Citations poésies

                           

 

    PE02086A1.gif (1977 octets)       CITATIONS - POÉSIES : -                                                                                                                                                        

A MEDITER CONTRE LA GUERRE !

                        "Celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C'est par erreur qu'on lui a donné un grand cerveau puisque la moelle épinière lui suffirait amplement.

                        On devrait éliminer sans délai cette honte de la civilisation. L'héroïsme sur commande, la brutalité stupide, cette lamentable attitude de patriotisme, quelle haine j'ai pour tout cela. Combien méprisable et vile est la guerre ! Je préférerai être déchiré en lambeaux plutôt que de participer à quelque chose d'aussi méprisable. Je suis convaincu que tuer sous prétexte de guerre n'est rien d'autre qu'un assassinat pur et simple !"

.                                                      Albert EINSTEIN.

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L'INADMISSIBLE ESCLAVAGE:

             L'inadmissible esclavage fait que les hommes, les femmes et les enfants sont obligés de vendre leur force de travail pendant que d'autres, sans fournir le moindre travail utile, vivent du placement de leurs capitaux après avoir exploité la force du travail.

             Comme les travailleurs ne gagnent pas assez pour acheter ce qu'ils ont produit, ils doivent emprunter de l'argent à ceux-là mêmes qui ont créé des banques pour prêter cet argent. En réalité, on vole le travailleur à chaque instant de sa vie.

             Tant que les hommes resteront à ce point conditionnés, le monde vivra dans cet inadmissible esclavage.

                                                           Albert CHANTRAINE.

 


                                                      A PROPOS DU PROFIT...

" Le capital abhorre l’absence de profit ou un profit minime, comme la nature a horreur du vide. Que le profit soit convenable, et le capital devient courageux : 10% d’assurés, et on peut l’employer partout ; 20%, il s’échauffe ; 50%, il est d’une témérité folle, à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines ; à 300%, et il n’est pas de crime qu’il n’ose commettre, même au risque de la potence. Quand le désordre et la discorde portent profit, il les encourage tous deux ; à preuve la contrebande et la traite des nègres ".

                                                   Karl MARX, dans "Le Capital"


N'est - ce pas ?

"Il faut prendre l' argent là où il se trouve : chez les pauvres ! D' accord, ils n' ont pas beaucoup. Mais ils sont les plus nombreux..."    (Alphonse ALLAIS)


Les philosophes n'ont fait qu' interpréter le monde de différentes manières; mais ce qui importe, c'est de le transformer.
                                                                        (Karl Marx)

 


"Si le communisme ne devait pas conduire à la création d'un homme nouveau, il n'aurait aucun sens"

                        (Che Guevara)


Poème écrit à Dachau, attribué au pasteur Martin Niemöller 

 

LE FASCISME ET LE RACISME,

 

CA NE SE COMBAT PAS DANS

 

L'INDIFFÉRENCE, NI LE 

 

DÉFAITISME !

 

 

 

 


"Suivant que vous serez Puissants ou Misérables, les jugements de Cour, vous rendront Blanc ou Noir"

                                              Jean de La Fontaine



Pater noster  ( De Jacques Prévert )


Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelquefois si jolie
Avec ses mystères de New York
Et puis ses mystères de Paris
Qui valent bien celui de la Trinité
Avec son petit canal de l'Ourcq
Sa grande muraille de Chine
Sa rivière de Morlaix
Ses bêtises de Cambrai
Avec son Océan Pacifique
Et ses deux bassins aux Tuileries
Avec ses bons enfants et ses mauvais sujets
Avec toutes les merveilles du monde
Qui sont là
Simplement sur la terres
Offertes à tout le monde
Éparpillées
Émerveillées elles-même d'être de telles merveilles
Et qui n'osent se l'avouer
Comme une jolie fille nue qui n'ose se montrer
Avec les épouvantables malheurs du monde
Qui sont légion
Avec leurs légionnaires
Avec leur tortionnaires
Avec les maître de ce monde
Les maître avec leurs prêtres leurs traîtres et leurs reîtres
Avec les saisons
Avec les années
Avec les jolies filles et avec les vieux cons
Avec la paille de la misère pourrissant dans l'acier des canons.


On ne peut être à la fois avec les riches et avec les pauvres. C'est l'un ou c'est l'autre. Il faut choisir !

                            Joseph JACQUEMOTTE,

                            fondateur du Parti communiste de Belgique


Rien, ni personne, n'empêche un raciste d'être raciste. Il se charge toujours de trouver le prétexte qui justifie son racisme.


Eugene Pottier    29 juillet 1880

 De tous les droits que l'homme exerce
 Le plus légitime au total
 C'est la liberté du commerce
 La liberté du Capital
 La loi c'est "l'offre et la demande"
 Seule morale à professer
 Pourvu qu'on achète et qu'on vende
 Laissez faire, laissez passer !
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 Et que rien ne vous épouvante
 Car y glissa -t- il du poison
 Si le marchand triple sa vente
 Il prouve net qu'il a raison
 Que ce soit morphine ou moutarde
 Truc chimique à manigancer
 C'est l'acheteur que ça regarde
 Laissez faire, laissez passer !
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>
 Les travailleurs ont des colères
 Dont un savant n'est pas touché
 Il faut bien couper les salaires
 Pour arriver au bon marché
 Par un rabais de deux sous l'heure
 Des millions vont s'encaisser
 Et puis croyez-vous qu'on en mesure
 Laissez faire, laissez passer !
>
>
 Pour le bien des corps et des âmes
 Doublons les heures de travail
 Venez enfants filles et femmes
 La fabrique est un grand bercail
 Négligez marmots et ménage
 Ca presse pour vous prélasser
 Vous aurez des mois de chômage
 Laissez faire, laissez passer !
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 L'étranger a l'article en vogue
 Trouve un rapide écoulement
 N'écoutons pas ce démagogue
 Qui nous prédit l'engorgement
 Il faut bravant ces balourdises
 En fabriquant à tout casser
 L'inonder de nos marchandises
 Laissez faire, laissez passer !
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>
 Par essaims, le chinois fourmille
 Ils ont des moyens bien compris
 Pour s'épargner une famille
 Et travailler à moitié prix
 Avis aux ouvriers de France
 Dans leur sens, il faut s'exercer
 Pour enfoncer la concurrence
 Laissez faire, laissez passer !
>
>
 Sous le Siège dans la famine
 J'ai défendu la liberté
 Voulant fidèle à la doctrine
 Rationner par la cherté
 Chaque jour et sans projectile
 Par vingt mille on eut vu baisser
 Le stock des bouches inutiles
 Laissez faire, laissez passer !
>
>
 Qu'on accapare la denrée
 Qu'on brûle greniers magasins
 Que pour régler des droits d'entrée
 On se bombarde entre voisins
 Que le faible soit la victime
 Bonne à tromper piller sucer
 L'économie a pour maxime
 Laissez faire, laissez passer !


Je vais vivre.                  Pablo Neruda 1949

Je ne vais pas mourir. Je pars.

En ce jour rempli de volcans

Vers l'homme en foule, vers la vie.


J'ai tout réglé. Je laisse tout ceci en ordre.

Aujourd'hui que les gangsters se promènent

Avec dans les bras la "culture occidentale"

Avec des mains qui assassinent en Espagne

et des gibets qui se balancent sur Athènes.

Et le déshonneur qui gouverne le Chili.

Je cesse de conter.

Me voici

avec des mots, des peuples, des chemins

qui à nouveau m'attendent, et dont les mains constellées

frappent à ma porte.


à lire : petit texte de Philippe Geluck

Les Français sont en train de se poser la question de savoir s'ils ne devraient pas imprimer sur les paquets de cigarettes (dont le prix vient d'ailleurs d'augmenter considérablement) la photo d'un fumeur atteint du cancer du même nom ainsi que la mention " le tabac tue". L'effet sera-t-il suffisamment dissuasif que pour décourager les futurs
consommateurs ou faire baisser la fréquence d'inhalation des adeptes de Jean Nicot (1530-1600). L'idée n'est pas bête et pourrait faire des petits. On ferait imprimer sur les sachets de bonbons des photographies de dents gâtées et sur les étiquettes des bouteilles de bière ou de whisky des clichés d'accidentés de la route perdant leurs derniers litres de sang dans le bas fossé. Sur chaque emballage plastique, chaque canette, chaque bouteille d'eau minérale, une vue de décharge publique où s'entassent pour des siècles les rebuts  de notre société d'hyper consommation. Sur nos T-shirts, casquettes et chaussures de sport, on verrait le portrait des enfants esclaves qui, dans des caves obscures
quelque part en Asie, pour quelques centimes d'euro, cousent de leurs petits doigts les vêtements que nous porterons seulement quelques fois avant de les bazarder parce que le coloris ne sera plus de saison. Il faudrait aussi apposer sur chaque litre d'essence l'image d'une mouette mazoutée et sur chaque baril de pétrole celle des terres inondées par les océans qui vont bientôt déborder suite au réchauffement de la planète ou celle de populations martyrisées par des guerres dont le seul but est de préserver l'approvisionnement d'or noir des pays les plus riches et les plus égoïstes
du monde. Excusez-moi, je m'énerve. Au fond, la meilleure solution serait peut-être, tout simplement, de faire imprimer sur les billets de banque cette mention : " Peut nuire gravement à l'humanité".


 Philippe Geluck.
 

"Les principaux traits et exigences de la loi économique fondamentale du capitalisme (la loi de la plus value) consiste en ceci :

assurer le profit capitaliste maximum par l'exploitation, la ruine et l'appauvrissement de la majorité de la population d'un pays donné, par l'asservissement et le pillage systématique des peuples des autres pays, surtout des pays arriérés, et enfin par les guerres et la militarisation de l'économie nationale utilisées pour assurer les profits les plus élevés".

Joseph Staline                      


Personne,
ne nous fera ployer !
 
Oh ! tous les Malheureux, tous ceux dont le dos brûle
Sous le soleil féroce, et qui vont, et qui vont,
Qui, dans ce travail-là, sentent crever leur front...
 
Chapeau bas, mes bourgeois !
Oh ! ceux-là sont les Hommes !
 
Nous sommes Ouvriers, Sire !
Ouvriers ! Nous sommes
 
Pour les grands temps nouveaux où l'on voudra savoir,
Où l'Homme forgera du matin jusqu'au soir,
Chasseur des grands effets, chasseur des grandes causes,
Où, lentement vainqueur, il domptera les choses
 
Et montera sur Tout, comme sur un cheval !
 
0h ! splendides lueurs des forges ! Plus de mal,
Plus !...
- Ce qu'on ne sait pas, c'est peut-être terrible :
 
Nous saurons !
Nos marteaux en main, passons au crible
Tout ce que nous savons ;
puis, Frères, en avant !
 
Nous faisons quelquefois ce grand rêve émouvant
De vivre simplement, ardemment,
sans rien dire de mauvais, 
travaillant sous l'auguste sourire
D'une femme qu'on aime avec un noble amour :
 
Et l'on travaillerait fièrement tout le jour,
Écoutant le devoir comme un clairon qui sonne :
 
Et l'on se sentirait très heureux; et personne,
Oh ! personne surtout,
ne nous ferait ployer !
 
On aurait un fusil au-dessus du foyer...
  
 
Extrait de " Le Forgeron "
d'Arthur Rimbaud

« Plus un mensonge est gros… plus il a de chances d’être cru ! »

« Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! »

 « Je veux qu’on ne tourne actuellement pour les français que des films légers, superficiels, divertissants, mais stupides...

... Le peuple français s’en contentera sûrement ! »

Ces lignes sont de Joseph Goebbels, diplômé de philosophie et de psychologie, et chef de la propagande nazie durant la Seconde Guerre Mondiale. Loin de nous l’idée de faire une apologie du nazisme : la raison d' être de ce rappel cynique est de démontrer comme ces tristes paroles restent actuelles, guidant quotidiennement la politique de nos gouvernants et constituant la "déontologie" médiatique libérale

 
 
 " Le développement effrayant du reportage photographique n'a guère 
   contribué à révéler la vérité sur ce qui se passe dans le monde. Entre 
   les mains de la bourgeoisie, la photographie est devenue une arme 
   terrible contre la vérité. L'abondance de documents photographiques que 
   secrétent chaque jour les rotatives, malgré leur apparente véracité, ne 
   sert en fait qu'à camoufler la réalité. L'appareil photographique peut 
   mentir tout comme la machine à écrire " Bertolt Brecht (1931)"

 

 

e-mail:roger.romain@skynet.be

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