Le temps des Généraux : Marius

88 : Sylla consul - Guerre contre Mithridate

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88

Sylla entre dans Rome - fuite de Marius

VELLEIUS PATERCULUS : Velleius Paterculus fut préfet de cavalerie de Tibère. Il écrivit une Histoire Romaine allant du retour de Troie au règne de Tibère.

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Sylla se mit incontinent en marche à la tête de six légions. Tous les officiers supérieurs de l'armée, à l'exception d'un seul questeur, l'abandonnèrent. Ils s'enfuirent à Rome, révoltés de l'idée de conduire une armée contre la patrie. Des députés vinrent à sa rencontre sur sa route, lui demander pourquoi il marchait enseignes déployés contre Rome. Il répondit que c'était pour la délivrer de ses tyrans (Appien)

XIX. - Tum Sulla, contracto exercitu, ad Urbem rediit, eamque armis occupavit, duodecim auctores novarum pessimarumque rerum, inter quos Marium cum filio, et P. Sulpicio, Urbe exturbavit, ac, lege lata, exules fecit. Sulpicium assecuti equites in Laurentinis paludibus iugulavere, caputque eius erectum, et ostentatum pro rostris, velut omen imminentis proscriptionis fuit. Marius, post sextum consulatum, annosque LXX, nudus, ac limo obrutus, oculis tantummodo ac naribus eminentibus, extractus arundineto, circa paludem Maricae, in quam se, fugiens consectantes Sullae equites, abdiderat, iniecto in collum loro, in carcerem Minturnensium iussu duumviri perductus est. Ad quem interficiendum missus cum gladio servus publicus, natione Germanus, qui forte ab imperatore eo, bello Cimbrico, captus erat, ut agnovit Marium, magno eiulatu expromens indignationem casus tanti viri, abiecto gladio, profugit e carcere. Tum cives, ab hoste misereri paulo ante principis viri docti instructum eum viatico, collataque veste, in navem imposuerunt. At ille assecutus circa Aenariam filium, cursum in Africam direxit, inopemque vitam in tugurio ruinarum Carthaginiensium toleravit; cum Marius aspiciens Carthaginem, illa intuens Marium, alter alteri possent esse solatio.

VELLEIUS PATERCULUS, II

 vocabulaire            

XIX. - Sylla rassembla alors une armée, revint à Rome, y entra avec ses troupes, chassa de la ville les douze auteurs de ces lois nouvelles et détestables, notamment Marius, le fils de Marius et Publius Sulpicius, puis fit voter une loi qui les bannissait. Sulpicius rejoint par des cavaliers dans les marais de Laurente fut égorgé et sa tête dressée et exposée devant les rostres fut comme le présage des proscriptions imminentes. Après six consulats et âgé de plus de soixante-dix ans, Marius nu et disparaissant dans une vase qui ne laissait à découvert que ses yeux et son nez, fut arraché du milieu des roseaux près du marais de Marica, où il s'était caché pour échapper à la poursuite des cavaliers de Sylla. On lui jeta au cou une lanière de cuir et sur l'ordre d'un des duumvirs, il fut conduit dans la prison de Minturnes. On envoya pour le tuer un esclave public, armé d'une épée. C'était précisément un Germain qui avait été fait prisonnier par notre général dans la guerre des Cimbres. Des qu'il reconnut Marius, il poussa un grand gémissement et montra ainsi qu'il s'indignait du sort d'un tel homme. Jetant son épée, il s'enfuit de la prison. Alors les citoyens, apprenant d'un ennemi, à plaindre celui qui, peu auparavant, était le premier citoyen de Rome, munirent Marius d'argent pour le voyage, lui donnèrent des vêtements et le mirent dans un bateau. Il rejoignit son fils près d'Aenaria, se dirigea vers l'Afrique où il mena une vie misérable dans une hutte au milieu des ruines de Carthage; et ainsi Marius considérant Carthage et Carthage regardant Marius pouvaient se consoler entre eux.

traduction Garnier, édition de Pierre HAINSSELIN et Henri WATELET.

VELLEIUS PATERCULUS, II

PLUTARQUE, Vie de Marius

36. C'est là ce qui fit éclater enfin le mal secret que Rome couvait depuis longtemps dans son sein ; et Marius en fut l'occasion, parce qu'il avait trouvé dans l'audace de Sulpicius l'instrument le plus propre à opérer la ruine entière de la république. Ce tribun, qui dans tout le reste était l'admirateur et l'émule de Saturninus, ne lui reprochait que deux choses en administration, sa timidité et sa lenteur. Pour lui, ne voulant pas perdre de temps, il avait toujours autour de sa personne six cents chevaliers romains, qui lui servaient de gardes, et qu'il appelait l'anti-sénat. Un jour donc que les consuls présidaient l'assemblée du peuple, Sulpicius arrive avec une troupe de gens armés, met les consuls en fuite, et se saisissant du fils de Pompéius, l'un d'eux, il le massacre de sa propre main. Sylla, vivement poursuivi par les factieux, passait devant la maison de Marius, et, contre l'attente de tout le monde, il s'y jeta, sans être aperçu de ceux qui le poursuivaient, et qui, courant avec précipitation, passèrent outre. On dit que Marius lui-même le fit sortir en sûreté par la porte de derrière, et qu'il partit de là pour se rendre à son camp. Mais Sylla, dans ses Commentaires, ne dit pas qu'il eût pris la maison de Marius pour asile ; il rapporte qu'il y fut conduit pour y délibérer sur ce que Sulpicius voulait le forcer de faire malgré lui, en l'environnant d'épées nues, et qu'il fut traîné ainsi chez Marius ; il n'en sortit que pour aller sur la place, où, suivant le désir du tribun, il cassa l'édit que son collègue et lui avaient fait, pour ordonner la suspension de toutes les affaires. Sulpicius, devenu le maître, fit décerner le commandement de la guerre contre Mithridate à Marius, qui sur-le-champ se disposant à partir, envoya deux tribuns des soldats à Sylla, pour lui ordonner de leur remettre son armée. Sylla ayant soulevé ses soldats, qui se montaient à trente mille hommes de pied et à cinq mille chevaux, les fit marcher vers Rome. Ils commencèrent par massacrer les deux tribuns que Marius avait envoyés ; celui-ci, de son côté, fit égorger à Rome plusieurs amis de Sylla, et promit, à son de trompe, la liberté à tous les esclaves qui s'armeraient en sa faveur. Il ne s'en présenta que trois : et Marius, après une légère résistance contre Sylla lorsqu'il entrait dans Rome, prit précipitamment la fuite. À peine sorti de Rome, il se vit abandonné de tous ceux qui l'accompagnaient, et qui se dispersèrent chacun de son côté comme il était déjà nuit, il se retira dans une petite maison de campagne, appelée Salonium ; elle était voisine des terres de Mucius son beau-père, où il envoya son fils, pour y prendre quelques provisions ; et descendant à Ostie, où Numérius, un de ses amis, lui tenait une barque toute prête, il partit sans attendre son fils, et n'emmena avec lui qu'un fils de sa femme, nommé Granius.

37. Le jeune Marius étant arrivé dans les terres de Mucius, y ramassait les provisions dont il avait besoin. Surpris par le jour, il fut sur le point d'être découvert par ses ennemis. Quelques cavaliers, soupçonnant que Marius était dans cette maison, allèrent l'y chercher ; mais l'intendant de Mucius les ayant aperçus de loin, cacha le jeune homme dans un chariot chargé de fèves, y attela ses boeufs, et ayant fait marcher son chariot du côté de Rome, il alla au-devant de ces cavaliers. Marius conduit ainsi jusqu'à la maison de sa femme, y prit tout ce qui lui était nécessaire ; et s'étant rendu la nuit au bord de la mer, il s'embarqua sur un vaisseau qui partait pour l'Afrique. Cependant le vieux Marius, ayant mis à la voile, côtoyait l'Italie, poussé par un vent favorable ; mais craignant de tomber entre les mains d'un des principaux habitants de Terracine, nommé Géminius, son ennemi personnel, il avait averti ses matelots d'éviter cette ville. Ils auraient bien voulu faire ce qu'il désirait ; mais le vent ayant changé, et venant à souffler de la haute mer, il s'éleva une si furieuse tempête, qu'ils crurent que le vaisseau ne résisterait pas à l'effort des vagues. D'ailleurs, Marius se trouvant fort incommodé de la mer, ils gagnèrent avec peine le rivage de Circé. La tempête, qui devenait toujours plus violente, et le défaut de vivres les ayant forcés de descendre à terre, ils errèrent de côté et d'autre, sans avoir de but certain ; et, comme il arrive toujours dans les dangers pressants, ils cherchaient à éviter celui qui était présent, comme le plus redoutable, et mettaient leur espérance dans ce qu'ils ne connaissaient pas. La terre n'était pas pour eux moins dangereuse que la mer ; et s'ils avaient à redouter la rencontre des hommes, ils n'avaient pas moins à craindre, dans l'extrême disette où ils étaient, de n'en pas rencontrer. Enfin, sur le soir, ils trouvèrent des bouviers qui n'eurent rien à leur donner, mais qui, ayant reconnu Marius, l'avertirent de s'éloigner promptement, parce qu'ils venaient de voir passer plusieurs cavaliers qui le cherchaient. Privé de toute ressource, affecté surtout de voir ceux qui l'accompagnaient près de mourir de faim, il quitta le grand chemin, et se jeta dans un bois épais, où il passa la nuit.

ab, prép. : + Abl. : à partir de, après un verbe passif = par
abdo, is, ere, didi, ditum
: placer loin de, écarter, cacher (abditus, a, um : caché, secret)
abiicio, is, ere, ieci, iectum
: jeter, rejeter
ac
, conj. : et, et aussi
ad
, prép. : + Acc. : vers, à, près de
adsequor, eris, i, secutus sum
: 1. atteindre, attraper 2. parvenir à, obtenir
Aenaria, ae
, f. : Enare (île - aujourd'hui Ischia)
Africa, ae
, f. : l'Afrique
agnosco, is, ere, novi, nitum
: 1 - connaître, voir, concevoir, comprendre, saisir, apprendre. - 2 - reconnaître. - 3 - reconnaître (une faute), avouer, confesser.
alter, era, erum
: autre de deux
annus, i
, m. : l'année
ante
, prép. : +acc., devant, avant ; adv. avant
arma, orum
, n. : les armes
arundinetum, i
, n. : le lieu planté de roseaux
aspicio, is, ere, spexi, spectum
: regarder, examiner, considérer, voir
at
, conj. : mais
auctor, oris
, m. : 1. le garant 2. la source 3. le modèle 4. l'auteur, l'instigateur
bellum, i
, n. : la guerre
capio, is, ere, cepi, captum
: prendre
caput, itis
, n. :1. la tête 2. l'extrémité 3. la personne 4. la vie, l'existence 5. la capitale
carcer, eris
, m. : la prison, le box de départ (course)
Carthaginiensis, e
: Carthaginois
Carthago, inis
, f. : Carthage
casus, us,
m. : le hasard, le malheur, la chute
Cimbricus, a, um
: des Cimbres
circa
, prép + acc. : autour de
civis, is
, m. : le citoyen
collum, i
, n. : le cou
confero, fers, ferre, tuli, latum
: 1. apporter, amasser 2. rapprocher, 3. faire porter sur; me - : se réfugier
consector, aris, ari
: 1 - poursuivre avec ardeur. - 2 - au fig. poursuivre, s'attacher à, suivre constamment, chercher à imiter; imiter. - 3 - poursuivre hostilement, harceler, pourchasser, s'acharner sur.
consulatus, us
, m. : le consulat
contraho, is, ere, traxi, tractum
: tirer ensemble, rassembler, resserrer, engager une affaire
cum
, inv. :1. Préposition + abl. = avec 2. conjonction + ind. = quand, lorsque, comme, ainsi que 3. conjonction + subj. : alors que
cursus, us
, m. : la course, le parcours, le trajet
dirigo, is, ere, direxi, directum
: mettre en ligne droite, aligner, ranger, diriger (directus, a, um : droit)
doctus, a, um
: savant
duodecim
, inv. : douze
duumvir, duumviri
, m. : le duumvir (membre d'une commission de deux personnes)
e
, prép. : + Abl. : hors de, de
eam
, 1. accusatif féminin singulier de is, ea, id = la (pronom), ce, cette 2. 1ère pers. sing. du subjonctif présent de eo, is, ire : aller
eiulatus, us
, m. : les lamentations, les plaintes
eius
, génitif singulier de is, ea, id : ce, cette, son, sa, de lui, d'elle
emineo, es, ere, ui, -
: s'élever au-dessus de, être saillant
eo
, 1. ABL. M-N SING de is, ea, is : le, la, les, lui... ce,..; 2. 1ère pers. sing. de l'IND PR. de eo, ire 3. adv. là, à ce point 4. par cela, à cause de cela, d'autant (eo quod = parce que)
eques, itis
, m. : le chevalier, le cavalier
erigo, is, ere, rexi, rectum
: dresser, élever (erectus, a, um : élevé, dressé, droit, fier, attentif)
et
, conj. : et. adv. aussi
eum
, ACC M SING. de is, ea, id : il, lui, elle, celui-ci...
exercitus, us
, m. : 1 - l'armée, le corps de troupes. - 2 - l'infanterie. - 3 - la foule, la troupe, la multitude, l'essaim (d'abeilles). - 4 - l'exercice. - 5 - la peine, le chagrin, le tourment, l'inquiétude.
expromo, is, ere, prompsi, promptum
: 1 - tirer (une chose d'un endroit où elle est serrée), tirer dehors, faire sortir, faire paraître, produire, montrer; faire entendre. - 2 - au fig. montrer, manifester, déployer. - 3 - proférer, exposer, raconter, dire.
extraho, is, ere, traxi, tractum
: extraire, retirer, ôter
exturbo, as, are
: faire sortir de force, chasser, expulser

exul, ulis
, m. : l'exilé
facio, is, ere, feci, factum
: faire
fero, fers, ferre, tuli, latum
: porter, supporter, rapporter
filius, ii
, m. : le fils
forte
, adv. : par hasard
fugio, is, ere, fugi
: s'enfuir, fuir
germanus, a, um
: naturel, vrai, authentique 2. germain, de frère germain (Germani, orum, m. : les Germains)
gladius, i
, m. : le glaive, l'épée
hostis, is
, m. : l'ennemi
ille, illa, illud
: adjectif : ce, cette (là), pronom : celui-là, ...
immineo, es, ere
: - intr. - 1 - être suspendu au-dessus, surplomber, dominer, être voisin, serrer de près. - 2 - être près de tomber, menacer ruine, menacer. - 3 - au fig. être menaçant, être prêt à fondre sur; être imminent, approcher, être proche, être sur le point de. - 4 - se pencher vers, convoiter, aspirer à, poursuivre activement, se disposer à.
imperator, oris
, m. : le général, l'empereur
impono, is, ere, sui, situm
: 1 - mettre sur, déposer sur, appliquer. - 2 - mettre à la tête, préposer, imposer. - 3 - mettre dans, déposer dans; au fig. jeter dans. - 4 - imposer, infliger; porter (un coup). - 5 - confier (un soin), charger de, prescrire. - 6 - avec dat. en imposer à, tromper.
in
, prép. : (acc. ou abl.) dans, sur, contre
indignatio, ionis,
f. : - 1 - l'indignation. - 2 - l' indignité, la conduite indigne, l'outrage. - 3 - l' irritation, l'inflammation (t. de méd.). - indignationem movere : exciter l'indignation.
iniicio, is, ere, ieci, iectum
: jeter sur
inops, opis
: sans ressources, pauvre
instruo, is, ere, struxi, structum
: assembler, bâtir, dresser, disposer, outiller, équiper, instruire.
inter
, prép. : + Acc. : parmi, entre
interficio, is, ere, feci, fectum
: tuer
intueor, eris, eri, itus sum
: - regarder attentivement, regarder vers, jeter les yeux sur, observer, considérer. - 2 - au fig. considérer, envisager, faire attention à, songer à, étudier. - 3 - regarder, être tourné vers (en parl. d'un lieu).
iugulo, as, are
: égorger, tuer
iussus, us
, m. : l'ordre, le commandement. - iussu (abl. de iussus, us, m.) + gén. : sur l’ordre de.
Laurentinus, a, um
: de Laurentum (ville du Latium)

lex, legis,
f. : la loi, la (les) condition(s) d'un traité
limus, a, um
: oblique, de travers. - limus, i, m. (s.- ent. cinctus) : le tablier (vêtement avec une bordure violette en bas, porté par les victimaires). - limus, i, m. : le limon, l'argile, le vase, la boue, la fange; le dépôt, le sédiment, la souillure.
lorum, i,
n. : la courroie, la lanière, le fouet, le martinet
LXX
, 70
magnus, a, um
: grand
Marica, ae
, f. : Marice (nymphe du Latium) - Maricae palus : le marais de Marice (près de Minturnes)
Marius, i,
m. : Marius
Minturnensis, e
: de Minturnes (ville du Latium)

misereor, eris, eri , miser(i)tus
:: avoir compassion, pitié
mitto, is, ere, misi, missum
: I. 1. envoyer 2. dédier 3. émettre 4. jeter, lancer II. laisser aller, congédier
naris, naris
, f. : les narines
natio, onis
, f. : 1 - la race, la progéniture, l'espèce, la sorte. - 2 - la nation, le peuple. - 3 - au plur. les nations, les païens, les gentils.

navis, is
, f. : le navire
novus, a, um
: nouveau
nudus, a, um
: 1 - nu, sans vêtement; qui est sans toge. - 2 - découvert, mis à découvert. - 3 - nu, désarmé, sans défense. - 4 - dépouillé, dégarni, privé de; nu, stérile, vide. - 5 - abandonné, délaissé. - 6 - nu, pauvre, misérable. - 7 - simple, sans art, naturel. - 8 - seul, isolé.
obruo, is, ere, obrui, obrutum
: recouvrir d'un amas, ensevelir, engloutir - (sur)charger, écraser
occupo, as, are
: se saisir de, envahir, remplir, devancer, couper (la parole)
oculus, i, m. : l'oeil
omen, inis
, n. : - 1 - l'augure tiré d'un mot, d'une parole. - 2 - le signe, le présage, l'augure, le pronostic. - 3 - les voeux, les souhaits pour qqn. - 4 - la cérémonie solennelle, la convention sacrée. - 5 - l'acte qu'on accomplit après avoir pris les auspices : le mariage, l'hyménée. - 6 - l'engagement devant les dieux.
ostento, as, are
: montrer, faire étalage de
P
, abréviation de Publius
palus, udis
, f. : le marais, l'étang
paulo
, adv. : un peu
perduco, is, ere, duxi, ductum
: 1 - conduire jusqu'au bout, mener à destination, conduire jusqu'à, conduire, mener jusqu'à, transporter, mener, conduire. - 2 - mener, tirer (une ligne); tracer (un mur, des fortifications). - 3 - étendre jusqu'à, prolonger, continuer, faire durer. - 4 - amener, livrer, procurer (une femme). - 5 - amener par la persuasion, séduire, gagner, corrompre; amener à, pousser à. - 6 - enduire, recouvrir, parfumer entièrement, oindre complètement, imprégner; effacer, rayer. - 7 - boire, absorber.
pessimus, a, um
: très mauvais, le pire

possum, potes, posse, potui
: pouvoir
post
, adv. : en arrière, derrière; après, ensuite; prép. : + Acc. : après
princeps, ipis
, n. m. et adj. : premier, chef, empereur
pro
, prép. : + Abl. : devant, pour, à la place de, en considération de
profugio, is, ere, profugi, profugitum
: fuir, abandonner ; s'échapper
proscriptio, ionis
, f. : 1 - annonce par écrit, affiche, publication d'une vente, mise en vente, vente à l'encan. - 2 - confiscation. - 3 - proscription.
publicus, a, um
: public
quam
, 1. accusatif féminin du pronom relatif = que 2. accusatif féminin sing de l'interrogatif = quel? qui? 3. après si, nisi, ne, num = aliquam 4. faux relatif = et eam 5. introduit le second terme de la comparaison = que 6. adv. = combien
quem
, 4 possibilités : 1. acc. mas. sing. du pronom relatif = que 2. faux relatif = et eum 3. après si, nisi, ne num = aliquem : quelque, quelqu'un 4. pronom ou adjectif interrogatif = qui?, que?, quel?
qui
, 1. nominatif masculin singulier ou nominatif masculin pluriel du relatif 2. idem de l'interrogatif 3. après si, nisi, ne, num = aliqui 4. faux relatif = et ei 5. interrogatif = en quoi, par quoi
quos
, 1. accusatif masculin pluriel du relatif. 2. Idem de l'interrogatif. 3. après si, nisi, ne, num = aliquos. 4. faux relatif =
et eos
redeo, is, ire, ii, itum
: revenir
res, rei
, f. : la chose, l'événement, la circonstance, l'affaire judiciaire; les biens
rostrum, i
, . : le bec (au pluriel : les rostres)
ruina, ae,
f. : la chute, l'écroulement, l'effondrement, la catastrophe, la ruine
se
, pron. réfl. : se, soi
servus, i
, m. : l'esclave
sextus, a, um
: sixième (Sextus, i, m. : Sextus)
solatium, i
, n. : la consolation
Sulla, ae,
m. : Sylla
Sulpicius, a, um
: de Sulpicius (Sulpicius, i, m. : Sulpicius - Sulpicia, ae, f. : Sulpicia)
sum, es, esse, fui
: être
tantummodo
, adv. : seulement
tantus, a, um
: si grand ; -... ut : si grand... que
tolero, as, are
: 1. porter, supporter 2. soutenir, maintenir 3. résister à
tugurium, i
, n. : la cabane, la hutte, la chaumière
tum
, adv. : alors
urbs, urbis
, f. : la ville
ut
, conj. : + ind. : quand, depuis que; + subj; : pour que, que, de (but ou verbe de volonté), de sorte que (conséquence) adv. : comme, ainsi que
velut
, inv. : comme
vestis, is
, f. : le vêtement
viaticum, i
, n. : ce qui sert à faire la route, les provisions; le butin, le pécule
vir, viri
, m. : l'homme, le mari
vita, ae
, f. : la vie, l'existence, les moyens d'existence, la conduite, la biographie.
texte
texte
texte
texte