesurait environ 2,50 m de haut, et était de forme à peu près sphérique. Intrigué le témoin considéra longuement cet astronef, puis, tout à coup, il ne vit plus rien. L'engin avait spontanément disparu. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V. - FLEUVE NOIR- p. 198)
1954, 7 octobre
FRANCE, Hennezis
Vers 18 h 30 les deux enfants Lansellin furent témoins de l'atterrissage d'un objet rouge et lumineux ayant la forme d'un uf posé sur un couvercle noir, et virent deux occupants qui ressemblaient à des hommes normaux, habillés de noir et leur visage aussi (sic). Saisis de frayeur ils se sont enfuis à la maison. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V. - FLEUVE NOIR- p. 199)
1954, 7 octobre
FRANCE, St Etienne sous Barbuise
Marcel Guyot revenait à 19 h 30 de son travail aux abords de ce village. Son fils a suivi la même route dix minutes plus tard. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol, qui produisaient une lumière blanche brillante. L'un d'eux était circulaire, l'autre avait la forme d'un cigare(note de vog: et le troisième?) (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 271) EN REALITE: Le correspondant local en mal de copie et qui se trouvait au café où une histoire était racontée, téléphona à son rédacteur l'invraisemblable histoire qui fut largement diffusée dans la presse. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 665, 666)
1954, 9 octobre
BELGIQUE, Huy (et non Braives) (Liège)
M. Welliquet, facteur, a déclaré avoir aperçu un engin de forme oblongue posé dans la campagne au lieu-dit "La Belle Thérèse". Deux personnes occupaient l'appareil qui s'éleva dans l'air. ("Le Soir" 11.10.54 - liste Daniel BUKENS, Remicourt, Belg.) Les personnes avaient l'apparence à peu près humaine. Interrogé en 1967, le témoin changea ses déclarations et dit n'avoir vu qu'une traînée dans le ciel. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 272)Le nom réel du facteur est Williquet. Il a observé un objet lumineux laissant une traînée. Le phénomène se dirigeait vers Waremme. Tout cela est vu de très loin. Le reste est du canular journalistique. (GESAG, cat. 27, enq. de Roger Lortihoir du 14.4.68)
1954, 9 octobre
FRANCE, Carcassonne
Jean Bertrand vit à 16 h 00 en circulant en voiture, sur la route devant lui, une sphère métallique brillante. La moitié supérieure semblait faite d'une matière plastique transparente. Deux silhouettes d'apparence humaine se trouvaient debout à l'intérieur. L'engin s'est élevé rapidement et à pris la direction de l'est. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 273)
1954, 9 octobre
FRANCE, Pournoy la Chétive (Moselle)
3 enfants qui faisaient du patin vers 18 h 30, Gilbert Calda, Daniel et Jean-Pierre Hirsch, près du cimetière, voient un objet atterrir tout près d'eux. L'objet était près du cimetière posé sur 3 béquilles, il avait un diamètre de 2,50m environ. Un nain d'environ 1,20m vêtu de noir, le visage couvert de poils, de gros yeux, en sortit en dirigeant sur eux une lumière aveuglante et prononça quelques mots dans un langage inconnu. Les enfants se retournèrent à temps pour voir l'objet s'envoler. Robert Magnin, 16 ans, observa la scène de loin. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 137) (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 273)
1954, 9 octobre
FRANCE, Lavoux (Vienne)
A 19 h 00 M. Barrault roulait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut paralysé pendant la durée de l'incident. L'être avait une poitrine velue et il y avait deux lumières l'une au-dessus de l'autre devant lui.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 273, 274) EN REALITE: une contre-enquête de L.D.L.N. démontra que le témoin avait eu affaire à une farce organisée par un jeune homme de 18 ans qui s'était déguisé et qu'il avait parfaitement reconnu. Tout le reste n'était qu'invention d'un journaliste en mal de copie. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 666)
1954, 9 octobre
FRANCE, Briatexte (Tarn)
Vers 20 h 30, sur la nationale 631, à la Caiffe, J.P. Mitto revenait de Toulouse avec deux autres personnes quand ils virent deux petits êtres, de la taille d'un enfant de onze ans, qui traversaient la route, à 5 m environ devant la voiture, puis sautaient dans un pré. S'arrêtant immédiatement les témoins virent un grand disque convexe s'élever à la verticale. IL avait environ 6 m de diamètre, était de couleur orange et fut littéralement aspiré dans le ciel. Il y avait des taches brunes et huileuses à son emplacement.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 274)EN REALITE : "Les Martiens c'était nous" Ce gros titre venait de conclure une série de canulars organisés par deux journalistes parisiens, MM. Michel Agnelet et Pierre Laforêt. (...) (Erich ZURCHER: "Les apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 179 et 181)
1954, 9 octobre
ALLEMAGNE, faubourgs de Munster
Willi HOGE, opérateur de cinéma vit en soirée, à 50 m de la route dans un champ, une lueur bleue assez vive. Croyant à un avion accidenté il s'approcha un peu et vit un engin en forme de cigare immobilisé à 1,50m du sol. La chose était entourée d'une lueur bleuâtre. Sous l'engin il vit 4 hommes, de 120 cm de haut environ, au torse assez large, et la tête trop grosse par rapport au corps. Ils avaient les jambes fines et étaient vêtus d'une sorte de combinaison ressemblant à du caoutchouc. Le témoin ne s'approcha pas plus se bornant à observer. Au bout de dix minutes les créatures remontèrent à bord à l'aide d'une sorte d'échelle. Là-dessus l'engin décolla à la verticale n'apparaissant alors plus que sous la forme d'un disque brillant. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V. - FLEUVE NOIR- p. 205, 206)
1954, 10 octobre
FRANCE, Quarouble Nouvelle observation de Marius Dewilde. "Il était entre 11 h 30 et midi quand mon fils âgé de trois ans et demi est venu m'avertir qu'il y avait une auto sur la voie. Je suis sorti: à 50 mètres un engin de mêmes formes et dimensions qu'un mois plus tôt, se trouvait sur la même voie, mais sur celle qui passe de l'autre côté de la maison. Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de la coupole de l'engin. Tout autour il y avait une série de bosses dont je ne compris pas la signification et une rangée de hublots. Des êtres vêtus d'une combinaison gris foncé s'affairaient autour. J'avançais vers l'engin et un être vint à ma rencontre. Il parlait dans une langue étrangère. Il flatta la tête de l'enfant. Puis la créature attrapait une poule, flatta à nouveau l'enfant. (..) Une porte obtura l'entrée et l'objet décolla vers l'est. (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 54 à 58) (note de vog: Marius Dewilde est décédé le 1 octobre 1996
1954, 10 octobre
FRANCE, Marville-Moutier-Brule
A 6 h 15 Michel Toutain roule à vélo vers Blanville, lorsque sa machine semble frappée d'inertie, malgré les efforts de son propriétaire. Intrigué, il met pied à terre. Il retourne son vélo, vérifie le dérailleur, remonte en selle: impossible de le faire avancer. A 500m de là à droite, un objet lumineux attire alors son attention. C'est une boule rouge avec, à 4 m au-dessus de celle-ci une partie verdâtre ressemblant au couvercle d'une lessiveuse. Entre cet habitacle qui abrite quatre silhouettes, un point lumineux change de couleur en liaison avec les mouvements que cet ensemble se met alors à effectuer. Lors d'un brusque changement de direction elle devient verte, puis rose lors d'un déplacement horizontal, et disparaît en prenant de l'altitude en devenant bleue. Pendant tout ce temps, un quart d'heure environ, le témoin se débat toujours avec le vélo, qui n'a parcouru que 200m. Au moment de la disparition de l'objet, une boule lumineuse se divise en deux parties. M. Josse, qui passait avec son camion à hauteur d'un petit bois a aperçu la phase finale de cette observation. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 141, 142)
1954, 10 octobre
FRANCE, Charmes -la-Côte (Meurthe et Moselle)
Vers 06 h 30 Roger Thiriet, gardien de prison à Ecouvres, roulait à motocyclette quand il vit soudain un objet de couleur aluminium ayant la forme d'une assiette, avec une coupole et deux hublots. Il avait environ 2 m de diamètre pour 1 m de haut et s'éloigna immédiatement.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 274, 275)
1954, 11 octobre
FRANCE, Moncourt (non pas: Doncourt) (Moselle)
Dans la nuit les habitants d'une ferme isolée à quelques centaines de mètres du village, sont réveillés par un sifflement anormal. A travers les persiennes ils distinguent une lueur aveuglante, fixée à flanc de coteau. Quelques minutes plus tard ils voient une boule lumineuse s'élever verticalement et disparaître rapidement. Rapport de gendarmerie. A 01 h 30 des fermiers furent réveillés par un sifflement à Doncourt-Village, et virent un objet plat atterrir près des bois. Bientôt il s'éleva très vite verticalement et s'envola. Le sol était calciné. La police prit des échantillons. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 275)
1954, 11 octobre
FRANCE, Corbigny - Sassier (Nièvre)
Près de La Carie MM Gallois et Vigneron en camion sentirent à 04 h 30 un choc électrique, tandis que les phares de la voiture s'éteignaient. Ils virent un objet dans les pâturages à environ 50 m. Il était cylindrique et assez épais et trois petits êtres se tenaient auprès. Aucune lumière visible, sauf un petit point rougeâtre. Les deux témoins furent paralysés jusqu'au départ de l'objet. M. Chaumeau, indépendamment des deux autres témoins, vit un objet lumineux voler au-dessus des bois de La Carie. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 275, 276)
1954, 11 octobre
FRANCE, Nîmes
Vers 18 heures un gardien de la paix observe un engin aux reflets métalliques, en direction de Montpellier. L'objet semble être composé de cigares empilés les uns sur les autres. Il disparaît très rapidement. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 151)
1954, 11 octobre
FRANCE, Montbazens
Un engin rond de 4 m de diamètre atterrit dans un pré. Il dégagea une lumière rouge puissante et décolla avec une accélération formidable quand les témoins Carrière, garagiste, Gardelle, fermier, Ginestre, Cordonnier et deux autres personnes s'approchèrent. M. Gardelle ressentit une décharge électrique. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 277, 278)EN REALITE: une contre enquête de L.D.L.N. montra que le garagiste Carrière, avait profité de son matériel pour berner plusieurs de ses amis. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 146 et 667)
1954, 11 octobre
FRANCE, Saint Alban (Haute Garonne)
A 22 h 30 Spirite Stramare rentre chez lui et voit près d'un carrefour, un engin de couleur bleue composé de deux disques superposés. Ils ont la dimension approximative d'un "parapluie de jardinier". Trois êtres de petite taille se tiennent à côté. Ils portent des uniformes gris foncé, collants, et sont coiffés de casques d'aviateurs. Effrayé Stramare descend de vélo et court se cacher derrière un arbre, à une vingtaine de mètres de l'engin. Les trois êtres s'introduisent entre les deux disques, le disque supérieur s'abaisse laissant apparaître une antenne de 1,50m de haut environ et l'appareil décolle avec un bruit semblable à celui provoqué par un petit moteur électrique. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu p. 171)EN REALITE: le témoin aurait eu affaire à un des canulars organisés par les journalistes de "Samedi-Soir" qui se trouvaient à cette heure-là au carrefour des routes de Fronton et de Villemur, munis de leurs scaphandres de plongée et de tout le matériel: fusées, artifices etc.. pour jouer aux "Martiens". A noter que le témoin à vu trois êtres, alors que les journalistes n'étaient que deux. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 667, 668)
1954, 11 octobre
ALGERIE, Lavarande, Oran
Deux camionneurs poursuivent à travers champs un énorme ovni discoïdal avec un dôme, qui les avait survolé au-dessus de la route.(Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 306)
1954, 11 octobre
FRANCE, Ile d'Oléron Jules Martin, instituteur colonial en congé, observe deux ravissantes "martiennes" près d'un objet posé au sol. Les deux femmes portent des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants. Avant de partir elles consentent gentiment à donner un autographe à l'instituteur. (Samedi-Soir du 14.10.54 - comm. J.L. Rivera)EN REALITE : le témoin aurait inventé de toutes pièces cette prétendue rencontre (Erich ZURCHER: "Les apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 179)
1954, 12 octobre
FRANCE, banlieue de Toulouse
Au petit jour, 04 heures environ, Ange Hurle et Pierre Vidal voient décoller à une centaine de mètres de leur maison, une fusée géante qui dégage une intense luminosité. Les deux hommes se rendent à l'endroit d'où l'engin s'est élevé. L'herbe y est tassée sur une surface circulaire de 5 mètres de diamètre. Au centre quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil. Enquête de la police de l'Air. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 112)
1954, 12 octobre
FRANCE, Vernosc-les-Annonay
Mme Yvonne XXX voit à 6 h 20 une boule blanche de trois mètres de diamètre, comme transparente descendre jusqu'à 50 cm du sol et à 60 à 70 m d'elle. A l'intérieur de cet objet elle voit deux silhouettes, dont l'une plus grande que l'autre. Cela semblait être deux hommes vêtus d'une sorte de combinaison.(M. FIGUET/J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 55 et 153, 154)(Erich ZURCHER: "Les apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 201)
1954, 12 octobre
FRANCE, Montluçon (Allier)
Dans la soirée M. Laugère aperçoit un objet métallique en forme de torpille posé sur le sol, près d'un réservoir de gas-oil. Un petit être couvert de poils se tenait à côté, émettant des sons incompréhensibles. M. Laugère va chercher des amis. Quand ils reviennent, l'engin a disparu. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 105)EN REALITE: Il s'agissait de quelques cheminots qui avaient décidé de jouer un bon tour à un collègue trop crédule. L'un d'eux s'était vêtu d'une vieille peau de bique et tout en grognant avait agité une lampe devant M. Laugère, pendant qu'il fuyait, un autre cheminot tirait en l'air une fusée d'artifices afin de simuler le départ de l'ovni. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 668)
1954, 12 octobre
IRAN, Téhéran Une soucoupe a atterri le matin dans la capitale où elle aurait essayé d'enlever un homme terrorisé. Gashim Faili déclara qu'à son réveil il avait découvert la soucoupe à 18 m de lui, stationnée au milieu de la rue dans un quartier populeux au sud de la ville. Emettant une force magnétique, la soucoupe volante essaya de l'attirer à bord, mais par ses cris l'homme ameuta les voisins, contraignant le pilote de l'engin à décoller.(Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 209). Un objet en forme de disque s'approche très près du sol dans un endroit à forte population. Chasim Faili, un de ceux qui ont observé l'événement, hurle quand il pense qu'il va être kidnappé; une foule s'assemble et l'appareil s'envole. Le rapport se poursuit avec une description de l'opérateur de la machine, dont il est dit qu'il était petit et vêtu de noir.(Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 51)
1954, 12 octobre
FRANCE, Orchamps
A 21 h 00 le fermier Franzesko Beuc vit un objet et un pilote de petite taille qui pénétrait à l'intérieur de l'engin. Celui-ci glissa sur la route pendant 30 mètres puis s'éleva rapidement.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 278) Le fermier regagne la ferme et voit immobile sur le bord de la route un appareil ressemblant particulièrement à une 4CV supportée par 4 roues de 40cm de diamètre. A un mètre de l'engin il se trouve nez à nez avec un petit être vêtu d'une casquette et d'une cotte de cuir. Ayant interpellé ce mystérieux visiteur, celui-ci monte vivement dans l'appareil qui, après avoir roulé pendant une trentaine de mètres sur la route, décolle à la manière d'un avion et prend de la hauteur.(M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 154, 155)
1954, 12 octobre
FRANCE, Leguevin
M. Jean Marty est témoin de l'atterrissage d'un disque lumineux. Après la disparition de cet engin le témoin découvre "posé sur l'herbe" deux feuilles de papier blanc glacé, couverts de lettres d'imprimerie. Il s'agissait de deux feuilles d'une brochure rédigée en indochinois qui mentionnaient les entrées de navires dans les ports d'Indochine ainsi que les arrivages de poissons. (GESAG sous.cat. de cat. n° 465, "La Libre Belgique 15.10.54, Paris-Soir 15.10.54, La Croix 16.10.54 et Paris-Presse 15 et 16.10.54)
1954, 12 octobre
FRANCE, Erbray près de Châteaubriant (Loire Atlantique) (Ste Marie d'Herblay du Val d'Oise cité par Quincy et d'autres à la date du 16 octobre: erroné) (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 157) Gilbert Lelay, 12 ans, voit à 16 heures (22 h 30?) un engin volant se poser dans un pré. "Ca ressemblait à un cigare et ça brillait comme un ver luisant. J'étais à une dizaine de mètres et je n'osais pas m'approcher. Il y avait un homme tout à côté, habillé de gris. Il avait des bottes aux pieds. Il avait l'air doux et s'est approché de moi. Dans une main il portait une boule qui lançait de petits éclairs violets. Il a ôté son chapeau et s'est gratté le front, il a mis l'autre main sur mon épaule et m'a dit gentiment: "Regarde, mais ne touche pas" Alors, en riant il est remonté dans l'appareil et s'est envolé." (Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 53,54 qui situe la date au 16 octobre) "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 278 qui mentionne le 12 octobre dans sa chronologie)
1954, 12 octobre
MAROC, forêt de Mamora
L'après-midi, sur la route de Port-Lyautey, un ingénieur français a vu un petit être, de 1,20m environ, entrer dans un objet qui bientôt s'est envolé. L'être portait une combinaison d'argent.(Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 51)
1954, 13 octobre
BELGIQUE, Monceau Imbrechies (Hainaut)
Un petit appareil d'entraînement de la RAF s'est écrasé vers 8 heures, près du village de Monceau Imbrechies à la frontière franco-belge. Le pilote est indemne, mais d'autres ennuis l'attendent. Un porte-parole de l'ambassade britannique à Bruxelles a en effet déclaré que l'appareil en question avait été volé le matin même sur l'aérodrome d'Avanton Morley dans le Norfolk. Le pilote, un jeune soldat de la RAF, vola tant que son réservoir eut de l'essence, puis il voulut atterrir mais s'y prit si mal qu'il détériora complètement l'avion. Sorti sain et sauf des débris il se rendit à la ferme la plus proche. Les gendarmes alertés ont amené l'aventureux aviateur à Chimay où il est détenu en attendant l'arrivée du détaché de l'Air britannique, le col. Peter Townsend. En tout cas l'incident a causé une certaine émotion dans le village: les paysans travaillant aux champs avaient pris l'anglais pour un Martien débarqué d'une soucoupe volante. En effet, le jeune homme était échevelé, sale, et parlait une langue "inconnue"(La nouvelle Revue de Lausanne (GESAG cat. n° 1822)
1954, 13 octobre
FRANCE, Graulhet (Tarn)
M. Carcenac observe à haute altitude un objet blanc bizarre. Il le regarde aux jumelles et vit une sorte de disque flexible mou qui ondulait tout en se déplaçant très vite. Cette chose explosa en plein vol tandis qu'un autre objet beaucoup plus petit sembla jaillir de la masse, pour suivant sa trajectoire vers le sud. Les éclats du disque mou s'éparpillaient dans le ciel et commençaient à tomber doucement comme des lambeaux de tissus ou de papier. Tous les témoins de cette étrange explosion se précipitèrent pour recueillir les filaments argentés agglomérés comme de la toile d'araignée et s'effritant sous les doigts. Une partie en fut déposée à la gendarmerie. Cette étrange matière se sublimait sans laisser de traces. (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - p. 223,224) EN REALITE: les journalistes de "Samedi-Soir" avaient lancé une fusée qui, en, retombant, avait fait croire aux témoins à la chute de "fils de la Vierge". (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 669)
1954, 13 octobre
FRANCE, Toulouse, Bourrassole
A 19 h 35, trois témoins, MM Olivier, Pérano et un autre témoin, virent un disque de 4 m de diamètre et un être humanoïde de petite taille en scaphandrier. Par rapport au corps il avait une grosse tête et deux yeux énormes. Le vêtement brillait et luisait comme du verre. L'engin était entouré d'une sorte de brillance brumeuse. Un des témoins s'approcha jusqu'à 20 m de l'engin où il fut paralysé, tandis que l'appareil décollait à grande vitesse en le jetant à terre. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 279) (Michel BOUGARD: "Des S.V. aux OVNI" SOBEPS 1976 - p. 211)EN REALITE: Revenant de Graulhet, les journalistes de "Samedi-Soir" décidèrent de s'amuser aux dépens des Toulousains. Revêtus de leurs tenues de scaphandriers ils manuvrèrent devant un feu de Bengale rouge et tirèrent une fusée de feux d'artifices. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 669)
1954, 13 octobre
PORTUGAL, Castelibranco Deux témoins ont vu deux individus vêtus d'habits luisants émerger d'un appareil et cueillir des fleurs, des branches et des brindilles, puis s'envoler. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 52)
1954, 13 octobreBELGIQUE, Keerbergen (Brabant)Un groupe de jeunes garçons, dont un certain Bastiaan s'en retournaient le soir tombant vers le village, après avoir joué tout l'après-midi dans les bruyères. Bastiaan qui s'était arrêté pour renouer le lacet de ses souliers, se redressa lorsqu'il entendit les cris de ses amis. Comme eux il vit alors à quelques cent mètres dans le ciel, au-dessus des sapins, une chose étrange. Personne ne songeait à fuir. C'était rond, terriblement grand, au moins vingt mètres, et immobile, oscillant légèrement au-dessus de nos têtes, précise Bastiaan. A ce moment, le témoin croit que lui et ses compagnons étaient immobilisés par la peur. La surprise passée, les garçons courent alors vers un taillis de jeunes chênes, dans lequel ils se cachent couchés sur le sol. Aussi étrange que cela puisse paraître, tout était silencieux, plus aucune branche ne bougeait, même les corbeaux se taisaient. Lentement le phénomène commença à descendre pour rester en sustentation à un bon mètre du sol. Selon Bastiaan il était totalement fait comme un avion, d'aluminium, rond, sans rivets ni soudures, mais montrant des petites fenêtres sur le pourtour, comme des hublots. Le tout surmonté d'une protubérance de verre, une coupole peut-être faite de plastic. Puis, sortant de l'engin, on ne sait comment, trois petites créatures apparurent. Elles ressemblaient à des nains. Ils ne pouvaient être plus grand qu'un mètre à un mètre vingt et portaient une combinaison de plongée gris vert, coiffés d'un casque rond de grande dimension, ce qui faisait supposer qu'ils avaient de grosses têtes. On ne pouvait voir leur face, cachée en partie par la partie en verre du casque. De plus, précise Bastiaan, la nuit tombait. A ce moment, l'un des garçons, Pierre, fils du maître des postes, se releva, les bras tendus comme pour se rendre. Mais il se mit tout à coup à gémir, tremblant sur ses jambes. Surprises les créatures regardaient alors dans la direction des jeunes garçons et regagnèrent leur appareil qui se mit à osciller. La chose rougit, illuminant la bruyère et les premiers arbres du bois. L'instant d'après il n'y avait plus rien. (Hubert Lampo "Zeg maar Judith", archives du "Volksgazet" et "Nieuws van Antwerpen" - Van Utrecht convers. avec Hubert Lampo le 5.9.84, GESAG cat. n° 1773)
1954, 14 octobre
FRANCE, St Ambroix
Plusieurs témoins virent sept petits êtres qui s'enfuirent dans un objet phosphorescent lorsqu'ils s'approchèrent. Il décolla immédiatement. L'on dit que l'on trouva des graines inconnues à cet emplacement. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 279, 280)EN REALITE : canular monté par les chasseurs. (Erich ZURCHER: "Les Apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 181,182)
1954, 14 octobre
FRANCE, Biot
A 18 h 15 José Casella rentrait chez lui à vélo quand il vit soudain sur la route devant lui un objet ovale, de 5,50 m de diamètre environ et une hauteur de 1 m. Le disque était gris surmonté d'un dôme et il émettait un sifflement doux. Lorsque Casella n'était plus qu'à 6 m l'objet décolla. Observation confirmée par d'autres personnes. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 280)
1954, 14 octobre
FRANCE, Méral (Mayenne)
Au crépuscule le fermier Duvivier observe l'atterrissage d'une sphère orange. Il s'en est approché. Elle avait la forme d'un dôme aplati, un diamètre d'environ 5,50m et émettait une lumière aveuglante illuminant la campagne dans un rayon de 200 mètres. Elle était transparente et à l'intérieur on pouvait voir une silhouette sombre. Après être restée au niveau du sol pendant dix minutes, elle s'est envolée vers le nord; tandis qu'à son emplacement un nuage brillant descendit doucement vers le sol. En rentrant chez lui le témoin constata que ses vêtements étaient recouverts d'une pellicule blanche de substance adhésive, à peu près semblable à de la paraffine. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 280, 281)
1954, 14 octobre
FRANCE, Brienne Vers 20 h un engin de teinte foncée, de la forme d'un uf allongé surmonté d'une coupole, reposant sur une sorte de trépied de 60cm. Il avait 4m de diamètre et 2m de hauteur. Une forme humaine de taille normale se trouvait devant l'engin. Il semblait que la coupole était occupée également. Voulant s'approcher, le témoin fut paralysé. L'ovni partit en direction de la Rothière. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 165)
1954, 14 octobre
FRANCE, Domart en Ponthieu/Conde-Folie
M. et Mme Dumeige et M. Lourdel en camionnette sur la D 216 arrivent vers 21 heures au lieu-dit "La Folie". Ils aperçoivent une lueur très brillante qui paraît atterrir dans un pré à peu de distance de la route. M. Dumeige s'arrête et tout le monde descend. C'est alors qu'ils voient très nettement près de la lueur, six ou sept êtres de petite taille qui avancent à la file. Effrayés, ils reprennent rapidement la route, laissant là l'engin et ses occupants. (M.FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 167, 168)
1954, 15 octobre
FRANCE, Perpignan
Damien Figuères se promenait avec ses chiens non loin de la piscine de St-Assiscle, lorsqu'une sphère rougeâtre atterrit et un personnage grand, habillé comme un scaphandrier en fit le tour. Les chiens aboyèrent après lui. Il monta à bord de l'engin qui s'envola silencieusement. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 282) EN REALITE: selon OVNI Présence n°33/34 déc. 1985: il s'agirait d'un "bolide lent" vu sur toute la France et ailleurs.
1954, 15 octobre
HONGRIE, Györ
Tôt dans la matinée un objet brillant traversa le ciel venant de l'ouest, suivi par des milliers de spectateurs, dont la plupart pensent qu'ils ont vu une soucoupe volante.(...) il n'y a pas deux rapports qui soient semblables (...) Un maître d'école à pu prendre deux photos de l'objet: il était gros, brillant et de couleur rougeâtre (...) "J'ai vu l'objet, dit Janos Horvath, il se déplaçait plus vite qu'aucun avion ne peut le faire en vol horizontal alors que je me trouvais rue Vaspaya. Il émettait une lumière verte comme celle d'une fusée éclairante, mais au bout de dix secondes il s'éteignit subitement." (Ion HOBANA/Julien WEVERBERGH: "Les OVNI en URSS et dans les Pays de l'Est" - trad. Laffont 1976, p. 247,248) EN REALITE: selon OVNI Présence n°33/34 déc. 1985: il s'agirait d'un "bolide lent"
1954, 15 octobre
FRANCE, entre Le Vigan et Vallerangue (Gard)
A 18 heures, les témoins voient un objet en forme de cigare posé au sol. Longueur 30 m environ, hauteur 6 m. Un brouillard enveloppe les extrémités. A travers les hublots les témoins distinguent des silhouettes casquées. S'agit-il du même engin un peu plus tard à Nîmes? (GARREAU et LAVIER: " Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 77)EN REALITE: selon OVNI Présence n°33/34 déc. 1985: il s'agirait d'un "bolide lent" vu sur toute la France et ailleurs. AUTRE REALITE ? Canular qui se termine mal pour au moins un des témoins. Ottoviani en effet est poursuivi en Correctionnelle pour grivèlerie. (Erich ZURCHER : "Les apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 182)
1954, 15 octobre
FRANCE, Nîmes-Courbessac
Au champ d'aviation un objet en forme de cigare jaune avec des hublots brillants, de 30 m de long, 6 m de diamètre, fut aperçu au sol à 19 h 50 par le maçon Félix Fize et ses camarades de travail. Des silhouettes portant des casques couvrant la tête purent être aperçues à l'intérieur. Une sorte de brouillard fut observé aux deux extrémités du vaisseau. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 282) Voir les contradictions entre le rapport de Jacques Vallée et celui de Jimmy Guieu: FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 1669, 170)
1954, 15 octobre
FRANCE, Ambes (Gironde)
La nuit, six engins ressemblant à des aubergines géantes se déplacent sans bruit. Ils disparurent à vitesse vertigineuse, après avoir plané quelques instants.(FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 171)
1954, 15 octobre (16 ?)
ITALIE, Boaria (Rovigo) Un fermier qui menait des vaches à la mare a vu soudain un objet voler au-dessus de sa maison. Les vaches terrorisées s'égaillèrent, projetant la fille du fermier par terre, cependant que l'objet émettait une giclée de lumière. Le fermier courut chez lui et s'évanouit, pendant que trois autres témoins voyaient partir l'appareil. La machine était sombre, entourée de courtes flammes bleues et jaunes. Elle avait la forme d'un uf et volait à environ 15 mètres du sol. Elle constituait une intense source de chaleur. La petite mare fut trouvée asséchée et des meules de foin prirent feu, cependant que le bétail souffrait d'étranges brûlures. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 55).Le 16 octobre près de Rovigo, plusieurs paysansaperçurent un disque métallique d'une dizaine de mètres de diamètre qui descendait lentement vers eux en planant. Terrorisés les hommes s'enfuirent, se cachant au milieu des buissons proches. L'engin se posa à une centaine de mètres d'eux. Après quelques minutes d'immobilité il reprit à la verticale son vol silencieux, accélérant rapidement sa vitesse. A l'endroit où il s'était posé, les paysans découvrirent un cratère assez profond de 6 m de diamètre et ils s'aperçurent que six peupliers avaient été carbonisés dans les alentours.(Charles GARREAU : « Alerte dans le ciel : le dossier des enlèvements » éd. Alain Lefeuvre 1981, p.57)
1954, 16 octobre (date approximative)FRANCE, Thin-Le Moutiers (Ardennes)Un objet atterrit à environ 30 m d'une femme qui s'évanouit. Le témoin souffrit d'une maladie de peau à la suite de cet incident.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 283) Jeanne Rossignon va chercher les vaches pour les traire à la ferme. En arrivant au sommet d'une petite côte elle se trouve face à un engin posé au sol à très courte distance. Presque au même moment elle s'évanouit. Quand elle reprend connaissance, l'engin a disparu. Elle réussit à regagner son domicile mais doit s'aliter. Une étrange dermatose se déclare qui ne disparaîtra que très lentement: pendant plusieurs jours la peau de la jeune femme ressemble à une peau de crapaud. (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975, J'ai Lu, p. 29, 30)
1954, 16 octobre
FRANCE, Baillolet
Le vétérinaire Henri Robert qui traversait le village en voiture, vit à la nuit tombante, 4 objets à environ 300 m d'altitude, volant lentement en formation. Soudain, l'un d'eux tomba au sol avec un mouvement de feuille morte, à 10 m du témoin qui ressentit un choc électrique alors que son moteur s'arrêtait, ses phares s'éteignirent et la voiture stoppa alors que l'objet touchait le sol. Incapable de se mouvoir, le Dr Robert vit une silhouette d'environ 1,20 m de haut se mouvoir dans la lumière de l'objet, puis tout devint noir. Quelque temps plus tard les phares se rallumèrent d'eux-mêmes et le Dr Robert vit l'engin s'envoler vers le nord. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 283-284) Il aperçoit à une distance de 2,5 km et à 300 m d'altitude 4 cercles superposés de couleur orange. Celui du haut s'est détaché du groupe à vitesse vertigineuse et a foncé sur moi, en deux secondes à peine il se plaça à quelques mètres devant le véhicule en zigzaguant à ras du sol." En même temps je ressens une très forte commotion électrique. Mon auto ne m'obéit pas, elle est comme folle. Cela dura une quinzaine de secondes, puis l'engin repartit vers le groupe qui disparut aussitôt." Mais les émotions du témoin ne sont pas terminées. Il raconte: "En arrivant à Bailleur-Neville, au carrefour de La motte, à 3,5 km de la première apparition, à 150 m devant moi, dans mes phares, je vois un être d'environ 1,20m de hauteur, assez corpulent, bras et jambes écartées. J'ai à peine le temps de constater que ses vêtements sont de couleur gris bleuté, car les phares s'éteignent. Ils se rallument 2 à 3 secondes plus tard, mais le petit être a disparu. Instinctivement j'accélère et ai le temps d'apercevoir sur le bord du talus, un engin de forme cylindrique qui décolla à ce moment et s'éleva rapidement en direction du nord." (Pierre DELVAL: "Contacts du 4e type" - De Vecchi 1979, p. 195, 196)EN REALITE: Selon Claude MAUGE, Ce cas serait plus que douteux. Il ferait partie des cas où l'on sait que le témoin est soit alcoolique, soit drogué ou bien encore malade mental. Ce cas serait donc à prendre avec la plus grande méfiance..
1954, 16 octobre
FRANCE, Lesparre-Médoc
Un professeur d'histoire et de géographie assure avoir vu dans les buissons une lueur orange qui l'intrigua. S'approchant il aperçut un objet rond de 5 m de diamètre, avec à proximité une espèce de scaphandrier haut d'un mètre qui s'approcha du témoin en émettant à plusieurs reprises les sons suivants: "ka-a-lo-o-tri-to-onn". Il pénétra ensuite dans l'appareil par une sorte de hublot, puis l'engin s'éleva rapidement à la verticale. (FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 176)
1954, 17 octobre
ITALIE, Capri
Le peintre Raffaele Castello vit pendant sa promenade nocturne au Cap Massulo, un énorme disque de 5 m de diamètre descendre d'une centaine de mètres pour se poser sur la terrasse de la villa de l'écrivain Curzio Malaparte. Stupéfait, il vit 4 petits hommes descendre du disque, revêtus d'une sorte de combinaison de vol, qui restèrent près de leur appareil durant une demi-heure. Des lueurs bleuâtres s'échappaient continuellement de l'engin dans toutes les directions. Ensuite les créatures sont rentrées dans le disque qui s'est élevé avec un doux ronronnement pour ensuite disparaître en altitude dans la direction de la Sicile. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 224 ,225)EN REALITE: Canular à des fins publicitaires d'après notre correspondant à Turin ayant effectué l'enquête sur place. (OVNI Présence n° 33/34 déc. 1985)
1954, 17 octobre
FRANCE, Cier de Rivière - Haute Garonne
Guy Puyfourcat, 22 ans, qui revenait des champs conduisant une jument par la bride, fut surpris de constater que l'animal était nerveux. Emergeant du bas-côté de la route un objet gris d'environ 1,50 de diamètre le survola. La jument s'éleva à une hauteur de 3 mètres et le témoin dut lâcher la bride. Puis l'animal tomba comme une masse et fut incapable de se mouvoir pendant 10 minutes. Enfin elle se leva et essaya de marcher, mais elle était toute tremblante de peur. L'objet s'était envolé depuis longtemps à grande vitesse. Le témoin lui-même n'a strictement rien ressenti.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 283 qui cite la date du 16 oct.) Vers 9 h 30 de la matinée le témoin amène sa jument pour aller chercher un râteau faneur laissé la veille dans un pré. (...) A ce moment trois cris perçants, comme des cris d'oiseaux sauvages se font entendre et en même temps un engin s'élève avec un sifflement. (...) La bête tomba sur le flanc et reste inanimée pendant 10 minutes sur le sol. Les faits se sont déroulés le dimanche 17 octobre (et non le 16) (FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 177, 178)
1954, 17 octobre
FRANCE, Villeneuve (Alpes de Haute Provence)
Maxime Pignatelli veut chasser la grive avec son chien, près du confluent de la Durance et du Canal de Brillance, vit à 14 h 30 à 40 m de lui sur le sol, un objet gris d'environ 4 m de long pour 1 m de haut, surmonté d'un dôme d'où sortaient deux silhouettes casquées. Le témoin s'enfuit, le chien courut vers l'objet mais battit bientôt en retraite, marchant difficilement, comme partiellement paralysé. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 284)
1954, 17 octobre France, entre Hyères et Toulon
Les histoires racontées dans les journeaux relèvent souvent de la pure fantaisie. Ainsi celle ci de l'agence Reuters : Deux motocyclistes près de Toulon virent tout à coup un soucoupe volante garée au milieu de la route. Mariro Rapellini et Pierre Ottoviani expliquaent qu'en se rapprochant lentement de la soucoupe qui n'était posée que sur 2 pieds, un homme de taille moyenne habillé d'une combinaison grise en sortit. Ils entamèrent une conversation courtoise en français, et l'occupant leur certifia qu'il n'était pas martien mais Français. Il demanda le chemin et après avoir eu ces informations il entra dans sa soucoupe qui s'envola dans un grand bruit. ("Ufo's : a Century of Sightings" by Michael David Hall, Galde Press inc. 1999, p. 231)
1954, 18 octobre
FRANCE, Moutier-Rozeille
Mme Paquet garde les vaches au lieu-dit "Côte de la Chambre" vers 10 heures. A sa stupéfaction elle entend un langage qu'elle ne peut comprendre, conversation venant d'un champ de bruyère. Puis deux hommes sortent et s'approchent à une cinquantaine de mètres de Mme Paquet. L'un d'eux se tourne vers le moulin de M. Blanchon, pousse un cri, accompagné d'un geste. Apparaissent alors deux autres hommes qui descendent en direction de la petite rivière Rozeille, rejoignent les deux premiers et tous disparaissent. Un quart d'heure après le chien de Mme Paquet se met à aboyer et elle voit s'élever sans bruit un engin en forme de cigare, de couleur sombre, qui disparaît à vitesse réduite vers le sud-ouest. Les hommes ont environ 1m80 de haut et sont habillés d'une combinaison noire ou bleu foncée.(FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 184, 185)
1954, 18 octobre
FRANCE, Chambois (Puy de Dôme)
A 17 h 30 le garde-champêtre Bachelard roule en camionnette, il fait encore jour. Au sortir d'un virage M. Bachelard ressent un étrange engourdissement, une sorte de paralysie. En même temps le moteur du véhicule a des ratés et s'essouffle. La vitesse tombe à 30 km/h. C'est alors qu'il aperçoit dans un champ proche de la route un gros cigare aux bouts pointus, d'une dizaine de mètres de long, haut de 2,50m environ, de couleur marron chocolat avec des dessins en forme de rectangle qui semblaient quadriller les extrémités. L'objet est immobile, silencieux, sans lumière ni hublot. Quelques minutes plus tard M. Bachelard, sans savoir comment, se retrouve à Couhay, en dehors de sa route normale. Des agriculteurs le voient arriver le visage blême, et décomposé, visiblement sous l'effet d'une frousse intense. Pendant plusieurs semaines le témoin n'ose plus sortir le soir ni repasser au même endroit. (GARREAU et LAVIER: " Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 199)(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 283, il date du 16 au lieu du 18 octobre)
1954, 18 octobre
FRANCE, Andigné/St Martin du Bois
Albert Géraud, 15 ans, circule à bicyclette sur le D216 et aperçoit une lumière qui passe du vert au jaune. Elle descend par saccades et atteint la route. Pris de panique le témoin sent ses jambes paralysées. La soucoupe est au sol, à l'intérieur se trouve un petit être recouvert de poils de la tête aux pieds qui regarde Albert: ses yeux sont gros. Brusquement l'objet s'élève, provoque un souffle violent en direction du témoin et disparaît en direction du Lion d'Angers. Témoin prostré pendant plusieurs jours. (FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 182, 183)
1954, 18 octobre
FRANCE, Fontenay Torcy
A 20 h 40 les époux Lherminier aperçurent un objet en forme de cigare rouge, plonger vers eux en laissant derrière lui une traînée rouge et atterrir près de la route. Une fois arrivés au sommet de la colline ils se trouvèrent face à face avec une silhouette humaine épaisse, haute d'environ 1 m. Cette créature portait un casque et ses yeux émettaient une lueur orange. Un des témoins s'évanouit. Quatre autres personnes ont vu cet objet dans des lieux différents. La campagne était éclairée sur 2 ou 3 kilomètres. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 285)
1954, 18 octobre
BELGIQUE, Waremme (Liège)
Une traînée rouge, longue et large, est aperçue au-dessus du hameau "Campagne". (liste Daniel BUKENS, Remicourt, Belg.) A 21 h 15 Jean Destexbe à moto la voit au carrefour de Faime. Elle est observée par deux gendarmes sur la route de Waremme à Huy à la même heure, un automobiliste l'observe aux confins de Waremme et au stade, deux enfants la mentionnent.(La Cité -Mons et La Libre Belgique du 19.10.54) EN REALITE: ce phénomène est identifié comme météore pour un ensemble de témoignages s'échelonnant d'Arlon vers Turnhout, sur un axe SSE vers NNO. (GESAG, GS0147)
1954, 18 octobre
FRANCE, Royan (ou près de Saintes)
Les Labassière et d'autres gens virent vers 21 heures deux disques dans le ciel: l'un était orange, l'autre rouge et une sorte de pont lumineux vert les reliait. Ils atterrirent, un nain sortit de chaque engin, et alla dans l'autre sans qu'un signe soit échangé. Après ce changement de pilotes, les deux objets s'envolèrent dans un éclair éblouissant. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 285, 286) "Nous aperçûmes, volant à basse altitude, un objet lumineux en forme de balance. C'est le dandinement des deux objets qui nous suggéra l'image d'une balance" rapportent les automobilistes qui stoppent pour voir de quoi il s'agit. Après quelques secondes, le fléau lumineux unissant les deux plateaux se dissipe, disparaît. Ils se posent au sol non loin des témoins qui voient dans la luminosité de chacun des deux engins, deux êtres de petite taille(donc: 4 êtres au total). Les deux équipages se dirigent l'un vers l'autre, se croisent sans s'arrêter et changent d'appareil. Les deux boules décollent alors d'une manière vertigineuse et disparaissent en quelques secondes. (FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 187, 188)
1954, 18 octobre
FRANCE, Vezenay, Lac de Saint Point (Doubs)
Mlle Bourriot a aperçu à 22 h 45, une brillante lumière rouge sur la R.N. 437 près de la vieille fabrique. Près de la lumière se trouvaient trois êtres: deux nains et un homme de taille moyenne. Ils traversaient la route devant elle. L'engin s'éleva du sol et vola au-dessus du lac à grande vitesse. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 286)
1954, 18 octobre
Italie, près de Gènes
Un agriculteur voit un disque brillant descendre sur le toit de sa ferme, ralentir un instant, puis s'enfuir à grande vitesse. Ce passe si court soit-il a stupéfié le malheureux paysan : en effet, son abreuvoir s'est trouvé vidé en un clin d'il et la vache débonnaire qui avait eu la malchance de se trouver sous la trajectoire de l'objet s'est livrée à une danse folle au cours de laquelle elle s'est sérieusement blessée. (Jean PLANTIER : « La propulsion des Soucoupes Volantes par action directe sur l'atome » éd. MAME 1955, p. 104)
1954, 20 octobre
FRANCE, Raon-l'Etape
A 02 h 30 Lazlo Ujvari fut soudain confronté à un homme portant une veste, des bottes et un casque comme un pilote, qui pointa un fusil en sa direction et dit quelque chose qu'il ne put comprendre. Quand Ujvari lui parla en russe, l'homme répondit dans la même langue, demanda s'il était en Espagne ou en Italie et à quelle distance il était de l'Allemagne. Quand il demanda l'heure et qu'Ujvari lui répondit: " 2 h 30" l'homme prit sa montre et dit: "Vous mentez, il est 4 heures". Puis il voulut savoir à quelle distance et dans quelle direction Marseille se trouvait. Il fit marcher Ujvari sur la route devant lui et il s'approchèrent d'un vaisseau gris avec une antenne sur le sommet (2,5 m de diamètre, hauteur 1,50m). Quand il en fut environ à 30 m, l'inconnu lui ordonna de s'éloigner. Il obéit mais se retourna de temps en temps et vit l'objet s'élever tout droit, avec un bruit de machine à coudre, puis prendre une trajectoire oblique. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 226)
1954, 21 octobre
GRANDE BRETAGNE, Ranton (Shrewsburry)
A 16 h 45, Jennie Roestenberg et ses deux enfants avaient observé un objet en forme de disque, couleur d'aluminium, pendant qu'il planait au-dessus de leur maison. Elle déclara qu'elle avait vu, à travers deux panneaux transparents, deux hommes à la peau blanche, de longs cheveux tombant sur leurs épaules et le front si vaste que tous les traits semblaient être ramassés dans la partie inférieure des visages. Ils portaient des casques transparents et des vêtements bleu turquoise qui faisaient songer à un ensemble de ski. L'objet planait selon un angle incliné, cependant que les deux occupants examinaient la scène "sévèrement, non d'une façon inamicale, mais presque tristement, avec compassion". (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 17)
1954, 21 octobre
ITALIE, Parravici d'Erba (Côme)
Un homme qui venait de mettre sa voiture au garage aperçut un être étrange vêtu d'un habit lumineux, grand d'à peu près un mètre vingt, debout près d'un arbre. Quand la créature aperçut l'automobiliste elle lui envoya un rayon sortant d'une sorte de torche. Le témoin resta paralysé jusqu'à ce que le mouvement qu'il fit de serrer le poing qui tenait les clefs du garage, parut le libérer. Il bondit en avant pour attaquer la créature qui s'éleva de terre et s'envola en un tourbillon presque silencieux. Le témoin, âgé de 37 ans, arriva chez lui dans un état d'abattement tel qu'il dut se coucher en proie à une forte fièvre. (Jacques VALLEE:"Autres dimensions" - trad. Robert Laffont 1989 - p. 43, 44)(EN REALITE: c'est un canular monté par l'individu qui voulait se rendre intéressant).
1954, 22 octobre
USA, Marysville (Ohio) Les élèves de l'école primaire Jérôme virent dans le ciel bleu un objet brillant de la forme d'un cigare, qui effectuait des mouvements circulaires à grande altitude. L'objet s'immobilisa et partait alors en grande vitesse. Puis tombaient de magnifiques touffes d'un blanc doux comme du coton et cela durait trois quarts d'heure. C'étaient de longues fibres comme les cheveux d'ange pour les arbres de Noël. En les tenant aux extrémités on put les étirer sans les casser, là où elles étaient étirées elles devenaient brillantes. La partie qu'on tenait en main disparaissait très rapidement, mais on put en faire une petite boule en roulant un fil entre les doigts. Après quelque temps les doigts devenaient verts. Cela disparaissait en les lavant à l'eau chaude. A un endroit il y eut même un baldaquin de filaments au-dessus de la route. (Inforespace n° 52 de 1980 p. 8)Pendant un match de football, 15000 spectateurs observent un passage de disques volants qui laissent tomber une substance semblable à du sucre filé ou des cheveux d'anges.(Jean-Gabriel GRESLE : OVNI, un pilote de ligne parle », éd. Guy Trédaniel, 1993, p. 45)
1954, 22 octobre
FRANCE, Lewarde
Dans le bois d'Erchin Casimir Stawski (non: Starovski) a rencontré à 15 h 30, un être étrange, de petite taille, qui avait une silhouette volumineuse, de grands yeux obliques et le corps couvert de fourrure. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 280) ... complètement recouvert de poils, les yeux ovales, le blanc sortant considérablement des orbites. Le nez écrasé à la base. Il avait une sorte de calotte sur la tête avec un bourrelet autour du front, duquel s'échappaient de très longs poils. Ils ne semblait pas avoir de doigts et ses mains luisantes et fermées tenaient deux "tiges métalliques" de 30 cm environ. Casimir Stawski entendit un bruit de branches brisées: il aperçoit alors au milieu d'un fourré deux tubes brillant comme du nickel. Il s'approche et distingue alors la crinière fauve, puis l'humanoïde. qui s'approche sans parler. Casimir s'enfuit à toutes jambes. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 195)
1954, 22 octobre
FRANCE, Ecaillon
Vers 19 h 15 Casimir Szimura circule en motocyclette sur la N 43. Il voit devant lui un engin illuminé. Sa moto s'arrête subitement. Il peut voir à l'intérieur de l'appareil ressemblant à un sous-marin, 4 petits occupants et de l'"ameublement". L'un d'eux sort et s'approche du témoin: sa tête atteint le niveau de l'épaule de Szimura. Ils échangent une poignée de main. Il lui parle dans une langue ressemblant à du chinois durant quelques minutes. Le témoin est effrayé et ébloui par l'engin. Puis l'être retourne à l'appareil qui s'envole à allure vertigineuse. La poignée de main lui aurait donné une vigueur et une vivacité d'esprit telle qu'il se sentait un autre homme. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 196)
1954, 24 octobre
FRANCE, Les Ergots
A 17 h 30 un enfant a vu un homme sortir d'un engin étrange. "Ses vêtements étaient rouges et avaient l'aspect du fer. Il marchait avec les jambes raides, avait de longs cheveux et un visage poilu. Ses yeux étaient aussi grands que ceux d'une vache." (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 288)
1954, 24 octobre
BRESIL, Gravatai (Rio Grande do Sul)
Survol de la base militaire par un objet discoïdal argenté ceinturé d'un halo. Après avoir décrit un arc de cercle de 60° il disparaît en quelques secondes.(Inforespace n° 10 - p. 4 -1973 - SOBEPS)Cinq soucoupes volantes furent aperçues le 24 octobre 1954, pendant plusieurs heures au-dessus de la base aérienne de Gravatai. (A. SCHNEIDER-H. MALTHANER : « Le dossier secret des OVNI », éd. De Vecchi, 1978, p. 123, 124)
1954, 25 ( ou 23?) octobre
LIBYE, Tripoli
Le colon, Carmelo Papotto faisait sa tournée d'inspection habituelle chez les gardiens de la ferme aux premières heures du matin quand, en s'approchant d'une zone récemment labourée, il vit descendre silencieusement du ciel vers le sol quelque chose semblable à un flocon de neige. L'objet atterrit à quelques dizaines de mètres de lui. Il avait la forme d'une automobile aérodynamique avec une queue semblable à un gouvernail. Le fuselage était long de 6 m et large de 3 m. La partie inférieure de l'engin semblait constituée d'un métal d'une couleur semblable à celle de l'aluminium. La partie supérieure faite d'un matériau transparent, était divisée en sections. Sur le nez se voyaient deux phares latéraux et au centre, une petite échelle extérieure. L'objet semblait reposer sur 6 roues, 4 antérieures par paires et 2 postérieures. Carmelo Papotto s'étant rapproché il lui sembla entrevoir aussi sous le fuselage, 2 tubes en forme de cornes et sur celui-ci il distingua à la proue et à la poupe 2 tiges semblables à des antennes de radio. De la partie postérieure sortaient des tubes cylindriques, semblables à des canons de mitrailleuse. L'objet était illuminé comme en plein jour par une lumière très blanche qui irradiait avec un halo d'environ 4 m. A l'intérieur 6 hommes étaient entièrement vêtus de jaunâtre et avaient leurs visages couverts. "L'un d'eux avait un visage humain, car il avait dû le découvrir pour souffler dans un tube" La curiosité poussa Papotto à s'approcher de l'objet mais, ayant posé le pied sur la petite échelle pour voir de plus près, une violente décharge électrique qui passa dans sa main au contact du métal de l'échelle, le repoussa en arrière. Un des pilotes gesticulant en sa direction l'invita à rester tranquille. Un autre démonta une roue puis la remit en place, poussant un bouton qui fit descendre sur elle une sorte de carter. A l'intérieur on entrevoyait des sièges, des consoles de commande, une espèce d'appareil radio manipulé par un homme coiffé d'un bonnet muni de fils électriques. L'équipage était si affairé autour des mécanismes internes de l'appareil que Papotto put tracer un dessin de l'objet sur un paquet de cigarettes. Après une vingtaine de minutes l'appareil se souleva de terre sans faire aucun bruit; à la verticale jusqu'à une cinquantaine de mètres puis, à une vitesse vertigineuse, disparut à l'ouest.(...) (Henry DURRANT: "Le dossier des OVNI" - Laffont 1973 - p. 27 à 29)
1954, 26 octobre
FRANCE, Alleyrat - La Badière
Le soir Aimé Boussard, fermier, se trouva soudain en présence d'un individu de taille normale (1,60m) revêtu d'une sorte de combinaison avec deux lumières vert pâle de chaque côté du casque. Cet individu dirigea vers lui le rayon de deux lumières bleues et il fut renversé en arrière. Aucun engin ne fut observé. (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 289)EN REALITE: le témoin était connu comme un vantard désagréable et avait été rossé par des jeunes. Profitant du contexte et des nombreuses observations faites à l'époque, il avait inventé cette histoire pour expliquer à son avantage les contusions qu'il portait. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 670, 671)
1954, 28 octobre
ITALIE, faubourgs de Milan
Un habitant de Milan revenant d'un cinéma en plein air, remarqua une lueur à l'intérieur d'un terrain de sport entouré d'une palissade en bois assez délabrée. Il avait aperçu un assez grand objet qui brillait comme une lampe fluorescente très faible, posé sur le sol. Il avait aperçu de petites formes sombres qui circulaient entre l'objet et lui. Pris de peur il était parti en bicyclette à toute vitesse vers les faubourgs. 500 m plus loin il avait rencontré un groupe de paysans à qui il raconta son histoire. Ils retournèrent sur les lieux tous ensemble. Les paysans avaient vu l'objet et les êtres comme lui. Il devait y en avoir 25, pas plus d'un mètre de haut, tous portaient sur le dos un volumineux appareil relié à l'avant de leur casque transparent. Ils portaient des pantalons de couleur claire, des vestes grises. Plusieurs automobiles et un camion chargé de fruits gâtés s'étant arrêtés pour voir ce qui attirait les gens le long de cette palissade, quelques personnes avaient enfoncé la porte et pénétré sur le terrain. Voyant cela les petits êtres s'étaient jetées dans l'objet en y entrant par la base et un instant plus tard l'objet vrombit, s'éleva pas assez vite pour éviter les paysans de lui jeter des dizaines d'oranges pourries dont quelques unes avaient atteint leur cible.(Frank EDWARDS: "Les S.V. affaire sérieuse" - trad. Laffont 1967 - p. 168 à 170) 1954, 28 octobreURUGUAY, Isla de LobosUne sentinelle s'apprête à tirer sur trois êtres qui se tiennent près d'un disque à coupole, posé sur la plate-forme du phare. La sentinelle est aussitôt paralysée et ressent la prémonition qu'il est inutile de faire feu. L'équipage regagne l'ovni, qui décolle à la verticale, bourdonne, s'incline et disparaît en silence à très grande vitesse. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)
1954, 29 octobre
ACORES, Terciera Islands,.
9 p.m. Témoins: quatre civils portugais. Un objet, comme un tuyau de poêle, avec un renflement centrale et de courtes ailes d'une longueur de 3 m, un diamètre de 90 cm et des ailes de 1 mètre de long, ailes qui sont concaves à leur extrémité, le tout de couleur grise. Fait un bruit gargouillant en planant et disparaît dans la lueur des phares d'atterrissage d'un avion. Observation de 4 à 5 minutes. (Project Blue Book - cfr Don Berliner). 1954, 30 octobre
ITALIE, Cennina (Arezzo) ou près de Florence
Rosa Lotti traversait un champ pour se rendre à l'église et portait dans ses bras un gros bouquet d'illets. Tout à coup deux "martiens" de 1 m de haut, vêtus d'un scaphandre surgirent devant elle, lui baragouinant des mots incompréhensibles et s'emparèrent des fleurs. Ils allaient alors rapidement vers un engin hémisphérique de 2 à 3 m de haut qui se trouvait non loin dans un pré, qui décolla aussi sec. Mme Lotti porta plainte et les carabiniers venus sur les lieux découvrirent des traces. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 233) Le 1 novembre vers 18 h 30 Rosa Lotti rencontra deux étranges créatures (...) Ils avaient le visage d'un homme mais le corps d'un enfant et étaient vêtus d'une combinaison grise et d'un casque. Ils étaient fort agités et parlaient très rapidement entre eux dans une langue ressemblant au chinois. Ils avaient des yeux magnifiques et semblaient très intelligents et sympathiques. Ils avaient de grosses dents protubérantes, un peu comme celle des lapins. (...) Le plus âgé lui prit son bouquet de fleurs, lui rendit deux illets et alla porter les autres dans la soucoupe. (...) il revint avec deux petits paquets qu'il lui tendit mais Rosa profita de l'occasion pour se sauver en courant à travers les bois (...) (Maurice CHATELAIN: "Les messagers du cosmos" - Laffont 1980, p. 86)EN REALITE: Mme Lotti se serait attribuée les faits ayant eu lieu plus de vingt ans plus tôt dans un autre endroit de l'Italie, histoire qui se racontait au coin du feu, comme une légende...
1954, octobre
FRANCE, Villeneuve sur Lot
M. Moleaner pêche sur les rives du Lot. Il voit à une centaine de mètres différents phénomènes lumineux, puis un engin en forme de soucoupe qui se pose doucement et sans bruit sur le Lot. Un petit être en sort et remplit une bouteille d'eau de la rivière. Au bout de quelques secondes l'être réintègre son appareil qui s'envole à vitesse fantastique. (M.FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - Alain Lefeuvre 1979, p. 99,100)
1954, octobre
FRANCE, Dommartin (Plouezoch)
A 7 heures du matin la jeune écolière de 12 ans, habitant au hameau de Montessuy, se rend au catéchisme. Elle voit une soucoupe volante qui plane tout près, au-dessus de sa tête et d'où sortent deux êtres bizarres armés de longs couteaux. Les êtres partent sans même toucher terre. Enfant en état de choc. (M.FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, premier dossier complet..." - Alain Lefeuvre 1979, p. 102)
1954, début novembre
FRANCE, Fréjus
A 6 heures du matin, il pleuvait, les soldats Christophe De Devi et Zopina allaient chercher du lait quand ils entendaient un léger vrombissement ressemblant à celui d'un "solex". Un objet sphérique blanc, comme du métal chromé était posé au sol près d'un ravin. A sa circonférence brillait une bande lumineuse de couleur orange. Il avait une queue semblable par sa forme au gouvernail d'un avion. Les militaires s'en approchèrent à moins de 10 mètres. Un homme se trouvait dans une sorte de passage circulaire situé dans le bas de l'appareil. Il portait une combinaison de pilote, avait les cheveux frisés et le teint bronzé. Une porte s'ouvrit et un deuxième homme sauta à terre, il ressemblait étrangement au premier et s'adressa à lui dans une langue inconnue des deux témoins. Ces deux "hommes" se dirigèrent alors vers les militaires qui prirent la fuite, ne s'arrêtant que devant la chapelle de l'hôpital. Là ils retrouvaient leurs camarades, le soldat Roch et l'infirmier Issoujon qui revenaient des cuisines. Tous quatre virent décoller l'ovni qui prit de l'altitude à une vitesse foudroyante. (Guy TARADE: "S.V. et civilisations d'outre-espace" - J'AI LU 1969, p. 176, 177)
1954, 4 novembre
BRESIL, près de Pontal
José Alves est installé près de la rivière Padro en train de pêcher. Soudain un engin lumineux se pose à quelques pieds de lui : « On aurait dit deux cuvettes renversées l'une sur l'autre. Le diamètre de l'objet était d'environ 4,50m » Il remarque une espèce de porte coulissante, elle s'ouvrit pour livrer passage à trois humanoïdes en combinaison blanche, portant des calottes ajustées. Ils cueillaient des végétaux et prenaient de l'eau avant de remonter à bord de leur véhicule qui partit aussitôt. (Jean FERGUSON : « Tout sur les soucoupes volantes » éd. ; Leméac, Ottawa, 1972, p. 196) De nuit, José Alves, pêcheur, voit un objet lumineux atterrir près de l'endroit où il était, le Pardo. Trois petits hommes habillés de blanc, portant des sortes de casquettes, émergeant d'une porte. Ils semblaient avoir la peau noire, ont cueilli des feuilles et de l'herbe, pris un peu d'eau dans un tube, puis l'appareil s'envola. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 64, 65et 112)
1954, 4 novembre
BELGIQUE, Diepenbeek, Lutselus (Limbourg)
(Journal "Het Belang van Limburg" 6.11.54 "une soucoupe volante atterrit à Diepenbeek") EN REALITE plusieurs personnes du quartier de Lutselus aperçoivent tombant dans un arbre, un réflecteur radar soutenu par un parachute portant des signes d'immatriculation de l'armée américaine. (GESAG cat. n° 1214)
1954, 5 novembre
FRANCE, La Roche en Brenil (Côte d'Or)
A 10 h 10 Raymond R. a vu un engin qui faisait un bruit de gros transformateur et émettait une lumière orange, posé dans un pâturage. A côté se trouvaient trois hommes en combinaison sombre. L'un d'eux tenait une boîte qui émettait un rayon de lumière de trois mètres de long. Les deux autres tenaient des objets qui ressemblaient à des armes. Un autre témoin sentit des picotements au visage alors qu'il s'enfuyait en courant. Quatre photos de la scène furent prises. Après le départ de l'objet il restait sur le sol une substance blanchâtre et un cercle de trois mètres de diamètre où le sol avait l'apparence de la cendre.(Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 291, 292) (GARREAU et LAVIER: "Face aux extra-terrestres" - DELARGE 1975, J'ai Lu, p. 50 à 55)EN REALITE : une longue enquête menée par MM. Barthel, Brucker et Monnerie a révélé: que personne ne se souvient qu'il se soit passé quelque chose dans le village, que la seule personne pouvant être Raymond R. est décédée, qu'un jeune homme répondant au signalement du jeune homme a été retrouvé, mais qu'il ne se souvient pas d'avoir vu un ovni (Erich ZURCHER: "Les Apparitions d'Humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 185,186)
1954, 8 novembre
ITALIE, Monza
Quelque 150 personnes se précipitèrent pour aller observer dans un stade un étrange objet lumineux. C'est un cycliste qui avait donné l'alarme. Il était 10 h 30, l'objet reposait sur 3 béquilles, était pourvu d'un dôme qui diffusait une clarté blanchâtre aveuglante. Près de lui se tenaient deux petits êtres qui émettaient des sons gutturaux. Un homme qui avait lâché son chien contre les nains, fut mordu par l'animal qui s'était retourné contre son propre maître. L'objet décolla avec un sifflement de sirène. (Inforespace n° 10 p. 4)
1954, 9 novembre
BELGIQUE, Bois de Villers
Deux villageois affirment avoir vu atterrir dans un pâturage, un oeuf volant de quelques mètres de haut. Des cris paraissaient en sortir... (Inforespace n° 10 p. 4) En fait c'est un habitant de Malonne, se déplaçant en voiture sur la route vers Bois de Villers, qui fut aveuglé par une forte lueur et obligé de s'arrêter. Il vit alors un globe de feu tombant sur la commune de Bois de Villers. Le témoin n'a ajouté aucune autre précision(enquêtes GESAG de 72 et 74, GESAG cat. n° 2189)
1954, novembre (avant le 10)
BELGIQUE, Dudzele (Flandre Occid.)
Le nommé Roelants de Lisseweghe s'en retournait chez lui à bicyclette aux environs de 21 h 30. A hauteur du Blauwe Toren (Tour Bleue) et de la laiterie St Joseph, il vit tout à coup une lumière aveuglante provenant du ciel, se poser avec un léger bruit sur la route bétonnée. A ce moment la lumière s'éteignit et l'engin resta ainsi deux minutes immobiles. Roelants qui avait brusquement freiné se trouva à 50 mètres de l'objet et n'osa s'en rapprocher davantage. Quelques instants plus tard la chose s'éleva verticalement pour s'éloigner ensuite vers la Hollande. Pendant l'ascension la lumière fut à nouveau visible. Après le départ de l'objet, Roelants se rapprocha de l'endroit de l'atterrissage pour examiner avec sa lampe de poche les lieux. Il ne découvrit aucune trace qui pouvait justifier qu'à cet endroit peut être, une soucoupe volante s'était posée. Il affirme toutefois qu'à ce même endroit il ramassa une petite boîte de format allongé contenant un parchemin recouvert d'une écriture illisible.(Brugsche Courant 10.11.54) Le 3 nov. 1973 le témoin fut retrouvé et contacté à son domicile et grâce au concours de Jean Bastide le GESAG put déterminer que le petit étui en ivoire contenait un extrait en hébreux de Deuteronome XI 12-21 et constituait un mezuza, protection religieuse juive fixée près de la maison ou portée au cou du croyant. Il n'y aurait probablement aucune liaison entre l'observation et la trouvaille. (GESAG cat. n° 197)
1954, 10 novembre
BRESIL, Porto Alegre
Un agriculteur et sa famille virent atterrir un disque. Deux êtres de taille normale, aux cheveux longs, vêtus de combinaisons en surgirent. Les témoins, en voiture, les virent arriver bras levés, mais s'effrayèrent et s'enfuirent. (Inforespace n° 10 p. 4)
1954, 13 (ou 14) novembre
BRESIL, entre Cogonhas et Urai Un astronef lenticulaire se posa sur la voie ferrée et fut aperçu par un cheminot. Il était 03 h 30. Trois tout petits hommes en combinaison de couleur vive sont sortis et ont examiné le ballast à l'aide d'une lumière. Quand ils ont vu le témoin ils se sont hâtés de remonter dans leur engin qui a disparu à grande vitesse. Un professeur d'Urai, proche de l'endroit d'atterrissage voyait vers la même heure un engin lumineux dans le ciel. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 235)
1954, 14 novembre
ITALIE, Isola (La Spezia)
Un fermier du nom d'Amerigo Lorenzini se trouva en présence d'un engin brillant qui avait la forme d'un cigare. Inquiet il se dissimula derrière un pan de mur. Après un moment, trois petits hommes descendent. Ils portent un vêtement aux reflets métalliques. Ils semblent chercher quelque chose, puis ils tombent en arrêt devant un clapier, tâtent les lapins tout en émettant des bruits qui ressemblent à un langage. Amerigo qui a peur de se faire voler, court chercher un fusil et les couche en joue. Les petits êtres se tournent vers lui, Amerigo sent une étrange faiblesse l'envahir et son arme lui échappe pendant que les intrus se saisissent de quelques lapins. Ils remontent dans leur cigare qui s'envole en laissant derrière lui une traînée brillante. (Jean FERGUSON : « Tout sur les soucoupes volantes » éd. ; Leméac, Ottawa, 1972, p.196) (Henry DURRANT: "Premières Enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 100)
1954, 14 (ou 16) novembre
BELGIQUE, Wasmes-Audemets-Briffoeil (Tournai)
A la tombée de la nuit Martial Pipers rentrait chez lui à vélo. Tout à coup une vive lueur le frappa à la poitrine, mettant aussitôt le feu à ses vêtements. Suite à cette mésaventure M. Pipers souffrit de dépression nerveuse. Il n'a vu aucun engin et se posait la question comment cette lueur verte le brûla alors qu'il n'avait ressenti aucun choc. (Jimmy GUIEU: "Black-out sur les S.V." - FLEUVE NOIR 1956 - p. 237) Un jardinier a vu un appareil qui avait atterri près de la route, la nuit, et émettait une très brillante lumière. Ses habits furent partiellement brûlés quand il s'en approcha. (Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 67) Un fait curieux s'est produit dans la nuit du mardi 16 à Wasles-Audemez, Briffoeil. M. Martial Pipers, jardinier, revenait de Vézon à vélo, vers 21 heures, quand après avoir été soudainement aveuglé par un rayon lumineux, il constata que ses vêtements avaient pris feu! Après avoir éteint les flammes, M. Pipers regagna son domicile.(...GESAG, cat. n° 38 ref. W(T) (EN REALITE: La date exacte reste confuse, même après l'enquête du GESAG des 11 et 12.4.70, GS 2481, le 11.6.71 le GESAG reçoit une lettre: il se serait agi d'une blague organisée par des amis de Pipers, l'affaire aurait été mentionnée à la presse qui n'en fit pas état. cfr GESAG INFOLINK d'avril 1996, "Les incidents de type I en Belgique dans le cours de l'année 1954")
1954, 16 novembreESPAGNE, MadridEntre 2 et 3 heures du matin Alberto Sanmartin rencontre une entité d'une autre planète a 1 km de la place Moncloa, sur le pont qui surplombe l'autoroute vers La Coruna. L'être mystérieux porte une combinaison transparente d'une seule pièce le recouvrant entièrement. Il a de longs cheveux blonds qui tombent en boucles sur ses épaules. Il est beau comme une statue ancienne. Il pose une main sur l'épaule de Sanmartin, lui fait signe d'attendre, et près du pont apparaît un escalier que l'étranger emprunte et disparaît dans l'obscurité. Après 3 à 4 minutes il revient, serre si fort la main que Sanmartin qui ne comprend pas, puis reprend l'escalier pour disparaître. Une soucoupe sombre, sans aucune lumière s'envole alors de quelque part à côté du pont.Dans la main de Sanmartin une pierre violette avec des points jaunes et un signe à la peinture violette. La pierre fait 12 x 4 x 2 cm. . (suite au 16 nov. 57) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998) Une pierre de l'espace remise par un extraterrestre à l'infirmier midrilène Alberto Sanmartin. (Semenario Pueblo Magazine, Madrid, samedi 29.9.1956)Deux des neuf symboles gravés dans la pierre montrent le fuselage d'un ovni. (Lou Zinnsstag : « The violet stone tablet » p. 117 à 121)
1954, 27 novembre
INDE, Kariambkam (Madras)
Une centaine de personnes sont témoin du passage d'une soucoupe volante à 20 h 30. L'objet volait lentement et fut décrit comme "un bateau volant" avec une brillante lumière à l'arrière. Chose incroyable, l'objet s'approcha du sol et atterrit à la verticale. Trois personnes "habillées à l'occidentale" en émergeaint et firent des gestes de la main, provoquant la panique des gens qui allaient s'enfermer dans leur maison. L'engin resta au sol pendant cinq minutes et prit ensuite un départ vertical pour filer ensuite à grande vitesse.("Ufo's : a Century of Sightings" by Michael David Hall, Galde Press inc. 1999, p. 232, 233)
1954, 28 novembre
VENEZUELA, Petare, Caracas
Gustavo Gonzales et José Ponce se trouvaient dans la cabine d'un camion roulant vers Petare, dans les faubourgs de Caracas, vers 2 heures du matin pour aller prendre livraison de légumes frais à vendre au marché au petit matin. Ils trouvèrent la route barrée par un objet lumineux en forme de disque qui se tenait à 2 m du sol. Gonzales avait arrêté le camion et les deux hommes restèrent assis un moment à regarder ahuris l'étrange objet. Puis, mus par la même impulsion, ils descendirent tous deux et s'approchaient de l'objet. Quand ils n'en étaient plus qu'à 7 m environ, ils avaient vu venir vers eux ce qui leur avait paru être une sorte de nain chevelu. Gonzales avait attrapé la créature et l'avait soulevée. Elle pesait environ 16 kilos. Le petit être s'était dégagé et avait donné un coup d'épaule qui avait envoyé Gonzales s'étaler sur le dos. N'attendant pas son reste Ponce avait couru jusqu'au poste de police. Avant que Gonzales pu se relever, le petit adversaire avait sauté à un mètre en l'air et plongé sur Gonzales qui remarquait alors que ses yeux brillaient dans les phares du camion comme les yeux jaunes des chats. Etant parvenu à se tenir sur un genou Gonzales avait sorti un couteau et quand la créature lui avait envoyé un coup de poing, il avait remarqué qu'au lieu de mains, il avait des extrémités palmées et griffues. Il avait tenté de planter sa lame, mais le couteau glissait comme sur de l'acier. Un autre des petits hommes était sorti de l'engin et avait braqué sur Gonzales un petit tube avec un faisceau de lumière brillante. Aveuglé Gonzales s'était cru mort. Quand il avait retrouvé la vue il avait vu l'objet s'élever au-dessus des arbres et disparaître dans la nuit. Heureusement pour les témoins, un médecin de Caracas ayant été appelé en consultation de nuit, avait tout vu et il accepta de faire une déposition. (Frank EDWARDS: "Les S.V. affaire sérieuse" - trad. Laffont 1967 - p. 157 à 159) En pleine nuit, dans un faubourg de Caracas, deux camionneurs voient leur route bloquée par une grosse sphère lumineuse. L'un d'eux tente de capturer un petit être velu et griffu qui s'approche, mais il est repoussé puis aveuglé par l'arme d'un autre nain. Deux autres créatures portant divers échantillons regagnent l'ovni qui s'envole et disparaît. (Science et Vie, édition spéciale 1997: 50 ans d'ovni, Atlas des cas Inexpliqués, p. 60 à 63)
1954, novembreFRANCE, Belle Hôtesse près de Beaufort.Les époux Mozin se trouvaient vers minuit sur la route du retour vers Maubeuge. Au loin il y avait des lueurs en haut d'une petite côte: ils croyaient qu'il y avait eu un accident. Ils franchissent rapidement la distance qui les sépare de cette lumière et ils découvrent, posé à 100 m de là, sur le bord de la R.N.2, un engin, porte ouverte, et à l'intérieur un "bonhomme Michelin" paraissant se déplacer lentement sur le seuil. L'engin, une sorte de gros obus, reposait sur des pieds, était de couleur blanchâtre métallique comme de la tôle galvanisée et sur les parois des lignes verticales distantes de 10 cm. L'être, haut de 1 m 20 environ ressemblait au bibendum Michelin: il était très gros, avec des boudins autour des bras et des jambes. Chaussé de grosses bottes, il portait un volumineux casque presque aussi large que ses épaules, qui lui faisait une grosse tête. La lumière provenait de la porte ouverte et se diffusait sur la route. L'intérieur était d'un blanc non éblouissant. Les témoins y aperçurent des conduits ou des gros câbles qui descendaient dans l'engin avecdes sortes de poignées ou commutateurs. Ils ont commencé leur observation depuis une distance de 100 m et sont passés à proximité immédiate, soit à 4 ou 5 m. Les phares de la voiture ont cessé de fonctionner dès qu'ils se sont trouvés à une centaine de mètres, le moteur ne s'est pas arrêté. Le conducteur à légèrement freiné mais n'a pas arrêté. Quand ils eurent dépassé la chose d'une centaine de mètres, les phares se sont rallumés sans l'intervention du conducteur. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 119 à 122)
1954, novembre
ANGLETERRE, Croydon (Surrey)
Philip Molava, 13 ans, se trouvait dehors tard le soir, pour nourrir ses lapins. Il vit alors un petit disque ovoïde volant à proximité. Le lendemain il fut fort malade, amené à l'hôpital, et les médecins suspectaient un empoisonnement alimentaire. Le garçon était au lit, partiellement paralysé. Il rapporte que vers deux heures du matin, trois silhouettes voilées se matérialisaient à côté de son lit, dans une sorte de brouillard et qu'ensuite il perdit connaissance. Toujours est-il que le lendemain il fut complètement guéri. Il me raconte que suite à cet événement il fait de fréquentes sorties astrales, des OBE et reçoit des messages télépathiques concernant les dangers encourus par l'humanité. (Randles 1988) 1954, novembre
France, Paris
M. CHARLES NOEL MARTIN, PHYSICIEN ATOMISTE, DANS UNE COMMUNICATION A L'ACADEMIE DES SCIENCES SUR LES EFFETS A LONG TERME DES EXPLOSIONS THERMONUCLEAIRES EXPERIMENTALES, ABORDA LE PHENOMENE OVNI. SELON L'ATOMISTE, LE CHAMPIGNON ATOMIQUE QUI EST FORTEMENT IONISE VA SE FRAGMENTER ET ETRE VEHICULE PAR LES VENTS AUTOUR DE LA TERRE, CETTE IONISATION PEUT ETRE A L'ORIGINE DE FORMATIONS DE BOULES DE PLASMA. (Christian DE ZAN : « Guide du Chasseur de Phénomènes OVNI », éd. De Vecchi 1980, p. 27)
1954, 9 décembreBRESIL, Linha da Vista (Venancio Aires)
Le fermier Olmira Da Costa e Rosa cultivait ses plantations de haricots verts et a observé un étranger, debout près d'une machine qui était presque au sol et ressemblait à un casque colonial de couleur crème entourée d'un brouillard. Elle faisait un bruit semblable à celui d'une machine à coudre. Un autre individu examinait la barrière, cependant qu'un troisième était à l'intérieur de l'appareil, la tête et les bras visibles. Comme le témoin lâchait sa fourche, un des hommes l'a ramassée et la lui a rendue après examen. Les inconnus sont rentrés dans la machine, faisant signe au témoin de ne pas s'approcher et se sont envolés. Ils étaient de taille normale, avaient de larges épaules, de longues chevelures, la peau très blanche et les yeux bridés. Ils portaient des combinaisons brunes et des chaussures sans talons. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 69 et 114)
1954, 10 décembre
VENEZUELA, entre Chico et Cerro de la Tres Torres
Jesus Gomez et Lorenzo Flores chassaient le lapin le long de la route. Ayant tiré toutes leurs cartouches, ils décidèrent de rentrer. Ils remarquèrent dans les broussailles, à courte distance, un objet brillant. Ils croyaient que c'était une auto qui avait fait une sortie de route. Ils étaient rentrés dans les broussailles pour aller voir. Ils se sont retrouvés à quelques mètres d'un objet ressemblant à deux énormes cuvettes brillantes reliées par le bord. A leur avis il avait 3 m de diamètre, il se tenait à 1 m du sol et crachait du feu par la base. "Puis nous vîmes quatre petits hommes en sortir. Ils avaient à peu près 90 cm de haut. Quand ils nous aperçurent ils attrapèrent tous les quatre Jésus et essayèrent de l'entraîner vers l'objet. Je ne pus que saisir mon fusil déchargé et en frapper l'un d'eux. On aurait dit que le fusil avait heurté quelque chose de dur comme le roc. J'en eu mal aux mains et mon fusil se brisa. Il faisait trop sombre pour voir les traits de leurs visages, mais ils avaient beaucoup de poils sur le corps et étaient très forts." Quand il fut saisi par les petits hommes Gomez avait été étourdi par quelque chose. Flores avait traîné son ami sur la route et quand Gomez fut revenu à lui ils avaient couru aussi vite qu'ils pouvaient jusqu'au poste de police où ils sont arrivés les vêtements tout déchirés et portant de profondes écorchures. (Frank EDWARDS: "Les S.V. affaire sérieuse" - trad. Laffont 1967 - p. 156-157).
1954, 11 décembre
BRESIL, Linha Bela Vista
Près du lieu de l'observation du 9 décembre, Pedro Morais entendit ses volailles s'agiter et vit un objet "qui avait un fond semblable à un énorme chaudron de cuivre poli" qui planait. Dans un champ proche il vit deux petits êtres humains d'apparence, vêtus d'une sorte de "sac jaune" ont pris une plante de tabac et un poulet, puis se sont envolés laissant le fermier ahuri. (Charles BOWEN: "En quête des humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 70 et 116)
1954, 16 décembre
VENEZUELA, San Carlos.
Dans la soirée trois amis s'arrêtaient dans le parc du ministère de l'Agriculture de San Carlos. Jesus Paz avait à peine fait 10 pas qu'il appelait ses amis au secours. Ils le trouvèrent étendu à terre, assommé et ensanglanté. Non loin de lui, ils virent s'enfuir une petite créature velue de forme humaine, en direction d'un engin brillant en forme de disque qui reposait sur l'herbe. Un des compagnons de Paz, Luiz Meija, membre de la garde nationale, eut à peine le temps de ramasser une pierre et de l'envoyer sur le disque que celui-ci commençait à s'élever avec un grand vrombissement. Paz fut amené à l'hôpital de la ville et les médecins le déclarèrent en état de choc. Il portait de longues et profondes écorchures sur le côté droit et le long de la colonne vertébrale. Elles ressemblaient à des marques de griffes.. Il raconta à la police qu'il se dirigeait vers un massif de fleurs, ses pas étouffés par l'herbe épaisse, quand tout à coup il était presque tombé sur une créature velue qui examinait les fleurs. Il avait tenté de l'éviter, mais cette créature l'avait attaqué d'abord en le griffant et en déchirant sa chemise, puis en lui portant sur la nuque un coup qui l'avait assommé.(Frank EDWARDS: "Les S.V. affaire sérieuse" - trad. Laffont 1967 - p. 155, 156)
1954, 19 et 20 décembre
VENEZUELA, Valencia
La nuit, le jockey José Parra, a vu six petites créatures charger des pierres dans une machine en forme de disque. Il a essayé de les éviter et de s'enfuir, mais il a été paralysé par un rayon de lumière violette dirigé par l'un des petits hommes, cependant que les autres entraient dans l'appareil qui s'envola. Peu après minuit, dans la même ville, un employé du sanatorium a vu un appareil au sol. Un autre employé a vu l'appareil trois heures plus tard. (...) (Charles BOWEN: "En quête des Humanoïdes" - J'ai Lu 1974, p. 71 et 117, 118)
1954, avant le 21 décembre
USA,
Selon John Keel dans 'Opération Trojan Horse' en 1954 le Dr Charles A. Langhead, de l'université du Michigan, eut des communicatins télépathiques avec Asthar, membre de rang élevé de la Fédération Intergalactique. L'entité lui annonça la fin du monde pour le 21 décembre 1954, mais affirma que lui et sa famille seraient sauvés par un vaiseau spatial. Le jour venu, le médecin et les siens se rendirent au lieu convenu. Ils attendent encore . (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 77)
1954, 29 décembre
USA, Giant Rock, Californie
(cfr: 24 août 1953) Van Tassel reçoit la communication suivante: "La flotte spatiale sous Ashtar a son quartier général sur Nirbue (Vénus) et deux vaisseaux le Schare et le Shanchea y stationnent en orbite. Sanchéa a une longueur de 2500 m. mais n'est pas visible, car il ne réfléchit pas la lumière du soleil". On lui explique aussi le principe de l'Intégration, un appareil qui produit des ions négatifs. (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
1954
AFRIQUE DU SUD, Drakensbergen
(cfr 1937) Entretemps Elisabeth Klarer a maintenant 44 ans. Un matin, vers les 10 heures, elle voit descendre une soucoupe merveilleuse. Elle a la forme d'une croix et est surmontée d'une coupole blanche et mesure 18 mètres de large. Angoissée elle veut s'encourir, mais quelque chose l'en empêche. Par une des trois fenêtres elle voit un homme debout, il semble n'avoir que des moignons de bras. Son regard l'hypnotise. Elle sait que la soucoupe reviendra.(Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1968)
1954
AUTRICHE, VienneJoseph Wanderka fait partie d'un groupe antifasciste et souvent au chômage pour cette raison. Il a un vélomoteur et se promène dans les environs de Vienne. Lors d'une de ces promenades, il voit voler un objet brillant, de la forme d'un cigare, de la grandeur d'un avion de ligne. (suite 1955) (Mitarbeiter, "Ufo Geheimnisse", Berlin, Januar 1998)
1954,
USA George King prétendit recevoir des messages d'un Vénusien nommé Aetherius qui lui aurait fait visité sa planète dans son corps éthérique. Goerge King affirma également avoir eu sur la planète Vénus un guide se faisant appeler Patana. (Jean SIDER : « Ovni, les envahisseurs démasqués », éd. RAMUEL 1999, p 85)