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Quand j'étais sur terre tu m'appelais "ton ami". Ton ami
... c'est toi qui le dis ! Parce que maintenant je m'aperçois
que tu n'en étais pas un vrai... Tu ne m'as jamais parlé de ceci
! Un vrai ami m'aurait averti des dangers de l'enfer, mais toi,
tu as gardé le Seigneur Jésus secret.
Regarde moi, maintenant, je souffre, je suis tourmenté, mais
ce qui me fait le plus mal, c'est de savoir que tu gardais tout
cela pour toi quand je te côtoyais !
Tu m'as caché le plus grand message du monde, qu'est-ce qui a
bien pu te faire croire que je ne t'écouterais pas ? J'aurais
écouté, je t'assure ! Tu n'as même pas essayé... Comment veux tu
que je t'appelle mon ami ?
Oh oui, tu t'es promené avec moi, on parlait de chose et
d'autre, on a eu du plaisir ensemble. Mais la chose la plus
importante dans ma vie, ma rencontre avec Dieu, tu l'as négligée
!... Oh, si j'avais su, je ne serais pas dans le pétrin !...
Je voudrais tout recommencer de nouveau. Pourquoi ne me
l'as-tu pas dit ?... Tu as eu plusieurs occasions. Oh, il n'y a
pas que moi ! Te souviens-tu de Michel, Pascal, Mario et Willy ?
Ils sont ici avec moi, eux aussi, et je peux t'en nommer plusieurs
autres. Tu étais là parmi nous souriant, mais ta bouche restait
comme scellée. On savait que tu étais différent, qu'il y avait
quelque chose, mais tu n'en as jamais parlé. Jamais tu n'en as
parlé, jamais tu n'as dit un seul mot.
Et bien ... maintenant, c'est
trop tard, il faut que je te dise adieu, adieu ...
Auteur inconnu
Texte de réflexion d'un périodique de l'Église de Lombardsyde
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