Une famille Saint-Mard (1613 à nos jours)


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Généalogie et histoire des familles St Mard et alliées du comté de Chiny (Meuse (55) France, Gaume (Province de Luxembourg) Belgique).

«Le futur a un passé.
L' avenir a une mémoire!»

La vallée du Ton aval

Description

La vallée du Ton aval commence au bourg de Saint-Mard où le Ton reçoit les eaux de la rivière la Vire et se termine sur le territoire de la commune de Torgny où il se jette dans la Chiers. La plus grande partie du territoire de Torgny ne fait pas partie du bassin du Ton.



En fond de vallée se trouve les villages de Saint-Mard, Dampicourt, Rouvroy, Harnoncourt et Lamorteau. Montquintin domine la vallée, Couvreux se trouve dans un fond de vallée perpendiculaire à la vallée du Ton. Le ruisseau de Couvreux ou du Fauchois rejoint le Ton à Ecouviez, commune française voisine de Lamorteau. Torgny bâtit à mi pente de la cuesta bajocienne se situe dans la vallée de la Chiers.



Carte de Cassini (17ème siècle)

Au dix-huitième siècle, la vallée est divisée en plusieurs seigneuries :

Durant la révolution française et le premier empire, la vallée se divise en cinq communes :

Puis en 1823, une première fusion de commune réduit le nombre à trois communes :

Paysage, sol et géologie

Du nord au sud, le paysage se décompose en deux systèmes. La dépression de pied de côte de la Vire et du Ton aval, « dominée par la bande forestière du front de la côte bajocienne, offre un paysage de prairie et de cultures sur relief ondulé. L’habitat autour de Virton est groupé en village.1 » Elle couvre la quasi totalité du territoire étudié à l’exception du sommet de la cuesta bajocienne faisant partie du replat du Pays Haut lorrain français.




Vallée du Ton et de la Vire : Dampicourt, usine de papier

Si le territoire n’est traversé par aucune grande route, il l’est par la « route » reliant les petites villes de Virton, voisine de Saint-Mard et de Montmédy, petite ville de garnison du nord du département de la Meuse (France). La « route » suit principalement la limite ouest du fond de vallée du Ton excepté entre Dampicourt et Rouvroy où elle se rapproche du Ton et traverse la plaine alluviale souvent inondée lors des saisons pluvieuses et à la fonte des neiges. Vers 1850, une véritable route est construite pour relier les deux villes. Elle reprend le tracé du chemin et incurve vers l’ouest entre Dampicourt et Rouvroy pour ne plus être coupée lors des débordements du Ton.

Un chemin relie Saint-Mard à Longuyon (Meurthe-et-Moselle, France) au travers de la cuesta et de la forêt de Guéville. D’autres chemins de moindre importance relient les villages entres eux et vers leurs voisins notamment français (Thonne-la-Long, Verneuil-Petit, Velosnes, Allondrelle…). En hivers et lors des saisons pluvieuses, les chemins reliant Torgny, village enclavé, entouré par la France sur trois de ses cotés, sont de très mauvaises qualités.

Le relief vallonné, peu montueux, avec buttes témoins, plateaux et une cuesta est un paysage d’érosion consécutif à une succession de couche de roche dure et plus tendre. Les eaux de la Vire et le Ton ont érodé les marnes sableuses de la formation d’Aubange mais ont butté contre les argiles bitumeuses laminaires grises de la formation d’Aubange (pied de la cuesta) et n’ont pu entamer les calcaires sableux orangés de la formation de Longwy (bajocien).



Mont Rivaux (Bois d'Arrentement) et Mont Châtillon (Bois de Dampicourt)
Avant plan : verger au pied du château de Montquintin

La composition du sol se décompose en quatre ensembles :

D’une manière générale, la carte des sols correspond à la carte géologique :

Les rivières



La source de la rivière le Ton se situe à 370 mètres d’altitude, dans la commune de Châtillon. Ses eaux sont limpides et glacés. Il rejoint la Vire en aval du village de Saint-Mard. Dans le village, le niveau du Ton est rehaussé pour le bon fonctionnement du moulin. Un déversoir rejette le surplus d’eau du Ton dans la Vire voisine d’une dizaine de mètre. La Vire a sa source à Battincourt à 300 mètres d’altitude et s’y appelle la Batte. A Musson, après sa confluence avec le ruisseau des Ecrevisses, elle prend son nom de Vire. A Dampicourt (Aigremont), le Ton est rejoint par la Chevratte ou ruisseau des Forges dont la source se situe à Bellefontaine (300 m d’altitudes).

Le Ton rejoint la Chiers à la limite des communes de Torgny et d’Ecouviez (France). La Chiers est un affluent de la Meuse.

Saint-Mard - confluence du Ton et de la Vire

Saint-Mard
confluence du Ton et de la Vire
La Chiers à Torgny et Velosnes

La Chiers à Torgny
prairie de Velosnes (France)

Les eaux du Ton fertilisent un fond de prairie relativement étendu. Le rapport à la rivière varie d’un endroit à l’autre, tantôt bénéfique, tantôt nuisible.

Le village de Lamorteau situé au niveau du lit de la rivière, souffre de ses débordements : « De temps immémorial, la localité a été connue et citée pour la fréquence de ses inondations. Pendant la plus grande partie de l’hiver, des rues entières et tout spécialement celles dites Régnier, Anglissant étaient en état complet de submersion et les habitants, véritables insulaires, devaient, souvent en compagnie de leur bétail, chercher à l’étage un abri, encore mal assuré, contre la crue des eaux. (…). »2

Lamorteau - rivière le Ton et village

Lamorteau
le Ton

Le Ton provoque deux nuisances plus secondaires :

  1. le dépôt d’un sable qui dessèche les près dans certains endroits
  2. les eaux stagnantes dans d’autre endroit. Par exemple, Lamorteau « selon le témoignage traditionnel de plusieurs générations, tire son nom (La morte eau) d’une mare, dite lac où anciennement l’eau croupissait la plus grande partie de l’année. »3 

D’une manière générale, le Ton provoque quelques nuisances pour les prairies le joignant mais est bénéfique pour le reste du fond de vallée.

Ruisseaux affluent de la Vire :

Ruisseaux affluent du Ton :

Occupation des sols




Légende :

Villes et villages : rose
Terres labourables : brun
Prairies et pâtures : jaune
Bois : vert
Rivières et ruisseaux : bleu
Limites des communes : pointillé rouge

Le paysage est façonné par l’industrie principale si pas exclusive des villages de cette région : l’agriculture. La surface agricole utilisé (SAU4) est de presque 77 % (¾ terres labourables, 1/4 prairies). Les bois occupent 20 % du territoire.



Carnets de statistiques : Occupation des sols

Les terres labourables

Elles sont divisées en quatre classes cadastrales à l’exception de Saint-Mard qui en possèdent une cinquième.




classe 1 classe 2 classe 3 classe 4 classe 5
Moyenne

14,07%

32,80%

39,18%

12,33%

1,63%


Carnets de statistiques : Les terres labourbales

Première classe :

Saint-Mard =

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy)=

Torgny =

Montquintin =

Deuxième classe :

Saint-Mard =

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy)=

Torgny =

Montquintin =

Troisième classe :

Saint-Mard =

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy)=

Torgny =

Montquintin =

Quatrième classe :

Saint-Mard =

Cinquième classe :

  • Même espèce que la quatrième, à proximité des bois, dans les côtes rapides
  • Froide, lourde, l’eau ne peut y pénétrer
  • Reste en jachère pendant de longues années
  • A la limite de la mairie d’Harnoncourt
  • Lieu dit : Long de Cerisier (section B), pas dans la section A

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy)=

Torgny =

Montquintin =

Travail de la terre

La nature des cultures va déterminer le travail de la terre :

La charrue est attelée par quatre à six chevaux et conduite par deux hommes. Si c’est possible, le laboureur attellera plus de chevaux pour travailler les terres de médiocres qualités. S’il ne peut le faire, le labour prendra plus de temps.

Engrais

Les engrais proviennent uniquement des pailles consommées dans les villages. Suivant les villages, les terres des deux ou trois premières classes ne sont fumées complètement que tous les six ans. Les autres le sont à des époques plus éloignées et ne donnent que de médiocre récolte.

Assolement
Saint-Mard

La succession des assolements est de trois ans pour les terres des quatre premières classes, et de six pour celles de la cinquième, conformément au tableau qui suit :

1ère classe

2ème classe

3ème classe

4ème classe

5ème classe


1e année


froment


1e année


froment


1e année


1/2 froment
1/2 méteil


1e année

méteil




1e année


méteil


2e année


1/2 orge
1/2 avoine


2e année


2/5 orge
3/5 avoine


2e année


avoine


2e année


avoine


2e année


avoine


3e année


1/8 trèfles
1/8 pommes de terre
6/8 jachères


3e année


1/10 pommes de terre
9/10 jachères


3e année


1/12 trèfles
1/12 pommes de terre
1/10 jachère


3 années

jachères


La terre reste en

jachère pendant quatre années

Dampicourt

La succession des assolements est de trois ans pour les terres des trois premières classes et de quatre pour celles de quatrième, conformément au tableau ci-après :

1ère classe

2ème classe

3ème classe

4ème classe


1ère année

1/2 froment
1/2 méteil



1ère année

1/2 froment
1/2 méteil



1ère année

1/2 froment
1/2 seigle



1ère année

1/2 froment
1/2 seigle



2ème année

1/2 avoine
1/2 orge



2ème année

1/2 avoine
1/2 orge



2ème année

avoine



2ème année

avoine



3ème année


1/7 trèfle
1/7 pommes de terre
5/7 jachère



3ème année


1/10 trèfle
1/10 pommes de terre
8/10 jachère



3ème


1/12 trèfle
11/12 jachère



Repos deux ans.


Harnoncourt (Rouvroy, Lamorteau)

La succession des assolements est de trois ans pour toutes les classes conformément au tableau ci-après.

1ère classe

2ème classe

3ème classe

4ème classe


1ère année

froment



1ère année

froment



1ère année

froment



1ère année

froment



2ème année

orge



2ème année

orge



2ème année

3/5 orge
2/5 avoine



2ème année

1/2 orge
1/2 avoine



3ème année

1/4 pommes de terre
1/4 trèfles
2/4 repos



3ème année

1/6 pommes de terre
1/6 trèfles
4/6 repos



3ème année

repos



3ème année

repos


Torgny

La succession des assolements est de trois ans pour les terres labourables de toutes classes, conformément au tableau suivant :

1ère classe

2ème classe

3ème classe

4ème classe


1e année

froment



1e année

froment



1e année

froment



1e année

froment



2e année

¾ orge
1/4 avoine



2e année

1/2 orge
1/2 avoine



2e année

2/5 orge
3/5 avoine



2e année

avoine



3e année

1/8 trèfle
1/8 pommes de terre
6/8 jachères



3e année

1/10 trèfle
1/10 pommes de terre
8/10 jachères



3e année

1/12 trèfle
1/12 pommes de terre
10/12 jachères



3e année

jachère


« La division du territoire en saison présente un inconvénient grave, toutes les bonnes terres se trouvent réunies dans deux ; la masse de celle des deux dernières classes dont les récoltes sont assez éventuelle occupe la troisième ; en sorte que l’année qu’elle est en culture, le laboureur qui n’a pas été prévoyant se trouve fort gêné.»5

Montquintin (Couvreux)

La succession des assolements est de trois ans pour toutes les classes, suivant le tableau ci-après :

1ère classe

2ème classe

3ème classe

4ème classe


1ère année

froment


1ère année

froment


1ère année

1/2 forment
1/2 méteil


1ère année

1/2 méteil
1/2 seigle




2e année

1/2 orge
1/2 avoine



2e année

1/3 orge
2/3 avoine




2e année

avoine



2e année

avoine



3e année

1/4 trèfle
3/4 jachère



3e année

1/5 trèfle
4/5 jachère



3e année

jachère



3e année

jachère


Les prés

Les prés se divisent en trois classes cadastrales exceptés à Saint-Mard où il y en a une quatrième. L’encodage des bulletins de propriétés fait apparaître une cinquième classe à Couvreux.



classe 1 classe 2 classe 3 classe 4 classe 5
Moyenne

21%

43%

31%

5%

0%


Carnets de statistiques : Les prairies et pâtures

Par défaut, les près occupent des terres qui ne sont pas utilisées par les labours. La plaine alluviale soumise au débordement des rivières. Les vallons et dépressions entre les labours. Ils collectent les eaux provenant des labours et en reçoivent les engrais. Certains d’entre eux sont traversés par un ruisseau.




A titre d’exemple, entre Montquintin (altitude 323 m) et Lamorteau (altitude 194 m), se trouve un vallon encaissé entre des collines culminantes à 280 mètres (Solière) et 310 mètres (Havane).

Le vallon est couvert de près. De part et d’autre se trouve des terres labourables.

Au sud du village de Montquintin, lieux dit Truche Gilliot et Onze Jours, le vallon est plus large et sec.

A mi pente, le ruisseau du Fond des Veaux prend source. Il se jette dans le Ton entre Lamorteau et la frontière française.



Vue depuis Montquintin
Première classe :

Saint-Mard =

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy)=

Torgny =

(Tous sont arrosés naturellement)

Montquintin =

Tous les prés, à l’exception d’une partie de la dernière classe, sont situés sur un fond au nord du village de Couvreux, dans les revers des coteaux ou entre les terres labourables de 2e et 3e classes.

Deuxième classe :

Saint-Mard =

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy)=

Torgny =

Montquintin :

Troisième classe :

Saint-Mard =

Quatrième :

  • Terrain fangeux et marécageux le long des différents ruisseaux
  • Entre les terres labourables des deux dernières classes.
  • Foin de dernière qualité
  • Pas de regain, pâturage

Dampicourt =

Harnoncourt (Lamorteau et Rouvroy) =

Torgny =

Montquintin =

Les pâtures

La pâture est le lieu où les bestiaux viennent brouter l’herbe. Les prairies servent à produire le foin et regain pour les nourrir à l’étable. A Couvreux, seul la première herbe est recueillie puis les prairies servent de pâturages.

Les pâtures sont des terres de mauvaises qualités, soit trop humide, soit trop sèche.

A Saint-Mard, ce sont des terres froides, lourdes et humides situées sur les hauteurs. A Dampicourt, il en existe de deux classes, les uns occupant des terrain marécageux avec une herbe de bonne qualité et couvert en partie d’aulnes comme celui de Champé appartenant aux habitants de Dampicourt et voisin de la commune de Saint-Mard ; ou occupant des terres sèches à l’herbe courte comme ceux de la Fontaine aux Dames proche de Beauregard.

A Harnoncourt, ils occupent des terres asséchées par les sables déposés par le Ton lors de ses débordements. A Torgny, ce sont des parties d’aisances situées sur les hauteurs et loin du village qui produisent peu d’herbes. Lors des sécheresse et chaleurs, le bétail les dédaigne car l’herbe y est trop dure.

Carnets de statistiques : Les prairies et pâtures

Les bois

Les bois sont situés sur les hauteurs telles que la crête de la cuesta bajocienne entre Saint-Mard et Torgny (Bois de Guéville), le bois Lahaut au dessus de Couvreux et le bois d’Arrentement à la limite de Couvreux et Villers-la-Loue (Mont Rivaux). Une exception partielle, le bois de Dampicourt se situe sur un flanc du Mont Châtillon dont le sommet est cultivé (terre labourable).



La presque totalité des bois appartiennent aux communes y compris sous l’ancien régime où 90% de l’ensemble des forêts couvrant les neuf villages appartiennent aux communautés des habitants. Jean Evrard Vicomte de la Fontaine et d'Harnoncourt, plus grand propriétaires fonciers nobles détient 3,4 % de la superficie boisée en 1767.

Le bois de Guéville
Radru - Bois de Guéville

Radru
Bois de Guéville
Lieu dit : Bois de la Côte, Bois de Géline, Hornul

Il se situe sur la cuesta bajocienne, est vaste et giboyeux. Il est boisé de hêtres, chênes, charmes, corneliers, coudriers, et divers bois blancs. Il se divise en trois classes cadastrales :

  1. La première classe située sur des plateaux et des pentes douces avec un sol de terre blanchâtre argileuse. Les arbres y ont une belle élévation, la végétation y est vive. Ils sont exploités tous les 20 ans.

  2. Dans la seconde classe, le sol est moins profond et plus granuleux. Le peuplement est plus faible que dans la première classe tout comme l’élévation des arbres dont la croissance est plus lente. Ils sont exploités tous les 20 ans.

  3. La troisième classe concerne des revers escarpés, des terres fortes, humides et froides. Les arbres y ont peu d’élévation. Un tiers du peuplement est du bois blanc. Ils sont exploités tous les vingt ans.

Le bois Lahaut

Il se divise en deux classes : la majorité du bois est de deuxième classe mais une petite partie est de première. Cette dernière est boisée sur une terre de minerai de fer, le sol est profond. Les essences dominantes sont le chêne, le hêtre et charme mêlés de coudrier, le saule…

La partie classée en deuxième catégorie a un sol rocailleux où les racines pénètrent difficilement. Le bois y est chétif et dominé par les saules, les coudriers…

Les bois d’Arrentement

Sur la commune de Couvreux, il se nomme aussi Bois Rivaux du nom du mont sur lequel il se trouve. C’est un bois de première classe au sol sablonneux dont les essences dominantes sont le chêne, le hêtre et charme mêlés de coudrier, le saule…

Le bois de Dampicourt

Il appartient à la commune et est de médiocre qualité. Les essences qui le peuplent, sont le charme, le coudrier, le cornelier, les bois blancs mêlés de peu de chênes et hêtres. Le bois a une belle tenue mais dépérit dès l’âge de 15-16 ans. Ils sont exploités tous les 21 ans.



AEA, Expertises des communes, 1819-1823



1 Ministère de la Région wallonne, Direction générale des Ressources naturelles et de l’Environnement, Direction des Eaux de surface, Direction des Eaux souterraines, Observatoire des Eaux de Surfaces, Etat des lieux des sous-bassins hydrographiques, Tome I : Etat des lieux, Sous-bassin Semois-Chiers, Description générale des caractéristiques du sous-bassin, avril 2005, page 16

2 Emile Tandel, Les communes luxembourgeoises, tome III, l’arrondissement de Virton, Institut archéologique du Luxembourg, Arlon, 1890 : Extrait de la notice de M. Leclerc, instituteur communal à Lamorteau (1877), pages 185-186

3 Tandel pages 185-186

4 SAU = ensemble des parcelles exploitées par des agriculteurs à des fins de productions agricoles (cultures et prairies).

5 AEA, Expertises des communes (1819-1823), Torgny


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Copyright © 2006; Thierry Jean Saint-Mard
Revise le: 29-09-2006
Une famille Saint-Mard : http://users.skynet.be/saintmard/index.html