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Poste de Améma 1948-1949
Et après six mois de congé nous voici enfin de retour dans "notre pays, nos racines" ,le CONGO.
Notre famille s'installera cette fois à Amema, petit poste de brousse où se trouvaient déjà quelques coloniaux de kilo Moto tels que les Dufrasne, Pirote, Piéchon, Deruyver et bien d’autres dont j'ai oublié les noms. Mais là, pas de piscine, ni de club, ni de tennis!!! Juste un terrain de foot et de basket que mon père élabora en entraînant ces formations avec succès.
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Colody, Gaby, notre mère et madame Dufrasne |
Mon frère et Jeanne la tarzane |
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Prêts pour jouer |
Notre voiture sur le bac, passage du Kibali sur la route de Tora à Watsa ,
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11 octobre 1948
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Colody |
Mon frère et moi, qui est le plus sage ? |
Bwana Cheka |
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Mon frère en train de pousser,
le nom de la fille ??
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Chef de village |
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Moi, assis sur le capot et le fils Deruyver ??
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Les pâtes sauce Bolognaise.
Pour changer du quotidien des menus africains, notre mère eut l'envie de nous préparer des pâtes sauce Bolognaise, mais pour ce faire, il fallait attendre plusieurs semaines afin de réunir tous les ingrédients pour pourvoir cuisiner ce fin mets.
En effet, sans magasin en brousse, il fallait les commander en ville ou dépendre de la VICICONGO… Enfin le grand jour arriva et notre maternelle, fière d'avoir enfin tous les précieux aliments qu'il lui fallait sous la main nous dit joyeusement: <-Ce soir nous allons manger des pâtes…!>.
Elle se mit donc, très satisfaite, à préparer SA sauce… Quel bonheur, au fur et à mesure de la cuisson, des odeurs extraordinaires nous parvenaient de la cuisine, nous chatouillant agréablement les narines tout en nous ouvrant fortement l'appétit!
Le tout bien mijoté, elle s'écria toute heureuse, <-A TAAABLEEE…>.
Affamés, nous nous sommes empressés à nous laver les mains et nous installer précipitamment à table.
TRIOMPHALEMENT, arborant un large sourire, elle sorti de la cuisine en tenant le succulent plat entre les mains sous nos applaudissements très enthousiastes…
Mais voici qu'à notre très grande désolation, on vit ma mère basculer et le merveilleux festin partir en vol plané pour finir par se fracasser sur le sol…Un profond silence s'installa dans la pièce pendant quelques minutes qui nous parurent très longues… Désappointée, maman nettoya les dégâts, se réfugia dans la cuisine et y versa bien des larmes… LA PAUVRE… Tellement d'efforts anéantis ce soir là… Et bien, pour finir, ces sacrées pâtes, nous les avons mangées au corned-beef !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bon appétit!
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Le marchand de lait passait une à deux fois par semaine |
La famille Pirote |
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sa charrette était tirée par une vache |
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La famille et notre |
chien whisky
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Notre père et nous |
Moi et mon frère, notre mère , |
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Lucien et Ninette Piéchon |
Les crèmes-glace de madame Piéchon
Nous habitions près de la famille Piéchon, Lucien et Ninette, sans rien dire nous disparaissions souvent de chez nous avec l’aide du Boy et par les petits chemins de brousse nous allions rendre visite à Ninette car mon frère et moi savions très bien que cette brave dame faisait de la crème glace rien que pour nous, et cela était une chose rare en Afrique car pour la faire il fallait manipuler la machine à glace à la main, un travail de très longue haleine.
Lucien Piéchon et le lion...
Lucien (de nationalité Française), travaillait pour Kilo Moto sur des dragues. Il draguait le fond des rivières afin de récupérer l’or qui se trouvait dans les alluvions. Cependant, sa véritable passion se portait sur la chasse...
C'est ainsi qu'un jour, en fin limier qu'il était, notre ami Lucien, le fusil à l'épaule, s'aventura dans la brousse afin d'y dépister les traces d'un animal sauvage qu'il aurait pu éventuellement traquer. Son souhait se réalisa... Dans un buisson, il vit une forme bouger sans pour autant pouvoir définir la bête qui s'y trouvait!
Il pointa immédiatement son arme vers l'arbrisseau frémissant et fit feu! L'animal mystérieux, blessé, surgit aussitôt, rugissant de colère!!!!!!!!!!
Il s'agissait en effet d'un superbe lion qui, en fuyant, survola Lucien sans oublier au passage de lui lacérer le corps de ses griffes meurtrières.
Grièvement blessé, Lucien fut transporté à l’hôpital de Watsa où il fut soigné par le docteur Lubicz.
Il lui fallu plusieurs semaines pour se rétablir de ses profondes blessures, sous la surveillance de Ninette, sa bienveillante épouse....
Lion
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Un élément perturbateur, moi??? Quand nous habitions près de Mongbwalu , bien que nous étions encore petits, l'heure de rentrer à l'école avait sonné!!! FINI LA RIGOLADE… Je ne me souviens plus très bien si pour moi, c'était en gardienne ou en première primaire. Mais je me souviens très bien du nom de notre maîtresse. Madame Nieulandt La pauvre Mme Nieulandt s'en est arraché bien des cheveux sur la tête pour m'apprendre plein de choses. En voici un exemple qui vous mettra sur la voie… Vous comprendrez bien vite! Bien évidemment, l'apprentissage à l'écriture était une chose primordiale. Et bien moi, NON!!! Il me plaisait d'écrire en imprimé et je n'en avais rien à faire d'écrire en minuscule!!!!!! Cette brave dame a cependant essayé bien des méthodes pour m'amadouer, la sévérité comme elle peut s'appliquer avec un petit enfant, la douceur, la patience… RIEN N'Y FIT!!!… J'aurais pu, car je savais le faire, écrire d'une autre manière. Mais il se fait que depuis ma plus tendre enfance je prenais un malin plaisir à contrarier les grandes personnes. "Fais pas ci, fais pas ça", très peu pour moi… NON MERCI!!! Je n'en faisais qu'à ma tête (de mule)… Je vous offre de tout mon cœur un autre exemple…
Le chemin qui nous menait à l'école était en ligne droite et bordé d'arbres. A chaque trajet, tel un rituel, j'adorais passer la tête par la fenêtre de la voiture et recevoir en plein visage ces bouffées d'air quelques peu violentes qui me rentrait dans les narines et qui, lorsque j'ouvrais la bouche, me gonflaient les joues qui se mettaient à jouer du tambourin. Beaucoup d'entre nous on connu cela, je crois. Mais, SURTOUT, ce qui m'amusait le plus, c'était l'envol inévitable de ce casque colonial qui nous protégeait des rayons virulents du soleil… JE LE FAISAIS EXPRES!!! Lorsque ce dernier avait terminé sa course et qu'il se stabilisait sur le sol une centaine de mètres plus loin, je le signalais
à mon père. simplement imaginé ce bien vieux stratagème dans ma petite tête de bon petit diable pour que cela retarde notre retour à l'école… BAH! Ce n'était pas bien méchant… Heureusement qu'il n'y avait pas dans la cour de cette école et tout le long de cette route des "arbres aux punis" comme chez nous, où nous habitions, car j'aurais passé les premières années de ma vie à contempler des troncs d'arbres… !!!!!!!!!!!!!!!! L'année suivante, j'entrais à l'internat de Bunia. Je n'en garde pas de très bons souvenirs… Mais c'est là que j'y reçu mon premier "stylo à bille", cela nous changeait fortement de l'utilisation du crayon…. Mais, ici plus moyen de gommer…. ET ZUT!!!!! |
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1) Nicole Smeesters ?? 2) Claudette, Goedert 3) N Gandibleux 4) 5) |
6) Alphée Pesche 7) Macquoit 8) Nadine Gandibleux 9) 10) Nicole Lots |
11) Jacky Nicolay 12) Miheline Swennen 13) Madame Nieulandt ---- ---- |
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Nous sommes de sortie ce dimanche nous allons en ville
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Moi je vais voir mon frère à l’école de Bunia |
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Mon frère et son petit écureuil Salutis |
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Notre mère et son pérroquet |

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Mouche ou guêpe maçonne
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L’écureuil Salutis
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Garde à vous !!!!! |
mon frère en pleine partie de billes |
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Problème de tuyauterie.
Encore un inconvénient de la vie en brousse... Nos parents furent confrontés à un problème de tuyauterie qui survenait pourtant souvent en Afrique... Aïe Aïe Aïe... L'eau de la baignoire ne se s'évacuait plus... Après avoir manipulé un câble dans le tuyau de vidange un énorme serpent en sorti... Heureusement pour nous, le bouchon de vidange tenait très bien...
Ces vidanges étaient enterrées dans le sol et aboutissaient à un caniveau qui ressortait en brousse ce qui attiraient les reptiles, sans doute en recherche d'une certaine humidité.
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Serpent vipère |
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L’équipe de première
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Notre chien whisky |
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division d'Améma
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et nous |