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-Hamid KARZAI, Afghanistan, nouveau Premier ministre, l' homme des Américains. Il est d' origine pachtoune. Son père était sénateur sous le roi Zaher Shah. Il a étudié en Inde et a habité 17 ans aux États-Unis. Il est peu connu en Afghanistan. Sa présence à Kandahar a donné aux Talibans la possibilité de se rendre sans perdre la face: jamais ils ne se seraient rendus à l' Alliance du Nord, mais ils pouvaient le faire de manière honorable à Hamid Karzai. Pour accepter Karzai, l' Alliance du Nord a bénéficié de trois ministres: Abdullah Abdullah aux Affaires étrangères, Younes Kanouni aux Affaires intérieures et Fahim à la Défense. Karzai doit faire ses preuves et montrer qu' il est capable de défendre et de réaliser les intérêts américains en Afghanistan. Si les États-Unis avaient voulu éliminer Ben Laden, ils auraient pu le faire sans faire la guerre, en recourant à leurs services secrets. La présence de Ben Laden en Afghanistan leur a donné un prétexte pour être présents dans le pays et y placer leurs complices et leurs pantins. Karzaï est de ceux - là.

-Moshe KATZAV, Israël, Président de l' État. Contrairement aux bruits qui se répandent, via des responsables politiques et journalistes, le Président de l’Etat d’Israël n’est pas un homme dont la fonction se réduirait à inaugurer les chrysanthèmes, un homme inoffensif en quelque sorte, voire un contrepoids salutaire aux exactions d’Ariel Sharon, de son gouvernement, et de son armée. Moshe Katzav, tant par son parcours personnel que ses prises de position, y compris les plus récentes, est un personnage parfaitement représentatif de la politique coloniale et criminelle menée par son pays contre le peuple palestinien.
Politicien professionnel depuis toujours, Moshe Katzav a commencé sa carrière dans les rangs de l’organisation de jeunesse d’extrême - droite du Bétar, avant de la poursuivre au Likoud, le parti d’ Ariel Sharon. Cet homme, qu’ on veut nous présenter comme un pacifiste, voire un humaniste, a ainsi inauguré ses fonctions gouvernementales, au début des années 1980, comme ministre de la Construction et du Logement, chargé à ce titre de développer la colonisation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Tâche dont il s’ est acquitté sans états d’ âme, bien au contraire, avec le résultat que l’ on sait. « Mon cœur vibre avec celui des colons de Judée et de Samarie qui risquent leur vie et celle de leurs enfants pour mettre en œuvre la politique décidée par les gouvernements d’ Israël », déclarait encore récemment Moshe Katzav.

-John Fitzgerald KENNEDY (29/05/1917 - 22/11/1963), U$A, ex - président "démocrate", assassiné à Dallas. C' est lui qui a débuté la sale guerre américaine au Vietnam, d' abord par l' envoi de 500 conseillers militaires pour soutenir le régime pourri qui a succédé au Sud à la raclée des colonialistes français à Dien Bien Phu. Ces conseillers furent suivi de 500.000 soldats ricains pour mener une nouvelle guerre coloniale qui en tua 50.000, ainsi que 3.000.000 de Vietnamiens. Elle s' est terminée par la défaite militaire des Étatsuniens et de l' armée fantoche sudiste à Saïgon. C' est aussi Kennedy qui autorisa la tentative d' invasion de Cuba par des exilés armés et entraînés aux U$A avec l' aide de la CIA. Ils se firent ratatiner par les travailleurs cubains en armes. Il fut aussi, avec Nikita Kroutchev, un des protagonistes de la "crise des fusées" entre les U$A et l' URSS. On mesure que le Paix mondiale ne fut préservée que grâce au sang-froid des Soviétiques qui acceptèrent finalement de retirer leurs fusées de CUBA, alors que les occidentaux remilitarisaient l' Allemagne occidentale, que l' URSS et l' ensemble des pays socialistes étaient entourés de pactes bellicistes mis en place sous la houlette des U$A (Otan, Otase, Cento,...) et de dizaines de bases américaines équipées la plupart d' armes nucléaires, y compris en Belgique....                                          Mais qui a donc bien pu le faire assassiner ? 

http://www.infoguerre.com/article.php?sid=635&mode=threaded&order=0 

Le magazine Le Point a eu la bonne idée de publier dans son édition du vendredi 29 août 2003 les bonnes feuilles tirées de l’ouvrage de Serge Raffy, intitulé Castro, l’infidèle. Ce livre sera mis en vente par les éditions Fayard à partir du 9 septembre prochain. Bien connu dans la profession comme un bon journaliste d’enquête, Serge Raffy prétend nous livrer enfin les clés d’une énigme de 40 ans. Qui a tué le Président Kennedy lors de son voyage officiel à Dallas en 1963 ? Serge Raffy démontre le lien existant entre l’assassin présumé, Lee Harvey Oswald, et un réseau très précis au sein de la CIA dirigé par le numéro 2 et futur patron de la CIA, Richard Helms. Selon lui, Lee Harvey Oslwald n’a été que la sinistre marionnette d’une branche des services américains qui a monté cette opération pour la mettre sur le dos de Castro après l’échec du débarquement dans la Baie des cochons. Objectif : faire réagir la puissance américaine contre Castro pour venger Kennedy.

Serge Raffy nous explique comment ce réseau a tout tenté pour envoyer Oswald à Moscou ou à la Havane en 1963 pour faire croire à un lien entre les services d’un régime communiste et cet individu qui avait déjà joué les transfuges en 1959 en quittant les Etats-Unis pour l’URSS. Rentré en 1962, sans subir de problèmes, (nous sommes en pleine guerre froide), Lee Harvey Oswald est protégé par des personnes influentes du système américain qui lui valident son passeport et lui retrouvent en octobre 1962 un emploi dans une firme du complexe militaro-industriel. Dès cette époque, Lee Harvey Oswald est pris en charge par un réseau de la CIA qui a travaillé sur Castro avant son arrivée au pouvoir, à l’époque où l’on croyait à Langley que le leader maximo de la révolution cubaine était un anti-communiste. Fidel Castro a de fait imité Giap et Ho Chi Minh, en faisant croire aux services américains qu’il était nationaliste pour ne pas les avoir sur le dos dans sa guérilla contre le dictateur corrompu Batista en place à la Havane.

Après de vaines tentatives auprès des ambassades soviétique et cubaine à Mexico pour obtenir un visa (tout cela sous surveillance de la CIA), Oswald revient aux States et prend position à Dallas. Deux équipes de tueurs sont en place. Il fait partie de celle qui s’installe au sixième étage du Texas Chool Book L’enquête de Raffy va bien plus loin que toutes les autres enquêtes menées jusqu’ici par les Américains indépendants. Les chaînons manquants apparaissent.

A l’Amérique de répondre, pour nous dire si il s’agit de délires médiatiques supplémentaires ou si nous touchons enfin le fond de cette tragédie macabre.
Une chose est sûre, si Serge Raffy a raison, l’affaire Kennedy est la honte des Etats-Unis, parce que le système a tout fait pour la dissimuler légalement (destruction sans explication valable de la voiture du Président, la nuit même qui suit l’attentat alors que l’analyse balistique aurait pu démontrer l’origine des tirs ; assassinat d’Oswald par Jack Ruby que Serge Raffy présente comme le chef de la première équipe de tueurs, celle qui tire depuis une palissade dissimulée derrière une centaine de mètres du lieu de passage de la limousine présidentielle ; disparition mystérieuse par assassinat ou accident de dizaines de témoins de cette affaire…).

Rappelons enfin cette vérité élémentaire du dossier Kennedy : le tueur qui a utilisé la carabine italienne avec laquelle Oswald est censé avoir fait feu sur le Président Kennedy devait la recharger manuellement après chaque coup tiré, puis refaire le point avec la lunette sur la cible. Dans un état de tension aussi grand, on imagine la difficulté de la manœuvre. Les reconstitutions effectuées à posteriori par des tireurs d’élite américains mandatés par le FBI et l’armée américaine ont prouvé qu’il était impossible, avec ce type d’arme, de loger avec précision les balles sur la cible en mouvement du Président dans le laps de temps imparti au tueur. Mais la commission Warren désigné par les autorités pour faire la lumière sur l’assassinat de Kennedy ne s’est pas embarrassé de commentaires dignes de la revue Cibles…

Lorsqu’on se prétend la seule démocratie indispensable au monde (déclaration faîte sous le mandat du Président démocrate Bill Clinton), on ne peut pas continuer à dissimuler ainsi la vérité sur cette crise majeure du système américain. En effet, si un Président des Etats-Unis est éliminé par une fraction de ses services secrets, sans que celle-ci soit neutralisée par la voie judiciaire ou par une autre voie, il devient évident qu’il y a quelque chose de pourri au pays de l’Oncle Sam. Cette loi du silence n’inaugure rien de bon pour l’avenir. Les mensonges proférés sur les armes de destruction massive détenues par Saddam Hussein ne sont hélas qu’un des visages furtifs de ce serpent de mer. Si les Etats-Unis veulent redevenir une démocratie exemplaire, ils doivent révéler à leurs concitoyens et aux autres démocraties la vérité sur l’assassinat du Président Kennedy.   (08/09/2003)

 

-Henry KISSINGER, ex - secrétaire d' État américain, prix nobel pour avoir fait bombarder le Vietnam à l' agent orange et aussi pour avoir été à l'origine du pacte entre les dictatures argentine, chilienne et uruguayenne... Boucher de nombreux Chiliens... Membre du groupe Bilderberg, membre original de la Commission trilatérale... Il fut un temps où l' intéressé défendait le régime des Talibans pour ne pas nuire aux intérêts de l' Amérique évidemment : selon un article de Mary Pat Flaherty, David Ottaway et James Grimaldi, paru en première page du Washington Post du 5 novembre 2001 sous le titre "Pourquoi l' Afghanistan n' a pas été mis sur la liste des États parrains du terrorisme",  Kissinger aurait été chargé par la compagnie pétrolière Unocal de faire pression sur le Département d' État afin d' empêcher toute sanction contre l' Afghanistan, de manière à ne pas perturber les projets de la compagnie prévoyant la construction d' un oléoduc traversant le territoire afghan. Ils écrivent : " Pour assurer un financement crucial de la part d' institutions telles que la Banque mondiale, il était nécessaire que le département d' État reconnaisse formellement les talibans comme le gouvernement afghan. Unocal a embauché d' anciens "insiders" du département d' État : l' ancien secrétaire d' État, Henry Kissinger, l' ancien ambassadeur spécial des États - Unis, John J. Maresca, et Robert Oakley, ancien ambassadeur des États - Unis au Pakistan.                    (Pour en savoir un peu plus sur ce personnage héroïque, cliquer sur son nom, svp)

-Philip H. KNIGHT, U$A, fortune : 4,3 milliards de dollars, Nike.

-Helmut KOHL, ex-chancelier allemand. L'homme qui a tout mis en oeuvre pour réaliser l' anscluss de la R.D.A. Aujourd' hui corrompu jusqu' à l'os dans les scandales financiers liés à l'existence de caisses noires dans son parti "démocrate"-"chrétien" (la CDU de l'ex-R.F.A.)...

-Bernard KOUCHNER, "médecin - sans - frontières", particulièrement discoureur, devenu ministre "de gauche", a approuvé les 78 jours de bombardements purificateurs et libérateurs contre les peuples serbe, monténégrin et... kosovar, au nom de "l' ingérence humanitaire". Représentant spécial des Nations - Unies au Kosovo, après cette sale guerre impérialiste, a assisté mollement à la nouvelle épuration ethnique mise en oeuvre par les terroristes de l' UCK et l'ami Taci, contre les peuples non - albanais... Propos du distingué personnage : "Il faut dire une fois pour toutes que nous sommes des sociaux - démocrates, voire des sociaux libéraux. Et en finir avec le mythe marxiste" ...

                      Cette page a été mise à jour le 10/02/04.

 

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