L'obligation de subir me donne le droit de savoir.

(J. Rostand)

Convention internationale des droits de l'enfant
Déclaration sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes

Tous les 06 de chaque mois à 10 heures du matin, un rendez-vous vous est donné à toutes & tous sur les marches du "Mausolée" dédié aux enfants, le "Palais de justice" de Bruxelles.

Le prochain rendez-vous aura lieu le vendredi 6 juillet 2007

 

   

Tu es un enfant ou un adolescent ? Papa & maman ne s'entendent plus ? Tu subis des violences dans ta famille ? Tu éprouves le besoin à un moment de la journée, de la soirée ou de la nuit de parler, de te confier parce tu ne te sens pas bien et que tu vis des choses difficiles ? Tu es isolé ? Tu te sens en danger ? Alors appelle immédiatement ce numéro.

  • Le numéro 103 est accessible pour toi gratuitement 24 heures sur 24, n'hésite pas !
   
Information générale
Date : 11 juin 2007

Justice : le dossier "bis" est définitivement enterré.

Belgique

C'est désormais confirmé, on enterre le dossier bis, le seul réel dossier qu'on a pas retenu pour se diriger vers un autre, officiel, qu'on a malmené, corrigé, tronqué, manipulé. Le dossier bis était et reste encore le seul qui aurait conduit à une réelle justice sous un éclairage authentique et non fait d'ombres chinoises.

Sous de fallacieux prétextes de non-existence de réseaux en Belgique, de non-crédébilité de témoins, il fut aisé, de faire taire habilement tous ces témoins gênants d'une réalité trop vraie et trop horrible pour que notre pays et le monde le découvrent.

Comme toujours, la "Maffia" du sexe qui régit notre pays via les trop connues institutions de L'Opus Dei et des Francs-Maçons, a remporté la victoire du silence, on tue des enfants ...

Pascale

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20 ans pour le pédophile !
La Dernière Heure: http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=157711
Date : 10 octobre 2006

Le pervers de Cuesmes écope en plus de 15 ans de mise à disposition

CUESMES

Ambiance d'assises, hier matin, lors du jugement en correctionnelle de Jean-Pierre Dupont et Myriam Balzanetti. Tout rappelait un procès criminel : la salle d'audience, les trois juges, la gravité des faits abordés, le banc des parties civiles aux allures de jury populaire... et surtout la lourdeur des peines. Reconnu coupable de 18 des 19 préventions de viols, attentats à la pudeur et outrages aux bonnes moeurs sur mineurs de moins de seize ans, multirécidiviste, l'ancien cheminot ne pouvait écoper que du maximum. Vingt ans, sans possibilité de libération avant les deux tiers de la peine. Le tout assorti de 15 ans de mise à disposition du gouvernement. Soit cinq ans de plus que Marc Dutroux !

L'ancien cheminot, âgé de 46 ans, ne quittera sans doute la prison qu'octogénaire. Son conseil, Me de Strycker, ne compte pas faire appel. "Que je sois mort avant qu'il ne sorte...", lance le papa d'une victime. Dans ses attendus, la présidente a tenu compte notamment du climat de violence instauré par Dupont, de son absence de regrets, du plaisir qu'il semblait prendre aux aveux, de ses trois condamnations antérieures, du rapport d'expertise le décrivant comme une "personnalité perverse à tendance pédophile" à haut risque de récidive...

Entre fin 2002 et septembre 2004, il a déployé toutes les ruses pour attirer les enfants des voisins dans ses filets. Déjà réparateur de vélo et organisateur de randonnées, il s'est aussi improvisé coiffeur pour pouvoir doucher ensuite un gamin. Pendant ce temps, sa compagne trouvait toujours une course à faire pour le laisser seul avec la petite victime.

Poursuivie également pour attentat à la pudeur (sur son fils aujourd'hui décédé...), Myriam Balzanetti prend huit ans ferme. Le tribunal n'a toutefois pas retenu les cinq ans de mise à disposition requis par le procureur. Ambiance d'assises donc, si ce n'est que Dupont aurait été obligé de comparaître devant la cour. Ici, en correctionnelle, sa comparse était à nouveau seule sur le banc des prévenus. Les parents semblaient en majorité satisfaits du jugement.

Ettore Rizza © La Dernière Heure 2006

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Les mineures étaient prostituées
La Dernière Heure : http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=157608
Date : 07 octobre 2006

Des prévenus condamnés au total à 10 ans de prison avec une partie de sursis

LIÈGE

Le tribunal correctionnel de Liège vient de condamner trois prévenus qui étaient poursuivis dans un dossier de prostitution de mineures. Ainsi, Oliver, 46 ans, a comparu détenu aux côtés de son épouse, Svetlana, 31 ans. Le troisième prévenu, Anton, faisait défaut. Ces personnes devaient répondre de viols, aide au séjour de personnes en situation irrégulière, de débauche et exploitation de la prostitution, le tout avec des filles mineures et de faux en écriture.

Ces horreurs ont été commises entre mars 2005 et février 2006. Oliver prostituait et violait deux jeunes filles à peine âgées de 15 ans. Ce n'est que grâce à l'intervention d'un client que le cauchemar de ces victimes s'est arrêté le 24 février 2006.

Les deux jeunes filles ont alors expliqué avoir été séquestrées, violées et obligées de se prostituer par Oliver. Ce dernier les contraignait sous la menace à se prostituer sept jours sur sept et d'avoir cinq clients par jour. De plus, les mineures se prostituaient sur des matelas jetés à l'arrière des phone- et des night-shops. "Je ne savais pas si elles se prostituaient. Elles étaient libres , a déclaré Oliver lors de la première audience. Ce sont des accusations mensongères. Elles mentent, je ne les ai pas violées."

Svetlana a abondé dans le même sens. "Elles sortaient le soir et je ne savais pas qu'elles se prostituaient." Le tribunal n'a pas cru aux dénégations. Oliver vient d'écoper de 5 ans et 6 mois de prison avec sursis pour les deux tiers de la peine. Svetlana a été condamnée à 3 ans avec sursis et Anton a écopé de 2 ans de prison avec sursis pour la moitié de la peine et une arrestation immédiate.

Sarah Rasujew © La Dernière Heure 2006

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Assassinat d’Anna Politkovskaya
Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme : http://www.fidh.org/article.php3?id_article=3702
Date : 11 octobre 2006

La FIDH condamne l’assassinat d’Anna Politkovskaya avec la plus grande fermeté

La FIDH exprime sa plus vive indignation à la suite de l’assassinat de la journaliste Anna Politkovskaya, correspondante du bi-hebdomadaire russe Novaya Gazeta. Anna Politkovskaya, connue par son engagement contre la guerre en Tchétchénie, a été assassinée le 7 octobre 2006 vers 17.00. Son corps a été retrouvé dans l’ascenseur de son immeuble, rue Lesnaya, à Moscou. Anna PolitkovskayaMme Politkovskaya avait été menacée à plusieurs reprises à la suite de ses publications sur la Tchétchénie et le Caucase du Nord [1], notamment à la suite de son travail d’enquête sur la prise d’otages au théâtre de Moscou, en 2002.

Elle avait par ailleurs été l’objet de graves représailles dans le cadre de son activité professionnelle au cours de ces dernières années : notamment, elle avait été arrêtée en 2000 par des militaires russes dans la région de Chatoi (Tchétchénie) pour avoir enfreint un règlement particulièrement restrictif pour les journalistes.

En février 2001, elle avait été détenue pendant trois jours par des soldats russes dans le village de Khatuni (Tchétchénie), où elle avait été menacée de viol et de mort. En 2004, elle avait été empoisonnée dans l’avion, alors qu’elle se rendait en Ossétie pour participer aux négociations avec les preneurs d’otages de l’école de Beslan. Elle avait remporté plusieurs prix récompensant son travail d’investigation, notamment : le prix 2003 de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour le Journalisme et la Démocratie ; le Prix Lettres Internationales pour son livre intitulé Tchétchénie, le déshonneur russe ; le prix "Courage en journalisme" de l’International Women’s Media Foundation (IWMF), le Prix international pour le journalisme sur les droits humains 2004 d’Amnesty International et le Prix de Reporters sans Frontières "Liberté de la presse".

Son assassinat intervient alors que devait paraître, le 8 octobre 2006, dans Novaya Gazeta, son article sur la pratique de la torture en Tchétchénie, impliquant directement Ramzan Kadyrov, premier ministre de Tchétchénie, nommé par le Président Poutine.

Cet assassinat s’inscrit plus généralement dans un contexte de violence accrue à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme et des voix dissidentes en Fédération de Russie. A cet égard, un appel au meurtre vient d’être lancé sur un site Internet, comportant une liste de noms et d’adresses personnelles des défenseurs des droits de l’Homme et des membres de leurs familles. De plus, ces faits se produisent dans le cadre d’une dégradation constante des libertés fondamentales en Russie, en particulier des libertés d’expression et de la presse.

La FIDH rappelle à cet égard que Novaya Gazeta est l’un des derniers journaux indépendants en Russie, publiant des articles critiques à l’égard de la politique du gouvernement, concernant aussi bien la situation en Tchétchénie que celles des libertés fondamentales.

La FIDH, condamne l’assassinat d’Anna Politkovskaya avec la plus grande fermeté et demande aux autorités russes de mener une enquête indépendante et impartiale sur ces faits, afin d’en identifier les auteurs, de les juger et de les condamner selon la loi en vigueur.

La FIDH appelle plus généralement les autorités russes, à se conformer aux instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’Homme, afin de garantir en toutes circonstances les libertés d’expression et de la presse. La FIDH qui animera un atelier sur les défenseurs des droits de l’Homme, lors de la Réunion annuelle de l’OSCE sur la mise en œuvre de la dimension humaine, saisira cette occasion pour rappeler aux autorités russes leurs engagements en la matière.

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Les mineurs en danger délinquance
Scarlet : http://home.scarlet.be/~pin31929/mineura.html
Date : 12 octobre 2006

Le procureur du roi ne peut ordonner une enquete concernant un enfant que lorsque celui-ci est en danger au terme de la loi sur la protection de la jeunesse.

I. LES OBLIGATIONS PARENTALES

Lorsque un homme et une femme décident d'avoir un enfant, ils s'engagent à lui fournir tout ce qui est nécessaire et utile pour qu'il vive dans de bonnes conditions d'éducation , de sécurité, de moralité , de santé mentale et physique. L'article 203 du code civil édicte une obligation à l'égard des parents qui sont tenus d'assumer à proportion de leur facultés l'hébergement, l'entretien , la surveillance, l'éducation et la formation de leurs enfants. A partir du moment où ces conditions ne sont pas respectées, l'enfant peut se trouver en état de danger nécessitant l'intervention d'un juge auprès du tribunal de la jeunesse. Le siège de la matière concernant la protection des mineurs se trouve dans la loi du 8 avril 1965 .

1. L'OBLIGATION SCOLAIRE

Le droit à l'instruction est un droit fondamental qui est repris dans la Constitution et différents traités internationaux .

  1. Tous les enfants mineurs sont soumis à l'obligation scolaire en ce compris les enfants de nationalité étrangère qui résident en Belgique . Pour les enfants étrangers qui immigrent avec leurs parents , l'obligation débute le 60ème jour après l'inscription dans les registres de population de leur commune de résidence. Cette obligation concerne aussi les personnes se déplaçant régulièrement.
  2. Les parents doivent inscrire leur enfant dans un établissement scolaire ou de formation dont la fréquentation doit être régulière . Ils doivent effectuer toutes les démarches nécessaires et utiles pour que cette obligation soit respectée.

Elle débute l'année où l'enfant atteint l'âge de 6 ans et s'achève à la fin de l'année scolaire au cours de l'année où l'enfant atteint l'âge de 18 ans ou le jour de son anniversaire si celui – ci intervient avant la date du 30 juin.

L'obligation scolaire est divisée en deux parties : un temps plein obligatoire jusqu'à 16 ans et un temps partiel pour autant que ce soit :

  • un enseignement secondaire de plein exercice
  • un enseignement de promotion sociale de niveau secondaire
  • une formation à horaire réduit dans les centres d'éducation et de formation en alternance
  • une formation reconnue qui répond aux exigences de la scolarité obligatoire ( apprentissage industriel , apprentissage des classes moyennes)

L'obligation scolaire peut être remplie par une instruction à domicile dispensée par les parents, une personne ou un établissement ( non reconnu , non subventionné) qu'il auront désigné. Ils doivent signaler leur choix à l'administration communale du lieu de leur résidence. On leur indiquera alors l'inspecteur cantonal compétent qui va assurera un contrôle obligatoire de niveau de la scolarité de l'enfant . Les parents doivent assurer un enseignement équivalent à celui qui est dispensé dans l'enseignement organisé par la Communauté . L'enfant devra ensuite présenter l'examen pour obtenir le certificat de premier ou deuxième degré. Si après un second contrôle , l'enfant n'a toujours pas atteint , le niveau requis , les parents devront l'inscrire dans un établissement officiel.

Si les parents ne respectent pas l'obligation scolaire , l'inspecteur cantonal leur adressera un courrier recommandé dans lequel il leur rappellera leurs obligations . En l'absence de réponse positive , l'inspecteur dénonce les faits au procureur du Roi. Le parquet va convoquer parent et enfant et leur rappeler leur obligation et les orienter vers des centres d'aide et dans les cas graves va saisir le tribunal de la jeunesse. Les parents pourront être condamnés au paiement d'une amende qui sera doublée en cas de récidive ou à une peine de prison d'un mois maximum.

Le directeur d'un établissement scolaire doit signaler tous les élèves qui ne fréquentent pas régulièrement les cours ( absences injustifiées ). Quand l'élève est exclu , on peut s'adresser à des commissions qui sont chargées de retrouver une école .

2. LA RESPONSABILITE DES PARENTS DU FAIT DE LEURS ENFANTS

Les parents sont responsables des actes dommageables commis par leurs enfants à l'égard de tiers . Cette responsabilité est reprise dans le code civil à l'article 1384 .

" On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait , mais aussi de celui qui est causé par les personnes dont on est responsable ou des choses que l'on a sous sa garde " .

Il s'agit d'une présomption de responsabilité très large existant indépendamment de l'âge et du discernement de l'enfant .

Ils peuvent s'exonérer de cette responsabilité en prouvant qu'ils ont donné un bonne éducation et qu'ils ont surveillé leur enfants personnellement ou en le confiant à un tiers adulte et responsable.

Les parents doivent apporter la preuve d'une " vigilance raisonnable avec les nécessité de la vie actuelle "

Quand un enfant de moins de 14 ans fugue , les parents doivent signaler sa disparition et demander que l'on entame des recherches s'ils veulent être exonéré de leur responsabilité.

Lorsque un fait infractionnel est établi à charge d'un mineur , le tribunal de la jeunesse peut condamner :

  • au paiement des frais et dépens de procédure
  • à la restitution quand elle est possible
  • à la confiscation spéciale
  • au paiement de dommages et intérêts

Les parents ont tout intérêt à prendre une assurance en responsabilité civile pour couvrir les frais résultant des dommages causés par leurs enfants .

3. LES MAUVAIS TRAITEMENTS SUBIS PAR L'ENFANT

Le jeune qui subit une maltraitance physique ne pourra pas introduire seul une action. Il devra recourir à un adulte de la famille , ou se faire entendre par le procureur du Roi afin que l'affaire soit portée devant le tribunal de la jeunesse ou le tribunal correctionnel.

Les coups , le refus de soins, de nourriture qui compromettent la santé de l'enfant sont sévèrement punis par le code pénal qui fait une distinction entre l'adulte étranger à l'enfant et l'adulte qui possède une autorité sur lui .

L'abandon de famille est une infraction pénale qui consiste d'une part au non – paiement de la contribution alimentaire à laquelle on a été condamné par un jugement et d'autre part au fait de ne pas fournir volontairement de la nourriture à un enfant qui est dépourvu d'autres moyens de subsistance.

Si on trouve un enfant dont les parents sont inconnus , il faut remettre l'enfant aux autorités de la commune où il a été trouvé . L'officier de l'état civil devra indiquer toutes les informations le concernant . Cet enfant est considéré comme belge et sera confié au CPAS dont un membre sera nommé tuteur . Il en est de même des orphelins pauvres et des enfants abandonnés.

4 . LE SECRET PROFESSIONNEL

La règle générale est l'interdiction formelle de dévoiler toute information reçue sous le sceau de la confidence. Cependant l'assistant de police, l'officier de police , le juge d'instruction agissant dans le cadre de leur fonction doivent dénoncer au procureur du roi toute information qu'ils pourraient recueillir ( délit ou crime ).

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Le pape a-t-il fait appliquer la loi du silence sur des actes pédophiles ?
Libération : http://www.liberation.fr/actualite/monde/208094.FR.php
Date : 02 octobre 2006

C'est la thèse d'une émission de la BBC diffusée dimanche soir. Problème, le document secret de 1962 sur lequel elle s'appuie était déjà connu.

Les évêques catholiques d'Angleterre et du Pays de Galles crient à l'outrage après la diffusion, dimanche soir, d'un documentaire de la BBC accusant le pape Benoît XVI d'avoir contribué à étouffer des affaires de pédophilie alors qu'il était encore préfet de la Congrégation de la doctrine de la foi. Au nom des évêques britanniques, l'archevêque de Birmingham, Vincent Nichols, a estimé que la chaîne publique devrait "avoir honte du niveau de journalisme exhibé dans cette attaque injustifiée contre le pape Benoît XVI".

Le "scoop" de l'émission hebdomadaire d'investigation "Panorama", la prétendue découverte d'un document secret du Vatican, est en fait un vieux texte de 1962, déjà bien connu et largement cité en 2002 aux Etats-Unis dans le cadre du scandale des prêtres pédophiles. Intitulé "Crimen sollicitationis" (la sollicitation au crime), ce document de 39 pages remonte à l'époque du pape Paul VI. Il impose aux évêques le secret absolu lorsqu'ils enquêtent sur les cas où un prêtre abuserait de sa position pour commettre des agressions sexuelles. Ce secret s'imposait à tous, y compris à la victime présumée, sous peine d'excommunication.

"L'homme chargé d'appliquer cette politique pendant vingt ans était le cardinal Joseph Ratzinger, l'homme qui est devenu pape l'an dernier", souligne le journaliste Colm O'Gorman dans le documentaire de la BBC Les crimes sexuels et le Vatican. De fait, en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi de 1981 à 2005, il incombait au cardinal Ratzinger de gérer les cas de pédophilie et d'abus sexuels imputés à des ecclésiastiques.

Aux Etats-Unis, les avocats représentant des victimes d'actes pédophiles commis par des prêtres avaient d'ailleurs produit le fameux document "Crimen sollicitationis" pour dénoncer la loi du secret en vigueur dans l'Eglise catholique. Interrogé par la BBC, le père Tom Doyle, un expert du droit canon renvoyé du Vatican parce qu'il avait critiqué sa manière de gérer ces cas d'abus sexuels, va dans le même sens : il s'agit, selon lui, d'une politique explicite visant à enlever tout droit à la parole aux victimes.

Volant au secours du pape, l'archevêque de Birmingham fait valoir deux objections. Primo, le texte de 1962 "ne concerne pas directement les abus sur enfants, mais l'usage impropre du confessionnal". Secundo, une lettre adressée par Joseph Ratzinger à tous les évêques en 2001 avait pour principal objectif que "le Vatican soit informé de tout cas d'abus sur mineur", lequel "devait être correctement traité".

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Un pédophile aveugle
La Dernière Heure : http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=157142
Date : 30 septembre 2006

Papa d'accueil, il a violé pendant deux ans la petite fille qui lui avait été confiée

HUY

5 ans de prison assortis d'un sursis partiel, c'est le jugement rendu part le tribunal correctionnel de Huy dans un odieux dossier de pédophilie. En 2002, Jean-Claude et sa femme obtiennent la garde d'une petite fille de 12 ans qui venait d'être retirée à ses parents. Et, loin de trouver un peu de quiétude dans sa famille d'accueil, la petite fille y a vécu un terrible cauchemar. Sans cesse harcelée par le fils du couple, la petite victime a préféré se taire. Elle craignait de retourner en institution.

Mais, le cauchemar a vite pris une dimension écoeurante. Deux années durant, la petite victime a été érigée au rang de vulgaire objet sexuel par son papa d'accueil bien décidé à lui faire son éducation sexuelle. Ce père aveugle n'a rien épargné à cette petite fille qui avait déjà souffert dans sa première famille. Fellations et sodomies étaient autant de pratiques qui lui étaient imposées par celui qui aurait dû être son protecteur. Ce dernier à l'audience comme d'ailleurs durant toute l'enquête n'a jamais exprimé le moindre regret et a avoué platement les multiples scènes de viol qui lui étaient reprochées.

Quant à la mère d'adoption, il s'est avéré qu'elle n'avait pas connaissance des élans pédophiles de son mari. Le couple est aujourd'hui séparé et la petite victime reste confiée à la garde de cette mère qui a tout de suite cru la petite fille lorsqu'elle lui a fait part de l'attitude de Jean-Claude. Reste que cette jeune adolescente conserve de lourdes séquelles psychologiques de ces deux années de calvaire. Aucune tendance à l'affabulation n'a été perçue dans son chef. Toujours gouvernée par la crainte d'être à nouveau placée en institution, elle allait même jusqu'à minimiser les faits. Des éléments qui ont convaincu le tribunal de prononcer une peine forte.

A. Vbb. © La Dernière Heure 2006

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Discours de Marc Loos aus Stèle de commémoraton de la Marche Blanche
Inymedia : http://www.indymedia.be/en/node/3600
Date : 20 aout 2006

Le 22 juillet il y a une rencontre autour du stèle de commémoration de la Marche Blanche à Gand ou apart de Tiny Mast le prètre protestant Marc Loos prenait la parole. Voici sont intervention.

Des enfants sont encore toujours dupés
Ceux du pouvoir les éliminent
Etouffent leur existance.
Ecartés dans la rivière de la vie
ils/elles se mouvent sans pouvoir
Parce que quelle fille de Pharao, quelle princesse ose encore d' aller dans
la rivière
Et amènent un enfant en sécurité ?

(W. Hessels)

Ce texte est lié au passage dans le Bible sur l'enfant Mose sur l'eau du Nile. Mose est sauvée de l'eau par la fille du Pharao et échappe ainsi un grand meurtre d'enfant de masse (comme Jésus au temps d' Herode). Le même Mose devient après refugié et libérateur des gens du pays du mort, l'Egypte.

Ceci est aussi notre tâche et vocation pour les victimes. Julie et Mélissa, An et Eefje,Loubna,Sabine et Latitia, Kim et Ken, Nathalie et Stacy, etc... Tous noms des enfants disparus et meurtrié, victimes des brutalités dans notre société. Qui va protéger nos enfants et les sauver ?

Malheureusement ces noms ne sont que le sommet du iceberg. Les centres sociaux sont surdemandés avec des témoignages dont il faut passer des des années pour trouver le courage à en parler.

Des gens ne se lèvent que quand les problèmes concernent notre propre monde soi-disant cultivé. Mais les enfants exploités comme esclaves et traités comme marchandises ne sont pas à compter.

L' ONU compte les enfants exploités sexuellement à 10 million dans le monde. Avec input de "matière fraiche" de 1 million par an.

Ca concerne un secteur bien organisé de l'économie mondiale. Dans la logique criminelle de l'industrie de sex les enfants sont des biens de consommation comme tout objet commercial.

Leur valeur dans le marché diminue avec son utilisation et quand leur valeur sur le marché devient zero ils sont écartés.Que ca doit teminer devient de plus en plus claire, mais la question est si notre conscience porte plus loin qu 'une marche blanche et si on est capable de former une contre pouvoir contre les excès du soi-disant "Marche Libre" ?


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Une adolescente suisse retrouvée séquestrée par un retraité français
La Dernière Heure : http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=156826
Date : 26 septembre 2006

Le pervers était devenu sa "copine" sur Internet où il était "Sophie13"

MARSEILLE

Une jeune Suissesse disparue depuis début juillet a été retrouvée jeudi dernier près de Marseille (sud-est de la France) au domicile d'un retraité qui a été écroué, soupçonné d'enlèvement, de séquestration et de sévices sexuels, a indiqué mardi la police. L'homme de 56 ans, habitant à Miramas, a été mis en examen (inculpé) pour enlèvement de mineure, séquestration et atteintes sexuelles sur mineure de moins de quinze ans.

La jeune Suissesse, âgée de 14 ans et d'origine tamoule, est une fugueuse qui était scolarisée à Aigle, dans le canton de Vaud, selon la police. Elle entretenait depuis plusieurs mois une relation via internet avec ce retraité qui se faisait passer pour une jeune fille sous le pseudonyme de "Sophie 13".

Après avoir épluché les mails de l'adolescente, les policiers suisses avaient alerté leurs homologues français sur la possibilité d'un ravisseur résidant dans la région de Marseille. L'homme, inconnu des services de police, a été incarcéré en vertu d'une commission rogatoire internationale émanant de la justice suisse. La jeune fille, selon un enquêteur, savait avant son rapt, grâce à une Webcam, que sa présumée correspondante était un homme.

Les relations troubles qu'elle entretenait avec son ravisseur doivent faire l'objet d'une expertise psychiatrique. Selon la police, ses premières déclarations montrent qu'elle était devenue proche de son ravisseur, un phénomène connu sous le nom de "syndrome de Stockholm".

Selon le quotidien régional 'La Provence' qui cite une enquêtrice, l'adolescente n'aurait pas été maltraitée. Elle aurait même été présentée aux enfants de son ravisseur et celui-ci l'aurait emmenée en vacances dans sa famille. Elle a été placée dans un foyer.

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Le manège des pédophiles
La Dernière Heure : http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=156816
Date : 26 septembre 2006

Les pervers repéraient leurs proies dans des centres d’équitation

BRUXELLES

Quatre suspects, Félicien Severs, 51 ans, Patricia, 40 ans, Claude Pes, 58 ans, et Jean G., 58 ans, sont arrêtés, à Bruxelles, et incarcérés, à Forest, pour avoir abusé de trois jeunes filles entre 12 et 15 ans et/ou avoir su ce qui se passait et avoir fermé les yeux. Un des suspects, Claude Pes, est détenu pour avoir reçu une petite fille comme cadeau d’anniversaire. Severs et Patricia habitent une maison totalement isolée dans la campagne proche de Bruxelles, à l’abri des regards, sans voisin immédiat.

Le couple s’était fait la spécialité de fréquenter les manèges recommandés aux enfants fragilisés et spécialement équipés pour eux. Ce n’est pas un hasard si les trois victimes à ce stade de l’enquête sont des adolescentes adorables, courageuses mais vulnérables, inscrites dans des enseignements spécialisés. Pour au moins l’une d’elles, les faits duraient depuis six ans.

C’est un dossier du juge d’instruction de Bruxelles, Mme Bertha Bernardo-Mendez. Né à Forest le 7 octobre 1954, Félicien Severs avait déjà été condamné, en 1986, pour avoir abusé de deux enfants. “Au manège, on les appelait les Vilains. Ils buvaient , ils étaient grossiers. Dès qu’ils avaient un verre dans le nez, c’était la bagarre. Ce qui a fait déborder, c’est qu’un jour, un client a surpris Félicien menaçant une jeune fille de 12 ans d’un couteau sur le cou pour l’obliger à l’embrasser et lui dire qu’elle l’aimait.

Patricia qui assistait à la scène n’est pas intervenue. Elle a dû s’installer à l’arrière tandis que Severs obligeait la petite a s’asseoir près de lui. Maintenant, je comprends tout. Quand je pense à ce que la jeune fille a dû endurer pendant tant d’années”.

En choisissant de vivre dans un endroit complètement isolé, le couple s’assurait d’une certaine impunité. Celle-ci durait depuis 1999. Avec des enfants fragiles. Au moins trois dont un qui a servi de cadeau d’anniversaire. “Severs faisait régner la terreur. Le jour où je l’ai mis à la porte, il a menacé.

Il disait avoir tué quelqu’un et fait des années de prison en France. il prétendait posséder cinq armes chez lui. J’ai eu mal au cœur quand j’ai dû lui interdire l’accès au manège. Pas pour lui mais j’ai p ensé à la petite qui n e viendrait plus. Elle était malheureuse et ça se voyait. À chaque fois que je pouvais, je lui offrais des heures d’équitation. C’était ma façon de l’aider."

Ex-militaire de carrière, Severs a été condamné, en 1986, pas pour avoir tué comme il le prétendait par bravade autour de lui, mais pour avoir violé deux enfants. Quatre adultes impliqués, un début de réseau. Une petite jeune fille offerte en cadeau; pas un pour intervenir.

Ancien chauffeur international, Félicien Severs était sans emploi. Patricia et lui hébergeaient Jean Gilliard également arrêté. “Un type qui souffre d’un cancer. On a dû lui retirer les cordes vocales. Pour l’égayer, la petite fille devait danser nue devant lui”. Le quatrième, Claude Pes, habite rue des Fleuristes. Le parquet de Bruxelles confirme qu’il est bien question de viols, et pas seulement d’attouchements.

Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2006

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Amateur de photos d'enfants
La Dernière Heure : http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=155880
Date : 13 septembre 2006

L'ancien directeur d'école les photographiait dans des positions très suggestives

LIÈGE

C'est une affaire pour le moins écoeurante qui a été mise à l'instruction à Liège. Un ancien directeur d'une école communale de Liège, âgé de 74 ans, a été inculpé d'attentat à la pudeur à l'égard d'une gamine de 10 ans qu'il avait photographiée, en août dernier, dans des positions plus que suggestives. La petite a expliqué qu'il lui avait fait mal en lui attachant un string.

Le côté pervers de cette affaire, c'est que cet homme aime prendre des photos d'enfants à caractère pornographique.

Selon le parquet de Liège, ces photos auraient été prises entre 1999 et 2006. On y voit, par exemple, la gamine dont il est question plus haut qui est allongée sur un lit avec les jambes écartées. Sur une autre, on y voit un petit garçon nu devant lequel se tient le septuagénaire en semi-érection. Sur d'autres photos, apparaissent également la maman du gamin et ce dernier dans des positions plus que déplaisantes.

C'est donc il y a quelques semaines que l'alerte a été donnée par un responsable de commerce de développement de photos qui avait été alerté par le contenu des photos qui avaient été déposées chez lui. Il avait alors averti la police. Une enquête portant sur les agissements de ce fameux client avait alors suivi.

Selon l'enquête, le septuagénaire a photographié ces personnes dans des positions très suggestives, mais il n'y aurait pas eu d'actes sexuels. Au cours de son interrogatoire, l'homme n'a pas semblé comprendre le caractère malsain des photos qu'il avait prises. Il a déclaré qu'il était naturiste et qu'il trouvait cela naturel !

Cet ancien directeur d'école a été libéré sous condition, mais devra répondre de ses actes devant le tribunal.

J. Def. © La Dernière Heure 2006

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CUESMES : Pédophile aux 19 victimes
La Dernière Heure : http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=155791
Date : 12 septembre 2006

Le pervers n'a pas daigné comparaître

MONS

"Écoeurant", "abject", "nauséeux" : ce sont quelques-uns des adjectifs employés par la dizaine d'avocats des parties civiles pour qualifier le dossier qui a comparu hier devant la 3e chambre correctionnelle de Mons. Il a fallu déplacer un banc pour installer tous les parents des victimes, 18 garçons et une fillette âgés de 6 à 16 ans. Tous ont eu le malheur de croiser Jean-Jacques D. entre 2002 et 2004.

Cet ancien cheminot de 46 ans était toujours là pour réparer un vélo, couper les cheveux d'un petit garçon, emmener les gosses en randonnée à Strepy... Gratuitement ! Une aubaine pour ces familles de Cuesmes, la plupart à faible revenu.

Oui mais voilà, Jean-Jacques D. montrait aussi des cassettes pornographiques aux enfants, s'exhibait devant eux, demandait à voir leur sexe et parfois les violait. Car le philanthrope d'origine liégeoise était surtout un pédophile multirécidiviste, condamné à trois reprises pour viols et attentats à la pudeur sur mineurs, entre 91 et 97.

Sept ans derrière les barreaux n'ont pas suffi à brider ses pulsions. Venu s'installer à Cuesmes, il s'en est donné à coeur joie jusqu'au 23 septembre 2004, date de son arrestation. Le tout sous l'oeil complaisant de sa compagne Myriam B, qui a comparu seule à l'audience d'hier. Le pédophile, faisant valoir ses droits, n'a pas daigné quitter sa cellule ...

Très petite, murée dans son silence, la quadragénaire offrait l'image même de la honte et de la désolation. Un expert psychiatre l'a décrite comme "d'intelligence moyenne inférieure, dépourvue de consistance morale." Elle savait, mais ne disait rien. Outre la prévention de non-assistance à personne en danger, elle répondait aussi d'attentat à la pudeur avec violence.

En 1999, elle a contraint son propre fils de 14 ans à... une relation sexuelle complète. En termes juridiques, il ne s'agit pas d'un viol, vu l'absence de pénétration. "J'avais pris des médicaments et quelques verres de vin, j'étais déprimée..."

Comble de l'horreur : en découvrant l'acte de sa mère, son fils aîné de 18 ans l'a violée en représailles !

Le premier substitut a réclamé la peine quasi maximale : 19 ans de réclusion et 20 ans de mise à disposition. Et pour Myriam B., 9 ans de prison et 5 ans de mise à disposition. Jugement le 9 octobre.

Ettore Rizza © La Dernière Heure 2006

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