Généalogie et histoire des familles St Mard et alliées du comté de Chiny (Meuse (55) France, Gaume (Province de Luxembourg) Belgique).
« Oublier
ses ancêtres,
c’est être un ruisseau sans source,
un arbre sans racines »
Proverbe chinois
Dans cette recherche, la filiation s'établit par le lien juridique et non sanguin qui unit les parents à leurs enfants. Les enfants légitimes, naturels, reconnus, adoptés (adoption plénière) sont sur le même pied d'égalité. Je considère que le lien qui les unit à leurs parents est aussi fort qu'un lien de sang. Comme ultime argument, il ne faut pas oublier que pendant des millénaires il n'existait pas de test de paternité par l'A.D.N.. Un enfant légitime peut être un enfant adultérin.
Stéphane JOAHNY
et Christel de TADDEO, Secrets de famille: La menace ADN, Le
Journal du Dimanche, dimanche 10 Mai 2009
« Mater
certissima, pater semper incertus » (« si la
mère est très certaine, le père est toujours
incertain ») décrétait l'antique droit
romain, à l'origine de la paternité juridique. »
« La revue
scientifique The Lancet a lancé un retentissant pavé
dans la mare en affirmant qu'un enfant sur 30 ne serait pas de son
père déclaré. Les chercheurs, qui étudiaient
la transmission des maladies génétiques sur plusieurs
générations, avaient expliqué avoir dû
écarter jusqu'à 10% de leurs échantillons en
raison des discordances de filiation. »
La lecture de cette brève ne fait que renforcer mon point de vue. Il y a la filiation biologique (le géniteur) et la filiation sociale ou juridique (le père). Il y a aussi des pères qui en connaissance de cause reconnaissent lors de leur mariage des enfants dont ils ne sont pas les géniteurs.
Les St Mard, une seule et même famille
L’unification des familles Saint Mard de Gaume et de la Meuse a été un grand défit généalogique. La solution est venue des registres des œuvres de lois de la seigneurie de Buzenol, des rôles aux causes et sentences, des pièces de procédures de la justice de la prévôté d’Etalle. En voici la démonstration.
Démonstration des liens de filiations de la carte d’identité de l’auteur à Nicolas St Mard né vers 1613.
Jean St Mard (1710-1794) x1 Marguerite Poupard x2 Jeanne Henry
Résolution d’une difficulté généalogique. Deux frères portent le même prénom. Qui est marié avec qui ?
Descendance de Nicolas St Mard de Buzenol né vers 1613
Liste généalogique patronymique.
Liste St Mard né avant 1905 (classement par ordre alphabétique du premier prénom)
Tableau généalogique.
Ascendants de Thierry Saint-Mard (l'auteur)
Liste généalogique complète.
Parenté entre Thierry Saint-Mard (l'auteur) et...
Petit-à-petit,
dans ma recherche des ancêtres et cousins Saint-Mard ou autres,
j’ai croisé des destins. Avoir dans ses généalogies un personnage remarquable
est un plaisir, en avoir plusieurs est une grande chance.
Je leur ai consacré
différents articles.
Dans cette rubrique, je mets en évidences
le ou les liens généalogiques qui me relient à
ces personnalités.
Liste de mes sources généalogiques et liens vers les sources archivistiques et bibliographiques.
Mes données généalogiques sur Planète Généalogie
L’éditeur
du logiciel Hérédis offre la possibilité de
publier ses bases de données généalogiques.
Ma base de données
généalogique y est consultable.
Principales familles
étudiées : Bradfer, Bonbled, Damoiseaux, Joannes,
Lavallée, Raty, Simonet, Saint-Mard, Stasser.
Mon arbre généalogique sur Genanet
La même base de données sur une autre plateforme.
Autres familles et sources généalogiques
Liste de mes sources généalogiques et contacts.
Sources Simonet : Relevé des registres d'Oeuvres de lois de Châtillon
L’étude de la famille Simonet de Châtillon fut particulièrement ardue car le curé a omis les noms et prénoms des parents des mariés. Les œuvres de lois de Châtillon permettent de pallier cette lacune. En voici le dépouillement.
Dénombrement des ancêtres de Thierry Saint-Mard (L'auteur)
Dénombrement des descendants de Nicolas St Mard (Premier ancêtre St Mard)
Nés avant 1901, répartition patronymique
Si au départ « Saint-Mard généalogie » était un site internet généalogique comme tant d’autre, « Une famille Saint-Mard » ne l’est plus. J’y raconte la petite et grande histoire d’une famille Saint-Mard.
Je n’ai pas pour objectif de porter atteinte à la vie privée des gens. Je ne pourrai jamais empêcher un détournement des données concernant une personne vivante vers une finalité illicite. Je ne peux obtenir le consentement explicite de toutes personnes vivantes concernées par mes études généalogiques.
La directive reprise ci-dessous vise avant tout à protéger « l'intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne vivante. » Son champ d’application ne s’étend pas aux personnes décédées.
En conséquence, mes généalogies se limiteront aux personnes décédées ou nées avant 1910 si elles sont considérées comme vivante, excepté mon papa et ma maman.
De cette manière, je respecte la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil, du 24 octobre 1995, relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, dont suivent deux extraits :
« Article premier : Objet de la directive
1. Les États membres assurent, conformément à la présente directive, la protection des libertés et droits fondamentaux des personnes physiques, notamment de leur vie privée, à l'égard du traitement des données à caractère personnel. »
« Article 2 : Définitions
Aux fins de la présente directive, on entend par:
a) «données à caractère personnel»: toute information concernant une personne physique identifiée ou identifiable (personne concernée); est réputée identifiable une personne qui peut être identifiée, directement ou indirectement, notamment par référence à un numéro d'identification ou à un ou plusieurs éléments spécifiques, propres à son identité physique, physiologique, psychique, économique, culturelle ou sociale; »
Texte extrait du site FranceGenWeb : Code de conduite du généalogiste amateur
« 3.1. Objet de la Directive 95/46/CE
La Directive 95/46/CE a pour objet la protection des libertés et droits fondamentaux des personnes physiques, de leur vie privée, à l'égard du traitement des données à caractère personnel [art.1 §1] et en organise les moyens de protection et les méthodes pour leur mise en vigueur par les États membres de l’Union européenne. »
« Les traitements de données à caractère personnel et à finalités généalogiques sont légitimes par le fait qu'ils sont nécessaires à la réalisation de l'intérêt séculaire poursuivi par des généalogistes amateurs responsables de leurs traitements et par les tiers auxquels ces données sont communiquées, à condition que ne prévalent pas l'intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne vivante concernée [art.7.f]. »
« 4.8.1.2. Sites Internet avec généalogies nominatives
Des données personnelles aussi réduites que les nom, prénom et liens avec les parents, permettent l'identification sans équivoque de la personne vivante concernée. Par nature ces données sont personnelles et doivent être protégées contre leur détournement vers une finalité non généalogique, donc illicite [art.17.1].
Sur les sites d'Internet dont l'accès est ouvert à tous, la finalité généalogique des traitements n'est pas respectée si une donnée personnelle de personne vivante est présente (p. ex.: le lien entre le nom d'une personne vivante et ses parents), sauf si la publication de cette donnée a fait l'objet d'un consentement explicite par la personne concernée pour être rendue ouvertement accessible au public sur Internet. »
En Belgique, « la Commission de la vie privée estime que le généalogistes manipulent les vivants et les morts et qu'il n'est pas possible, dans un fichier, de distinguer les deux et de leur appliquer des législations différentes donc qu'il faut appliquer aux généalogistes la loi la plus contraignante. Ces recommandations ne font pas office de Loi. » in FranceGenWeb : Confidentialité - "Loi des 100 ans"
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Révisé le : 01-02-2011