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Les champignons.

Un matin, alors que nous étions plongés dans un sommeil profond, nous voici réveillés en sursaut pas une terrible détonation!!!   Curieux et encore à moitié endormis nous nous précipitons vers la fenêtre… Un paysage hivernal et féerique s'offrait à nos yeux…   Un immense tapis blanc recouvrait notre jardin et les alentours de la maison.    <-MAMAN, MAMAN…  IL A NEIGE!!! >

Nous précipitant à l'extérieur nous constatons, ébahis, qu'il s'agissait en fait de milliers de petits champignons en formes de parapluie à demi fermés…   A voir les indigènes les cueillir nous comprenons vite qu'ils connaissaient bien ce phénomène "magique" et qu'ils étaient donc comestibles…

Avec nos parents, les boys et leur famille nous nous mettons gaiement à la "chasse aux précieux végétaux"  pour les partager ensuite avec toutes les personnes qui se trouvaient là   (Tiens cela me rappelle un peu la chasse aux œufs de Pâques…)

PLUS JAMAIS je n'ai mangé d'aussi bons champignons!   J'en ai encore l'eau à la bouche rien que d'y penser…!   UN VRAI REGAL!

Merci à toi DAME NATURE.

 

T'as pas  une banane ?

Le pichi ou le cuisinier

 

 

Le coin des garçons

Quand je serai grand

je serai militaire

 

 

 

 

 

 

Entraînement au tir à l'arc

Jeune garçon prêt à partir

 

à la chasse aux filets

 

Forêt tropicale

Un "évolué" et sa fille

 

en  contrebas,l'Ituri

 

 

 

Retour du champ avec un superbe régime de bananes

Si tu arrives à fumer la pipe sans être malade tu seras

 

un homme et tu pourras avoir le chapeau du bwana

 

Au Congo pas d’anti-puces il

fallait épouiller les chiens

Le planton de mon père

et sa famille

 

  Maladies .

 

Malnutrition

 

 

 

 

Lèpre

Malnutrition

 

 

 

Les vieux sages

Les malles sont prêtes

de la tribu

le safari peut commencer

 

Les termites

  Tout en me promenant autour de notre maison, je remarque une multitude d'ailes d'insectes éparpillées sur le sol…    Je questionne Ernest (Notre fidèle boy)…

En grand narrateur qu'il était, il m'expliqua ceci: Chaque années, à la même période, des millier de termites quittent leur termitière, et après leur envolée fantastique, épuisées, elles finissent par se poser et perdent leurs ailes...   Et c'est à ce moment-là que nous en profitons pour les ramasser, nous les conservons et ensuite les faisons griller…   BÊÊÊÊK!!!   Cela me paraît bien dégoûtant…    Il m'invite donc chez lui…   A peine entrés dans la pièce, une odeur alléchante me titille les narines…

Sur de grandes plaques en tôle, les petites bestioles rôtissaient…   La cuisson terminée, nous commençons à les déguster (seule la partie arrière était consommée, pleine de protéine et absolument DELICIEUSE!) avec en accompagnement du menu du manioc et leurs feuilles agrémentés d'un léger filet d'huile de palme…    EXTRA!!!   Et à ne surtout pas comparer avec toutes les variétés de chips que nous grignotons ICI!    A MEDITER!!!

 

Poste de Alosi 1950-1951

Le "malofu", boisson alcoolisée et fermentée, faite à base de maïs.

Le maïs était pilé et mouillé, puis il était mis dans des feuilles de banane et enfuis en terre pendant plusieurs jours afin qu’il  fermente.   Ensuite il était mis dans de grandes bassines en fer et chauffé après y avoir ajouté de l’eau.   L'ébullition terminée on le laissait tiédir. Il était servi tiède dans des demi calebasses.

Ce qui m'a le plus frappé avec cette boisson, c'est l’épouvantable odeur qu’elle dégageait (mais le goût n’était pas si mauvais)

Une autre boisson, l’ARACK , fut interdite par les Belges car elle rendait fou .

En Belgique, à cette époque, on ne trouvait que les fruits de saison.

En Afrique on trouvait à profusion des dizaines de fruits différents ayant mûris au soleil, gorgés de jus, extraordinairement délicieux, de plus, ils étaient gratuits.

Pour en avoir il nous suffisait de tendre la main pour les cueillir, tous ces fruits poussaient en abondance.

Les branches des arbres fruitiers croulaient sous le poids des mangues, cœurs de bœuf, goyaves qui dégageaient de savoureux parfums.

Avec les cœurs de bœuf  , goyaves

 et Mangues   , ma mère nous préparait d’extraordinaires marmelades et confitures.

Les papayes   

succulentes et très sucrées, était de la grosseur d’un ballon de rugby.  

 Tous les matins, nous mangions notre demi papaye et pas besoin d'y ajouter du sucre comme pour les ridicules papayes au goût insipide vendues en Belgique.   Pour les papayers, ce sont les arbres femelles qui portent les fruits, mais pour cela il fallait que les indigènes suppriment les arbres mâles.

Pour les ananas   il suffisait de se promener et on en trouvait à chaque fois de très gros, mûrs et juteux à souhait.

Pour avoir un nouveau plant, on coupait la tête du fruit avec la touffe de feuilles que l'on replantait.

Pour les arachides    on allait dans la savane aux lisières de la forêt, on repérait des racines et des feuilles, on creusait et on récoltait les arachides.   Nous les dégustions sur place, donc fraîches, ou on les récoltait pour les faire griller.   Une poule préparée avec ces cacahuètes était un véritable délice.

Nous profitions aussi de bananes de toutes sortes, des grosses,  jaunes, rouges, naines, ou à cuire et chacune de saveur différentes..

 Quant au maïs, nous le mangions grillé ou cuit dans l’eau, leurs tiges coupées au ras du sol sur une hauteur 20 cm étaient aussi très bonnes à mâcher tout comme les cannes à sucre.

Femmes au champ

Sur le marché

 

 

 

Guerriers

 

Chasse aux filets

 

 

Miss Alosi

Femme villageoise

 

 

 

 

Joueuse de Likembé

 

Beauté locale

 

 

Prêts pour une prospection en brousse et trouver les filons d

’or

 

 

Pépites d'or .

 

Un travailleur indigène de Kilo Moto, très content de sa découverte, présenta à mon père une énorme PEPITE D'OR  qu'il avait trouvé dans la forêt…

Il y emmena notre paternel qui était très intrigué.   Arrivé à l'endroit mystérieux, il tomba pratiquement à la renverse…   Des centaines de pépites de toutes tailles jonchaient le sol!!!    Avec application, papa rassembla pendant plusieurs jours les précieux " morceaux d'or" en

prenant bien garde de n'en oublier aucuns!!!

Cette découverte fortuite assura la production de trois mois supplémentaires au rendement habituel du poste…..

 

Guerrier!

 

Je suis le champion des

 

fumeurs de pipe

 

 

 

 

 

Les enfants et les chiots

 

Ambulance locale

 

 

 

 

 

Jeune beauté

 

Il faut bien piler le grain