Ouganda

Roger Romain Courcelles Belgique Marxisme Léninisme Socialisme Communisme Paix  Internationalisme Anti-racisme Anti-fascisme Unité des Travailleurs : bienvenue !

-Konrad ADENAUER, Allemagne. Chrétien - démocrate, farouchement anti - communiste, participa à l' intégration européenne, à la remilitarisation de l' Allemagne occidentale au sein de l' OTAN et à la remise en selle des trusts capitalistes ayant servi l' hitlérisme et à la protection des anciens nazis. Pendant ce temps, le Parti communiste d' Allemagne était interdit en RFA ...

-Ghazi AL-YAOUAR, Irak. Ce "président" fantoche, amené dans les valises des Ricains, dirige actuellement l' Irak agressée, envahie et occupée. Tout en revendiquant officiellement la souveraineté et la "démocratie" pour l' Irak, ce politicien sans vergogne gouverne avec les principaux partis islamistes et nationalistes, et la bénédiction des troupes d'occupation. C'est le conseil intérimaire de gouvernement, nommé par les USA, qui a élu Ghazi al-Yaouar président. Ingénieur formé en Arabie Saoudite et aux USA, homme d'affaire enrichi dans la téléphonie, grand cheik tribal, il affiche sa pleine adhésion au
libéralisme, en bon représentant de la nouvelle bourgeoisie Irakienne. Le grand projet du président Ghazi al-Yaouar, c'est la privatisation des entreprises publiques, dans un pays où la quasi - totalité de l' industrie est publique. La résistance ouvrière, réactivée par un nouveau mouvement de grève dans tous le pays ces dernières semaines, l'en a empêché jusqu'ici. (12/01/2005)

-ALBERT II, roi de Belgique, seconde fortune du pays (82 milliards de francs belges). Il y a fort à parier que la famille royale de Belgique s' est fortement enrichie grâce au pillage du Congo, au temps du colonialisme, qui appartenait personnellement au Roi Léopold II (un territoire 80 fois plus grand que celui de la Belgique, très riche : cuivre, uranium,...), jusqu' au début du XXe siècle... Sans compter que l' actuelle liste civile généreusement attribée annuellement à la famille régnante par l' État belge est désormais des plus généreuse et ne cesse de grossir à vue d' oeil...

-Theo et Charles ALBRECHT, Allemagne, fortune : 25 milliards de dollars, détaillants.

-Madeleine Korbel ALBRIGHT, nommée Secrétaire d' État U$ par Clinton le 5 décembre 1996, représentait auparavant les États - Unis à l' ONU, était membre du Cabinet de Clinton et du Conseil national de Sécurité. Diplomate de fer, son rôle a maintenant pris fin sans doute provisoirement de la scène mondiale. Née en Tchécoslovaquie, sa famille s' est réfugiée en Grande - Bretagne en 1938 pour fuir les persécutions nazies à l' égard des Juifs et a quitté de nouveau la Tchécoslovaquie en 1948 pour les U$A, dès l' arrivée au pouvoir des communistes . Elle y fit ses classes comme professeur de relations internationales à la Georgetown University de Washington avant de devenir ambassadrice à l' ONU. En tant que diplomate et pour perpétuer le leadership américain, elle s' était fixée trois objectifs : mettre fin à la légitimité suprême de l' ONU en transformant l' OTAN en instrument d' intervention armée au service des intérêts américains, ce qu' elle fit avec une efficacité perverse en entraînant, certes avec leur bienveillance, les Européens dans la sale guerre du Kosovo. Au Proche - Orient, en revanche, elle ne parvint pas à mettre en place une "paix américaine " pour la simple raison que la stratégie américaine, fondée sur le soutien aux Israéliens, est viciée à la base. C' est en Asie qu' elle obtint en fin de compte les résultats les plus significatifs. Elle facilita l' entrée de la Chine à l' OMC et jeta les fondements d' un règlement négocié de la question coréenne. Elle fut une grande figure de "l' humanitaire" made in U$A, a joué un rôle de premier plan dans l' exécution de la machination diabolique qui a conduit au drame de l' exode du peuple kosovar et des bombardements de la Serbie. Les grands médias du capitalisme l' ont présentée comme une femme soucieuse des intérêts des peuples et des droits des minorités. Cependant, sous son masque " humanitariste " se cache une hypocrisie sans borne. En 1995, elle est interrogée au cours d' une émission très suivie de la chaîne de télé CBS au sujet des conséquences du blocus criminel imposé à l' Irak par la "Communauté internationale" : " Nous avons entendu qu' un demi - million d'enfants sont morts. D' avantage qu' à Hiroshima. Ce prix vaut - il la peine ? " Albright : " Je pense que c' est un choix difficile, mais c' est le prix ... Nous pensons que ce prix vaut la peine". En effet que valent les souffrances de tout un peuple quand il s' agit de contrôler les gisements de pétrole, sources de super - profits pour les multinationales et les grandes banques ? Un bruit a aussi couru qu' un très proche parent de Madeleine tremperait dans l' appropriation illégale de certains tableaux de valeur en Tchécoslovaquie à une certaine époque...

-Edward C. Aldridge Jr, U$A, Sous-secrétaire à la Défense

Edward Aldridge

-Paul Gardner ALLEN, USA, fortune : 30,4 milliards de dollars, Microsoft.

-Idi AMIN DADA, ancien dictateur sanguinaire d' Ouganda, aujourd' hui décédé. 

publié sur le Point d'Infos Palestine n° 226
 
Révélation : Voici comment Israël a aidé Amin Dada à accéder au pouvoir par Richard Dowden in The Independent (quotidien britannique) du dimanche 17 août 2003
[traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier]
La radio ougandaise ayant annoncé, à l’ aube du 25 janvier 1971, qu’ Amin Dada était le nouveau dirigeant du pays, beaucoup de gens ont soupçonné la Grande - Bretagne d’ avoir donné un coup de main. Toutefois, des archives du Foreign Office, tombées l’an dernier dans le domaine public, révèlent l’ intervention d’ une autre bonne fée [penchée sur le berceau du dictateur sanguinaire] : Israël.
Les premiers télégrammes envoyés à Londres par le Haut Commissaire Britannique à Kampala, Richard Slater, montrent un homme choqué et stupéfait par la survenance du coup d’ État. Mais il s’était adressé rapidement à l’ homme dont il pensait que lui, savait ce qui était en train de se passer. Cet homme, c’ était le colonel Bar Lev, attaché militaire à l’ ambassade d’Israël. Il le trouva en compagnie d’ Amin : ils avaient passé la matinée ensemble, au lendemain du putsch ! Le télégramme suivant de Slater disait, citant le colonel Bar Lev : « Au cours de la nuit passée, le général Amin a fait arrêter tous les officiers de l’armée soupçonnés d’ être restés favorables à Obote… Amin a désormais la haute main sur tous les éléments de l’armée, qui contrôle les points stratégiques vitaux partout en Ouganda… » L’ attaché militaire israélien excluait toute possibilité d’ opposition armée à Amin.
Les Israéliens sont intervenus immédiatement afin de consolider la position des putschistes. Au cours des jours suivants, Bar Lev resta en contact constant avec Amin, lui prodiguant ses conseils éclairés. Slater fit savoir à Londres que Bar Lev avait expliqué « avec un luxe de détail inouï [comment] tous les principaux foyers potentiels de résistance, tant dans les provinces que dans la capitale, Kampala, avaient été éliminés. » Peu après, Amin effectua son premier déplacement officiel à l’étranger. Nous constatons que nous n’ avions pas affaire à un ingrat. En effet, il s’agissait (comme par hasard… ndt) d’une visite d’ Etat en Israël. Golda Meir, Premier ministre israélien, fut, dit-on, «abasourdie à la lecture de la liste des commissions qu’Amin avait rédigée avant de se rendre au supermarché de l’ armement, de crainte d’ oublier quelque chose ».
Mais qu’est - ce qui pouvait bien intéresser à ce point Israël, dans ce pays enclavé en Afrique centrale ? La raison, Slater nous la livre, dans un autre télégramme, plus récent : Israël soutenait la rébellion dans le sud du Soudan afin de punir ce pays coupable d’ avoir soutenu le camp arabe durant la guerre dite des Six  Jours. « N’ allez pas imaginer que les Israéliens veulent que les rebelles gagnent. Non : ce qu’ ils veulent, c’est continuer à faire la guerre au Soudan jusqu’ au dernier rebelle… » 
Les Israéliens avaient contribué à former la nouvelle armée ougandaise, dans les années 1960. Peu après l’ indépendance, Amin avait été envoyé en stage en Israël. Devenu chef d’éta t -major de la nouvelle armée, Amin effectua une mission secrète pour le compte des Israéliens, approvisionnant les rebelles du Sud Soudan en armes et en munition. Amin avait des motifs propres à les aider : des membres de sa tribu, les Kakwa, vivaient dans le sud du Soudan. Obote, toutefois, voulait la paix au sud Soudan. Cela causait du souci aux Israéliens, dont les alarmes redoublèrent après qu’ Oboté eût remercié Amin, en novembre 1970 : voilà que le gros bâton dont ils disposaient pour frapper le Soudan venait de leur échapper brusquement des mains... 
Bien qu’ ils n’aient joué qu’un rôle mineur dans le coup d’ État, les Britanniques en accueillirent la nouvelle dans l’ enthousiasme. « Le général Amin a, pour sûr, débarrassé la scène africaine de l’un de nos ennemis les plus implacables en Afrique Australe… », écrivit un officiel du Foreign Office, à Londres, dont les pieds ne touchaient visiblement plus par terre.
L’ homme qui poussa avec le plus de véhémence la Grande - Bretagne à soutenir militairement Amin fut Bruce McKenzie, un ancien pilote de chasse de la RAF reconverti en agent du MI6 (cela n’ empêchera nullement Amin de l’ assassiner sept ans plus tard). Il s’ envola pour Israël peu de temps après le coup d’ État et, semblant demander la permission de soutenir Amin à Douglas Home, il lui dit : « La voie est désormais libre devant notre Haut Commissariat à Kampala : il pourra se rapprocher d’ Amin ».
Mais Mr Slater, le cauteleux diplomate en poste à Kampala, demeurait rétif. Pressé par McKenzie, Douglas-Home donna ses ordres à Slater : « Le Premier ministre suivra cette situation et, j’ en suis certain, il voudra que nous saisissions sans plus tarder toute opportunité de vendre des armes. Ne soyez pas exagérément timoré. »
Peu après, Amin était invité à venir effectuer une visite d’ État à Londres. Cerise sur le gâteau : il fut invité à dîner à la table de Sa Majesté, à Buckingham Palace…

-Alwaleed Bin Talal ALSAUD, prince, Arabie saoudite, fortune : 20 milliards de dollars, investissements, placements.

-Giulio ANDREOTTI, Italie, homme clé de la démocratie chrétienne italienne pendant plus de 40 ans, a dirigé sept gouvernements italiens. Fut mêlé  à tous les scandales de l' après - guerre, de Gladio à la loge P2, de la CIA à la Mafia. Il y a des preuves tangibles qu' il en fut même membre. C' est d' ailleurs une haine commune du communisme qui les rapprocha. Pour ses "mérites", il fut nommé sénateur à vie par le Président de la République italienne, à l'époque, Francisco Cossiga...

-Walter Hubert ANNENBERG, U$A, fortune : 4 milliards de dollars, édition.

-Philip P. ANSCHUTZ, U$A, fortune : 15,3 milliards de dollars, Qwest Communications.

-Barbara Cox ANTHONY, U$A, fortune : 11,7 milliards de dollars, Cox Enterprises.

Richard Armitage, U$A,  Ministre adjoint des Affaires étrangères,

  Richard Armitage 

-Bernard ARNAULT, France, fortune : 10,7 milliards de dollars, LVMH.

-Micky ARISON, U$A, fortune : 4,1 milliards de dollars, bateaux de croisières.

 

                      Cette page a été mise à jour le 12/01/05.

 

Retour alphabétique     ou     lettre suivante : B

A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z

Soyez gentil : écrivez-moi si vous constatez qu'un lien ne fonctionne plus, ou qu' un site est désormais hors sujet. Merci !


                                      bt14b.gif (2897 octets)