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Les Gillis . Mr. et Mme GILLIS furent les meilleurs amis de notre famille… Ils étaient toujours de très bonne humeur. Souriants, blagueurs, ils avaient "le cœur sur la main" et n'hésitaient pas à aider les indigènes. Mr. Gillis était garagiste, son plaisir était d'entraîner les locaux à jouer au foot, quant à Mme. Gillis, elle apprenait volontiers aux négresses le tricot ainsi que beaucoup d'autres choses… Nous passions des soirées entières à jouer aux cartes et aux jeux de sociétés. Par exemple, Je me souviens très bien de ce jeu avec les petits chevaux qu'il nous fallait déplacer en fonction du résultat du chiffre des dés que nous laissions tomber sur la table… Nous avions baptisé un de ces petits chevaux " MINOROUS" C'était le préféré de Mme. Gillis…….. Lorsqu'il pouvait démarrer celui-là, Mme Gillis ne savait plus se contenir, elle prenait sa chaise pour un cheval et se mettait à imiter une cavalière déchaînée, elle était bien prise par ce jeu!!!!!!!!!!!!!!! OUI MAIS!!! Les chaises en prenaient un coup, elle nous les démantibulait à chaque fois.
Malgré toute leur gaieté et leur bonté, ces fidèles amis furent lâchement assassinés au cours des rebellions en 1964. Lorsqu' arrivèrent les mercenaires et les soldats de l'ANC pour constater les résultats de ces massacres, ils ne trouvèrent aucunes traces de ces personnes……. Après avoir interrogés les indigènes, ils apprirent que Mr. et Mme. Gillis avaient été massacrés dans de très cruelles conditions. Leurs corps, encore en vie, furent découpés et éparpillés un peu partout, quelques uns de leur membres ont été retrouvé en forêt, d'autres parties ont régalé les cannibales qui prirent grand soin de conserver certains restes dans un frigo afin d'assumer leurs repas à venir………. Ce fut une grande peine pour nous lorsque nous avons pris connaissance de tout cela…….. Nous avons été consternés et avons ressenti un très grand sentiment d'impuissance devant de tels faits!!!!
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Les martyres de la rivière Nepoko à Andudu en 1964.
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D'abord te dire que
"Mammy Charlette"Madame Turlot, comme l'appelait ma petite soeur, est
décédée le 23 déc 1989 (en Belgique) Ma soeur était très très proche d'elle depuis les tragiques événements. Et maintenant je viens encore de faire venir des larmes chez ma soeur au seul rappel de la personne qui l'a le plus aimée, selon elle (ma soeur). Maintenant et je te demande ici d'agir avec le plus de circonspection possible, car je sais qu'il ne faut pas cacher la vérité, mais il faut respecter les victimes et il ne faudrait pas que cette nouvelle soit galvaudée, justement parce que j'ai un immense respect pour ceux qui furent tués. Je ne sais pas tout, ainsi j'ignorais le nom de la rivière (la Népoko) et j'ignorais qu'on leur eût cassé les membres, mais est-ce vrai... ? Ce que je sais , c'est que lors des terribles événements de 64, les quelques blancs qui se trouvaient encore à Watsa ont été pris par une bande de révoltés, sans doute sous l'effet de drogues, boissons ou discours incendiaires de meneurs insensés. On les a "gentiment" invités à les suivre. Ils ont marché jusqu'à un certain pont. Ce devait êtrre déjà la nuit. C'était dans la forêt. Et là, on leur a dit d'arrêter et on a commencer à les ligoter. Madame Turlot a remarqué que la corde qui lui serrait les mains derrière le dos était très lâchement attachée, mais elle n'a rien dit. Un jeune homme blanc (Serge Deppe) a sauté dans la rivière au début pour s'échapper et fut emporté par le courant. Cette fugue a mis en colère les Indigènes. Et c'est sans doute cela qui a provoqué la suite. On les attachait, les mains derrière le dos, pour les noyer. Madame Turlot était là avec son mari et son jeune fils Marc (Marc jeté vivant bras et jambes cassée dans la rivière )
. Elle aurait
dit à son fils : "Quand tu seras dans l'eau respire un bon coup et ce sera
fini tout de suite".. Puis ils les ont jetés un par un. Elle a vu mourir
ainsi son mari et son fils et plusieurs autres. Puis quand ce fut son
tour, à peine arrivée dans l'eau, elle s'est débattue et ses liens se sont
relâchés, la corde s'est détachée. Elle qui ne savait pas nager, elle
battait des bras dans l'eau et elle a senti un peu plus loin dans les
flots, qu'on la tirait par les cheveux. Elle a ainsi été sauvée de l'eau.
C'est vrai qu'elle avait les cheveux longs, elle était forte aussi, très
sensible et très artiste. Elle a vu alors, dans la brousse Serge Deppe qui
avait pu s'échapper plus tôt. C'est lui qui l'a ainsi sauvée. Et ils sont
restés cachés une semaine dans la forêt tous les deux. Elle raconte que
comme il lui avait sauvé la vie et comme elle n'avait vraiment plus le
goût de vivre, elle avait pris la décision de goûter avant lui toutes les
racines et les fruits qu'ils ont mangés pour survivre ainsi. Peu à peu,
ils ont quitté cet endroit de malheur et après une huitaine de jours sont
revenus ailleurs à la civilisation et elle fut embarquée pour la Belgique
le plus tôt possible. |
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Les atrocités des SIMBAS…..
Les actes de barbarie des SIMBAS étaient sans limites. Il me doit d'en parler, bien que cela ne me soit pas facile, mais il faut que les gens se rendent bien compte avec quelle férocité ces sauvages rendus incontrôlables par l'absorption démesurées de drogues et d'alcool très puissants n'avaient aucune pitié…!!! Ils faisaient subir aux hommes et aux femmes les pires supplices que l'on puisse imaginer… Je vous en donne quelques exemples parmi bien d'autres… -Les femmes étaient violées par plusieurs d'entre eux, chacun satisfaisant tour à tour leurs instincts bestiaux à la file indienne… -Ils éventraient celles qui étaient enceintes, arrachaient les bébés du ventre de leur mère pour finir par les massacrer… -Ils leurs coupaient les seins de manière à ce qu'elles ne puissent plus allaiter leurs futures progénitures… -Ils coupaient les bras et les jambes des personnes, les laissant se vider de leur sang et mourir exsangues. -Ils coupaient les parties génitales des hommes, leur enfonçaient dans la bouche pour que ceux-ci meurent étouffés. -Ils obstruaient les orifices anaux de leurs victimes ainsi que le vagin des femmes en y engouffrant des morceaux de bois, ensuite, non satisfaits de leurs actes de cruautés, ils les achevaient à la machette, les arrosaient d'essence bien que celles-ci étaient encore en vie, et puis y mettait le feux………. La vue de l'immense souffrance que subissaient ces personnes se tordant de douleurs ne faisait qu' attiser leur joie devant ces corps agonisants dans des souffrances indescriptibles … Malgré toutes ces horribles tortures, certains étaient encore en vie, mais le cannibalisme faisait surface, les SIMBAS leurs ouvraient alors leurs entrailles pour pouvoir en extraire leur foie qu'ils dégustaient joyeusement. Ensuite, ils leurs attachaient les mains et les pieds, si du moins il en restait, et les jetaient aux crocodiles qui n'en faisaient évidemment qu'une bouchée… Voilà ce qu'étaient les SIMBAS….
En parler me retourne à chaque fois le cœur ainsi que celui des personnes qui ont vécu ces évènements affreux, inscrits à tout jamais dans nos mémoires……………………
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