Joël et Pascale DASNOY-LEYDER, 8 rue Coupée 6823 VILLERS-DEVANT-ORVAL.  Tél.: +32(0)61/31.44.05 ou +32(0)474/40.96.28.

Email: pascaleleyder@gmail.com

Notre gîte est un lieu familial. Vous y trouverez tout le confort pour vous et vos enfants: jeux d’intérieur et d’extérieur (vaste jardin orienté sud-ouest), lecteur DVD + possibilité de vous connecter à notre réseau Wi-Fi.

Un coin nurserie est réservé au bébé : chaise pour bébé, lit, baignoire, table à langer, relax et poubelles pour les langes…

 

Nous acceptons sous conditions un seul chien de taille normale,  propre et bien éduqué. Mais il vous faudra au préalable suppléer 100 euros à la caution locative qui est de 200 euros…

 

 

 

Nous n’acceptons plus de location pour une seule nuit.

Nous fournissons le linge de ménage gratuitement et la literie (housses de couettes, taies d’oreillers, etc.…) au prix de 5 euros par personne.

 

 

En partenariat avec

 http://www.shared-house.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE MAGASIN COOPERATIF, titre Le Réveil du Luxembourg le 13 juillet 1924, qui nous livre ici le rôle du « magasin coopératif »

« La maison commune, avons-nous dit, pour tous les coopérateurs d’une section, c’est le magasin.

En effet, c’est au siège même de l’activité commerciale de la société que se trouvent tous les actes établissant la qualité de sociétaire, les variations dans la composition du ménage, les droits aux avantages accordés.

Une nouvelle recrue est-elle amenée, par un persévérant protagoniste, elle doit apposer sa signature au registre social après avoir donné tous renseignements d’état –civil. Les versements sur part souscrite s’effectuent au magasin même.

Si la famille s’augmente d’une unité, déclaration doit être faite au magasin même, parce qu’une indemnité de layette est due à la famille.

Si, par malheur, un décès se produit, c’est aussi une déclaration à faire, puisqu’une allocation de décès et, en cas de mort du mari, une indemnité de veuve sont payables.

Que le chef de famille se trouve dans l’impossibilité de travailler par suite d’un accident ou de maladie, le magasin doit en être avisé, car, en ce cas encore, la société intervient en faveur du membre frappé par le malheur.

Dans un registre spécial, les achats annuels du membre sont inscrits parce que à l’âge de 60 ans, et pour autant qu’il compte 20 années de sociétariat avec minimum d’achats annuels de 500 francs, la pension de vieux opérateur devra lui être payée.

Le magasin est, en plus, une succursale de banque, car les coopérateurs peuvent y déposer leurs économies.

Là où il n’existe pas de Maison du Peuple, il est aussi le « forum » où les vaillants examinent en période électorale, les mesures à prendre pour faire triompher la liste ouvrière, discutent des affaires publiques, s’intéressent à tous les mouvements qui agitent le vieux monde.

C’est donc « Notre Maison » et, à ce titre, nous devons la respecter, l’aimer et la vouloir toujours plus belle, toujours plus grande. (…) N’est-ce pas votre droit aussi de défendre la « Maison de tous les coopérateurs » contre les attaques  (…) ? Non seulement votre droit, mais aussi votre devoir.

Pour la rendre prospère, il faut y acheter tout ce qui est nécessaire. Les marchandises qui se trouvent dans les rayons appartiennent aussi à tous les coopérateurs, si même leur valeur dépasse de beaucoup la mise de capital qu’ils ont apportée, ils n’en sont pas moins engagés moralement à faire fructifier les fonds confiés à la société.

Ce n’est pas une boutique ordinaire que ce magasin coopératif. La personne qui y débite les

marchandises ne vend pas pour réaliser un profit personnel (…) Le bénéfice réalisé par la vente est ristourné à la fin de l’exercice entre tous les coopérateurs suivant leurs achats.

  (…) »

Le gérant  est un coopérateur délégué par tous pour remplir ses fonctions.

Les autres coopérateurs peuvent lui faciliter la tâche par leur régularité. Les administrateurs locaux doivent le soutenir moralement et en lui prodiguant des conseils.

Les critiques et réclamations sont acceptées si elles sont fondées et constructives… »

 

 

Le 25 juillet 1929, un magasin coopératif s’installe à Villers-devant-Orval, situé au numéro 8 de la rue Coupée . Il porte de numéro 289 de l’Union Coopératif du Parti Ouvrier Belge (Parti socialiste). Il se situe  presqu’en face de l’école catholique des garçons et face à une maison bourgeoise appartenant à un notaire, sans doute catholique. Les socialistes aimaient bien « tourmenter » les catholiques: « (…) Vous cherchez la maison du peuple. Cherchez donc l’église et la place du village. (…) »,  écrit Madame FONCK. ( Françoise FONCK, Les Maisons du Peuple en Wallonie, Institut du Patrimoine Wallon, Namur, 2010, p. 35 )

C’est un succès, selon Le Réveil du Luxembourg du 11 septembre 1930. Le magasin compte 77 coopérateurs le 30 juin 1930. La vente a rapporté 266.627,53 francs. « (…) Il a été alloué une somme de 691,60 francs aux différents coopérateurs malades ou blessés. Il y a eu également 60 francs accordés comme indemnité de décès. (…) » .

L’Histoire de notre maison

Le magasin coopératif N° 289

de Villers-devant-Orval

Dans les années 1970, c’est un coiffeur qui l’occupe.

(Centre de documentation du Fourneau St-Michel à Saint-Hubert)

 

– Un salon de coiffure a remplacé la coopérative. Le bâtiment laissé plusieurs années sans affectation est acheté en 1985 par Monsieur Jacques DASNOY (de Braine-le-Château) comme seconde résidence. Il transforme entièrement l’intérieur des lieux et profite de la structure du bâtiment (partie magasin / partie privée) pour le diviser en deux lieux de vie. A sa mort en 1993, son fils Joël DASNOY en devient propriétaire.

Le bâtiment est tout en longueur : 23 mètres de façade. Nous avions une hampe au dessus de notre porte. Le bâtiment a subi plusieurs « liftings » nécessaires .

Le bâtiment implanté à flanc de coteau a deux affectations : un gîte rural (à gauche) et un lieu de vie (droite).

A l’arrière,  deux grandes baies vitrées s’ouvrent au 1er étage sur un vaste jardin à deux niveaux,  orienté sud-ouest.

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« Le relais d’Orval »

Un Gîte familial...

« Une maison villageoise centenaire située à flanc de coteau dans une petite rue calme en lisière du village, à 3 kms de l’Abbaye d’Orval. »