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Mon frère avant de reprendre l'avion pour la

 

Belgique après ses vacances à Zani

 

 

 

le repas de midi

J'évitais souvent le repas de midi. Je préférais de loin aller manger chez nos serviteurs car je trouvais la cuisine africaine bien plus savoureuse que la nôtre.
Ma mère l'avait très bien compris et remettait tous les mois une somme d'argent à la femme d'Ernest, notre boy, pour qu'elle me prépare mes repas à leur façon et bien entendu je mangeais avec eux...

 

Notre mère et nous

 

 

COUCOU!!!   C'est nous...

 

 

 

 

Mon père et Mme Horemens

 

 

Famille Badoule en visite

Chez nous 01/01/56

 

 

 

Terrain de tennis de Zani 

 

Mon père

 

 

Mme ?????

 

 

Piscine de Zani.

 

 Mon frère, ma mère et Mme Deruyver

 

 Bob et Miche Barbier,

Paul  Warnotte,Mme  Barbier

 

 

 

 

La famille Frapart et Gaby

Mme Deruyver et ma mère

 

 

 

Le bassin de Zani était alimenté en continu par une source.  

Il était situé en pleine forêt, était nettoyé une fois l’an, sans 

 chlore dans l’eau.   Nous y allions nager tous les jours

pendant des années et nous ne sommes jamais tombés malade.

 

Notre père et Pépée Frapart et Gaby

 

 

 

 

Thérèse Germaine Frapart,Micheline Swinnen et Gaby

dans le fond sous les arbres André Goffin

 

 

Le bassin des petits

 

 

 

Moi et l'appareil photo d'époque

 

 

 

 

 

 

 

"La Caverne d’ALI BABA"................

 

Dans chacune des maisons que mes parents ont occupé en

Afrique il y avait toujours une pièce "MAGIQUE"... 

 LA PIECE DES RESERVES ALIMENTAIRES...  

Cet endroit me fascinait énormément...   cela ressemblait

très fort à une petite boutique de quartier.

Il y avait de tout, boutons, lacets, farine, café vert,

  café torréfié,riz, boites de conserves de toutes sortes,

alcools, cigarettes, fûts de lait en poudre ,

cartouches pour le fusil, cartouches pour le siphon,

chewing-gum bazooka, médicaments, tissus,savons

et j' en passe....

Tout cela était soigneusement rangé et comptabilisé 

par maman qui devait savoir où elle en était dans les réserves,

 car à la saison des pluies il fallait tenir le coup jusqu'à

l’arrivée du camion de la Vicicongo qui ravitaillait le poste

et cela pouvait durer plusieurs semaines avant que ces 

provisions nous parviennent, et puis, il y avait aussi

les vols...

Tout ce qui était en poudre, comme le lait, la farine,

le riz aussi, etc...  devaient être tamisé pour en éliminer

les petites bestioles,afin de pouvoir s'en servir sainement...

LOL, PAS DE DATES DE PEREMPTIONS là-bas, dans la brousse!.......................................   

Et nous sommes encore en vie cependant...   C’était tout

simplement les joies de vivre en brousse et (je me répète) 

TOUT SIMPLEMENT.........