Le temps des Gracques

       page suivante       page précédente

Caius Gracchus

134 - 121

Et vint Caius!

PERIOCHAE : Tite-Live écrivit une Histoire Romaine en 142 livres. Nous ne possédons plus que les livres I-X et XXI-XLV. Pour les autres, nous avons des résumés ou Periochae. Ces résumés sont très inégaux de développement et de précision.

Autres textes des Periochae  Retour à la table des matières  Index général

Vie de Caius Cracchus

146 DESTRUCTION DE CARTHAGE SCIPION EMILIEN
142 DEBUT DE LA GUERRE CONTRE NUMANCE TIBERIUS GRACCHUS
JUGURTHA
137 DEFAITE DE MANCINUS EN ESPAGNE
INTERVENTION DE TIBERIUS GRACCHUS
MANCINUS 
TIBERIUS GRACCHUS
135 GUERRE SERVILE EN SICILE + sud de l'Italie
133 PRISE DE NUMANCE
TIBERIUS TRIBUN DE LA PLEBE
LEX SEMPRONIA
MORT DE TIBERIUS GRACCHUS
SCIPION NASICA
BLOSSIOS DE CUMES
129 MORT DE SCIPION EMILIEN METELLUS MACEDONICUS
126 CAIUS QUESTEUR EN SARDAIGNE CAIUS GRACCHUS
123 REFORMES DE CAIUS
TRIBUN DE LA PLEBE
COLONIE DE CARTHAGE
CAIUS GRACCHUS
FULVIUS
122 TRIBUN DE LA PLEBE (2) CAIUS GRACCHUS
OPIMIUS
121 MORT DE CAIUS CAIUS GRACCHUS
OPIMIUS

 

Première partie de la vie de Caius

C. Gracchus, Tiberii frater, tribunus plebis, eloquentior quam frater, perniciosas aliquot leges tulit, inter quas frumentariam, ut senis et triente frumentum plebi daretur ; alteram legem agrariam, quam et frater eius tulerat ; tertiam, qua equestrem ordinem, tunc cum senatu consentientem, corrumperet, ut sescenti ex equite in curiam sublegerentur et, quia illis temporibus trecenti tantum senatores erant, sescenti equites trecentis senatoribus admiscerentur, id est ut equester ordo bis tantum virium in senatu haberet. Et continuato in alteram annum tribunatu legibus agrariis latis effecit, ut complures coloniae in Italia deducerentur, et una in solo dirutae Carthaginis ; quo ipse triumvir creatus coloniam deduxit.

PERIOCHAE, LX

  vocabulaire

Le tribun de la plèbe Caius Gracchus, frère de Tibérius fut encore plus éloquent que celui-ci. Il proposa quelques lois subversives, entre autres une loi frumentaire qui accordait à la plèbe du blé au prix de 6 as 1/3, une autre loi agraire que son frère avait déjà promulguée, et une troisième par laquelle il voulait débaucher l'ordre équestre qui jusque était en accord avec le Sénat. Six cents chevaliers furent ajoutés dans la curie et parce que à cette époque il n'y avait seulement que trois cents sénateurs, ces six cents chevaliers furent mêlés aux trois cents sénateurs. Le résultat fut qu'au sénat l'ordre équestre possédait deux fois plus de forces. Le consulat de Caius se prolongeant l'année suivante, il fit passer d'autres lois agraires pour fonder plusieurs colonies en Italie et une sur le sol de Carthage détruite; nommé triumvir, il alla fonder cette colonie.

PERIOCHAE, LX

 

 

Appien, guerres civiles

I.  APPIEN
d'Alexandrie (né sous Trajan, mort après 160 P.C.N.) qui devint "procurateur" dans l'administration impériale sous Antonin, a écrit une histoire romaine en divisant son oeuvre en fonction des guerres. Il a intercalé cinq livres de Guerres civiles (des Gracques à Auguste).

XIX-XXI

Pendant que le peuple se décourageait, Caius Gracchus, le plus jeune frère de l'auteur de la loi agraire, l'un des triumvirs chargés de son exécution, après s'être longtemps tenu à l'écart depuis la catastrophe de son frère Tiberius, se mit sur les rangs pour le tribunat ; et quoique les sénateurs parussent mépriser ses prétentions, il fut élu de la manière la plus brillante. Aussitôt il se mit à tendre des pièges au sénat. Il fit décréter que chaque plébéien de la classe des pauvres recevrait, par mois, aux frais du trésor public, une mesure de froment, genre de libéralité jusqu'alors sans exemple ; et cet acte de son administration, dans lequel il fut secondé par Fulvius Flaccus, échauffa en sa faveur l'affection du peuple : en conséquence, il fut élu tribun une seconde fois ; car on avait déjà fait une loi portant que si l'un des tribuns avait besoin d'être réélu pour accomplir ce qu'il avait promis d'exécuter, dans l'intérêt des plébéiens, le peuple pourrait lui donner la préférence sur tous les autres concurrents.

XXII. Caius Gracchus fut donc élu une seconde fois tribun. Sûr de l'affection des plébéiens qu'il s'était attachés par des bienfaits, il travailla à se concilier ce qu'on appelait l'ordre des chevaliers, classe de citoyens d'un rang et d'une dignité intermédiaire entre les sénateurs et les plébéiens.
Par un autre décret, il fit passer des sénateurs aux chevaliers la judicature, dans laquelle les premiers s'étaient couverts d'opprobre à force de vénalité.  Il leur reprocha, à cet effet, les exemples récents de ce genre de prévarication, celui d'Aurelius Cotta, celui de salinator, et enfin celui de manlius Aquilius, le conquérant de l'Asie, qui vaient manifestement acheté les juges par lesquels ils avaient été absous;  si bien que les députés qui étaient venus de cette dernière région poursuivre Manius Aquilius, et qui étaient encore à Rome, témoins de cette iniquité, s'en étaient hautement et amèrement plaints.
  Le sénat, dans la honte du reproche qu'il venait d'essuyer, accepta la loi, qui reçut ensuite la sanction du peuple. Ce fut ainsi que le pouvoir judiciaire fut transféré des sénateurs aux chevaliers. L'on prétend qu'immédiatement après la loi, Gracchus dit : "Je viens d'enterrer tout à fait le Sénat". En effet, l'expérience prouva par la suite la vérité de la réflexion de Gracchus. Par la juridiction universelle que les chevaliers acquirent sur tous les citoyens romains, soit de la ville, soit du dehors, et sur les sénateurs eux-mêmes, pour toute somme quelconque en argent, pour tous les cas d'infamie et d'exil, ils devinrent en quelque façon les arbitres suprêmes de la république ; et les sénateurs se trouvèrent descendus, envers eux, au rang de subordonnés. Dès lors les chevaliers firent cause commune avec les tribuns dans les élections. A leur tour, les tribuns leur accordèrent tout ce qu'ils voulurent ; et ce concert jeta les sénateurs dans la plus sérieuse consternation. En peu de temps la prépondérance politique fut déplacée. La considération resta du côté des chevaliers. A la longue même, non seulement les chevaliers exercèrent presque toute l'autorité, mais ils poussèrent les choses jusqu'à insulter publiquement les sénateurs du haut des tribunaux. Ils se laissèrent aussi gagner par degré à la vénalité ; et lorsqu'ils eurent une fois tâté de ces gains illicites, ils s'y livrèrent avec plus de turpitude, avec une cupidité plus démesurée que ne faisaient leurs devanciers. Ils apostaient des accusateurs contre les citoyens riches ; et tantôt avec circonspection, tantôt sans ménagement, ils violaient dans tous les cas les lois contre la vénalité ; de manière que ce genre de responsabilité politique tomba entièrement en désuétude ; cette révolution dans l'ordre judiciaire prépara de longs et nouveaux sujets de sédition non moindres que les précédents.

XXIII. Cependant Gracchus fit tracer de grandes routes en Italie et mit ainsi dans ses intérêts des multitudes d'ouvriers et de travailleurs de tout genre, prêts à faire tout ce qu'il voudrait. Il voulut faire décréter l'établissement de plusieurs colonies, faire admettre les Latins aux mêmes droits politiques que les citoyens de Rome, sans que le sénat pût décemment refuser cette prérogative à des citoyens qui avaient pour eux les liens de consanguinité. Ceux des autres alliés qui n'avaient pas le droit de suffrage dans les élections aux magistratures, il songeait à leur faire accorder pour l'avenir, dans la vue d'augmenter par là le nombre de ses propres auxiliaires en faveur des lois qu'il présenterait. Cette dernière mesure excita particulièrement la sollicitude du sénat. Il ordonna aux consuls de faire une proclamation pour empêcher qu'aucun de ceux qui n'avaient pas le droit de suffrage ne se rendit à Rome ; et pour leur défendre même de s'en approcher en deçà de quarante stades, les jours de comices qui auraient lieu sur les projets de loi en question. D'un autre côté, il détermina Livus Drusus, l'un des tribuns, à se déclarer contre les projets de loi de Gracchus, sans en rendre d'ailleurs aucune raison au peuple ; car, en pareil cas, le tribun qui émettait son veto pouvait, d'après la loi, se dispenser de rien dire. On suggéra au même tribun de proposer l'établissement de douze nouvelles colonies, afin de se concilier le peuple avec d'autant plus de succès : et, en effet, le peuple reçut cette dernière proposition avec tant de joie, qu'il ne prit plus aucun intérêt aux projets de loi de Gracchus.

XXIV. Caius déchu de sa popularité s'embarqua pour la Libye avec Fulvius Flaccus, qui, après son consulat, lui avait été donné à cet effet pour collègue. La réputation de fertilité de cette contrée lui avait fait assigner une colonie ; et on les avait chargés l'un et l'autre d'aller organiser cet établissement, tout exprès pour les éloigner de Rome pendant quelque temps, et afin que leur absence, apaisant la fermentation populaire, le sénat eût quelque relâche. Gracchus et Fulvius tracèrent l'enceinte de la ville destinée à la colonie sur le même terrain où était autrefois Carthage. Ils n'eurent aucun égard à ce que Scipion, lorsqu'il avait ruiné cette dernière cité, avait condamné son sol à ne plus servir que de pâturage. Ils la disposèrent pour six mille colons, au lieu du nombre inférieur réglé par la loi, afin de se concilier le peuple d'autant. De retour à Rome, ils composèrent leur six mille hommes de citoyens romains de toutes les parties de l'Italie. Cependant les commissaires qui avaient été chargés dans la Libye de continuer la circonscription de la ville, ayant donné pour nouvelle que des loups avaient arraché et dispersé les bornes plantées par Gracchus et par Fulvius, les augures consultés répondirent qu'une colonie ne pouvait être fondée dans cette contrée. En conséquence, le sénat convoqua une assemblée du peuple, pour y proposer une loi tendant à abroger celle qui avait déterminé l'établissement de cette colonie. Gracchus et Fulvius, que cet événement faisait déchoir de leurs fonctions, semblables à des énergumènes, répandirent que ce que le sénat avait annoncé du ravage des loups n'était qu'un mensonge. Les plus audacieux des plébéiens se mirent de leur parti ; et, armés de petits glaives, ils se rendirent dans le Capitole, où l'on devait s'assembler pour prononcer sur le sort de la colonie.

XXV. Les plébéiens y étaient déjà réunis, et Fulvius commençait à leur adresser la parole, lorsque Gracchus arriva au Capitole, accompagné de ses partisans en armes. Un des siens l'ayant engagé à ne pas entrer comme pour seconder d'autres vues, il n'entra pas en effet dans le lieu de l'assemblée, et il se mit à se promener sous le portique, en attendant les événements.
Cependant un homme du peuple, nommé Attilius, qui faisait un sacrifice dans ce lieu-là, voyant Gracchus dans un état de trouble et d'agitation, le saisit de sa main, et, soit qu'il fût instruit de quelque chose, soit qu'il n'eût que des soupçons, ou que tout autre motif le portait à lui adresser la parole, il le supplia d'épargner la patrie. Gracchus, dont ce mot augmenta le trouble, et dont la terreur s'empara comme s'il eût été découvert, jeta sur Attilius un coup-d'oeil terrible, et sur-le-champ, un des plébéiens qui en fut témoin, sans que d'ailleurs aucun signal eût été fait, sans que nul ordre eût été donné, jugeant au seul regard que Gracchus avait lancé sur Attilius que c'était le moment d'agir, et se flattant peut-être de faire la cour à Gracchus, s'il était le premier à engager l'action, dégaina, et étendit Attilius raide mort. Une grande clameur s'étant élevée, et le cadavre d'Attilius frappant tous les yeux, chacun se sauva du Capitole, dans la crainte de périr ainsi. Gracchus courut au Forum ; il voulait rendre compte de ce qui s'était passé ; mais personne ne resta pour l'entendre. Tout le monde s'éloigna de lui comme d'un assassin. Fulvius et lui, ne sachant alors quel parti prendre, après avoir manqué l'occasion de faire réussir leurs projets, se retirèrent chacun dans sa maison, où ils furent accompagnés par leurs adhérents. Le reste des plébéiens, dans l'appréhension de quelque événement sinistre, se hâta, dès le milieu de la nuit, de s'emparer du Forum. Le consul Opimius, qui n'avait pas bougé de Rome, ordonna à quelques troupes d'occuper le Capitole, dès le point du jour, et il fit convoquer le sénat officiellement. Il se plaça, lui, entre le Forum et le Capitole dans le temple de César et Pollux, pour agir selon les occurrences.
Or voici ce qui se passa. Le Sénat manda Gracchus et Fulvius, pour rendre compte de leur conduite. Mais ils étaient accourus l'un et l'autre en armes sur le Mont Aventin, dans l'espérance que, s'ils s'en emparaient les premiers, ils forceraient le sénat à traiter avec eux. En s'y rendant, ils avaient appelé à eux les esclaves, en leur promettant la liberté ; mais aucun esclave ne les avait écoutés. Ils se jetèrent dans le temple de Diane avec ceux de leurs adhérents qui étaient avec eux, et ils s'y fortifièrent. Alors ils envoyèrent Quintus, le fils de Fulvius, vers le sénat, pour demander que l'on se réconciliât, et que l'on vécût en bonne intelligence. Le sénat ordonna qu'ils missent bas les armes, qu'ils se rendissent dans le lieu de ses séances, où ils pourraient dire tout ce qu'ils voudraient, et qu'autrement ils n'envoyassent plus personne. Ils envoyèrent Quintus une seconde fois. Mais le consul Opimius, qui ne le regarda plus comme un parlementaire, après ce que le sénat lui avait notifié à lui-même, le fit arrêter ; et en même temps il donna l'ordre aux troupes qu'il commandait de marcher contre Gracchus. Celui-ci s'échappa par le pont de bois au-delà du Tibre, accompagné d'un seul esclave auquel, lorsqu'il fut parvenu dans le bois sacré, se voyant près d'être arrêté, il présenta la gorge avec l'ordre de lui donner la mort. Fulvius se réfugia dans la boutique de quelqu'un de sa connaissance. Ceux qui eurent l'ordre de le poursuivre ne sachant point distinguer la maison où il s'était caché, menacèrent de mettre le feu à tout le quartier. Celui qui lui avait donné asile se fit scrupule de le déceler, mais il chargea quelqu'un de le déceler à sa place. Fulvius fut donc saisi et égorgé. Les deux têtes de Gracchus et de Fulvius furent portées au consul, qui en fit donner le poids en or, à ceux qui les présentèrent. Leurs maisons furent saccagées par le peuple. Opimius fit arrêter, jeter en prison et étrangler leurs complices. Quant à Quintus, le fils de Fulvius, le choix du supplice lui fut laissé. Rome fut ensuite solennellement purifiée de cette effusion de sang, et le sénat fit élever, dans le Forum, un temple en l'honneur de la Concorde.

APPIEN, Histoire des guerres civiles de la république romaine, Livre premier, XXV-XXVI, traduction Combes-Dounous, imprimerie des frères Mame, 1808.

Plutarque, vies parallèles

22. CAIUS Gracchus au début par crainte des ennemis de son frère ou parce qu’il désirait les rendre plus odieux au peuple, s’absenta des assemblées publiques et vécut tranquillement dans sa propre maison comme s’il en était seulement réduit pour le présent à vive sans ambitions et qu’il était disposé à passer sa vie dans l'inaction. Certains même prétendent qu’il détesta les mesures prises par son frère et qu’il abandonna complètement sa défense. Cependant il était très jeune alors, Tibérius était son aîné de neuf ans et il n'avait pas encore trente ans quand il fut assassiné.

Quelque temps plus tard, il laissa doucement paraître son caractère : il avait une aversion totale pour une retraite indolente et pour l’insouciance et il est très peu probable qu’il se soit contenté de passer sa vie à manger, à boire et à gagner de l’argent. Il se força à étudier l'éloquence comme tremplin pour entrer dans la politique. Il était évident qu'il n'avait pas l'intention de passer sa vie dans l'obscurité. Quand son ami Vettius le prit comme avocat, il défendit sa cause et le peuple en fut extasié et transporté de joie. Ils le trouvaient tellement bon orateur que les autres orateurs leur paraissaient des enfants à côté de lui. A ce moment il y eut des jalousies et des craintes chez les puissants; et on commença à dire qu’on l’empêcherait de devenir tribun. (suite)

Dion Cassius (fragments)

CCLIX. C. Gracchus eut les mêmes principes politiques que son frère : seulement Tibérius déserta la vertu par ambition, et l'ambition le précipita dans des entreprises condamnables. Caïus, au contraire, était d'un naturel turbulent et se plaisait à faire le mal. Plus richement pourvu des ressources de l' éloquence, et par cela même plus pervers dans ses projets, plus audacieux, plus téméraire et plus arrogant que Tibérius dans toutes les circonstances, il fut le premier qui marcha et qui montra son bras nu, en parlant dans l'assemblée du peuple : personne dès lors ne regarda comme un mal d'en faire autant. Doué d'une logique pressante, d'une diction abondante et rapide, il ne lui était pas facile de se maîtriser : souvent il se laissait entraîner jusqu'à dire plus qu'il ne voulait. Aussi avait-il coutume d'emmener avec lui un joueur de flûte, dont l'instrument réglait et modérait sa voix. Si, malgré cela, il lui arrivait encore de s'écarter du ton convenable, il se contenait aussitôt.

An de Rome 633

Tel était l'homme qui essaya de bouleverser la République : feignant de ne rien dire et de ne rien faire contre les lois, il devint bientôt très puissant auprès du peuple et des chevaliers. Il aurait détruit la noblesse et le sénat, s'il eût plus longtemps vécu ; mais un pouvoir excessif le rendit odieux même à ses partisans, et il périt victime de ses propres machinations.

 

admisceo, es, ere, scui, mixtum : ajouter en mêlant, mêler, mélanger
agrarius, a, um : agraire
aliquot, dét. inv. : quelques, plusieurs
alter, era, erum : l'autre (de deux)
annus, i, m. : l'année
bis, inv. : deux fois
C, = Caius, ii, m. : abréviation.
Carthago, inis, f. : Carthage
colonia, ae, f. : la ferme, la colonie
colonia, ae, f. : la ferme, la colonie
complures, ium : pl. nombreux
consentio, is, ire, sensi, sensum : être d'accord
continuo, as, are : faire suivre immédiatement, faire succéder sans interruption
corrumpo, is, ere, rupi, ruptum : corrompre, débaucher
creo, as, are : 1. créer, engendrer, produire 2. nommer un magistrat
cum, inv. :1. Préposition + abl. = avec 2. conjonction + ind. = quand, lorsque, comme, ainsi que 3. conjonction + subj. : alors que
curia, ae, f. : la curie
deduco, is, ere, duxi, ductum : 1. faire descendre 2. conduire 3. fonder 4. détourner de
diruo, is, ere, rui, rutum : démolir, renverser (dirutus, a, um : brisé, éclaté, détruit)
do, das, dare, dedi, datum : donner
efficio, is, ere, effeci, effectum : 1.achever, produire, réaliser 2. - ut : faire en sorte que
eius, Gén. Sing. de IS-EA-ID : ce, cette, son, sa, de lui, d'elle
eloquentior, oris : comparatif de eloquens, entis : éloquent, qui a le talent de la parole
eques, itis, m. : le chevalier, le cavalier
equester, tris, tre : équestre
et, conj. : et. adv. aussi
ex, prép. : + Abl. : hors de, de
fero, fers, ferre, tuli, latum : porter, supporter, rapporter
frater, tris, m. : le frère
frumentarius, a, um : qui concerne le blé
frumentum, i, n. : le blé
Gracchus, i, m. : Gracchus
habeo, es, ere, bui, bitum : avoir (en sa possession), tenir (se habere : se trouver, être), considérer comme
id, NOM-ACC N. SING. de is, ea, is : il, elle, le, la, ....
ille, illa, illud : adjectif : ce, cette (là), pronom : celui-là, ...
in, prép. : (acc. ou abl.) dans, sur, contre
inter, prép. : + Acc. : parmi, entre
ipse, a, um : (moi, toi, lui,...) même
Italia, ae, f. : l'Italie
lex, legis, f. : la loi, la (les) condition(s) d'un traité
ordo, inis, m. : le rang, l'ordre, la file (de soldats), la centurie
perniciosus, a, um : pernicieux, funeste, dangereux
plebs, plebis, f. : la plèbe
qua, 1. ABL. FEM. SING. du relatif. 2. Idem de l'interrogatif. 3. après si, nisi, ne, num = aliqua. 4. faux relatif = et ea 5. adv. = par où?, comment?
quam, 1. accusatif féminin du pronom relatif = que 2. accusatif féminin sing de l'interrogatif = quel? qui? 3. après si, nisi, ne, num = aliquam 4. faux relatif = et eam 5. introduit le second terme de la comparaison = que 6. adv. = combien
quas, 1. ACC. FEM. PL. de pronom relatif. 2. ACC. FEM. PL. de l'adjectif ou du pronom interrogatif. 3. Après si, nisi, ne, num = aliquas 4. Faux relatif = et eas.
quia, conj. : parce que
quo, 1. Abl. M. ou N. du pronom relatif. 2. Abl. M. ou N. du pronom ou de l'adjectif interrogatif. 3. Faux relatif = et eo. 4. Après si, nisi, ne, num = aliquo. 5. Adv. =où ? (avec changement de lieu) 6. suivi d'un comparatif = d'autant 7. conj. : pour que par là
senator, oris, m. : le sénateur
senatus, us, m. : le sénat
seni, ae, a : chacun six
sescenti, orum : six cents
solum, i, n. : le sol
sublego, is, ere, legi, lectum : soustraire, ravir; élire en remplacement, adjoindre
sum, es, esse, fui : être
tantum, adv. : tant de, tellement ; seulement
tempus, oris, n. : 1. le moment, l'instant, le temps 2. l'occasion 3. la circonstance, la situation
tertius, a, um : troisième
Tiberius, ii, m. : Tibèrius
trecenti, a, ae : trois cents
tribunatus, us, le tribunat
tribunus, i, m. : le tribun
triens, entis : le tiers d'un as
triumuir, i, m. : le triumvir, le commissaire
tunc, adv. : alors
unus, a, um : un seul, un
ut, conj. : + ind. : quand, depuis que; + subj; : pour que, que, de (but ou verbe de volonté), de sorte que (conséquence) adv. : comme, ainsi que
vires, ium, f. : les forces
texte
texte
texte
texte