Une famille Saint-Mard (1613 à nos jours)


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Généalogie et histoire des familles St Mard et alliées du comté de Chiny (Meuse (55) France, Gaume (Province de Luxembourg) Belgique).

«Le futur a un passé.
L' avenir a une mémoire!»

L'orthographe du patronyme St Mard

Introduction

Au fil de ma recherche, j'ai éprouvé la nécessité de comprendre l'évolution du patronyme et de s'y retrouver dans les orthographes. Comme dans beaucoup de généalogies, je me retrouvais face à plusieurs variantes : patronyme en deux mots, avec ou sans trait d'union, en un mot, se terminant par d, s ou t, avec abréviation du mot saint.

Comment gérer le fichier ? Souvent j'ai lu qu'il fallait dans un but de normalisation, utiliser l'orthographe actuelle. Là, je m'amuse. De nos jours, toutes les variantes se terminant par "d" sont utilisées y compris "St Mard" en Louisiane.

A ce stade, l'affaire n'est pas trop compliquée mais à y regarder de plus près, je me retrouve avec des différences d'orthographe entre les parents et leurs enfants, entre frères et sœurs, cousins et cousines... Un joyeux méli-mélo pour utiliser un terme "gentil".

Juillet 2004, dans un courriel vient la question fatidique. Lorsque nous sommes en face de cas complexe, quelle orthographe choisir ? Personnellement, j'ai toujours choisi la forme la plus ancienne connue.

Cette étude se limitera aux villages pour lesquelles j'ai des copies des actes paroissiaux ou d'état civil. Je ne reprends pas les données issues de dépouillements du Cercle Généalogie de la Meuse (fr.), le village de Saint-Laurent-sur-Othain (branche étudiée par Richard Saint-Mard), les villages de Chenois-Latour, Ethe, Ruette (données issues des registres de populations)...

Branche issue de Hubert (1666 - 1706) x Anne Brasseur à Dampicourt

Paroisse de Montquintin (y compris la branche éteinte issue de François (+ 1715) x Anne Thiry)

Village concerné : Dampicourt, Langlissant et Montquintin

De 1694 à 1781, l'orthographe en deux mots avec l'abréviation "St" est une constante, exceptée en 1741 ou le rédacteur utilise la variante en un seul mot "Saintmard" (1 décès et 1 baptême).

En 1774 et 1775, deux actes sont mixtes. Le 22 juin 1774, la forme "St Mard" cohabite avec "Saint Mard". Le 3 juin 1775, la forme "St Mard" apparaît deux fois dans l'acte et celle "Saint-Mard" une fois. Il est à signaler qu'il s'agit de la première apparition du trait d'union dans les registres paroissiaux de Dampicourt.

Excepté le mariage de Jean St Mard de Thonne-les-Près et de Marie Joannes le 26 août 1760, les actes concernent soit la branche François, soit la branche Hubert.

Il n'y a pas de différence entre les branches à l'exception de la forme "Saintmard" qui concerne uniquement la branche François (2 actes).

La branche Hubert transitera par Etalle et Chenois-Latour mais je ne les étudierai pas dans le présent article. La branche François s'éteint.

Harnoncourt, Lamorteau et Torgny

Harnoncourt (An 9 - 1823)

Il n'y a pas de règles orthographiques pendant la période révolutionnaire. Durant 6 ans, les quatre variantes apparaîtront dans sept actes :

Dans trois des actes, il y a cohabitation de deux orthographes différentes :

De 1807 à 1823, une seule orthographe existera dans les registres d'Etat Civil : "Saint Mard" sans trait d'union.

Il n'y a pas de différence entre les Saint Mard revenu de Wiseppe et ceux resté au village. Ce n'est donc pas la cause du micmac orthographique qui en passant est apparu à la fin du 19ème siècle.

Torgny (1800 - 1823)

L'orthographe du patronyme est constante à Torgny. La forme usitée est "St Mard".

Mais, nous avons deux exceptions. Le rédacteur de l'acte du 16 pluviôse an XIII est indécis. Il utilise la forme en deux mots sans trait d'union mais ne connaît pas l'orthographe de "saint". Il l'écrira : "Sint", "Sient" et "Sant'".

L'autre exception est une cohabitation. Dans l'acte du 22 juillet 1811, la forme "St Mard" est largement utilisée mais le patronyme du marié est orthographie la première fois "Saint Mard" sans trait d'union. Dans la suite de l'acte, il est orthographié "St Mard".

Lamorteau - première fusion

A Lamorteau, nous avons une grande cohérence dans la manière d'écrire le patronyme. A de très rare exception près, il s'orthographie en deux mots sans trait d'union entre 1825 et 1852.

A partir de 1852, la forme en un seul mot est utilisée dans tous les actes, néanmoins dans deux cas, il y a cohabitation avec une autre écriture (St Mard en 1857 et Saint Mard en 1872).

Première période (1825 - 1852) :

Durant cette période, le patronyme s'écrit en deux mots. Le plus souvent, il n'y a pas de majuscule au "Mard". Nous pourrions penser qu'il s'agit de l'écriture en un mot, mais les deux parties, le "Saint" et le "Mard" ne sont pas liées. Pour moi, il s'agit donc d'une écriture en deux mots.

Cette interprétation n'a pas dû être évidente dans au moins un des cas, car dans l'acte de mariage du 9 novembre 1836 où je le lis en deux mots, l'officier de l'état civil a écrit dans la marge que le patronyme Saint Mard est substitué au nom de Saintmard ou St Mard en application d'un jugement rendu le 3 décembre 1896 par le tribunal de première instance de l'Arrondissement judiciaire d'Arlon.

L'orthographe en un seul mot apparaît pour la première fois durant cette période dans l'acte de naissance du 10 septembre 1825 et une deuxième fois le 9 juillet 1849.

L'orthographe en deux mots avec trait d'union sera utilisée pour la première fois en 1842 et de 1844 à 1846 (5 actes).

L'orthographe avec l'abréviation du saint "St Mard" ne sera utilisée que deux fois.

Deuxième période (1852 - 1898) :

L'apparition de l'orthographe en un mot se fait sous le mayorat de Sébastien Baduraux. Elle sera systématiquement utilisée de 1852 à 1898.

Par deux fois, l'orthographe en deux mots sera utilisée. Le 9 juillet 1857, le nom de la mère s'écrit "Saint Mard", tout comme celui de la marié le 21 février 1872. Mais dans les deux cas, il y a cohabitation avec l'orthographe en un mot utilisée pour les déclarants et témoins.

Le passage brutal d'une écriture en deux mots vers une en un mot a touché tous les Saint Mard habitants la commune. Elle n'est donc pas liée à une manœuvre visant à différencier des branches entre elle. Par contre, cela a déplu à au moins une personne car le tribunal de première instance séant à Arlon se prononcera le 3 décembre 1896 sur la manière d'orthographier le patronyme. Victor Joseph obtient la correction de son patronyme.

Torgny (1858 - 1865)

En 1853, Torgny se détache de Lamorteau et récupère son statut de commune.

De 1858 à 1865, l'orthographe utilisée dans les registres est "Saintmard" (un seul mot). Ce choix orthographique est le même qu'à Lamorteau.

Lamorteau et Torgny choisissent "Saintmard" alors que Dampicourt choisi le trait d'union ("Saint-Mard"). Coïncidence ou volonté des Saint-Mard de Dampicourt de se différencier ?

Fixation du patronyme

A la fin du 19ème siècle, l'orthographe des patronymes se fixe grâce à l'introduction du livret de mariage. Les rares évolutions du patronyme seront le fait d'erreur de l'officier d'état civil. Ces dernières pour être corrigées devront faire l'objet d'un jugement.

Jugement du 3 décembre 1896

"Nous, Léopold II, Roi des Belges, A tous présent et à venir. Faisons savoir :

le tribunal de première instance de l'arrondissement judiciaire d'Arlon, séant à Arlon, chef-lieu de la province de Luxembourg, a rendu sur la requête ci-après transcrite, le jugement suivant : Monsieur le Président du tribunal de première instance séant à Arlon. Monsieur Victor Joseph Saint Mard valet de chambre demeurant à Paris, rue de Berri, n° 8 a l'honneur de vous exposer par le ministère de l'avoué soussigné :

Qu'il est né à Harnoncourt, commune de Lamorteau le six décembre mil huit cent septante-trois, fils légitime de Jules Saint Mard, tisserand et de Léonie Herman ; Que dans l'acte de l'Etat-Civil en date du même jour constatant cette naissance, l'exposant et son père y sont désignés par erreur sous le nom de famille Saintmard en un mot au lieu de Saint Mard en deux mots leur nom véritable, ainsi que cela résulte des actes de naissance ci-annexés de son père Jules et de son grand-père Claude Saint Mard en date des quatre mars 1800 quarante cinq et vingt huit novembre 1800 quatorze ; Que la même erreur a été commise dans les actes de mariage de ces deux derniers en date du seize janvier 1800 soixante-huit et neuf novembre 1800 trente-six, ainsi qu'il résulte des extraits ci-annexés ; Qu'il importe à l'exposant de faire régulariser son état civil ; En conséquence, il vous prie Monsieur le Président de vouloir bien ordonner la communication de la présente requête à Monsieur le procureur du Roi et nommer un juge rapporteur pour être, par jugement qui interviendra, ordonné que les dits actes de mariages et de naissance en date des neuf novembre 1800 trente-six, seize janvier 1800 soixante-huit et six décembre 1800 septante-trois seront rectifiés en ce sens que l'exposant, son père et son grand-père pré appelé y seront désignés sous le nom de famille Saint Mard au lieu de Saintmard et que le dit jugement soit transcrit sur les registres de l'Etat Civil de la commune de Lamorteau, conformément à la loi.

Salut et respect (Signé) Ed. Mortehan

Le président du tribunal de première instance d'Arlon, ordonne la communication de la requête et des pièces à Monsieur le Procureur du Roi et commet Monsieur le Juge Waxweiles pour faire rapport à l'audience de demain. Arlon le vingt-deux décembre 1800 nonante-six

(Signé) : Houry

Vu au Parquet à Arlon, le vingt-deux décembre 1800 nonante-six (se) Hubert

Vu la requête transcrite d'autre part, les motifs y déduits, les actes de l'Etat-Civil y relatés et les art. 99 et 101 du Code Civil 855 et suivant du Code de procédure Civile. Le tribunal sur le rapport de Monsieur le Juge Waxweiler et après avoir entendu le ministère public et ses conclusions, ordonne la rectification des actes de mariages et de naissance dont s'agit en la dite requête, actes datés des seize janvier 1800 soixante-huit, six décembre 1800 septante-trois et neuf novembre 1800 trente-six, en ce sens que l'exposant, son père et son grand-père pré rappelés y seront désignés sous le nom de famille Saint Mard, au lieu de Saintmard ;

Ordonne que le présent jugement soit transcrit sur les registres de l'Etat-Civil de la commune de Lamorteau conformément à la loi.

Ainsi jugé et prononcé par le dit tribunal en audience publique au palais de Justice à Arlon, le vingt-trois décembre 1800 nonante-six. Siégeant M.M. Houry Président, Waxweiler et Lefèvre Juges, Hubert procureur du Roi et Guiot greffier adjoint. (Se) Houry et Guiot.

Mandons et ordonnons à tous huissiers à ce requis de mettre le présent jugement à exécution. (...)"

Il n'est pas évident de comprendre le choix de Victor Joseph (o 1873). Dans la descendance de ses grands-parents Claude et Marguerite Lecerf, nous trouvons deux orthographes du patronyme : "Saint Mard" et "Saintmard". Son oncle et une de ses tante se nomme "Saint Mard" par contre sa tante benjamine a pour nom de famille "Saintmard". Son frère Ferdinand Firmin (1868-1893) et sa sœur Marie (o 1876) sont des "Saintmard" et sa sœur maria (o 1870) une "Saint Mard". Du côté des cousins, la situation est la même : deux "Saintmard" et quatre "Saint Mard" dont Léa Saint Mard (o 1869 Paris) épouse de Ferdinant Firmin, son frère.

Jugement du 6 décembre 1957

Le jugement rendu par le tribunal de première instance d'Arlon, le 6 décembre 1957, est nettement plus simple à comprendre que le précédent.

Jean Saintmard né le 20 avril 1913 à Harnoncourt, fils de Prosper et Pélagie Marie Herman, demande la correction de l'orthographe de son nom de famille. Tous ses frères et sœurs portent le nom de Saintmard sauf lui et son frère Joseph (1908-1983).

Le dit tribunal " ordonne que l'acte de naissance de Saint Mard, Jean inscrit sur les registres de l'état civil de la commune de Harnoncourt pour l'année mil neuf cent treize, sous le numéro sept sera rectifié en ce sens que le nom de "Saint Mard" sera supprimé et remplacé par celui de "Saintmard" qui est le véritable nom".

Nous nous trouvons dans un contexte logique : Jean a fait corriger son patronyme pour que ce dernier soit le même que son père, ses frères et sœurs.

Branche issue de Jean St Mard x Marguerite Henry en 1701 à Verneuil-Petit

Verneuil-Petit

Verneuil-Petit n'est pas le village souche du patronyme Saint Mard.

"L'onzième de janvier de l'an 1701 se sont alliez par le sacré lien de mariage Jean de St Mard paroissien de Montquintin et Margueritte Henry veufe de feu Lorent Lamblet (...)"

Dans ce premier acte, le patronyme s'écrit en deux mots avec l'abréviation de saint. La particule doit être considérée comme une courtoisie voir une flatterie du curé.

Durant le 18ème siècle, nous trouvons différentes orthographes dans les registres paroissiaux.

Le premier enfant du couple ayant été baptisé par le curé qui uni ses parents, il s'appela "St Mard". Notons au passage la disparition définitive de la particule.

De 1703 à 1714, un nouveau curé rédige les actes. Le curé P. Morant orthographie le patronyme comme suit : "St Mart". Il a une écriture facile à lire et il y a suffisamment de points de référence dans les actes pour ne pas confondre les lettres T et D.

Attardons nous sur le sixième baptême qu'il rédige (27-03-1714). Marie Marguerite St Mart fille du couple précité est un résumé de l'évolution orthographique du nom. Née "St Mart", devenue "St Mars" lors de son mariage le 14 janvier 1734, elle meurt "Saint Mard" en 1790. Cette dernière variante deviendra l'orthographe définitive du patronyme à Verneuil-Petit.

Le D final réapparaît en 1725 dans l'acte de décès d'un Jean (1 ligne).

Le 11 mai 1728, le rédacteur de l'acte de mariage de Pierre et Marguerite Genin, un dénommé Thommel, choisi l'orthographe avec S en lettre finale (St Mars). Pierre fils du premier couple était le seul de la fratrie à avoir eu son patronyme orthographié "St Mard" dans son acte de baptême.

Par la suite, le S final sera régulièrement utilisé, de temps en temps ce sera le T, mais le D finira par s'imposer.

De 1730 à 1784, les actes sont rédigés par Jean-Baptiste Pierrot, prêtre curé à Verneuil-Petit. Il donne l'impression de ne pas savoir à quel "Saint Orthographique" se vouer. Le 2 octobre 1730, baptême de Marie Scholastique St Mars fille de Jean St Mart, il utilise deux variantes "S" et "T". Puis choisi le S final jusqu'en 1735. A partir de 1736, il utilisera essentiellement le D final, mais sans pour autant abandonner les variantes "S' et "T". Le T et le D cohabiteront dans les actes de mariage du 10 novembre 1772 et baptême du 13 décembre 1773. Le S et le T cohabiteront dans l'acte de mariage du 27 mars 1746.

Dans environ deux tiers des actes, le curé Pierrot a utilisé le D final.

Depuis 1701, quelle que soit l'orthographe utilisée par le rédacteur de l'acte, les saint Mard signent toujours avec un D final.

En 1785, le père Norbert, Carme d'Arlon, écrira pour la première fois le patronyme sans abréviation et sans trait d'union. Après 1786, "Saint Mard" sera la seule orthographe utilisée.

L’état civil ne se démarquera pas des registres paroissiaux mais réutilisera l'abréviation "St", notamment dans l'acte du 24 germinal an 3 - 13 avril 1795, le premier concernant les Saint Mard. Cette dernière disparaîtra après 1868.

En 1848, pour la première fois, le trait d’union apparaît. Entre 1873 et 1882, dans tous les actes le patronyme s’écrit avec le trait d’union, mais pour une raison que je ne connais pas, le trait d’union disparaît. Dans les registres de 1890 – 1900, conservé à la Mairie de Verneuil-Petit, le trait d’union n’existe plus.

Verneuil-Petit connu donc une évolution complexe du patronyme.

Thonne-les-Près

Thonne-les-Près est le départ de la branche de Dampicourt. le patronyme s’y écrit toujours en deux mots, sans trait d’union et avec l’abréviation de " Saint " : " St Mard ".

Dampicourt

Dans un premier temps, le patronyme s’écrit en deux mots avec l’abréviation du " Saint " : " St Mard ".

Le trait d’union apparaît pour la première fois en 1850. De 1850 à 1890, 19 des 31 actes sont orthographiés en deux mots avec trait d’union, soit 61 % des cas.

Au cours de cette même période coexiste l’orthographe sans trait d’union. Dans quatre actes, le patronyme s’écrit en un seul mot. Trois de ces actes sont rédigés par le même officier d’état civil, Jean Emmanuel Claude Bourgmestre (actes de 1883 et 1885).

En 1887, le " St Mard " avec l’abréviation du " Saint " apparaît pour une dernière fois.

L’orthographe avec trait d’union s’installe dans les années 1870. Malgré l’usage d’une autre orthographe dans les années 1880, le trait d’union est de nouveau d’usage dans les années 1890.

L’orthographe avec le trait d’union est caractéristique des Saint-Mard de Dampicourt.

Velosnes

La présence de Saint Mard à Velosnes est la suite de l’exil de Jean-Baptiste St Mard et Anne Marie Simon en 1816. Deux de leur fils y ont fait souche.

Contre toute attente, l’orthographe du patronyme s’y écrit toujours sans trait d’union.

Dans tous les cas entre 1827 et 1873, le " Saint " s’écrit avec l’abréviation " St ".

Thonne-la-Long

Nous sommes en présence de deux cas à Thonne-la-Long.

Anne Marie St Mard venant de Thonne-les-Prés, épouse Montlibert. Son patronyme s’écrira toujours en deux mots, sans trait d’union. Il y a usage de l’abréviation " St " dans son acte de mariage, pour contre le " saint " s’écrit en entier dans son acte de décès.

Deux actes concernent des personnes venant de Verneuil-Petit. Le patronyme est toujours orthographié en deux mots avec trait d’union.

Choix de l'orthographe

Pour répondre à la question citée dans l'introduction ? Avant 1789, je continuerai à choisir l'orthographe la plus ancienne connue : acte de baptême lorsque je l'ai.

Par contre, en ce qui concerne l'état civil, l'acte de naissance détermine l'orthographe du patronyme.

Le décret du 6 fructidor an II stipule dans son article 1 :"Aucun citoyen ne pourra porter de nom ni de prénoms autres que ceux qui seront exprimé dans son acte de naissance. Ceux qui les auront quittés seront tenus de les reprendre."

L'orthographe choisie sera celle de l'acte de naissance ou d'un jugement le corrigeant.


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Revise le: 05-08-2004
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