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Black Angels
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Malbrough s'en va en guerre... |
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Je suis de la force publique...
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Chanson: Uélé maliba makasi.
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Uélé maliba makasi Olélé olélé maliba makasi Olélé olélé maliba makasi Luka luka Mboka na yé Mboka mboka Kasaï Eeo eeo eeo Benguela aya |
Eeo eeo eeo Benguela aya oya oya Yakara a Oya oya Konguidja a Oya oya
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Un dimanche à la pèche |
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La pèche .
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Nous habitions seuls en brousse et pour passer le temps, le dimanche, nous faisions souvent un pique-nique et ensuite une partie de pèche… Mais la prise n'étant pas très fructueuse (deux ou trois poissons) mon père eu une idée de génie… il dit à ma mère de découper des petits morceaux de savon (ce savon elle le portait toujours sur elle, pour se laver les mains, car le poisson ça sent mauvais…) L'appât au savon fut révélateur… CE FUT UNE PECHE MIRACULEUSE ! Morale: même les poissons aiment se laver au savon…
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A la sortie de la messe... |
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Poste de Knaga 1951-1954
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Mon frère quitte l'école de Fataki et nous nous retrouvons ensemble à l'Ecole des Soeurs de Bunia
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Comme je vous l'ai déjà dit, à Bunia et à Watsa, j'étais la sagesse incarnée, un rien espiègle et pas fauteur de troubles du tout… (rire).A Bunia, les bonnes sœurs étaient de véritables peaux de vaches. Elles nous réprimandaient de manières affectueuses par des "caresses", elles que torsions d'oreilles, pincements de joue et ce que nous ne comprenions pas par la parole il fallait bien le comprendre par le geste !Leur punition préférée était de nous faire mettre à genoux, les mains sur la tête et ce sur n'importe quel sol… Cela nous arrivait bien souvent et on se demande encore pourquoi.
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Gaby à coté de cette chipie de sœur Agnès, je n’ai jamais compris ces femmes que l’on appelait "BONNES SŒURS" étaient si méchantes avec nous. |
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Je me souviens, une fois, au réfectoire, alors que les autres mangeaient, j'étais, moi "le petit ange" (???), dans la position précitée. Comme ce supplice durait depuis un bon moment, n'y tenant plus, je pris le risque de laisser aller mon corps jusqu'à ce que mes fesses se posent sur mes talons, position tout de même plus confortable, vous en conviendrez… Hélas, chaque fois que cette chipie de sœur Agnès me repérait, j'avais droit à un magistral coup de pied dans le derrière ce qui me remettait « illico presto » dans la posture initiale !!! Une véritable torture !!! Merci à vous, chères nonnes, pour nous avoir éduqué avec autant de tendresse…
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A l'école de Bunia nous partions souvent en ballade. Allègrement nous parcourions les chemins environnants en chantant joyeusement, nous taquinant souvent l'un l'autre… Au cours d'une de ces belles promenades nous aperçûmes un essaim d'abeilles… BZZZ, BZZZ fredonnaient les demoiselles… Mon frère, garnement invétéré, et ses zigomars de copains furent saisis par l'idée subite et charmante de lancer des cailloux pour détruire ce beau cadeau de la nature… BINGO! OBJECTIF ATTEINT! Malin comme un singe, mon cher frangin m'accusa d'être à l'origine de ce réflexe inconscient. Comme à l'accoutumée, j'étais le seul coupable! Heureusement, tous qui me connaissait à l'époque confirmerait volontiers à quel point j'étais un enfant sage qui n'aurait jamais fait de mal à une mouche, c'est vrai pourquoi aurais-je fait cela?! QUELLE IDEE SAUGRENUE… Tu le sais toi Annie Buchin, à l'époque c'était bien moi l'ange de la classe et certainement pas lui… NON MAIS!!! Soit, revenons à nos moutons. Ce qui devait arriver arriva! Les petites bestioles s'affolèrent, furieuses et bourdonnantes elles se ruèrent sur ma main innocente… C'est ainsi que je me suis retrouvé à l'infirmerie pendant deux ou trois jours avec une tête comme un ballon! Dépité et très choqué je trouvais ça vraiment trop injuste puisque je n'étais pour rien dans cet acte de vandalisme… Bon, restons honnête… QUI S'Y FROTTE S'Y PIQUE!
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Il était dépecé immédiatement par les indigènes.
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Après qu’un éléphant soit abattu, il était dépecé immédiatement par les indigènes qui commençaient par découper la trompe (morceau de premier choix) qu'ils offraient au blanc qui avait tué l’animal, mais il était de bon ton que ce dernier donne en cadeau cette partie de l'animal au chef du village, ensuite la queue était conservée pour faire office de chasse-mouches. Parfois les poils de la queue servaient à confectionner des bracelets. Les pattes étaient coupées sous les genoux puis vidées et séchées et transformées en porte-parapluies et cannes. Les défenses servaient à confectionner de très belles garnitures ou en une multitude d'objets sculptés. Une fois l’animal débité, la viande était transportée au village et servait à nourrir les villageois. Certains morceaux étaient mis à sécher. Le cœur et le foie étaient dégustés par les guerriers car pour eux, cela signifiait qu'ils possèderaient la force de l’éléphant.
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Légende racontée dans la région de
Kanga province Orientale.
Bwana, tu sais pourquoi ma peau est noire? Au début nous avions tous la même couleur de peau, une couleur neutre... - Mais un beau jour, notre créateur décida qu'il nous fallait prendre un bain, et ce, dès le lendemain au lever du soleil... - Nous étions tous ravis et nous firent la fête toute la nuit... - A l'aube, les plus courageux se levèrent et prirent un bain dans une eau limpide... - Comme l'eau était propre, ils en sortirent la peau blanche... mais l'eau était devenue jaunâtre... - Les suivants, moins vaillants, plongèrent à leur tour dans cette eau, ils en sortirent donc avec la peau jaune... - Mais l'eau devenait de plus en plus sale jusqu'à en devenir noire... - Les fainéants, qui avaient fait la grasse matinée, s'immergèrent à leur tour dans le liquide devenu crasseux... - Ils en sortirent donc... la peau noire... - Tu vois bwana, si nos ancêtres avaient été courageux, nous on serait blancs et vous, vous seriez noirs...
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Mmes Gillis et Renkin
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