McCarthy

Roger Romain Courcelles Belgique Marxisme Léninisme Socialisme Communisme Paix  Internationalisme Anti-racisme Anti-fascisme Unité des Travailleurs : bienvenue !

-Joseph Raymond McCARTHY, politicien U$ devenu sénateur, lança une campagne hystérique contre la "subversion communiste" dans les années ' 50. La "chasse aux sorcières" toucha et sanctionna des milliers de démocrates américains contre qui des enquêtes furent ouvertes essentiellement pour des délits d'opinion, leurs activités politiques, syndicales, pacifistes, anti - racistes ou autres. Les organisations de gauche furent infiltrées, des mouchards recrutés, des sanctions professionnelles prises, surtout dans l' Administration. Un certain Ronald REAGAN figura parmi ces agents de renseignements et de dénonciations... notamment parmi les acteurs. Les époux Julius et Ethel Rosenberg, condamnés deux ans plus tôt, passent le 19 juin 1953, sur la chaise électrique, accusés d' avoir livrés les secrets de l' arme atomique à l' Union soviétique...  

-Wilfried MARTENS, dirigeant CVP (social - chrétien flamand), a dirigé 8 gouvernements successifs, tant avec les "socialistes" que les "libéraux", dès le début des années ' 80. L' homme qui devait sortir la Belgique du tunnel, en imposant les premières mesures d' austérité et de restrictions aux travailleurs, aux petites gens et allocataires sociaux, pour le plus grand profit du gros patronat.

 

-Ahmed Shah MASSOUD commandant, Afghanistan, surnommé "Le Lion du Panshir". Depuis le départ des troupes soviétiques et la chute du régime progressiste, les différents clans de la "rebellion", de la "résistance", afghane, armés, formés, financés, les uns comme les autres par les Américano - occidentaux, les milieux intégriste islamistes, les États les plus conservateurs et réactionnaires arabes et l' Iran, non jamais cessé de s' étriper, jusqu' au triomphe des Talibans qui ont instauré un des régimes les plus criminels et intégristes qui soit à Kaboul. La propagande occidentale ("EURONEWS" en tête, la chaîne de bourrage des crânes européens par l' image) ne cesse de verser des larmes et de le présenter comme un "héros", surtout depuis son assassinat attribué à Ben Laden et les attentats du 11 septembre 2001 aux États - Unis,. Héros de quoi et de qui ? En réalité, il s' agissait surtout d' un terroriste, kollabo de l' impérialisme occidental, à l'image de Izetbegovic, le nazi intégriste bosniaque, après l' UCK, la guérilla mafieuse de la Grande Albanie ethnique, après le Dalaï - lama, le féodal réactionnaire. Voici donc Massoud, larbin des yankees, le « Che » afghan, grand tueur de communistes, chef des contras du Panjshir financés et armés par la CIA. nouvelle icône post-mortem pour un nouvel ordre mondial ! Mais quelle était donc la grande cause, le grand combat, de ce "héros" fabriqué de toutes pièces par les dollars et la propagande impérialiste ? Quels grands services a - t 'il donc rendus à l' Occident pour être maintenant érigé en « défenseur du monde libre » ? Comme d' autres au Nicaragua, au Salvador, en Bosnie, en Yougoslavie, dans toutes les nations où des gouvernements progressistes se sont opposés à la domination impérialiste de l' Occident, Massoud a gagné ses lettres de noblesses médiatiques en combattant et en assassinant ceux qui tentaient d' engager leur pays sur la voie du progrès et de la liberté. Comme ses frères d' arme moudjahidines, Massoud est devenu un enfant chéri de l' impérialisme occidental en luttant contre un régime qui avait sorti l' Afghanistan de son obscurantisme féodal et monarchique, qui avait chassé du pays les dirigeants corrompus asservis par le colonialisme occidental. Comme les armées blanches en Union Soviétique après 1917, Massoud défendait une cause réactionnaire et passéiste. En le combattant, c' est un nouveau Denikine que l' URSS a affronté ! En 1978, de jeunes officiers progressistes, formés aux valeurs socialistes d' égalité et de liberté, ont renversé en Afghanistan le vieil État féodal monarchique à peine déguisé en dictature républicaine. Lorsque leur mouvement révolutionnaire, le « Parti démocratique du Peuple afghan»  (PDPA), est parvenu au pouvoir, ce sont toutes les structures réactionnaires du pays qui ont été jetées dans les poubelles de l' histoire impérialiste, avant que l' Occident ne s' empresse de financer leur rétablissement. Comme le Tibet avant la libération chinoise, comme le Nicaragua avant la révolution sandiniste, l' Afghanistan avant 1978 était un pays tenu à l' écart de la civilisation et du progrès, que des monarques ou dictateurs successifs gouvernaient par la peur et la corruption. La victoire du PDPA fut la victoire du peuple afghan. Le nouveau régime engagea des réformes sociales et économiques, lutta pour la fin du féodalisme et pour l' unification du pays contre les clans : le vieux système agraire inégalitaire fut supprimé, l' école devint obligatoire. Et, au moment où on parle beaucoup du droit des femmes afghanes, il faut rappeler que le régime progressiste supprima l' antique « droit de cuissage », imposé par les féodaux regroupés aujourd'hui autour du vieux roi Mohammed Shah et de "l' Alliance du Nord", après avoir soutenu Massoud. Mais pour Massoud, comme pour ceux qui craignaient dans ces réformes la fin de leurs privilèges féodaux et claniques, comme pour l' Occident qui voyait là une nation autrefois servile passer dans le camp du progrès, l' existence d' un Afghanistan moderne et démocratique était intolérable. Et c' est ainsi que armes et les subsides occidentaux commencèrent à affluer, et les États - Unis renouvelèrent leur vieille stratégie de soutien aux pires mouvements contre - révolutionnaires locaux. L' URSS avait - elle alors d' autre choix que de répondre à l' appel à l' aide du gouvernement progressiste afghan et de tenter de défendre sur place les acquis inestimables de la révolution socialiste afghane ? Quelle hypocrisie de la part des occidentaux qui ont dénoncé après 1979 la tentative soviétique de préservation d' une jeune démocratie face aux dociles exécuteurs de la réaction impérialiste ! Alors qu' au Nicaragua, au Chili, en Argentine, les contre - révolutionnaires, formés et fanatisés par les États - Unis, massacraient sans contrainte des milliers d' innocents, la sauvegarde d' un régime progressiste aux frontières de l' Union Soviétique devenait, selon les médias occidentaux, une agression ! Aujourd'hui, la nouvelle tactique des bellicistes U$ et Anglais, soutenus par l' ensemble des dirigeants du "Monde libre" capitaliste, consiste de nouveau à infiltrer des groupes d' espions, de saboteurs, de conseillers et de tueurs en Afghanistan et à armer "l' Alliance du Nord". Les "bons" Afghans de l' Alliance du Nord vont donc combattre de plus belle, avec le soutien de l' Occident, les mauvais Afghans Talibans, intégristes soutenus par Ben Laden, jusqu' au moment où la vieille classe féodale et monarchique pourra reprendre le pouvoir et récupérer ses privilèges, comme au Koweït. Le peuple afghan peut continuer à s 'entretuer, pour les intérêts de l' Amérique et venger les morts civils de New York et de Washington. L' Afghanistan est aussi une des routes du pétrole... 

-Roy MEDVEDEV, à propos "des crimes du stalinisme" (cliquer, svp).

-Golda MEIR (1898-1978), Israël, est née Golda Mabowitz à Kiev, Ukraine. Sa famille partit à Milwaukee en 1906. En 1921, elle et son mari, Morris Meyerson (ce nom fut changé en 'Meir' en 1956), s'installèrent en Palestine. Une fois elle déclara:" Les Palestiniens en tant que tels n' existent pas". Ses accords secrets avec le Roi Abdallâh en 1947, étaient les instruments décisifs pour contrecarrer  la formation d' un état palestinien, et faciliter le contrôle des Hachémites sur la zone communément appelée "Rive Ouest" ( voir Avi Shlaim, "Collusion par dessus le Jourdain")

-Lorenzo MENDOZA et famille, Venezuela, 35 ans, fortune : 4,5 milliards de dollars, bière. 

-Jean - Marie MESSIER (JMM). France. Très nombriliste, il aime se faire appeler Je Moi - Même pour rappeler ses initiales. Président de Vivendi Universal, et de quelques plus petites sociétés... Alors que Vivendi Universal a perdu 13 milliards d'euros en 2001, son PDG 
français -Messier- a augmenté ses revenus de 66 % (selon Nicolas Cori, dans Libération). 5,12 millions d'euros très exactement, en 2001, comme Président de VU , ce qui, après impôt, lui laisse en poche «seulement» 2,4 millions d'euros. Une augmentation tout de même de 66 %, comparé à 2000. Par contre, les actionnaires de Vivendi Universal (VU) pleurent en voyant le cours désastreux de leur entreprise (- 49,8 % depuis le 1er janvier)  2001.  VU a perdu 13,6 milliards d'euros en 2001 pour cause de dépréciations d'actifs. En plus de son salaire, Messier a aussi touché des stock - options (835 000 en 2001). Au 31 décembre 2001, il détenait 592 810 actions VU, qui représentent, aux cours d' hier (30,87 euros), 18,3 millions d' euros. Un chiffre a priori supérieur aujourd'hui, puisque Messier avait promis lors de l' assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2002 de réinvestir tout son bonus 2001 en actions VU. Enfin, il a reçu 125 000 euros de jetons de présence au titre de président du conseil d' administration de VU. Mais si l' on croit la direction de Vivendi, ces montants sont tout sauf choquants. «En incluant les stock - options reçues, sa rémunération représente moins de 50 % de celle reçue par un président d' une société comparable», note VU. Et son salaire n' est que le sixième du groupe, «derrière cinq employés américains». Edgar Bronfman Jr fait partie de ces Américains très bien rémunérés. L' administrateur de VU, qui, après avoir démissionné de ses fonctions de vice - président de VU, vient de faire son retour dans le jeu en prenant la tête d' un comité chargé de surveiller Jean - Marie Messier (Libération du 31 mai), a touché 5,87 millions de dollars en salaire. Mais, surtout, l'ancien patron de Seagram et principal artisan de la fusion avec Vivendi s' était concocté un golden parachute très intéressant lors de la fusion Vivendi Universal. Son contrat de travail prévoyait ainsi une indemnité de départ comprenant «trois ans de salaire de base et de primes». Soit 17,6 millions de dollars. En plus, comme le notaient les Echos du 30 mai, l' héritier de la famille Bronfman continue à bénéficier pendant trois ans d' une assurance vie et maladie, du remboursement de ses dépenses pour retrouver un travail, et VU s' est engagé à payer les impôts versés au titre du golden parachute. Bref, Bronfman doit être motivé pour vérifier si Jean - Marie Messier respecte bien les règles du gouvernement d' entreprise... Quant à ceux qui s' inquiètent du sort de Pierre Lescure, ils peuvent être rassurés. L'ancien patron de Canal+, viré par Messier entre autres parce que le groupe Canal était depuis plusieurs années en déficit, a gagné 1,93 million d'euros en 2001. Et il devrait encore toucher une confortable indemnité pour ce départ. 

-MICHEL Ier,  79 ans, roi de Roumanie, descendant des Hohenzollern. Chaud partisan de l' OTAN,  à laquelle il souhaite l' adhésion de son pays. Au lendemain de la guerre, la "sinistre" "dictature" "communiste" l' avait détrôné et contraint à l' exil doré en Occident "démocratique". Tout heureux du retour du capitalisme et de l' assassinat des époux Ceausescu, Monseigneur exige d'abord de récupérer "ses" biens royaux en Roumanie même, notamment la propriété dont il a été exproprié et qui est estimée à 20 millions de dollars. Le vieux monarque vient aussi d' introduire une requête officielle à l' Hôtel de Ville local de Sinaïa, dans l' espoir qu' on lui rende une propriété royale de 60 hectares, située dans les Carpates, et qui comprend entre autres le château de Peles et une dizaine d' autres propriétés. Récemment, lors d'une visite de son pays natal, Michel a déjà recouvré plusieurs propriétés situées dans la capitale Bucarest, ainsi que le château de Savirsin. Très content : il pavane d' ores et déjà en compagnie du président Iliescu, qui l' invite à Bucarest et lui adresse la parole en lui donnant le titre royal de " votre Majesté ". 


-Édouard MICHELIN : en 1999, a réalisé 20% de bénéfices de plus que l' année précédente. Au lieu de partager ces bénéfices entre ceux qui les ont produits, ses employés, il a décidé de garder tout le magot pour lui. Mais en plus, il a annoncé qu' il allait virer 10% de ses employés. Il a de surcroît annoncé en même temps les 20% de bénéfices supplémentaires et les 10% d' employés virés... Un must !

 

-François MITTERAND : mai 1981, victoire: Mitterrand est élu ! Mais attention, nous dit - il à la télé en guise de premier discours: " Ce n’est pas moi qui ai vaincu, ce n’ est pas le peuple qui a vaincu, c’ est l’espoir qui a vaincu ". Mitterrand est né à Jarnac (...), fit ses études chez les Jésuites et passa des diplômes pour devenir avocat et... devint extrémiste de droite. Ce fut d’ ailleurs dénoncé par Tixier Vignancourt lors de sa campagne électorale de 81: " Mitterrand a commencé sa carrière politique dans le même parti que moi ". Précisons même qu’ il était en fait royaliste, ce qui explique pourquoi Renouvin, chef de la "Nouvelle Action Française" faisait systématiquement voter pour lui au second tour. Pendant la dernière guerre mondiale, Il fut chef du service de protection rapprochée du maréchal. Pétain le décora en 43 de la Francisque. Il avait tout de même fallu pour cela qu’ il ait " travaillé pour la révolution nationale (socialiste) avant le début de la guerre, qu’ il continue après, qu’ il justifie de bons et loyaux services auprès du maréchal et qu’ il jure fidélité à Pétain et à ses idées jusqu’ à la fin de sa vie". Il ne faut donc pas s’ étonner que notre cher président fleurissait chaque année la tombe de Pétain. Mais où Mitterrand a - t - il bien pu travailler pour la " révolution nationale " avant guerre, dans quel cadre ? Tout simplement, il faisait partie de la " cagoule " qui était une organisation politique sans scrupule dont le seul but était l’ obtention du pouvoir. Sa stratégie fut de placer ses meilleurs hommes dans tous les partis et de grimper leur hiérarchie par tous les moyens. Ils pensaient qu’ ainsi l’un d’ eux finirait bien par devenir président de la " république ". Cette totale réussite explique pourquoi de nombreux cagoulards se trouvaient parmi les conseillers de Mitterrand. Pendant la guerre d’ Algérie, notre homme eut l’occasion d’être ministre de l’ intérieur, mais ce fut en tant que ministre de la justice qu’ il fit des lois qui, subtilement, autorisaient la torture en Algérie. Le Pen s’ en donna à coeur joie dans une maison d’ Alger, la " Villa des roses ". Alors même que De Gaulle avait opté pour une Algérie algérienne, Mitterrand lutta encore pour une " Algérie française ". Comment s’ étonner que Mitterrand ait volontairement fait monter Le Pen au cours de son premier septennat afin de diviser la droite, la culpabiliser, et ainsi s’ assurer un deuxième septennat ? Ancien résistant ? Il racontait aux militants socialistes que s’ il a été décoré de la francisque, c’est parce qu’ il faisait semblant d’ être collabo, mais qu’ il était agent double au service de la résistance. Ne doutons pas que ce jésuite fut agent double. Tout le monde sait que pour se faire élire un candidat doit faire des promesses électorales qu’ il ne tiendra pas ensuite. Celle de Mitterrand fut de dire " Je suis socialiste ". C’ était un gros mensonge qui fut d’ autant mieux avalé que Mitterrand avait pris la précaution de le camoufler derrière une centaine de propositions: tout le monde se demandait lesquelles seraient effectivement tenues, du coup personne ne pensa à une question essentielle: Est - il socialiste? Mitterrand était - il Franc - Maçon ou Rose - croix ? On peut seulement dire que son symbole était la rose et qu’ il fit construire des pyramides partout où il put, ce qui est une manie de rosicrucien. Néanmoins, des membres de ces sectes prétendent qu’ il était franc - maçon et non pas rosicrucien. Mais, afin d’ avoir le soutien de tous, notre jésuite fut bien capable d’être aux deux à la fois !  Encore agent double ? Et au service de qui ? Mitterrand avait promis qu’ il allait marquer l’ histoire, et il a tenu parole. Il fut président d’ une république (et deux fois de suite) en se prétendant "socialiste" ! Pour en revenir au temps de la guerre colonialiste française en Algérie, Mitterrand aurait approuvé plus de trente exécutions capitales de militants du FLN entre 1956 et 1957 pendant la guerre d' Algérie, alors qu' il était garde des Sceaux dans le gouvernement du "socialiste" Guy Mollet, selon une enquête du ''Point''. ''Sur les 45 dossiers d' exécutés lors de son passage Place Vendôme, François Mitterrand, ne donne que sept avis favorables à la grâce (six autres avis étant manquants)'', souligne l' hebdomadaire dont les révélations sont fondées, selon lui sur la consultation, après dérogations, du ''registre des grâces'' -dans lequel sont écrits, à partir de 1950, les noms de l' ensemble des condamnés à mort- et de 141 dossiers de condamnés exécutés. Lors de la consultation de ces documents inédits de la chancellerie obtenus auprès de la Direction des Archives de France, les journalistes du ''Point'' précisent avoir établi un décompte du nombre de combattants exécutés pendant la guerre d' Algérie pour arriver au chiffre de 222 militants du FLN exécutés entre 1956 et 1962. ''Quelques feuillets, deux ou trois bristols griffonnés de mains illustres ont donc suffi à mener, le plus souvent au terme d' une parodie de justice, 222 hommes à la mort en cinq ans'', écrit ''Le Point''. Les premières exécutions correspondraient au passage de François Mitterrand, alors âgé de 39 ans, au ministère de la Justice entre le 2 février 1956 et le 21 mai 1957. Ainsi, avant de faire abolir la peine de mort en France en 1981, l' ancien président de la République aujourd'hui décédé se serait opposé aux recours en grâce de 32 militants du FLN condamnés à mort, selon ''Le Point''. ''Avis défavorable au recours' ou encore 'Recours à rejeter': ces deux formules tracées à l' encre bleue ont la préférence de François Mitterrand quand, garde des Sceaux, il décide de donner un avis défavorable au recours en grâce des condamnés à mort du FLN dont les dossiers lui sont soumis'', peut - on lire dans l' hebdomadaire. Pour prouver ses dires, l' hebdomadaire publie un fac - similé d' une demande d' avis du garde des Sceaux sur le recours en grâce de Babouche Said ben Mohamed, un document où sont apposés les mots ''avis défavorable au recours'' avec la signature de François Mitterrand et la date du 8 juin 1956. Onze jours plus tard, selon ''Le Point'', ''les deux premières exécutions capitales de militants du FLN ont eu lieu à la prison de Barberousse, à Alger''.

 

-Sese Seko MOBUTU, ex - dictateur, régna pendant 30 ans sur le Zaïre avec la complicité et le soutien des occidentaux car il représentait un rempart contre l' extension du "communisme" en Afrique. Complice de l' assassinat de Patrice Lumumba.

 

-Jules MOCH,  ministre "socialiste" dans les cabinets Robert Schuman, André Marie, Henri Queuille et Georges Bidault, de novembre 1947 à février 1950. Son passage au ministère de l’ Intérieur reste marqué par les mesures répressives qu’ il prit pour briser les grandes grèves des années 1947 et 1948, notamment contre les mineurs du Nord de la France. Le 31 décembre 1974, il démissionnera même du Parti "socialiste" qui vient de renaître de ses cendres, car hostile à la politique d' union de la gauche avec les communistes...

 

-Guy MOLLET, "socialiste" SFIO, Président du Conseil de 1956 - 1957, il entassa la France dans la sale guerre d' Algérie et aux côtés de l' Angleterre et d' Israël dans l'agression contre l' Égypte après la juste nationalisation du Canal de Suez par Nasser.

 

-Reinhard MOHN, Allemagne, fortune : 4,5 milliards de dollars, média/divertissements.

 

-Gordon Earle MOORE, U$A, fortune : 5,4 milliards de dollars, Intel.

-Pervez MUSHARRAF, général, chef du gouvernement du Pakistan, a pris le pouvoir en octobre 1999 par un coup d' État et l' islam y règne en maître depuis beaucoup plus longtemps. Le Pakistan est le principal soutien militaire (matériel et chair à canon) aux Talibans voisins. Le général Musharraf a récemment promis le rétablissement de la démocratie avant octobre 2002. A suivre...

 

-Benito MUSSOLINI, ex - dictateur fasciste italien, collaborateur de Hitler, Franco, Hiro - Hito, Horthy,...
En 1919, Benito Mussolini, préoccupé par le chaos économique dans lequel s'enfonce l'Italie, fonde les Faisceaux de combat et le mouvement fasciste en s'appuyant sur ses amitiés nouées dans l'armée. Les squadristi, groupes paramilitaires issus des Faisceaux, pourchassent bientôt illégalement, mais en toute impunité, grévistes, syndicalistes, socialistes et démocrates, que Mussolini rend responsables de la situation de son pays. Soutenu à la fois par quelques grands industriels, par les classes moyennes confrontées à la multiplication des désordres et par la grande masse des chômeurs, il est élu, en 1921, député, en même temps que 31 de ses proches. En novembre 1921, il crée le Parti national fasciste et, en août 1922, les squadristi brisent une grève générale. Mussolini entame alors une «marche sur Rome» avec ses partisans. Le 29 octobre 1922, le roi le nomme Premier ministre. Profitant de sa popularité et s'appuyant sur des qualités oratoires certaines, Mussolini parvient un mois plus tard à se faire accorder les pleins pouvoirs par la Chambre (25 novembre 1922). En 1924, l'assassinat du leader socialiste Matteotti prélude à l'instauration d'une dictature (1925). Reprenant dans une tonalité nouvelle le nom de Duce, (le «chef»), qui lui avait été donné dans les années 1911-1914 par ses camarades dans l'action anticolonialiste et antimilitariste, il met alors en œuvre un programme politique fondé sur sa doctrine antilibérale, antidémocratique et antisocialiste, en instaurant en Italie un État totalitaire et corporatiste. Il réconcilie ensuite l'Italie avec le Saint-Siège en signant les accords du Latran (1929). Ambitionnant de donner à l'Italie un vaste empire colonial sur le modèle de la Rome antique, il lance ses troupes à la conquête de l'Éthiopie (1935-1936). D'abord condescendant à l'égard de Hitler, hostile à l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne (il masse des troupes sur le Brenner en 1934 après l'assassinat du chancelier Dollfuss), il se rapproche du Führer, lorsque la Grande-Bretagne et la France condamnent ses annexions africaines. Il apporte son soutien aux troupes franquistes pendant la guerre civile en Espagne (1936-1939). En 1936, Mussolini lie le destin de l'Italie fasciste à celui de l'Allemagne nazie, par le traité de Berlin connu sous le nom d'Axe Rome-Berlin (15 octobre 1936), dont l'objet est la lutte contre le bolchevisme. Malgré les réticences de son entourage, il l'entrée dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés de l'Allemagne, Mussolini attaque et occupe l'Albanie en 1939, déclare la guerre à la France en juin 1940, mais, dès 1941, commence à essuyer une série de revers militaires sur tous les fronts, dont celui de Libye, colonie italienne depuis 1912, et surtout dans sa campagne contre la Grèce, et Hitler doit venir à sa rescousse. La succession d'échecs que connaissent les armées italiennes entame sérieusement le prestige du Duce, qui passe de plus en plus pour un simple auxiliaire de Hitler. Ainsi, le 25 juillet 1943, le Grand Conseil fasciste le destitue afin d'entamer des négociations de paix avec les Alliés. Emprisonné au Gran Sasso, Benito Mussolini est libéré par un commando de parachutistes allemands dirigés par Otto Skorzeng. Il fonde en septembre 1943 l'éphémère République sociale italienne, dont la capitale est à Salo, sur le lac de Garde. Il fait alors exécuter les chefs fascistes qui l'ont renversé (dont son gendre, le comte Ciano). En avril 1945, au cours d'une tentative de passage en Suisse, il est capturé par des partisans avec sa maîtresse Clara Petacci: exécutés le 28 avril, leurs cadavres seront exhibés sur une place de Milan. Quelques mouvements politiques se sont réclamés du fascisme, en Europe, après la prise du pouvoir par Mussolini, notamment en Espagne la Phalange de Primo de Rivera, en Belgique les rexistes de Léon Degrelle, et en France certaines ligues patriotiques.

Roberto F.
26.07.2003
Collectif Bellaciao
http://bellaciao.org

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