nomenklatura capitaliste

Roger Romain Courcelles Belgique Marxisme Léninisme Socialisme Communisme Paix  Internationalisme Anti-racisme Anti-fascisme Unité des Travailleurs : bienvenue !

-Walter HAEFNER, Suisse, fortune : 5,3 milliards de dollars, logiciels informatique.

-Jörg HAIDER, leader de l' extrême - droite fasciste autrichienne, nostalgique du IIIe Reich, trente pourcents des Autrichiens ont propulsé son parti (le FPÖ, à l'origine rassemblement d' anciens nazis) au pouvoir, en collaboration avec le parti conservateur. Grand démagogue, il a su, sur le plan économique, mettre à profit les effets négatifs de la collaboration des classes et des compromissions de la sociale - démocratie, les sentiments racistes et nationalistes d' une partie de la population. Prône le "désengagement" de l' État, le démantèlement de la protection sociale, pour le plus grand profit du gros patronat. Au pouvoir grâce et avec la droite conservatrice, félicité de son succès électoral par le social - démocrate Viktor Klima, Haider peut se réjouir aujourd'hui de la levée du boycott de l' Union européenne des multinationales capitalistes qui le rejoint sur la plupart de ses principes, notamment en matière de politique d' immigration et de contrôle policier.

-Paul - Louis HALLEY et famille, France, fortune : 5,4 milliards de dollars, Carrefour.

-HASSAN II, ex - roi du Maroc, mort le vendredi 23 juillet 1999. La meilleure façon de savoir rapidement qui était Hassan II est encore de citer l' en - tête du discours qu' il tint à une époque où son peuple faisait émeute sur émeute: "Mon cher peuple, tu m' appelles 'le sanguinaire', cette fois - ci, tu vas savoir pourquoi...". Les opposants disparaissaient, étaient emprisonnés pendant des années et torturés, dans ses geôles, avec sa bénédiction, et leurs familles étaient l' objet de représailles. Hassan II était roi de droit divin, faisait croire à "son peuple" qu' il était descendant de Mahommet et était "Commandeur des croyants" ! La répression n' est pas toujours suffisante pour qu' un souverain reste au pouvoir. Il lui faut souvent envoyer son peuple en guerre ou en mission. C' est ce que fit Hassan II, en 1975, avec la marche verte contre le peuple saharaoui. Pour que ça fonctionne bien, le roi promit des terres gratuites à tous les Marocains qui y participeraient. Hassan II était, paraît - il, trafiquant de drogue. Au début, seulement de hashich, mais sur la fin, il trafiquait aussi les dérivés de l'opium (morphine, héroïne...). Ses photos trônaient partout. Grand ami de la France, admiré de Chirac et de Jospin... Après 40 ans de pouvoir de ce monarque, la moitié des Marocains était analphabète, des milliers de prisonniers politiques pourrissaient en prison, des centaines ont été assassinés. La guerre de conquête du Sahara espagnol a emporté des milliers de vie...

-Erivan HAUB et famille, Allemagne, 4 milliards de dollars, détaillant.

-William Randolph HEARST, ami d' Hitler, multimillionnaire qui a aidé les Nazis dans leur guerre psychologique contre l' Union soviétique. Hearst était un propriétaire de presse américain connu comme étant  'le père' de la ‘yellow press’, c' est-à-dire de la « presse à sensations ». William Hearst a commencé sa carrière comme rédacteur de presse en 1885 quand son père, George Hearst, un millionnaire de l’industrie de l’extraction, sénateur et propriétaire de presse lui-même, l' a nommé responsable du journal San Francisco Daily Examiner. (cliquer pour la suite, svp, notamment à propos "des victimes du stalinisme") ...

-Alfred HEINEKEN, Pays - Bas, fortune : 4 milliards de dollars, Heineken.

-Gunter HERZ, Allemagne, fortune : 4,8 milliards de dollars, ventes de détail.

-Adolf HITLER, ex - dictateur allemand, a voulu constituer un empire fasciste pour mille ans, grand "ennemi" du capitalisme et des marchands de canons... A causé 50 millions de victimes (dont 20 millions de Soviétiques), gazé et incinéré plusieurs millions de Juifs, Tziganes, communistes, résistants et autres démocrates et opposants. Un des premiers grands européens : comme Charlemagne et Napoléon, il voulait déjà la Grande Europe, de l' Atlantique à l' Oural, contre le bolchevisme... ! Arrivé au pouvoir en Allemagne grâce à la désunion de la gauche, à la passivité complice des "démocraties" capitalistes occidentales : remilitarisation de la rive - gauche du Rhin, non - intervention en Espagne, collaboration aux côtés de la Finlande pro - fasciste, acceptation de fait de l' anschluss de l' Autriche, Accords de Munich, ... Quel rapport entre son Allemagne nazie, l' Italie fasciste et les "démocraties" occidentales ? N' ont-elles pas en partage le capitalisme... et l' anticommunisme ? C' était l' époque où nos bourgeoisies préféraient Hitler au front populaire ! Peut - on identifier le nazisme sans explorer le terreau dont il est issu : crise capitaliste internationale et nationale allemande ? On risque de faire figure de marxiste ringard, à évoquer le rôle des grands Konzern dans l' accession d' Hitler au pouvoir et au coeur du système nazi, en ce compris l' exploitation (capitaliste) des esclaves des camps et la fourniture (marchande) du gaz Ziklon B par les chimistes d' IG Farben aux « entreprises» d' Auschwitz - Birkenau. Aujourd'hui, les rapports nazisme - capitalisme sont évidemment occultés. On sait très peu que les camps ont d' abord servi aux opposants communistes, à quel point l' anticommunisme était cardinal dans la démarche nazie (et fasciste en général) ou encore que les gaz fournis par IG Farben (dont les actionnaires touchent encore leurs dividendes) ont été expérimentés sur des prisonniers soviétiques avant d' être employés à Auschwitz - Birkenau pour la destruction des juifs. D' une façon générale, le nazisme est réduit à ses extrémités et à sa folie racistes, au judéocide, de telle façon qu' ils échappent à toute rationalité. Une polarisation sur cette seule et atroce singularité conduit non seulement à ignorer les autres exterminations de masse imputables à l' Allemagne hitlérienne (des millions de slaves soviétiques, polonais et yougoslaves, les tziganes...) mais, surtout, à extraire les crimes nazis de leur contexte, à les rendre exotiques au point d' occulter leur rapport avec notre "civilisation" industrielle et capitaliste. De même, le concept de totalitarisme, dans son usage polémique courant, a pour fonction d' évacuer de notre territoire le nazisme amalgamé au « jumeau » communiste. L' ensemble totalitaire étant situé hors - champ, il n' est plus nécessaire de s' interroger sur les rapports entre le nazisme et notre système, sur la manière dont les "démocraties" capitalistes en crise (question on ne peut plus actuelle !) peuvent générer des régimes autoritaires, dictatoriaux, en accord avec les lois du marché.

-Miklós HORTHY DE NAGYBÁNYA, devenu contre - amiral sous le régime austro - hongrois qu' il servit en commandant la flotte. Après la guerre '14 - '18, ce monarchiste organise la contre - révolution contre le gouvernement du communiste Béla - Kun, devint régent de Hongrie de 1920 à 1944 et fut le premier dictateur nationaliste et ultra conservateur en Europe entre les deux guerres mondiales, régnant sur un pays de misère, réprimant férocement toute opposition politique et revendication sociale. Par irrédentisme plus que par idéologie, il engage la Hongrie aux côtés du IIIe Reich dans la Seconde Guerre mondiale, ce qui lui permit de regagner, provisoirement, une partie de la Transylvanie. Il organisa lui aussi, la déportation et le massacre des Juifs hongrois... Capturé par les Américains, ils le relâchent en 1946 et il termina ses jours bien chaudement au soleil, au Portugal, chez son autre ami et autre fasciste Salazar

 

                      Cette page a été mise à jour le 16/01/04.

 

Retour alphabétique      ou     lettre suivante : I

A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z

Soyez gentil : écrivez-moi si vous constatez qu'un lien ne fonctionne plus, ou qu' un site est désormais hors sujet. Merci !                    
                                      bt14b.gif (2897 octets)