Other restorations

Go to home page – vers la première page

 

F1 type 77
Rebuilding of every body elements.

 

 

En 1976 trois Lotus 77 (John Players Special noire) avaient été construites et étaient engagées dans le championnat de formule 1.
Ces 3 voitures existent toujours.
1.   La n° 5 était celle de Mario ANDRETTI. Elle se trouve au Japon.
2.   La n° 6, celle de Gunnar NILSSON est au grand-duché de Luxembourg.
3.   La voiture de réserve n’est pas complète, le moteur a été remplacé par une reproduction en bois. C’est une voiture d’exposition et elle se trouve en Angleterre.
 Deux de ces voitures sont engagées en compétition dans le championnat des anciennes Fl.
Le problème qui se pose dans ce cas est qu’à la moindre casse les pièces de rechange sont introuvables. Il n’y a plus rien chez Lotus ; même les moules de carrosserie n’existe plus. Il est évident que de telles voitures ne peuvent être engagées en compétition que si on est sûr de pouvoir réparer en cas de casse. Il faut donc reconstruire les pièces.
J’ai été contacté par le propriétaire de la n° 6 pour refaire les éléments de carrosserie. La condition sine qua non était naturellement que les pièces d’origines qui allaient servir de modèle, restent totalement intactes. La version possède déjà des éléments de la 78 (grands pontons et entrées d’air comme la 78, abandon des freins inboard, petits rétroviseurs, etc..)
Dans ce cas, le travail se divise en 2 parties:
1.   Il faut d’abord reconstruire un moule pour chaque pièces de carrosserie.
2.   Ce n’est qu’après qu’on reproduit les éléments de carrosserie en autant d’exemplaire que l’on veut.
Comme on le sait, la carrosserie de la Lotus 76 est constituée de pièces droites. C’est un dessin qui paraît simple. En fait, c’est cela la difficulté. Lorsque le moule va être élaboré autours de la pièce originale, il faut absolument éviter les retraits qui feraient que les pièces originales restent coincées définitivement dans le moule et que ces pièces seraient très difficiles à monter à cause du double retrait qu'elles auraient subi.
On peut se dire qu’il suffit de fabriquer un moule en époxy (retraits très réduits) pour résoudre le problème. C’est oublier une des exigences du client :“Il faut que le numéro ek la voiture de course et la publicité John Player
Special, (peints à la main et donc légèrement en relief) apparaissent sur les pièces”... Cela impose un fini de surface parfait.
L’époxy ne donne pas cette qualité de surface. Le polyester lui, le permet mais il a des retraits qui emprisonneront les pièces originales.
Il a donc fallu établir un procédé hybride alliant les deux systèmes et donnant à la fois un fini du polyester et l’absence de retrait de l’époxy.
Le résultat est présenté ci contre :
I.    Les pontons : Ce sont eux qui pose tant ce problème de retrait
2.   Le capot arrière : Vous voyez les deux prises d’air de part et d’autre de la tête du pilote ?

J’étais étonné de toute cette graisse qui était à l’intérieur de ces entrées d’air. La graisse était d’origine et sert de filtre à air. Par centrifugation, l’air tourne vers le moteur et dépose les particules lourdes dans la graisse. Changer le filtre à air, c’est enlever la vieille graisse et en mettre de la nouvelle.

 

 

 
  l

 DIVA body restoration

Restauration carrosserie d'une DIVA

NOMADE rebuilding (only one model)

Reconstruction d'une NOMADE (modèle unique)