Thiriart PCN
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From: Freddy Visconti
To: Controle_Omc@Yahoogroupes.Fr
Sent: Wednesday, September 24, 2003 1:19 PM
Subject: [controle_omc] DIMITRI le clone de Luc Michel

mercredi, 17 septembre 2003, 17h04

Luc Michel, continuateur de Thiriart, fasciste de la “Très Grande Europe”

Luc Michel est le dirigeant du groupuscule d’extrême droite PCN, Parti Communautaire National. Mais quels sont les fondements idéologiques du PCN?

Herwig Lerouge
17-09-2003

Luc Michel est le continuateur de Jean Thiriart, créateur des organisations fascistes Jeune Europe et idéologue de la “très grande Europe”. Luc Michel a été lui-même le correspondant en Belgique du groupe nazi FANE.

À propos de Thiriart, Luc Michel a écrit sur le site du PCN :

“Fondateur de l'"Ecole euro soviétique" au début des Années 80, Jean Thiriart développe le thème de la dimension vitale des Etats nécessaire pour garantir leur indépendance et qui requiert à l'époque moderne la taille des états continentaux. Théoricien de l'Etat unitaire paneuropéen, Thiriart étudie les causes de l'échec de l'Union Soviétique, qu'il pressent dès 1980 et dont il stigmatise le fédéralisme. Face à la superpuissance américaine, il plaide pour la fusion de la Russie (sur ses frontières sibériennes en Orient) avec l'Europe occidentale dans le cadre d'un Empire unitaire allant de Reykjavik à Vladivostok et du Groenland au Sahara.

2. Thiriart développe sa thèse sur la construction de l'Europe contre les Etats-Unis et son bras armé de l'OTAN. L'Europe unitaire se fera dans le cadre d'une guerre de libération nationale contre l'occupant américain et ses collaborateurs "européens".

3. Thiriart insiste sur la nécessité de l'organisation économique de l'Europe sur une base autarcique, reprenant les théories de Friedrich LIST.

4. Thiriart dénonce les vues limitées des politiciens européens qui, à la suite du général De Gaulle, envisagent une Europe tronquée jusqu'à l'Oural. L'Empire européen devra inclure la Sibérie et l'extrême-Orient ex-soviétique.

5. Thiriart s'en prend aux conceptions de l'Europe basées sur la religion ou des théories pseudo racistes. Ce sont les impératifs de la Géopolitique et de la Géoéconomie qui déterminent les dimensions de la Grande Europe et par-là les populations qu'elle unifiera dans un Etat unitaire. Pour lui, par exemple, la Turquie c'est aussi l'Europe. Il insiste à ce sujet sur l'exogamie au sein de peuple européen.

Thiriart qui conçoit l'Empire européen comme une nouvelle Rome, la quatrième Rome qui fait écho au concept messianique russe de la "troisième Rome" (Moscou après Rome et Byzance), expose la nécessité de faire de la Méditerranée un Lac européen, une nouvelle "Mare nostrum". Dans sa conception géopolitique de l'Europe unifiée, les deux rives de la Méditerranée, avec leurs populations, font partie de l'Europe, dont les frontières sud sont sur le Sahara. »

L’anti-américanisme du courant Luc Michel/Thiriart ne sert qu’à la propagation de la “Très Grande Europe”, de l’Atlantique à l’Oural. Un thème cher à Hitler.

L’Europe de Thiriart et Michel ne peut être, dans les circonstances actuelles, que l’Europe allemande. Ils combattent les régionalismes européens qui s’opposent à l’intégration européenne. Mais ils soutiennent les régionalismes qui s’intègrent à l’Europe. Ce qui correspond à l'organisation de cet Etat européen en Provinces ou en Régions (s'appuyant essentiellement sur des critères géoéconomiques) disposant d'une autonomie de gestion, et culturelle.

Ce point de vue est celui de la droite allemande qui soutient ce genre de régionalisme à travers “l’association des régions frontalières européennes”, exemple l’euro-régio, “l’assemblée des régions d’Europe” et autres .

Au lieu du racisme flamand ou français, ils propagent le racisme européen : “L'important étant de donner à l'Europe la Morale qui lui manque, l'Ethique et l'Esthétique qui lui font défaut, la question est simple à poser : il nous suffit d'être maîtres chez nous”. En n’hésitant pas à utiliser les mêmes slogans que le Vlaams Blok ou Agir.

L’antifascisme de Luc Michel n’est que façade. C’est une lutte contre d’autres courants fascistes. Il ne soutient la résistance de Saddam ou de Milosevic à l’impérialisme que dans la mesure où ils se tournent contre les USA. Il ne défend pas l’indépendance de ces pays face à tout impérialisme.