Antoine-Melchior MONJOT
1788-1825

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Impressions et éditions montoises anciennes
proposé par la
Librairie L'Oiseau-Lire


« Antoine-Melchior Monjot, fils de Melchior Monjot, natif de Bruxelles, et d'Aldegonde Babusiaux, était né à Mons le 23 janvier 1765 (Marie-Claire Moniot, sœur aînée d'Antoine-Melchior, épousa à Mons, le 17 janvier 1781, Vincent-Joseph Hoyois, chaudronnier, rue du Hautbois, n° 53 (ancien), frère de l'imprimeur Henri-Joseph Hoyois l'aîné). Après avoir fait son apprentissage à Bruxelles chez Lefrancq, il revint dans sa ville natale et obtint, le 13 décembre 1788, de l'empereur Joseph II, des lettres patentes d'imprimeur. Il reprit l'établissement de la veuve Henri Bottin, rue de la Clef, n° 19 (il acheta la maison, rue de la Clef, n° 19 ancien, le 17 octobre 1791, au prix de 400 livres par an ; cet immeuble appartenait précédemment à François-Bonaventure-Joseph du Mont, marquis de Gages, puis à sa veuve Alexandrine-Françoise-Pétronille de Bousies, et fut mis à recours par les héritiers de cette dernière. Cette maison avait porté jadis l'enseigne de la Lanterne, joignant au Chapelet et au Citron. Plus tard, avant 1816, Monjot annexa à son établissement la maison y joignant par le haut et portant le n° 18).
Sa carrière professionnelle fut longue et bien remplie commencée sous la domination autrichienne, elle fut traversée par deux révolutions et soumise pendant les périodes française et hollandaise à une législation plus rigoureuse et plus sévère que la censure du régime précédent.
Le 18 janvier 1790, les échevins de Mons firent défense à Monjot d'imprimer la feuille intitulée : Les auteurs de la Révolution présente ; quelque temps après, les nommés Vanderghem, Gérosquier, Paré et Luc s'introduisirent violemment chez lui et y anéantirent une feuille imprimée : plainte fut adressée contre les pillards, aux échevins de Mons, le 21 juin.
Peu s'en fallut que Monjot, pour avoir imprimé une apologie de Louis XVI, intitulée : Parallèle des Juifs qui ont crucifié Jésus-Christ, leur messie, et les Français qui ont crucifié Louis XVI, leur roi, par le Père Richard, Dominicain, ne fût conduit à l'échafaud. Grâce à l'intervention énergique et habile de Nicolas Descamps, secrétaire particulier du commissaire délégué par la Convention Jasmin Lamotze, il échappa à une comparution devant le tribunal révolutionnaire et à une condamnation inévitable.
Dans ses Mémoires, N. Descamps raconte comment il amena l'épouse Monjot à se présenter devant le terrible commissaire. C'était en août 1794 : « Le lendemain matin, en déjeunant avec Lamotze, j'amenai la conversation sur les prisonniers. « Quant à Monjot, lui dis-je, il a imprimé la brochure du P. Dominicain, mais c'est son état. Un marchand de drap serait-il criminel pour avoir vendu un habit à un prêtre ? » Vaincu, il me répondit : « Allons, laissez-moi tranquille ».
« A dix. heures, arriva Mme Monjot, qui me fit mander. Elle tenait à peine sur les jambes. Je laissai Lamotze seul dans son bureau. Je revins à l'instant, donnant la main à la malheureuse femme. J'ouvris la porte du salon et d'une voix ferme, je dis à Lamotze : « Citoyen, voici la femme Monjot ! » Il fut étonné. Mme Monjot n'eut pas grand'peine à se jeter à ses genoux, elle y tomba droite, en sanglotant. Lamotze fut pétrifié. « Je connais l'histoire de ton mari, citoyenne. Ton avocat l'a plaidée, ce matin. je ne puis le faire sortir de prison ; mais, je t'assure qu'il ne sera point traduit. » Le procès était à moitié gagné. Mme Monjot retourna chez elle. »
Les impressions faites par Antoine Monjot furent nombreuses, mais dans la période troublée qui marqua les dernières années du XVIIIe siècle, ses presses servirent surtout à la publication de brochures, arrêtés, ordonnances, proclamations officielles, discours et pamphlets. Pendant la campagne du prince de Saxe-Cobourg contre la République française, d'avril à juin 1794, il suivait avec une presse ambulante la marche des armées coalisées, pour imprimer le Journal authentique de leurs opérations militaires.
D'ailleurs, la république ne tint pas rigueur à Monjot et celui-ci ne bouda pas le nouveau régime ; il devint l'imprimeur attitré de l'administration centrale et de la préfecture du Département de Jemappes, et ensuite du gouvernement provincial du Hainaut. À dater de l'an VII, il édita l'Almanach du département de Jemmapes, continué dans la suite sous le titre d'Almanach de la province de Hainaut.
En 1806, il entreprit la publication de la Feuille du Département de Jemmapes et, l'année suivante, du Mémorial du département de Jemmapes, devenu en 1812 Journal du département de Jemmapes et en 1815 Journal de la province de Hainaut ; il publia, depuis 1831 jusqu'au 1er janvier 1865, le Moniteur du Hainaut.
Monjot fut, de plus, l'imprimeur de l'évêché de Tournai, par suite de l'existence à Mons d'une maison épiscopale qui avait été concédée au chef du diocèse
(en 1806, François-Joseph Hirn, évêque de Tournai, habitait à Mons, rue de la Réunion, n° 19. Un décret de l'empereur Napoléon du 16 septembre 1808 mit définitivement à la disposition de l'évêque la maison provenant du chapitre de Sainte-Waudru, située rampe Sainte-Waudru, sur l'emplacement de laquelle a été construite une école communale. C. Périn, De la propriété de la maison épiscopale de Mons).
Quelques-unes des publications de Monjot, antérieures à la Révolution, portent comme marque une vignette ovale du type de la Foi, fort semblable à celles dont avaient usé précédemment les imprimeurs Migeot et Preudhomme ; plusieurs auteurs, à tort ou à raison, considèrent cet emblème comme une manifestation de jansénisme. Plus tard, Monjot adopta une petite marque à son chiffre.
Quant aux mandements et autres actes épiscopaux, de 1805 à 1819 environ, ils sont ornés de vignettes aux initiales de François-Joseph Hirn, l'une pour les in-4°, l'autre de moindre dimension, pour les publications de petit format.
Antoine Monjot occupait une vingtaine d'ouvriers ; il ajoutait souvent à sa firme : « Maison de feu Bottin ». Le ler juillet 1825, il abandonna les affaires à son fils Louis, et mourut à Mons, le 5 janvier 1840.
Il s'était marié, le 27 novembre 1792, à Narcisse Scauflaire et en avait eu trois enfants : Louis, né le 1er novembre 1793 ; Virginie-Marie, née le 18 prairial an VII (6 juin 1799), mariée, le 13 novembre 1823, à Louis-Fortuné Hubert de Salmont, et Gaspard-Adolphe, né le 4 vendémiaire an IX (26 septembre 1800), mort à Ham-sur-Heure, le 19 avril 1813.
Louis Monjot transféra l'établissement typographique rue du Hautbois, n° 54 ancien (maison Marcoux), en continua avec succès l'exploitation jusqu'en 1873 et mourut le 25 octobre 1879 ; il avait épousé, le 18 avril 1816, Émilie Gendebien, morte le 13 juin 1842, fille de Jean-François Gendebien, membre des États généraux des Pays-Bas et de Caroline-Ferdinande Joseph de Bray ; il eut 7 enfants : trois fils, morts jeunes et quatre filles, savoir : Louise-Célestine, née le 18 juillet 1818, mariée, le 31 mai 1840, à Léopold-Xavier-Joseph Hardenpont ; Virginie, née le 29 décembre 1819, mariée le 11 août 1841, à Dominique-Ernest-Joseph-Ghislain Coppée ; Hortense, née le 15 avril 1823, mariée à Victor Tercelin, sénateur, et, Émérence, née le 7 avril 1825, mariée à Félix Gendebien. »
(Les imprimeurs montois, p. 143-148.)

Étiquettes de Monjot


Grammaire françoise a l'usage de l'hermitage de Cocar, Revue, corrigée, rectifiée et augmentée en cette nouvelle édition.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, [1788]
(A Mons, / Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, / rue de la Clef, n°. 19.).

In-8° (93 ´ 162 mm.), 112 p., (sig.[ ]8 B4 C8 D4 E8 F4 G8 H4 I6 K2), empreinte : utnt e;l. a-s. levo (3) sd.

Sous demi-reliure simili rouge à coins.
La date de publication a été déduite de la « Permission » imprimée à la page 86 qui précise : « La réimpression en est permise. Mons, ce 14 Juin 1788. L.J. Papin. »
Ex-libris manuscrit difficilement lisible au verso de la page de garde (peut-être « Tromont » ou « Fromont »). Mention d'appartenance manuscrite au bas de la page de titre : « Eugenie Bienfait 1852 » et, en fin de volume : « à present j'appartient à François Joseph Bienfait [date illisible] ».

@ Après l'Avis au lecteur, l'ouvrage contient une partie grammaticale (pp. 5-86) et se termine par une partie consacrée au règle de la bienséance (pp. 87-112).
Cette grammaire est directement inspirée de celle publiée chez Gaspard Migeot en 1748 sous le titre La grammaire françoise donnant l'intelligence de cette langue [...] qui était elle-même inspirée par celle publiée à Paris en 1672, sous un titre semblable, par F. Léonard.
À propos des grammaires publiée en cette fin du XVIIIe siècle, Michel Berré s'interroge : « ces grammaires correspondaient-elles à un véritable besoin pédagogique
- les grammaires du Pensionnat de Wihours-lez-Ath et de l'Ermitage de Cocars, près d'Élouges introduisent par exemple les déclinaisons - ou s'inscrivaient-elles dans d'autres stratégies visant la notoriété de l'établissement, voire à sa « défense » vis-à-vis d'un pouvoir central peu favorale à ce genre d'institution (cf. la première édition de la Grammaire de Cocars de 1786 qui suit l'Ordonnance de Joseph II contre les pensionnats du 1er février 1785 dans un contexte particulièrement difficile pour cet établissement dont les bâtiments menaçaient ruine...) ? »
Plusieurs permissions de réimpression ont été délivrées à différents éditeur montois : Jevenois, en 1786, Wilmet, le 4 juin 1788 (comme pour l'édition de Monjot).

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1218 ; Mulpas (Georges), « L'Hermitage de Cocar's à Élouges », dans Annales du Cerlce Archéologique de Mons, t. LXVIII, pp. 129-142 ; Piérard (Christiane), Grammaire françoise à l'usage de l'Hermitage de Cocar, publication extraordinaire du Cercle dourois d'Histoire locale et régionale ; Berré (Michel), Pour une analyse contextuelle des manuels scolaires : le cas des grammaires pédagogiques du français publiées à Mons, au XVIIIe siècle, dans Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, tome 102, pp. 1-27.

VENDU.


Extrait des tables de comparaison entre les mesures anciennes et celles qui les remplacent dans le nouveau système métrique, avec leur explication et leur usage ; Publiées par l'Agence temporaire des Poids et Mesures.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, [1798] (
A Mons, De l'Imprimerie de Monjot, Libraire. Messidor An VI.).

In-8° (145 ´ 219 mm.), 21, [3 bl.] p., (sig.[ ]4 B-C4), empreinte : 7861 esre 1,ar SoLe (3) Messidor an VI.

Broché.

@ En 1790, un décret de l'Assemblée constituante avait décidé, sur la proposition de Talleyrand, de créer un système uniforme de poids et mesures. En mars 1791 l'Assemblée nationale adopta l'unité de base proposée par l'Académie des Sciences qui créa cinq commissions de travail (Triangulation et détermination des latitudes, Mesure des bases, Longueur du pendule à seconde, Poids d'un volume d'eau connu et Comparaison des mesures de province à celles de Paris).
Les travaux de ces commissions subirent les vicissitudes des événement politiques et, lors de la suppression de l'Académie, les savants qui travaillaient à la mise au point du système métrique se constituèrent en Commission temporaire des poids et mesures dont les travaux furent pratiquement interrompus pendant la Terreur (septembre 1793 - juillet 1794). La loi du 18 germinal an III (7 avril 1795), qui a organisé le système métrique décimal, prévoyait la réalisation d’échelles graphiques pour la conversion réciproque des mesures anciennes et nouvelles. De juillet 1795 à juin 1796, l’Agence temporaire des poids et mesures, qui comptait des savants comme Borda, Lagrange, Laplace et Legendre, publia quatre séries d’échelles pour les longueurs, les surfaces et les distances, les poids, soit en tout dix-sept échelles. Cette Agence fut supprimée le 20 février 1796 elle fut remplacée, au sein du ministère de l'Intérieur, par le Bureau consultatif, qui deviendra plus tard, le Bureau des poids et mesures. Le 22 juin 1799, les étalons du mètre et du kilogramme furent déposés aux Archives nationales après avoir été présentés aux assemblées du Corps législatif.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1110 ; Histoire & Prestige de l'Académie des Sciences 1666-1966 (cataolgue de l'exposition organisée au Musée du Conservatoire National des Arts et Métiers, en 1966-1967), pp. 164-172

VENDU.


 
Page de titre.

 
Couverture de papier dominoté.

Annuaire du département de Jemmape, Pour l'an VIII De la République française, une et indivisible.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, s.d.
(A Mons, Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef.).

In-12 (92 ´ 142 mm.), 60, 35, [1 bl.], [8 (divers tarifs)], [1 (titre de la dernière partie)], [1 bl.], [13 (calendrier)], [1 bl.] p., (sig. A8 B4 C8 D4 E6 a8 b4 c6 [ ]4 [ ]8, empreinte : s,o- uxn. de9. Lete (3) sd.

Sous cartonnage recouvert de papier dominoté, manques au dos.

@ « A dater de l'an VII de la république française jusqu'aujourd'hui, il a été publié chaque année, excepté en 1814, un almanach ou annuaire du département de Jemmapes et de la province de Hainaut. L'Almanach du département de Jemmapes a conservé son titre jusqu'en l'an X, époque où il parut avec celui d'Annuaire du département ; il reprit son titre primitif de 1806 à 1816, et depuis lors porte celui d'Almanach de la province de Hainaut. Le dernier de ces alamanachs, imprimé par Antoine Monjot, est celui de 1825. M. Monjot, fils, en continue depuis la publication. »
Le texte de Rousselle reproduit ci-dessus se trouve partiellement démenti par la page de titre de ce volume puisque qu'il porte bien le titre d'Annuaire et non d'Almanach...
Voir la
description du n° 587.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1111.

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DONCKER (Ph.). Annuaire du département de Jemmape, Pour l'an XII de la république française. Par Ph. Doncker, ex-Chef du Secrétariat-général de la Préfecture.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, s.d.
(A Mons, Chez Monjot, Imprimeur de la Préfecture, rue de la Clef, N°. 19.).

In-12 (102 ´ 159 mm.), [1 (titre)], [1 bl.], [2], 246 p., (sig.[ ]2 A-I6 K-T6 V6 X4), empreinte : ist. 1819 78s. [ ]9.) (3) sd.

Sous cartonnage rose imprimé d'éditeur, dos manquant, le tableau non paginé qui doit se trouver entre les pp. 130-131 est manquant, il a été remplacé par une copie. Ex-libris « Bibliothèque de Sailly ».

@ Voir ci-dessus, l'annuaire de l'an VIII et la description du n° 587.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1111.

vendu.
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Almanach du département de Jemmape Pour l'an 1806.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, s.d.
(A Mons, Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef, n°. 19.).

In-12 (102 ´ 161 mm.), [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], IV, [6], [2 (marquées *)], [210 (numérotées de 11 à 95 pour faire suite aux 4 pages numérotées en romain et aux 6 pages non numérotés, puis de I à X (Extrait d'un mémoire statistique), puis la numérotétion normale reprend, de 96 à 211)], [7 (table)] p., (sig.[ ]15 B-C12 D11 [ ]6 E-I12), empreinte : ER6. n.n. 1j2v 0v1s (3) sd.

Broché, sans couverture.

@ Voir ci-dessus, l'annuaire de l'an VIII et la description du n° 587.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1111.

vendu.
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Almanach du département de Jemmape, Pour l'An 1810.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, s.d.
(A Mons, Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef, n°. 19.).

In-12 (102 ´ 169 mm.), [2 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [2], 312 p., (sig. A-I12 K-M12 N14), empreinte : [ ];[ ]; n.e.h.e. v.e. (3) sd.

Sous cartonnage gris imprimé d'éditeur, dos manquant.

@ Voir ci-dessus, l'annuaire de l'an VIII et la description du n° 587.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1111.

vendu.
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Almanach du département de Jemmape, Pour l'an 1813, présenté a M. De Laussan Membre de la Légion d'Honneur, Préfet du Département.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, s.d.
(A Mons, Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef.).

In-12 (98 ´ 162 mm.), [7], 346 p., (sig. A8 B-F12 G4 H-I12 K-Q12 ***1), empreinte : 8.2. a.s.14[ ]: tee. (3) sd.

Broché sous couverture grise imprimée.

@ Voir ci-dessus, l'annuaire de l'an VIII et la description du n° 587.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1111.

vendu.
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Almanach de la Province de Hainaut, Pour l'An 1817 ; Présenté à Son Excellence M. le Chevalier De Bousies, Gouverneur de la Province, Chambellan de Sa Majesté.
Mons : Antoine-Melchior Monjot, 1817
(Mons, Imprimerie de Monjot, rue de la Clef, N°. 19. 1817.).

In-12 (93 ´ 165 mm.), [1 (titre)], [1 bl.], [14], 126, [1 (titre de la deuxième partie)], [1 bl.], 200 p., (sig. [ ]2 a6 b-f12 g4 A-F6 G-I12 K-L12 M4), 36 lignes à pleine page p. 50, empreinte : 0.0.n.x.199. 2297 (3) 1817.

Broché.

@ Bonaventure-Hyacinthe-Joseph de Bousies (Mons, 17 septembre 1755 - Ghlin, 23 août 1831) fut maïeur de Mons de 1782 à 1789, député au Congrès des Provinces-Unies en 1790, membre du Conseil des Anciens, conseiller de préfecture du Département de Jemappes, intendant provisoire du département de Jemappes en 1814, gouverneur de la province de Hainaut de 1815 à 1822, chambellan du Roi des Pays-Bas, conseiller d'État.
Voir ci-dessus,
l'annuaire de l'an VIII et la description du n° 587.

& Rousselle, Bibliographie montoise, n° 1111 ; Rousselle, Biographie montoise du XIXe siècle, pp. 17-18.

100 euros (code de commande : IM/7).
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