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Toujours très proches ...

 

Gaby

 

 

 

 

 

 

Dans le jardin à Zani

Whisky et moi

 

 

 

Toujours moi dans

toute ma splendeur...

Dans le jardin devant la barza

 

 

Coco et ma mère

 

 

Photo de famille devant la barza.

                             

 

 

 

Nous, enfants de la brousse, nous avions aussi... 

 du Coca Cola...

 

Entre les années 1945/1958, lorsque nous avions envie

de Coca Cola, boisson introuvable en brousse, nous n’avions

qu'un seul moyen...   Dès que nos parents pouvaient se

rendre en ville, ils parvenaient à se procurer du véritable 

extrait liquide de Coca Cola (vendue par la firme en

provenance des USA), auquel il nous fallait ajouter de

l'eau gazeuse (désaltérant faisant également grand

défaut en ces contrées lointaines)...

Mais en érudits que nous étions, grâce à l'emploi d'un

siphon et d'une cartouche de gaz, nous parvenions à

nous en procurer...(Nous étions malins comme des singes!!!...) 

Il ne nous suffisait plus qu'à mélanger l’extrait de coca

à cette eau précieuse ...    Et voici que je vous délivre

bien involontairement le secret de cette boisson très

populaire et bien plus goûteuse que celle que nous

buvons aujourd'hui...

 

                                  Martini,

 

Pour le martini, le procédé était le même, l’extrait de

martini ajouté à l’eau "pétillante" ou plate, suivant le

goût de chacun, nous procurait un excellent apéro...  

Avec des glaçons bien évidemment...si nous avions du

courant pour que le frigo fonctionne!!!!!!!!!!!!!!

 

Peu de choses nous faisaient plaisir...

 

 

            Les bonbons de maman

 

Ils n'y avait rien de meilleurs que les bonbons de maman...

1) Pour nous faire des caramels, eux aussi très rares,

maman faisait fondre du sucre sur des grandes plaques,

et une fois celui-ci caramélisé, il était mis à refroidir, 

ceci fait, elle prenait un marteau qu'elle enveloppait

dans un linge propre et cassait énergiquement tout en

morceaux.   Huuummm!!!!!   Inoubliable la saveur de

ces friandises, fabrication maison s.v.p...

 

2) Nous allions de temps en temps à la ferme de Kilo Moto, là, mes parents en profitaient pour s'approvisionner en viandes ainsi que de quelques litres de lait frais car quotidiennement, nous buvions du lait en en poudre "Klim".

L’après-midi nous assistions à la découpe de la viande...  

Nous allions aussi voir les vaches qui passaient à la

désinfection, puis, après avoir pris congé des amis de

mon père qui tenaient cette ferme, de retour à la maison,

maman mettait le lait à bouillir, déjà nous tournions

autour de la marmite en espérant déguster une tasse de

lait ce qui était pour nous un immense bonheur car très 

rarissime pour nous....

Le lait devait être refroidi pendant des heures qui nous

paraissaient interminables.   Mais plus le lait

refroidissait, une couche de crème de deux ou trois cm 

se formait...    Cette crème savoureuse, était  partagée

entre nous, les plus grandes pour mon frère et moi...  

Merci maman et papa...

Alors là, je ne vous dis pas quel régal était pour nous

cette simple "crème fraîche"..

 

Ma famille et la famille Horemans

 

 

 

Agent sanitaire de Zani

 

 

Mon père et whisky

Colody et les

 

enfants Horemans

 

 

 

 

 

La sainte famille sur le côté

 

de la maison

 

 

 

Nic et Jeanne nos parents sous la barza

 

 

 

 

 

 

La reine mère

Baptême d'une des filles

Merkard

 

Ma mére, Mad Merkard et

 

Mad Nicolaï

 

 

 

 

   

 

 

Ma mère, avec sa bonté naturelle, s'engagea bénévolement pour assister l'agent sanitaire Mr Horemans.   Son esprit humanitaire était inné...   Elle parti donc de villages en villages afin de se rendre compte de la vie des indigènes de la région et pouvoir les aider du mieux qu'elle le pouvait...  ( santé, nutrition, hygiène, etc.)

 

  Visite d’un village des travailleurs de Kilo Moto

par Mr Horemans et notre mère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants roux  de Kilo Moto.

Avant de prendre une douche, les membres du personnel africain de Kilo Moto recevaient une portion de savon "vert" pour se laver, distribués par Kilo Moto. Pour la toilette des enfants il fallait bien l'étaler et frictionner énergiquement leurs cuirs chevelus, tout ceci en plein soleil...   La réaction ne se fit pas attendre...   Notre dévouée maman fut très surprise du résultat obtenu...   Les petits arrivaient les cheveux d'un noir ébène et s'en retrouvaient avec des poils d'un roux des plus flamboyant sur la tête....   Les rayons du soleil et l'agressivité du savon avaient bien fait leurs offices...   Je crois que ce village de kilo moto est le seul à avoir eu des enfants roux.   Douches construites  par Kilo Moto pour ces travailleurs noirs et leurs familles.