Wesley CLARK

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 -Michel CAMDESSUS, né le 1er mai 1933 à Bayonne, France, ancien Directeur général du FMI. Il prit les fonctions de Directeur général et de Président du Conseil d' administration du Fonds monétaire international (FMI) le 16 janvier 1987. Le 22 mai 1996, le Conseil d' administration du FMI lui confia à l' unanimité un nouveau mandat de Directeur général du FMI, pour une troisième période de cinq ans commençant le 16 janvier 1997. Diplômé d' études supérieures d' économie politique et de sciences économiques de l' Université de Paris, Camdessus est également titulaire d'un diplôme de l' Institut d'études politiques de Paris et ancien élève de l' Ecole nationale d'administration. Après sa nomination comme administrateur civil dans la fonction publique française, M. Camdessus a intégré en 1960, au Ministère des finances et des affaires économiques, l' administration du Trésor. Il a ensuite servi à Bruxelles, de 1966 à 1968, en qualité d' attaché financier à la représentation permanente française auprès des Communautés économiques européennes, puis est revenu au Trésor, devenant successivement Sous - Directeur en 1971, Directeur adjoint en 1974, enfin Directeur en février 1982. De 1978 à 1984, Camdessus a également exercé les fonctions de Président du Club de Paris, ainsi que celles de Président du Comité monétaire de la Communauté économique européenne de décembre 1982 à décembre 1984. En août 1984, il a été nommé Sous - Gouverneur, puis en novembre 1984, Gouverneur de la Banque de France, poste qu' il a conservé jusqu'à sa nomination comme Directeur général du FMI. Il avait été nommé en 1983 Gouverneur suppléant du FMI pour la France, puis Gouverneur en 1984. Camdessus est le septième Directeur général de l' Institution. Il a été précédé dans ces fonctions par Camille Gutt (Belgique, 1946-51), Ivar Rooth (Suède, 1951-56), Per Jacobsson (Suède, 1956-63), Pierre - Paul Schweitzer (France, 1963-73), H. Johannes Witteveen (Pays-Bas, 1973-78) et Jacques de Larosière (France, 1978-87). Camdessus a quitté ses fonctions le 14 février 2000. Ah oui, le Fonds monétaire international, c' est cet organisme qui exerce  son diktat financier et économique sur la plupart des États de la planète, à commencer par les pays les plus pauvres ! Là où le FMI fourre son nez et exerce son chantage, les gouvernements s'applatissent, les peuples trinquent, s' appauvrissent, au seul profit des nantis, des puissants, des exploiteurs...

 -Alastair CAMPBELL, Grande Bretagne. «Docteur  manipulations» de Tony Blair. Il s'appelle Alastair Campbell. Depuis des années, il est le responsable en communication du Premier ministre Tony Blair. «Spin doctor», en anglais. On pourrait traduire par «docteur manips». Campbell est en effet l' homme qui a inspiré le torrent de mensonges lancés par Blair pour justifier l' agression contre l' Irak. C' est lui qui aurait suggéré d' embellir quelque peu le dossier irakien en prétendant par exemple que l' Irak était capable de lancer une attaque biologique en 45 minutes. Aujourd 'hui, les menteurs sont montrés du doigt et Campbell s' empresse de démissionner en organisant un dernier concours de menteries. Tony Blair assure que Campbell restera son meilleur ami pour les siècles des siècles, mais il laisse entendre qu' il se débarrasse du mauvais garçon de son équipe. Alastair Campbell assure que travailler avec Blair a illuminé son entière existence, mais il est trop content de pouvoir s' écarter de la zone des combats et de laisser son grand ami se débrouiller seul. (Solidaire, 03/09/2003)

-Luis Posada CARILES, Cuba. Dès 1960, la CIA organise et finance les groupes maffieux et terroristes cubains émigrés à Miami, dans le but de renverser le socialisme et de rétablir le contrôle des États - Unis. Six tentatives d' assassinat de Fidel Castro (dont une par Luis Posada Cariles) et de très nombreuses opérations terroristes. Parmi les victimes, un touriste italien en 1967.

-Jimmy CARTER, membre original de la Commission Trilatérale, ex - président des États - Unis de 1977 à 1981, instigateur de la guerre entre l' Iran et l' Irak, ...

-Ismail CEM, Ministre des Affaires étrangères de la Turquie pro - fasciste. Président de la succursale d' Istanbul de l' Union des Journalistes de Turquie (1971-1974), Directeur Général de la Radio Télévision Turque (1974-1975), député d' Istanbul aux élections générales de 1987 et de 1991, député de Kayseri aux élections générales de 1995 et de 1999, membre du Conseil du Groupe Parlementaire du Parti de la Gauche Démocratique (1996), membre de l' Assemblée Parlementaire du Conseil de l' Europe (APCE) et de l' Assemblée de l' Union de l' Europe Occidentale (UEO) (1987-1996), vice Président du Groupe "Socialiste" de l' APCE (1989-1991 et 1993-1995), Président de la Délégation de Turquie à l' APCE et à l' Assemblée de l' UEO (1996)., Membre du Conseil Consultatif de l' Institut Européen des Médias, Ministre de la Culture (1995), nommé Ministre des Affaires Étrangères le 30 juin 1997 d' un État dirigé par des tortionnaires et des assassins. L' État turc souhaite être intégré à l' Union Européenne pour des intérêts bassement  politiques et économiques. C'est pourquoi, Ýsmail Cem fait  fréquemment des tournées en Europe et tente d' établir de  nouvelles relations "d' amitié". Avec l' adhésion de la Turquie à  l' Union européenne, la torture et les massacres gagneront de facto  l' Europe. Cela signifiera l' importation sur le sol européen, de toutes  les violations des droits de l' homme commises en Turquie. Le jeûne de la mort entamé le 20 octobre 2000 contre  l'isolement carcéral est toujours en cours. Pour rappel, le 19  décembre dernier, les autorités qui voulaient mettre fin à cette  résistance par le jeûne avaient assassiné 28 détenus politiques au  cours d'une opération militaire. Mais le jeûne de la mort s' est malgré tout poursuivi sans fléchir. Les familles des détenus ont relayé l' action hors les murs des prisons pour  développer et populariser la résistance. Débordées de toutes part, les forces de l' État qui ne sont pas parvenues à juguler la résistance par les armes ont ensuite tablé sur la torture par l' alimentation forcée. Finalement, par la mise en liberté conditionnelle des détenus qui observaient le jeûne de la mort,  l' État  a, à nouveau, tenté de briser la résistance. Mais une nouvelle  fois, les résistants ont manifesté une détermination accrue. En  effet, les détenus nouvellement libérés ont eux aussi rejoint le  jeûne de la mort  entamé à l' extérieur. Depuis le 20 octobre, 64  détenus politiques et leurs proches ont perdu la vie. Aujourd'hui, des  centaines de résistants sont toujours en grève de la faim, à  l' intérieur des prisons comme à l'extérieur. Ýsmail Cem est  précisément le ministre des affaires étrangères d' un pays en  l' occurrence émaillé par des persécutions inouïes. Sa mission est  d' occulter ces massacres. Sa mission est de trouver des  complices aux sévices et aux atrocités commises dans le pays  qu' il représente prétendument. Il est l' ambassadeur d' un  gouvernement de menteurs. Il est le porte - parole à  l' étranger du  gouvernement fasciste. Les défenseurs des droits de l' homme et les démocrates n'ont pas à collaborer, ni avec Cem, ni avec son gouvernement. Là où Cem ira,  il doit être interpellé avec la question suivante: "Pourquoi avez - vous brûlé vifs les gens dans vos prisons? Pourquoi les avez - vous  assassinés?"  Triste rôle effectivement pour un "démocrate", homme de "gauche", prétendument "socialiste"...    

-Ahmed CHALABI, Irak. Ramené au pays dans les valises des États-Unis lors de leur agression contre l' Irak, cet aventurier commença sa carrière en montant une vaste escroquerie bancaire internationale pour le compte de services secrets occidentaux. Puis il joua successivement les utilités pour la CIA, le Mossad et le Pentagone. Son créneau : fournir les alibis irakiens nécessaires pour présenter une guerre coloniale comme la libération d'un peuple. Mais après avoir beaucoup menti, pour tout le monde, sur les armes de destruction massive et les liens entre Saddam Hussein et Ben Laden, il est usé et encombrant. La CIA a réussi à l'écarter, temporairement, au profit de son rival Iyad Allaoui. Chalabi est aujourd'hui accusé d' espionnage au profit ... de l' Iran, un autre "pays du mal", selon les terroristes de Washington ...   (01/06/2004) 

-Anne Cox CHAMBERS, U$A, fortune : 11,7 milliards de dollars, Cox Enterprises.

Dick Cheney -Dick Cheney, Vice-président U$, 

-Jean - Pierre CHEVÉNEMENT, France, Ministre de l' Intérieur de la "gauche plurielle". D' aucun lui reprochent un certain nationalisme, ses ex - accointances troublantes, d' ex - sympathies d' extrême - droite. Voici ce qu' en pense et ce qu' en dit notamment le réseau Voltaire : Né le 9 mars 1939 à Belfort, Jean - Pierre Chevénement poursuivit des études à l' IEP. Il dédia son mémoire d' études, La Droite nationaliste face à l' Allemagne, à Raoul Girardet (responsable de la propagande de l'OAS - Métro), avec remerciements à Pierre Debray (militant royaliste orléaniste, aujourd'hui éditeur de L' Insurgé). Mobilisé en 1961 - 62, il se bat avec conviction pour "l' Algérie française" comme sous - lieutenant. Il continue ses études à l'ENA (promotion "Stendhal") où il fréquente "Patrie et Progrès", un groupe nationaliste - social, issu de la Synarchie (cf. RV 97/0316), prônant l' élitisme technocratique, dirigé par l' énarque Philippe Rossillon et financé par les beaux - parents de celui - ci, René Seydoux et Geneviève Schlumberger. Il s' y lie notamment à d' autres énarques comme Alain Gomez et Didier Motchane. Simultanément, il adhère à la SFIO en 1964 où il devient un collaborateur de François Mitterrand, un ancien fonctionnaire de Vichy défenseur des intérêts des Synarques après la Libération. En 1971, il joue un rôle décisif au congrès d' Épinay pour écarter les anciens SFIO (Guy Mollet, Alain Savary) au profit de l' énigmatique François Mitterrand. Mis sur la touche en 1972, il fait son retour au congrès de Metz, en 1979, et rédige en grande partie le "programme socialiste" qui assure la victoire de 1981. Il est ministre d' État de la Recherche, puis de l'Industrie dans les gouvernement Mauroy, dans lesquels il tente d' imposer un "capitalisme d' État" où la décision économique revient à une technocratie publique, mais il démissionne en 1983 pour manifester son désaccord avec la "politique d' austérité" de Jacques Delors. Il participe néanmoins au gouvernement Fabius comme ministre de l' Éducation (1984-86). Bien qu' adversaire de Michel Rocard, il participe aussi à son gouvernement comme ministre de la Défense (1988-1991). Il démissionne lors de la guerre du Golfe, officiellement pour protester contre l' alignement de la France sur les États-Unis, officieusement en raison de ses liens personnels persistants avec Saddam Hussein. Il continue en effet d' animer l' Association franco - irakienne de coopération économique (AFICE) de Gilles Munier (militant pro - arabe et anti - israélien issu du groupe national - révolutionnaire Jeune Europe). Lors du congrès de Rennes (1990), il soutient Lionel Jospin contre Laurent Fabius ce dont il est remercié aujourd'hui. S' étant toujours conservé une autonomie d'action, en 1966 il avait fondé un club, le Centre d' études, de recherches et d' éducation socialiste (CERES), devenu, en 1986, un courant du PS sous la dénomination Socialisme et République, puis, en 1993, un parti politique nationaliste anti - maastrichien sous le titre Mouvement des citoyens. C' est toujours par nationalisme qu' il s' associe en 1996 à un appel d' une association d' extrême droite "l' Alliance Population et Avenir", présidée par Philippe Rossillon (déjà cité comme fondateur de "Patrie et Progrès"). Aux côtés de Christine Boutin, Philippe de Villiers, Jean Foyer et Clara Gaymard - Lejeune, il affirme que l' État doit s' immiscer dans la vie privée des citoyens pour développer une politique familiale nataliste. Il récidive en publiant un article dans la revue Population et avenir à l' occasion du centenaire de l' Alliance. Toujours par nationalisme anti - maastrichien, il multiplie également les passerelles avec la mouvance royaliste, associant des personnalités comme Philippe de Saint - Robert aux initiatives du MdC ou accordant un entretien à Insurrection royaliste. Il est membre du Siècle depuis 1978 (cf. RV97/0330).   

-Sir Winston CHURCHILL, ex - premier ministre anglais, conservateur, a certes conclu une alliance intelligente avec l' URSS "communiste" pour vaincre Hitler, mais le reste de sa biographie gagnerait à se trouver aussi dans nos manuels d' histoire. Outre qu' il fut férocement anti - ouvrier (un tatchérien avant la lettre), il se signala constamment par son militarisme et son colonialisme exacerbés. Il fut un des plus ardents promoteurs de l' intervention militaire des pays capitalistes contre la jeune révolution soviétique, un des plus farouches opposants à la libération de Gandhi (avec qui le gouvernement travailliste souhaitait négocier une autonomie de l' Inde). Et après 1945, un des pionniers de la guerre froide qu' il déclencha notamment via une guerre civile en Grèce. Il est intéressant de 'rappeler' que ce champion de la "démocratie" et haut représentant de la "civilisation" occidentale, déclarait, lorsque l' Angleterre était au prise avec des révoltes dans son Empire : "Je ne comprends pas ces réticences à l' emploi du gaz [en Irak]. Je suis fortement en faveur de l'utilisation du gaz toxique contre les tribus barbares...L' effet moral sera bon. On diffusera une terreur vivace" (Winston Churchill, secrétaire d' État à la guerre, 1919)

-Jacques CHIRAC, président français, "démocratiquement" réélu par la grâce de Jean-Marie LE PEN. En cliquant ici, vous pouvez entendre cet anti - raciste, suppot de l' assassin Sharon en direct, en paroles : http://www.coqgaulois.com/mp3/Chirac.mp3

-Willy CLAES, secrétaire d' État "socialiste" au temps de la Belgique unitaire, ce Flamand devient par la suite plusieurs fois ministres. Brillant chef d' orchestre, il finit par être nommé Secrétaire général de l' Otan, de 1994 à 1995, l' alliance militaro - capitaliste et impérialiste occidentale, au traitement net appréciable de 540.000 francs belges par mois (non compris les multiples avantages) -1 euro = 40.3399 francs belges-. Rattrapé par les affaires et le financement illégal de son parti (le SP), il doit démissionner de son poste, muni d' une bonne prime de départ et est finalement condamné par la "Justice", tout comme ses collègues "socialistes" wallons, Guy Spitaels et Guy Coëme. "Tombé dans un trou noir", le personnage, par ailleurs Ministre d' État, doit certainement, au sein de sa luxueuse propriété se remémorer tristement ses bons moments au temps où il trottinait et paradait aux côtés des généraux U$, ardents défenseurs de la "Liberté" capitaliste... Il fut e effet secrétaire général de l' OTAN, plusieurs fois ministre, ministre d' État, ami personnel du roi Baudouin, président du Parti socialiste flamand... Il a perdu tout cela le jour où il a été condamné pour corruption dans les affaires Agusta et Dassault. Dans une interview accordée à l' hebdomadaire Dag Allemaal, il estime qu' il est toujours "un soldat fidèle du parti", ce qui ne l' a pas empêché de fustiger d' autres dirigeants "socialistes" : "Si j' avais dit toute la vérité à l' époque, plusieurs messieurs et dames de mon parti seraient tombés dans le puits avec moi. Si j' avais agi ainsi, cela aurait conduit à l' éclatement du parti socialiste flamand"... (Solidaire 30 juillet 2003)

-Wesley CLARK, U$A, général, un espoir face à ‘Bush bis’ ? Nous verrons plus loin pourquoi certains milieux dirigeants aux USA envisagent de “changer de cheval”. Mais, d’abord, pourquoi ne dit - on rien de son passé ? Oui, on peut voter pour Wesley Clark, à condition d’ oublier que...

AMERIQUE LATINE (96-97)
Installé à Panama pour commander l’ ”US Southern Command” c’ est - à - dire les opérations en Amérique latine, Clark fournit en grand nombre des “conseillers” militaires et des mercenaires US à divers régimes pratiquant la terreur. Durant cette période, les violations des droits de l’ homme connaissent une escalade impressionnante, par exemple en Colombie : 2.400 assassinats politiques (sans compter les nombreuses disparitions) commis par les groupes militaires et paramilitaires armés, entraînés et aidés par Wesley Clark.
    Objectif : dans la lignée des agressions contre le Chili, Cuba et tant d’ autres, il s’ agit de combattre avec sauvagerie les mouvements de libération en Colombie, Pérou, Guatemala, Mexique et Bolivie. Toujours pour maintenir la mainmise économique des multinationales US sur l’ Amérique Latine. Que ces guerres se soient déroulées plutôt loin des caméras, ne diminue pas la responsabilité de Clark.

[http://www.law.northwestern.edu/depts/clinic/ihr/display details.cfm?ID=120&document type=commentary] [http://www.nato.int/cv/saceur/clark.htm]

YOUGOSLAVIE (1999) :
La guerre contre la Yougoslavie ? Certains y voient une opération humanitaire dont les buts réels correspondaient aux buts proclamés. Pour d’autres, au contraire, ce fut une opération hypocrite visant à faire main basse sur les routes balkaniques du pétrole et sur les richesses du pays en éliminant l’ autogestion et les acquis sociaux du “socialisme à la yougoslave”.  Il semble que Clark lui - même ait répondu à cette question en tirant le bilan suivant, à la fin de son mandat : “Les adversaires potentiels devraient reconnaître que les nations occidentales sont pleinement capables militairement, diplomatiquement et industriellement d’ opérations de combat de haute intensité incluant l’ utilisation de forces terrestres, quand leurs intérêts vitaux sont impliqués, et même quand des intérêts moins vitaux sont impliqués.” Plus aucune mention des prétextes humanitaires abondamment invoqués avant et pendant la guerre. (Interview IHT, 3 mai 2000)
    Quoi qu’ il en soit, les crimes commis durant cette guerre par l’ Otan, sous le commandement de Wesley Clark, sont indéniables. Même s’ ils ne seront jamais jugés parce que la Justice internationale n’ existe pas contre les puissants.

Quels crimes ? S’ il a atteint un nombre ridicule de chars yougoslaves, Clark a bombardé un bâtiment de la TV (16 journalistes et techniciens tués), des usines, des complexes pétrochimlques (d’ où explosion de cancers et autres maladies) des infrastructures civiles (centrales électriques), un convoi de réfugiés albanais qui retournait au Kosovo (70 victimes), un train de voyageurs... Et, last but not least, l’ ambassade chinoise (3 victimes) à titre “d’ avertissement” car Pékin soutenait l’ indépendance de la Yougoslavie. Et l’ usage de “bombes à fragmentation”, meurtrières à long terme pour les enfants. Et celui des obus à uranium dit “appauvri”, polluant la région à très long terme. Le capitaine espagnol Martin de la Hoz a protesté ouvertement contre le bombardement délibéré d’objectifs civils (Articulo 20, Madrid, 14 juin 99).
Loin d’ être un simple “soldat obéissant”, Clark est décrit par tous comme le “super-faucon” qui voulait notamment bombarder tous les ponts de Belgrade pour intimider la population. Cela se voit aussi à son attitude juste après la guerre : lorsque des troupes russes font mouvement vers Pristina pour essayer de protéger les minorités serbes, Wesley Clark, dans une colère monstre, exige que le général britannique Jackson bloque l’aéroport de Pristina pour empêcher les Russes d’ atterrir. Réponse de Jackson : “Sir, je ne vais pas déclencher la IIIème Guerre mondiale pour vous!”. Par la suite, Clark aidera les milices terroristes de l’ UCK à échapper à la démilitarisation pourtant prévue par la résolution de l’ ONU. Aujourd’ hui, encore ces milices maffieuses font régner la terreur parmi toutes les communautés nationales et aussi une grande partie de la population albanaise.

IRAK (2003) :
Aujourd’ hui que Bush s’ empêtre face à la résistance du peuple irakien, Wesley Clark fanfaronne : “Je l’ avais bien dit”. Et, par électoralisme, il cherche même à se donner une image “anti - guerre”. Mais que déclarait - il avant la guerre ? “Je suis catégoriquement certain que Saddam possède des armes de destruction massive” (CNN, 18 janvier 01).
   Et qu’ écrivait - il exactement le 10 avril dernier ? Eh bien, il saluait l’agression contre l’ Irak, motivée selon lui par “de fortes convictions, Bush et Blair peuvent être fiers de leur détermination.” Jugeant que “rien ne pouvait être plus émouvant” que la “libération” de Bagdad et qu’ il fallait se dépêcher de “compléter cette grande victoire”. Il applaudissait ausi le général Tommy Franks : un criminel de guerre coupable d’avoir ordonné ou couvert des bombardement sur des civils, des attaques contre des hôpitaux et des ambulances, contre des journalistes...
    Et l’ “homme de paix” Clark annonçait que “l’ opération en Irak servira aussi comme point de départ (...) même d’ actions militaires contre des pays qui ont soutenu le terrorisme et ont déployé des armes de destruction massive”. Une tribune que Bush aurait pratiquement pu signer (publiée dans le Times de Londres).

ET DEMAIN LA CHINE ET ... ?
Pourquoi Clark grimpe - t - il ? Parce que les échecs de la méthode Bush commencent à inquiéter une partie des milieux dirigeants aux Etats - Unis. Ils craignent qu’ en se mettant tous les alliés à dos, il devienne de plus en plus difficile et coûteux de mener les diverses guerres d’ agression en préparation. En fait, les divers courants de la bourgeoisie US sont bien d’accord sur un plan de recolonisation totale du monde pour sauver les multinationales US de la crise. Mais ces fractions divergent parfois sur les méthodes : En partageant un peu le butin avec les alliés européens ou pas ? En respectant ou non un semblant de légalité internationale ?
    Si Bush venait à être trop discrédité par les résistances, par ses mensonges, par les scandales, et par la faillite de sa politique économique, alors il faudrait un homme de rechange pour mener la même politique mais plus habilement.
    L’ épisode Clark montre que la superpuissance US a aussi ses faiblesses. C’ est à cause de la résistance dans le monde que les milieux dirigeants des États - Unis sont dans l’ embarras. En même temps, l’ affaire montre aussi que les “solutions” de ce système consistent à remplacer un criminel de guerre par un autre.
Tous ses précédents états de service le prouvent : Clark serait lui aussi l’ homme des multinationales US et de leurs dangereux projets. En sachant que la Chine est de plus en plus indiquée comme la cible majeure des USA vers l’ horizon 2015, il est intéressant de rappeler une récente interview passée inaperçue. Wesley Clark, interrogé sur Saddam, répond que les USA feraient mieux de s’ intéresser à la Chine : “Durant la Révolution culturelle, il y avait le cannibalisme en Chine” (sic). Et les gens qui ont écrasé les étudiants à Tienanmen, sont toujours au pouvoir.” (Magazine Fortune, cité dans http://www.newsmax.com/archives/ic/2003/9/21/102656.shtml)
Le général Jackson n’ avait semble - t - il pas tort en affirmant que Wesley Clark, c’ était la voie vers la IIIème Guerre mondiale... La voie progressiste ne consiste pas à choisir, en désespoir de cause, un requin paraissant moins dangereux que celui au pouvoir. La voie progressiste ne saurait être chose que l’ élimination du système des requins. (23/09/2003)

-Bill CLINTON, ex - président U$, au passé sans taches,... 10 millions de dollars de droits d' auteur, paraît - il pour ses mémoires troublantes et décrépies... Principal initiateur et décideur de la sale guerre d' agression dans les Balkans contre la Yougoslavie.  L'hystérie de son épouse : la sénatrice Hillary Clinton s’est exprimée sur CNN dès après le 11 septembre 2001. Elle a averti que les USA ne puniraient pas seulement les terroristes et les États qui les hébergent mais également tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, seraient les ennemis des USA. "Vous êtes soit avec les USA, soit contre", a-t-elle annoncé sans ambages. L’esprit critique qui osera effleurer la suprématie américaine doit s’attendre à être associé au terrorisme. Tous les ennemis du capital américain n’ont qu’à bien se tenir. On comprend mieux pourquoi des acteurs, membres de la secte de scientologie comme John Travolta ou Tom Cruise, ont financé une partie de la campagne électorale d’Hillary Clinton, il y a quelques mois. L’IRD ( Institut for Religion and Democracy), très proche des scientologues, déclarait récemment qu’ "une société humaine ne peut s’épanouir dans le mensonge. Le communisme et l’athéisme ne peuvent faire naître que le mensonge. La spiritualité est une garantie de civilisation, car la spiritualité et la foi fabriquent des individus honnêtes. Sans honnêteté, pas de commerce et sans commerce, pas de civilisation." Pourtant, force est de reconnaître que la foi ne déplace pas seulement des montagnes.      

-William S. COHEN, ancien secrétaire à la défense de Bill Clinton. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, ce va - t' - en guerre affirme que les Américains ne céderont pas à la peur et ne se replieront pas sur eux - mêmes comme les terroristes souhaitent  les y contraindre. Les U$A ont besoin de la collaboration de tous leurs alliés pour cette guerre sainte et impérialiste, et ils jugeront de leur fidélité à la qualité de leur coopération. Les Américains doivent se préparer à une attaque biologique quitte à restreindre certaines libertés. Après avoir combattu le fascisme et le communisme, les États-Unis seront victorieux du terrorisme grâce à leur courage, leur foi, leur unité et leur détermination. " American Holy War ", The Washington Post, 12 septembre 2001                 

 -André COOLS, l' homme a joué les gauchistes à ses débuts de parlementaire, fut plusieurs fois ministre, devint président du Parti "socialiste" belge (francophone), avant d' être remplacé par Guy Spitaels. Le 18 juillet 1991 au matin, il est abattu sur ordre, de deux balles, par un tueur. Règlement de comptes internes ? Très puissant et très influent, le "Parrain" de la Fédération liégeoise avait certes beaucoup d' amis au Parti "socialiste" et dans certains milieux d' affaires, mais aussi beaucoup d' ennemis... En voulait - il et/ou en savait - il de trop ??? Dix ans après, la "Justice" bourgeoise devrait être capable de nous l' apprendre ... Les Wallons lui doivent notamment la taxe sur les m3 d' eau consommés et qui n' a rien solutionné : car les vrais pollueurs ne sont pas les payeurs (premier pas vers une fiscalité régionale supplémentaire qui fait notamment de l' eau un produit de luxe).    

-Robert CONQUEST,  ancien membre des services secrets britanniques ...     à propos "des victimes du stalinisme" ! (cliquer, svp)

-Stéphane COURTOIS, a écrit le "Livre Noir du Communisme", une émanation directe de la propagande de Goebbels des années '30. Ce propagandiste de l' anti - communisme forcené et mystificateur était, dans les années de l' immédiat après - mai 1968, maoïste et membre d'un groupe (disparu au début des années 1970) dit "mao - spontex", qui portait le nom "Vive la Révolution".  Courtois reconnaît en faire partie dans une interview au "Figaro - Magazine" du 15 novembre 1997. Il attribue au Communisme 120 millions de victimes dans le monde. Ce chiffre, complaisamment repris et asséné en guise de slogan par les perroquets et toutes les officines de propagande capitalistes, est constamment revu en augmentation depuis la "disparition du communisme"... C' est notamment le livre de chevet d' un certain Le Pen et autres nazillons de France, de Navarre et d' ailleurs....

 -Engelhorn CURT, Allemagne, fortune : 5,4 milliards de dollars, produits pharmaceutiques.

 

                      Cette page a été mise à jour le 01/06/04.

 

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