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Poste de Isuru 1945-1946
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Noël 1945 dans une plantation de bananiers
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Isuru vue du mont BEBA 1945
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Usine U.B.I Noël 1945
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Notre père devant sa superbe |
Les pygmées nous rendent visite |
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maison en bois |
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A gauche la famille Frapart et Pépée dans leur maison en bois
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Mon frère et ? |
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Les cancrelats des maisons en bois d’Isuru

Au poste d'Isuru il y avait deux sortes de maisons. Les premières constructions étaient fabriquées en bois, et puis s'érigèrent des bâtiments plus solides avec des toits en tôles ondulées. Les premières, en bois, accueillaient les "novices" (nouveaux venus en terre africaine) et les secondes, plus confortables, étaient réservées aux habitués à ce bel environnement…
Dans les maisons en bois, il y avait beaucoup d'animation… Le jour, lorsque nous prenions soit une tasse ou une assiette, des petites bêtes s'enfuyaient…
Nous trouvions cela un peu bizarre… MAIS la nuit, ces insectes (Dictyoptera) se déchaînaient volontiers… Ils nous suffisaient d'éclairer la pièce pour les voir grouiller tant et plus sur les murs, la table, les chaises… Nous pouvions tenter une ultime désinfection mais c'était toujours peine perdue! Les " cancrelats " avaient vite fait de réintégrer les lieux! Etais-ce un stratagème pour initier les nouveaux arrivants aux joies de l'Afrique?
En tous cas, dès qu'une maison de "bonne construction" se libérait, la famille la plus anciennement installée dans les cabanes pouvait aussitôt s'établir dans les nouvelles constructions…
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Enfin la famille dans une maison en briques.
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mon frère, notre mère et moi (Bwana Cheka) mangeant de la canne à sucre dans le jardin de la maison. 11/12/1946
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Fer à charbon de bois ou à makala.
Au début du séjour de nos parents au Congo Belge, il n'y avait pas de fer à repasser. L'arrivée du fer électrique rendait nos mamans pleines d'espoirs, mais, comme il n'y avait pas de courant dans certains postes de brousse, celles-ci abandonnèrent tous leurs espoirs et continuèrent, résignées, le repassage des vêtements avec le fer à repasser au "makalas" (charbon de bois).
Il fallait, pour ce faire, que "le préposé" aux repassages prépare et entretienne le charbon de bois afin de maintenir les braises rouges de façon à pouvoir charger le fer à makala. Cette tâche ménagère commençait tôt le matin de façon à profiter des températures douces se terminait dès que le thermomètre montait.
Il fallait une certaine habitude pour conserver ce fer à bonne température, ni trop chaud, ni trop froid!!!!
Lorsque nos mères purent enfin utiliser le fer à repasser électrique elles en furent bien soulagées et le préposé aux repassages aussi …
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Fer à charbon de bois ou à makala.
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Makala = charbon de bois
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