Le temps des Généraux : Marius

91 : Drusus

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91


Un traître?

FLORUS : On ne sait rien de Florus. Il écrit une Histoire romaine (-753 - +9). Son oeuvre est publiée à la fin du règne d’Hadrien

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Nous sommes en 91. Drusus est élu tribun de la plèbe. Il veut reprendre les lois agraires des gracques et donner le droit de cité aux Italien.

Postremo Livius Drusus non tribunatus modo viribus, sed ipsius etiam senatus auctoritate, totiusque Italiae consensu, easdem leges asserere conatus, dum aliud captat ex alio, tantum conflavit incendium, ut nec primam illius flammam posset sustinere, et, subita morte correptus, hereditarium in posteros suos bellum propagaret.
Iudiciaria lege Gracchi diviserant populum romanum, et bicipitem ex una fecerant civitatem. Equites romani tanta potestate subnixi, ut, qui fata fortunasque principum haberent in manu, interceptis vectigalibus, peculabantur suo iure rem publicam. Senatus exsilio Metelli, damnatione Rutilii debilitatus, omne decus maiestatis amiserat.
In hoc statu rerum pares opibus, animis, dignitate (unde et nata Livio Druso aemulatio exarserat), equitem Servilius Caepio, senatum Livius Drusus asserere. Signa, aquilae, et vexilla aderant; ceterum sic urbe in una, quasi in binis castris dissidebatur. Prior Caepio, in senatum impetu facto, reos ambitus Scaurum et Philippum, principes nobilitatis, elegit. His ut motibus resisteret Drusus, plebem ad se Gracchanis legibus evocavit, eisdemque socios ad plebem spe civitatis erexit. Exstat vox ipsius, "nihil se ad largitionem ulli reliquisse, nisi si quis aut caenum dividere vellet, aut caelum." Aderat promulgandi dies, cum subito tanta vis hominum undique apparuit, ut hostium adventu obsessa civitas videretur. Ausus tamen obrogare legibus consul Philippus; sed apprehensum faucibus viator non ante dimisit, quam sanguis in os et oculos redundaret. Sic per vim latae iussaeque leges. Sed pretium rogationis statim socii flagitare, cum interim imparem Drusum, aegrumque rerum temere motarum, matura, ut in tali discrimine, mors abstulit. Nec ideo minus socii promissa Drusi a populo romano reposcere armis desierunt.

Florus, III, XVIII

 vocabulaire

Finalement, Livius Drusus essaya de faire passer ces mêmes lois, non seulement avec l’appui des tribuns mais encore avec l’autorité du Sénat et le consentement de toute l’Italie. En cherchant à obtenir une chose par une autre, il alluma un tel incendie qu’il ne put d’abord retenir les premières flammes et ensuite, emporté par une mort soudaine, il laissa une guerre en héritage à ses descendants.
Les Gracques avaient divisé le peuple romain par leur réforme des tribunaux et ils avaient constitué un Etat à deux têtes. Les chevaliers romains s’appuyaient sur un immense pouvoir : ils possédaient dans leurs mains la destinée et la fortune des dirigeants, ils détournaient les impôts et dépouillaient l’Etat de leur plein droit. Avec l’exil de Métellus et la condamnation de Rutilius, le Sénat affaibli avait perdu tout l’éclat de sa splendeur.
Dans cette situation, Servilius Caepion et Livius Drusus (deux hommes) de même richesse, de même courage et de même rang social (c’est de là qu’était née et s’était exacerbée la jalousie chez Livius Drusus) cherchèrent à s’attirer l’un les chevaliers et l’autre les sénateurs. On avait mis en avant les enseignes, les aigles et les étendards. On était dans une seule ville mais c’était comme si elle était séparée en deux camps. Le premier, Caepion, s’attaqua au Sénat et choisit d’accuser de brigue les chefs de la noblesse : Scaurus et Philippus. Drusus, pour contrer cet assaut, remit en vigueur pour le peuple les lois des Gracques et en même temps il entraîna les alliés du côté du peuple en leur promettant le droit ce cité. La voix de Drusus se fait entendre : "Je n’ai rien laissé à distribuer pour personne à moins que quelqu’un veuille distribuer ou la boue ou le ciel."
Le jour de la publication de la loi était arrivé. Tout à coup apparut une si grande quantité d’hommes qu’on aurait cru que la ville était occupée par les ennemis. Malgré cela, le consul Philippus osa proposer une loi contraire. Un huissier lui saisit la gorge et ne la relâcha pas avant que le sang ne lui coule de la bouche et des yeux. C’est de cette façon que les lois furent proposées et votées dans la violence. Mais aussitôt les alliés réclamèrent le prix du projet de loi.
Fort à propos, dans cette situation scabreuse, la mort emporta entre-temps Drusus incapable de réaliser ce qu’il avait promis et malade de ses réformes improvisées. Néanmoins les alliés ne cessèrent pas de réclamer par les armes au peuple romain ce que Drusus avait promis.

Florus, III, XVIII

 

Drusus :  http://www.ualberta.ca/~csmackay/CLASS_366/Drusus.html

M. Livius Drusus

M. Livius Drusus était le fils du tribun Drusus, l'homme qui avait déjoué les manoeuvres de Caius Gracchus en 123 et qui était devenu consul en 112. Le jeune Drusus était très riche et très influent. Comme tribun en 91 il décida de résoudre tous les problèmes de l'état en une fois. Sa motivation initiale était une réaction contre la condamnation de Rutilius Rufus et la nécessité qu’il fallait faire quelque chose sur la main-mise des chevaliers sur les tribunaux de concussion. Drusus tenta d'inclure la distribution des terres et la citoyenneté pour les Italiens non romains dans ses réformes. Il faisait cela apparemment avec l'intention de préserver la position du sénat dans l'état mais il eut une opposition véhémente de l'oligarchie. Il prétendait être le patron du sénat mais malheureusement pour lui beaucoup de sénateurs n'ont pas voulu être redevables d’autre sénateur.

Propositions de Drusus

Loi frumentaire
Comme Caius Gracchus et L. Saturninus, Drusus proposa une loi frumentaire pour rallier la plèbe urbaine. Les détails n’en sont pas connus.

Loi agraire
Drusus souhaitait apparemment établir en Italie et en Sicile un certain nombre de colonies. On avait voté la loi dans le passé mais on ne les avait pas encore installées. Son père avait proposé de telles colonies pour saper Gaius Gracchus. Les lois de L. Saturninus, qui n'avaient pas été abrogées, prévoyaient également de telles colonies. Cette mesure était conçue afin de s’assurer l'appui de la plèbe rurale

Les chevaliers et les tribunaux pour concussion
Le problème du tribunal pour concussion était que les jurys équestres employaient leur main-mise sur ce tribunal pour leurs propres des intérêts (politiques). Drusus chercha à supprimer ce problème en ajoutant 300 chevaliers aux 300 sénateurs existant et en donnant la commande des jurys des tribunaux à ce nouveau sénat agrandi. Ainsi, il mettait fin au problème de l'utilisation irresponsable des tribunaux par les chevaliers.

La citoyenneté
L’élément final de la réforme de Drusus c’était d’accorder la citoyenneté aux Italiens non-Romains. Il semble que Drusus entretenait des relations avec la noblesse des villes de la campagne italienne : elle vint à Rome soutenir ses mesures

Situation Politique à Rome.

Tandis que Drusus agissait, comme il le disait, dans l'intérêt du sénat, tout le monde n’était pas convaincu. Il dut apparemment employer la violence pour faire passer ses lois et fut vigoureusement combattu par L. Marcius Philippus, un des consuls (qui comme tribun en 104 proposa une loi sur la distribution de terre) et par Q. Servilius Caepio (fils du consul de 106), qui était un ex-ami avec lequel il s’était disputé. (Phillipus avait eu le nez en sang lors d’une bataille et Drusus avait menacé de lancer Caepio de la roche Tarpéienne : c’était l’ancienne forme de punition tribunitienne) Le principal défenseur de Drusus au sénat était L. Crassus (consul en 95), le grand orateur. Après un échange particulièrement violent avec Philipus au sénat le 13 septembre, Crassus est rentré chez lui et mourut six jours plus tard. C'est une indication sur l’importance des personnalité et des fortes influences dans les discussions du sénat. Avec la mort de Crassus, les appuis de Drusus dans le sénat s'effondrèrent. Phillipus fit passer un décret au sénat disant que les lois votées par Drusus avaient été votées contre les auspices (vraisemblablement de mauvais présages avaient été rapportés et ignorés ou ceux qui rapportaient les présages avaient été éliminés par violence) et étaient ainsi nulles. Drusus lui-même s'abstint de voter ce décret parce que vraisemblablement il se rendait compte qu’il ne pourrait plus maintenir longtemps sa position au sénat et il n'était pas disposé à employer la violence pour confirmer ses lois comme l’avaient fait les Gracques et Saturninus.

Mort de Drusus

Malgré qu’il ne voulait pas être tué, Drusus estimait apparemment que le vote de la loi de citoyenneté était important et continuait à l‘encourager. Il devait considérer que s'il obtenait ce vote, la gratitude des nouveaux citoyens serait supérieure à n'importe quelle perte de prestige due à l'invalidation de ses lois précédentes. Comme homme important cherchant à faire passer une loi importante, il recevait beaucoup de visiteurs chez lui. Un jour, dans la soirée, il fut subrepticement poignardé dans la cuisse ou l'aine par un de ces visiteurs et mourut peu de temps après. Philippus et Caepio furent suspectés mais on ne découvrit jamais qui avait commis le crime et encore moins qui était finalement responsable. Car en mourant Drusus aurait demandé quand l'état aurait un citoyen comme lui ( ecquandone, propinqui amicique, similem mei civem habebit res publica?). Si par cette question il voulait parler d’un autre membre de l'oligarchie régnante qui essayerait comme tribun de reformer l'état par la loi, la réponse était : jamais. Sa mort devait mener aux événements qui introduisirent l'utilisation de militaires romains comme facteur déterminant dans la politique de la fin de la République.
A la nouvelle de la mort de Drusus, qui signifiait l'échec de la troisième tentative de donner la citoyenneté aux alliés italiens par des moyens paisibles (en 125, 122, 91), les alliés italiens se révoltèrent contre Rome.

Rappel historique : la loi judiciaire de Caius Gracchus

La loi judiciaire de Caius Gracchus est très importante. Elle fait passer le pouvoir judiciaire des sénateurs aux chevaliers.
Cette loi va concerner les quaestiones perpetuae cad les tribunaux criminels permanents créés en 149 A.C.N. par le noble L. Calpurnius Piso (lex Calpurnia).
C'était tribunaux permanents (qui ne dépendaient plus du bon vouloir des préteurs ou du Sénat) pour juger des exactions commises par des magistrats et des promagistrats romains envers les provinciaux (pecuniae repetundae = l'argent à récupérer). On appellera ces procès : les quaestiones de repetundis
Depuis la fin des guerres puniques, la noblesse romaine domine la vie politique . Elle est éblouie par le faste de la Grèce et de l'Orient. Elle perd sa gravitas. De plus les campagnes électorales coûtent de plus en plus cher et on profite des promagistratures pour s'enrichir, pour rembourser ses dettes ou pour préparer les suivantes. Cela devient un passage obligatoire. Il y a alors des "récupérations" scandaleuses d'argent dans les provinces. Mais comme pour le droit archaïque l'étranger n'avait aucune personnalité juridique, il fallait créer une nouvelle structure, un nouvel arsenal juridique pour juger des démêlés entre promagistrats et provinciaux. C'est le but de la lex Calpurnia.

 

 

a, prép. : + Abl. : à partir de, après un verbe passif = par
ad
, prép. : + Acc. : vers, à, près de
adsum, es, esse, adfui
: être présent, assister, aider
adventus, us
, m. : l'arrivée, la venue
aeger, gra, grum
: malade (aegrum, i, n. : la maladie)
aemulatio, ionis
, f. : le désir de rivaliser, la rivalité, la jalousie
alius, a, ud
: autre, un autre
ambitus, us
, m. : la brigue (recherche des magistratures par des moyens irréguliers), le mouvement circulaire, le tour, le pourtour
amitto, is, ere, misi, missum
: perdre
anima, ae
, f. : le coeur, l'âme
animus, i
, m. : le coeur, la sympathie, le courage, l'esprit
ante
, prép. : +acc., devant, avant ; adv. avant
appareo, es, ere, ui, itum
: 1. être visible, clair (apparet = il est clair) 2. être au service de
apprehendo, is, ere, prendi, prensum
: saisir, arracher
aquila, ae
, f. : l'aigle
arma, orum
, n. : les armes
assero, is, ere, serui, sertum
: soutenir, affirmer
auctoritas, atis
, f. : l'avis, le prestige, l'autorité
audeo, es, ere, ausus sum
: oser
aufero, fers, ferre, abstuli, ablatum
: emporter
aut
, conj. : ou, ou bien
bellum, i
, n. : la guerre
biceps, ipitis
: à deux têtes
binus, a, um
: chaque fois deux
caelum, i
, n. : le ciel
caenum, i
, n. : la boue, la fange, l'ordure
Caepio, ionis
, m. : Cépion
capto, as, are
: chercher à prendre
castra, orum
, n. pl. : le camp militaire
ceterum
, adv. : du reste
civitas, atis
, f. : la cité, l'état
conflo, as, are
: 1. exciter 2. fondre 3. machiner, susciter
conor, aris, ari
: essayer
consensus, us
, m. : l'accord, l'assentiment
consul, is
, m. : le consul
corripio, is, ere, ripui, reptum
: saisir, s'emparer de
cum
, inv. :1. Préposition + abl. = avec 2. conjonction + ind. = quand, lorsque, comme, ainsi que 3. conjonction + subj. : alors que
damnatio, ionis,
f. : la condamnation
debilito, as, are
: affaiblir, éprouver
decus, oris
, n. : la gloire, l'honneur
desino, is, ere, sii, situm
: cesser
dies, ei
, m. et f. : le jour
dignitas, atis
, f. : la dignité, la considération, l'estime, le prestige, l'honorabilité
dimitto, is, ere, misi, missum
: 1. envoyer dans tous les sens 2. disperser 3. renvoyer, laisser partir 4. renoncer à, abandonner
discrimen, inis
, n. : la différence, la distinction, la ligne de démarcation, la position critique
dissideo, es, ere, sedi, sessum
: ne pas s'entendre, être en opposition
divido, is, ere, visi, visum
: diviser
Drusus, i,
m. : Drusus
dum
, conj. : 1. + ind. = pendant que, jusqu'à ce que 2. + subj. : pourvu que, le temps suffisant pour que
eisdem
, D.PL ou ABL. PL. de idem, eadem, idem : le même
eligo, is, ere, legi, lectum
: choisir
eques, itis
, m. : le chevalier, le cavalier
erigo, is, ere, rexi, rectum
: dresser, élever (erectus, a, um : élevé, dressé, droit, fier, attentif)
et
, conj. : et. adv. aussi
etiam
, adv. : encore, en plus, aussi, même, bien plus
evoco, as, are
: attirer, provoquer (evocati, orum : les rappelés, les vétérans rappelés en service)
ex
, prép. : + Abl. : hors de, de
exardesco, is, ere, arsi, arsum
: s'enflammer, brûler, éprouver un sentiment violent
exsilium, ii
; n. : l'exil
exsto, as, are
: dépasser, exister, être visible, rester ; exstat : il est sûr que
facio, is, ere, feci, factum
: faire
fatum, i,
n. : la prédiction, le destin, la fatalité, la destinée
fauces, ium
: la gorge, le défilé
fero, fers, ferre, tuli, latum
: porter, supporter, rapporter
flagito, as, are
: demander avec instance, réclamer d'une manière pressante
flamma, ae,
f. : la flamme
fortuna, ae
, f. : la fortune, la chance
Gracchanus, a, um
: des Gracques
Gracchus, i
, m. : Gracchus
habeo, es, ere, bui, bitum
: avoir (en sa possession), tenir (se habere : se trouver, être), considérer comme
hereditarius, a, um
: relatif à un héritage, d'héritage
hic, haec, hoc
: adj. : ce, cette, ces, pronom : celui-ci, celle-ci
homo, minis
, m. : l'homme, l'humain
hostis, is
, m. : l'ennemi
idem, eadem, idem
: le (la) même
ideo
, inv. : pour cette raison
ille, illa, illud
: adjectif : ce, cette (là), pronom : celui-là, ...
impar, aris
: inégal, impair, incapable (de réaliser ce qu'on avait promis)
impetus, us
, m. : le mouvement en avant, l'élan, l'assaut
in
, prép. : (acc. ou abl.) dans, sur, contre
incendium, ii
, n. : l'incendie
intercipio, is, ere, cepi, ceptum
: prendre, arrêter, enlever
interim
, adv. : pendant ce temps, entre-temps
ipse, a, um
: (moi, toi, lui,...) même
Italia, ae
, f. : l'Italie
iubeo, es, ere, iussi, iussum
: 1. inviter à, engager à 2. ordonner
iudiciarius, a, um
: judiciaire
ius, iuris
, n. : le droit, la justice
largitio, ionis
, f. : la distribution généreuse, la largesse, la générosité, la profusion
lex, legis
, f. : la loi, la (les) condition(s) d'un traité
Livius, i
, m. : Livius
maiestas, atis
, f. : la grandeur, la dignité, l'honneur (lex maiestatis : la haute trahison)
manus, us,
f. : la main, la petite troupe
maturus, a, um
: 1. mûr, à point 2. prompt, actif 3. qui a atteint tout son développement
Metellus,
i, m. : Métellus
minus
, adv. : moins
modo
, adv. : seulement ; naguère, il y a peu (modo... modo... tantôt... tantôt...)
mors, mortis
, f. : la mort
motus, us
, m. : 1.le mouvement 2. le mouvement de l'âme 3. le mouvement de foule
moveo, es, ere, movi, motum
: déplacer, émouvoir
nascor, eris, i, natus sum
: 1. naître 2. prendre son origine, provenir
nec
, adv. : et...ne...pas
nihil
, indéfini : rien
nisi
, conj. : si... ne... pas ; excepté
nobilitas, atis
, f. : la réputation, la noblesse
non
, neg. : ne...pas
obrogo, as, are
: présenter une loi qui en détruit une autre, s'opposer à une loi
obsideo, es, ere, edi, essum
: être assis; occuper un lieu, assiéger, bloquer, investir
oculus, i
, m. : l'oeil
omnis, e
: tout
ops, opis
, f. : sing., le pouvoir, l'aide ; pl., les richesses
os, oris
, n. : le visage, la bouche, l'entrée, l'ouverture
par, aris
: semblable, pareil par, paris, m. : le couple, la paire)
peculor, aris, ari
: dépouiller l'Etat, se rendre coupable de péculat
per
, prép. : + Acc. : à travers, par
Philippus, i
, m. : Philippe
plebs, plebis
, f. : la plèbe
populus, i
, m. : le peuple
possum, potes, posse, potui
: pouvoir
posterus, a, um
: suivant ; in posterum : à l'avenir
postremo
, adv. : enfin
potestas, atis,
f. : 1. la puissance, le pouvoir 2. le pouvoir d'un magistrat 3. la faculté, l'occasion de faire qqch.
pretium, ii
, n. : le prix, la valeur, la récompense, le salaire
primus, a, um
: premier
princeps, ipis,
n. m. et adj. : premier, chef, empereur
prior, oris
: d'avant, précédent
promissum, i
, n. : la promesse
promulgo, as, are
: afficher, publier
propago, as, are
: propager, étendre, faire durer
publicus, a, um
: public
quam
, 1. accusatif féminin du pronom relatif = que 2. accusatif féminin sing de l'interrogatif = quel? qui? 3. après si, nisi, ne, num = aliquam 4. faux relatif = et eam 5. introduit le second terme de la comparaison = que 6. adv. = combien
quasi
, conj. : comme si; adv. : pour ainsi dire, environ
qui
, 1. n N.M.S ou N.M.PL. du relatif 2. idem de l'interrogatif 3. après si, nisi, ne, num = aliqui 4. Faux relatif = et ei 5. interrogatif = en quoi, par quoi
quis
, 1. pronom interrogatif N. M. S. 2. pronom indéfini = quelqu'un 3. après si, nisi, ne, num = aliquis 4. = quibus
redundo, as, are
: déborder, rejaillir
relinquo, is, ere, reliqui, relictum
: laisser, abandonner
reposco, is, ere
: réclamer, redemander
res, rei
, f. : la chose, l'événement, la circonstance, l'affaire judiciaire; les biens
resisto, is, ere, stiti
: demeurer, résister à, s'arrêter
reus, i
, m. : l'accusé
rogatio, ionis
, f. : 1. la demande 2. la proposition de loi 3. la prière
Romanus, a, um
: Romain (Romanus, i, m. : le Romain)
Rutilius, i
, m. : Rutilius
sanguis, inis
, m. : le sang, la vigueur
Scaurus, i
, m. : Scaurus
se
, pron. réfl. : se, soi
sed
, conj. : mais
senatus, us
, m. : le sénat
Servilius, i
, m. : Servilius
si
, conj. : si
sic
, adv. : ainsi ; sic... ut : ainsi... que
signum, i
, m : le signe, l'enseigne, l'oeuvre d'art
socius, a, um
: associé, en commun, allié (socius, ii : l'associé, l'allié)
spes, ei
, f. : l'espoir
statim
, adv. : aussitôt
status, us
, m. : l'attitude, la position, la forme de gouvernement, le bon état
subito
, inv. : subitement, soudain
subitus, a, um
: soudain, subit
subnixus, a, um
: appuyé sur, soutenu par, confiant dans
sustineo, es, ere, tinui, tentum
: soutenir, supporter
suus, a, um
: adj. : son; pronom : le sien, le leur
talis, e
: tel ; ... qualis : tel.. que
tamen
, adv. : cependant
tantus, a, um
: si grand ; -... ut : si grand... que
temere
, adv. : à la légère, au hasard
totus, a, um
: tout entier
tribunatus, us
, m. : le tribunat
ullus, a, um
: un seul ; remplace nullus dans une tournure négative
unde
, adv. : d'où?
undique
, adv. : de toutes parts, de tous côtés
unus, a, um
: un seul, un
urbs, urbis,
f. : la ville
ut
, conj. : + ind. : quand, depuis que; + subj; : pour que, que, de (but ou verbe de volonté), de sorte que (conséquence) adv. : comme, ainsi que
vectigalis, e
: soumis à l'impôt, tributaire (vectigal, alis, n. : l'impôt)
vexillum, i
, n. : l'étendard, le drapeau
viator, oris
, m. : le voyageur, l'appariteur (qui ouvre la voie), le messager officiel, l'huissier
video, es, ere, vidi, visum
: voir (videor, eris, eri, visus sum : paraître, sembler)
vires, ium
, f. : les forces
vis, -
, f. : la force
volo, vis, velle
: vouloir
vox, vocis
, f. : 1. la voix 2. le son de la voix 3. l'accent 4. le son 5. , la parole, le mot
texte
texte
texte
texte