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34 rue Abelville
7100 La louvière

  • OCTOBRE 2006
    PROGRAMME COMMUNAL 

    LA LOUVIERE
     

    Sommaire

    I.                  Transparence – démocratie – éthique.
    I.1. Démocratie participative

    I.2. Bonne gouvernance

    I.3. Sécurité
    I.4. Justice fiscale
    I.5. Culture, traditions, identité
    I.6. La commune dans le monde

    II.               Environnement et qualité de la vie
    II.1. Mieux vivre à La Louvière

    II.2. Logement et aménagement du territoire

    II.3. Mobilité

    III.           Emploi et redéploiement économique
     Emploi et redéploiement économique

     

     

    I.                  Transparence – démocratie – éthique.  

    I.1. Démocratie participative

    Consulter et associer les citoyens pour les décisions importantes

    Organiser des consultations populaires pour tout investissement communal d’importance (aménagement du territoire, bâtiments publics …)

    Allouer un minimum spécifique du budget communal à la consultation des citoyen(ne)s (propositions du conseil communal mais aussi possibilité de contre-propositions citoyennes).

    Organisation régulière de séances explicatives des décisions communales dans les quartiers avec possibilité d’interpellation des élus par les citoyens.

    Encourager l’interpellation des citoyen(ne)s au conseil communal.

    Rendre plus transparents et accessibles les informations et les débats communaux  via la télévision locale, Internet (site de la commune) et le bulletin communal

    Ouvrir les outils d’information communaux à l’opposition démocratique ainsi qu’aux initiatives citoyennes

    Défendre l'élargissement du suffrage universel à tous les citoyens vivant en Belgique. Soutien au droit de vote et à l'éligibilité des personnes étrangères aux élections communales et régionales sans obligation de se naturaliser

    Favoriser l’intervention directe des citoyen(ne)s dans la gestion par le truchement des comités ad hoc à qui il est nécessaire et urgent de garantir l’indépendance politique (en finir avec la désignation des petits copains),

     

    I.2. Bonne gouvernance

    Lutter pour la transparence et la dépolitisation des asbl et intercommunales qui gèrent d’importants budgets d’intérêt communal. Lutter pour y introduire contrôle citoyen et diversité politique.

    Réduire progressivement et systématiquement le nombre de statuts précaires  pour doter l’ensemble du personnel communal d'un statut normal et motivant. Un article 60. ne peut en aucun cas combler un poste prévu dans le cadre.

    Rendre plus accessibles  les antennes administratives décentralisées grâce à l’informatique.

    Mettre fin et réglementer strictement le cumul des mandats rémunérés et y consacrer le temps nécessaire

    Respecter un authentique pluralisme politique dans les assemblées générales et les conseils d’administration

    Tenir compte réellement des avis des diverses commissions consultatives (environnement, aménagement du territoire, jeunesse, 3ème âge, citoyens du monde,…)

    Transparence des décisions du Collège, du Conseil Communal, du CPAS et de l’administration  

    Nominations neutres, claires et objectives à tous les niveaux et qui tiennent compte de la qualité et de la compétence des candidat(e)s

    Défendre le service public contre les privatisations pour protéger notamment nos richesses (exemple l’eau) et notre autonomie énergétique.

    Mener des politiques conformes aux engagements pris pour défendre les services publics et la justice sociale (Accord Général sur le Commerce des Services, directive Bolkestejn,…) et dénoncer les conventions passées (ex. ClearChannel, multinationale US qui soutient financièrement la politique guerrière de Bush, et est propriétaire des panneaux publicitaires de la ville)

     

    I.3. Sécurité

    Privilégier une police de quartier (îlotier) à l’écoute des citoyens (prévenir plutôt que réprimer) en lieu et place des systèmes de vidéo-surveillance.

    Renforcer la formation sociale, humaine et psychologique des policiers, afin que ceux-ci réagissent sur le terrain de manière plus efficace, plus appropriée.

    Assurer une réflexion commune et une coordination entre les différent agents de proximité (médiateurs de voisinage, travailleurs de rue, Agent de Prévention et de Sécurité, Stewards urbains,..)

    Garantir davantage de travailleurs sociaux, d’animateurs et d’éducateurs de rues dans les quartiers.

    Soutenir financièrement les Asbl et associations qui œuvrent dans les quartier 

    Veiller à ce que les corps de pompiers et de police soient complétés, conformément aux effectifs prévus. Un mauvais aménagement du territoire urbanisé est souvent la cause d’insécurité. Donc, l’amélioration des conditions de logements, l’insertion de logements sociaux dans le tissu urbain afin d’éviter la constitution de ghetto, la rénovation des zones de vieille urbanisation permettra de renforcer la sécurité.

    Assurer l’engagement de gardiens de parcs, de surveillants d’aires de jeu ainsi qu’un redéploiement des lieux de vie communautaire (Maisons de quartiers, foyers autogérés par les habitants, Maisons de jeunes)

    Assurer un meilleur aménagement du territoire urbanisé, une rénovation des zones de vieille urbanisation, une amélioration des logements afin de changer positivement le cadre de vie des populations qui y vivent et ainsi renforcer le sentiment de sécurité.

    Renforcer les transports publics pour assurer la sécurité des déplacements

    Améliorer l’éclairage d’habitations des quartiers et des voies d’accès aux centres

    Soutenir les associations travaillant avec les victimes de violence

    Revendiquer le maintien d’un bureau des lois sociales sur le territoire louviérois

    Défendre la dépénalisation  (et encadrement) des drogues douces. Cela permettrait un meilleur contrôle de la vente de ces substances, dont la clandestinité actuelle favorise les pratiques mafieuses et criminelles et proposer également un renforcement de l’accompagnement socio-psychologique des toxicomanes (lieu d’écoute et de prise en charge).  

    Lutter contre la présence et l’extension des systèmes de vidéo-surveillance

    Préconiser la mise en route rapide (moins de 20 jours) de sanctions pour les petites incivilités ou actes de vandalisme commis à l’encontre du règlement de police communale, par des travaux d’intérêt général, si possible chez la personne victime de ces dégradations.  

     

    I.4. Justice fiscale et sociale

    Réclamer un rattrapage des subventions et du Fonds des communes (moins 30% en 20 ans)

    Protéger les revenus du travail en réduisant l’impôt sur les personnes physiques (IPP) de 1 % à 2%

    Relayer auprès des instances compétentes la revendication de l’application d’additionnels mobiliers (ex. taxe Tobin)

    Modifier les critères de la taxe communale sur les entreprises pour encourager celles qui créent beaucoup d’emplois

    Encourager la solidarité intercommunale pour soulager les finances des grandes villes qui supportent le poids de nombreux services utiles à d’autres communes, comme le service des pompiers.

    Œuvrer à la révision du revenu cadastral pour les maisons situées dans des quartiers économiquement et socialement défavorisés

    Réduire les additionnels communaux pour les immeubles occupés par leur propriétaire

    Réduire et lier tant qu’à la quantité de déchets produite qu’au revenu, la taxation relative au ramassage des déchets ménagers (La taxe ou le sac, pas les deux ! Un prix de sac lié aux revenus ou des sacs gratuits pour les plus défavorisés)

    Viser à effectuer la péréquation cadastrale dont 70% environ arrivent aux communes. Bien entendu, il s’agit de ne pas toucher les propriétaires de  logement modeste ou moyen mais bien les personnes ou sociétés propriétaires de plusieurs logements qui par la flambées des loyers et des prix de vente du bâti et des terrains profitent sans vergogne de l’explosion du marché immobilier

    Favoriser les placements éthiques

     

    I.5. Culture, traditions, identité

    Soutenir les patrimoines et  l’expression culturelle des différentes communautés (musique, arts plastiques, théâtre, danse,…)

    Favoriser la décentralisation d’événements tels que « Couleur Café » ou les concerts « Le Monde est un village » ?

    Proposer ou soutenir des lieux de répétition et de création à destination de toutes et tous (arts plastiques, musiques, théâtre, danse, …)

    Créer un « Espace urbain » composé d’un skate-park et d’un espace mural d’expression (graffs) garanti par une convention d’occupation des jeunes utilisateurs.

    Rendre vivant l’espace  de la ville et des anciennes communes

    Renforcer les lieux de rencontres entre les habitants par divers événements (fêtes populaires et multiculturelles, ginguette, théâtre et artistes de rue, contes pour enfants, spectacles de marionnettes,…

    Garantir l’accessibilité à la culture au plus grand nombre et le soutien à la création alternative

    Faire entrer le livre dans les quartiers par le biais de bibliothèques itinérantes

    Encourager l’accueil d’artistes dans les écoles pour sensibiliser les élèves à la création

    Assurer la mobilité pour se rendre aux spectacles à tous ceux qui n’habitent pas dans le centre-ville et qui ne disposent pas d’un véhicule (transport public, « taxi culturel », covoiturage organisé, …)

    Créer un « service garderie » pour permettre aux jeunes parents d’aller au spectacle

    Faire du  journal d’information culturelle et d’autres outils tels que panneaux d’affichage, câble, télévision, site Internet,… de véritables outils d’information qui reprendront toutes les activités organisées par les associations locales et intégreront dans la mesure du possible une dimension pédagogique pour ouvrir la culture au plus grand nombre

    Promouvoir et diffuser la création culturelle en wallo–picard via le Centre Culturel Régional du Centre

    Encourager l’apprentissage du wallon dans les écoles primaires

    Rendre aux Fêtes de Wallonie et au  Laetare louviérois la place qu’ils méritent

    Mener une véritable action pour sauvegarder et/ou réaffecter œuvres et sites qui le méritent et créer à cette occasion des dynamiques à la fois culturelles et économiques. La commune imaginera également des actions de sensibilisation pour amener les citoyennes et citoyens à prendre en compte cette préoccupation (publications sur le patrimoine de la commune et son histoire, circuits guidés, fléchage clair des bâtiments remarquables)

    Créer du patrimoine est également une des missions de la commune. Placer des sculptures dans la ville et la villages, repenser le mobilier urbain, introduire des œuvres d’art dans les bâtiments communaux, sont autant d’actions à mener pour laisser des traces de la culture d’aujourd’hui

    Initier des projets novateurs : musée Chavée, maison du surréalisme, préservation de sites urbains « historiques (Café de l'Espérance, la maison de l'ancien négociant en vins Gantiez), plaques fixées à des maisons rappelant les lieux de naissance de personnalités : ex. : maison natale de D'Jobri au Cras Culot ou de sociétés locales, Marguerite Bervoets à la rue Sylvain Guyaux,...

     

    I.6. La commune dans le monde

    Poursuivre et améliorer la politique d’accueil, combattre et refuser les mesures d’exclusions,…

    Combattre toutes les discriminations (sexistes, racistes, homophobes,…) et développer des initiatives visant à éduquer les jeunes et informer les citoyens dans ce sens.

    Refuser la présence de centres fermés sur le territoire de la commune

    Créer un poste coopération au budget communal

    Exploiter au mieux les jumelages de communes qui peuvent fournir la base de contacts et d’échanges régulier 

    Mettre en œuvre, dans la mesure des possibilités de la commune, diverses formes de coopération. Par exemple, renforcer les structures politiques et administratives de communes partenaires

    Mettre en place des actions telles que projets pédagogiques transnationaux, échanges d’élèves et d’étudiants, formation des enseignants notamment dans le pays dont ils enseignent la langue, service volontaire à l’étranger,  etc.

    Mener des parrainages, y compris financiers, de projets de développement durable prenant en compte les aspects sociaux en Europe et dans le monde

    Soutenir les populations aux prises avec des catastrophes naturelles ou provoquées par la volonté de l’homme

    Créer des connexions entre la commune et les associations dans le soutien de certaines actions à dimension politique ( Made in Dignity, campagne contre les mines anti-personnelles, Opération 11.11.11., etc.). La commune pourra mettre des ressources à disposition pour faciliter les initiatives et diffuser l’information, promouvoir des débats concernant les enjeux internationaux tels que les droits de l’homme, l’Organisation Mondiale du Commerce, etc.

    Accentuer le recours au commerce équitable, respectueux des droits économiques, sociaux et culturels, à tous les niveaux communaux (administration, écoles, établissements publics,…)

    La Louvière s’est déclarée « zone non AGCS » et  « zone non OGM ». Mener et défendre des politiques conformes à ces engagements

    Refus de la directive Bolkestein qui met en concurrence les travailleurs et les peuples.

     

    II.               Environnement et qualité de la vie

    II.1. Mieux vivre à La Louvière

    Mener des campagnes d’information et de sensibilisation aux économies d’énergie

    Instaurer des primes favorisant celles-ci

    Mettre en place des plans d’économie d’énergie dans les locaux communaux

    Accroître les capacités de traitement et de recyclage des déchets

    Encourager la récupération de l’eau de pluie (nettoyage des véhicules et bâtiments communaux)

    Assurer une politique de coordination efficace pour les collectes IDEA (bulles, poubelles, encombrants,…)

    Mener des actions de prévention des déchets : information et actions dans les écoles et dans les magasins, créer un guichet d’information sur les déchets (déchets dangereux, recyclabilité, coût) dans chaque parc à conteneurs, mettre à disposition ces informations sur le site Internet de la commune, établir un plan de réduction des déchets produits par la commune elle-même

    Réduire et lier au revenu la taxation relative au ramassage des déchets ménagers (La taxe ou le sac, pas les deux ! Un prix de sac lié aux revenus ou des sacs gratuits pour les plus défavorisés)

    Organiser la collecte porte-à-porte hebdomadaire des déchets de cuisine et de jardin pour les transformer en biogaz ou en compost dans les intercommunales. La récupération des déchets organiques est une activité intensive en main-d’œuvre.  Par ailleurs, la biométhanisation est une source intéressante d’énergie renouvelable. 

    Organiser la réutilisation des encombrants (vieux meubles par exemple) au départ des parcs à conteneurs et par des enlèvements à domicile à la demande, payables au prorata des revenus

    Préserver, entretenir et accroître les poumons verts de la ville et des villages

    Renforcer les contrôles communaux de la qualité alimentaire pour lutter contre la “mal bouffe”

    Encourager les coopérations entre la distribution et les producteurs régionaux (pour défendre notre autonomie alimentaire et faciliter les contrôles de qualité)

    Mener des actions de sensibilisation à la propreté dans les lieux publics

    Renforcer les services communaux de nettoyage des rues et des lieux publics et augmenter le nombre de poubelles publiques disponibles, notamment lors des grands rassemblements de personnes (concerts, fêtes publiques, marchés)

    Lutter contre les dépôts clandestins, tant vis-à-vis des propriétaires des terrains que de ceux qui y jettent leurs déchets

    Promouvoir le sport comme facteur de bonne santé et susciter la pratique sportive du plus grand nombre

    Miser sur la formation sportive des jeunes et élargir l’offre des disciplines

    Accroître le soutien aux associations de jeunesse

     

    II.2. Logement et aménagement du territoire

    Activer la construction et la rénovation par des organismes publics d’habitations modestes afin de lutter contre la spéculation immobilière et les marchands de sommeil et ainsi créer de l’emploi dans le secteur de la construction.

    Promouvoir le rôle de l’AIS en lui assurant notamment des crédits suffisants

    Exiger l’application de la loi Onkelinx sur la réquisition des immeubles inoccupés (M.B. 4 février 1993, loi société solidaire).

    Maintenir une taxe sur les immeubles inoccupés.

    Exiger l’activation du droit de préemption des autorités communales ainsi que de la régie foncière (achat, sans excès, des bâtiments à l’abandon et gestion par la régie foncière).

    Rénover les bâtiments vides (pour défendre notre patrimoine immobilier).

    Appliquer réellement les règlements en matière de meublés

    Assainir les sites industriels et du tertiaire abandonnés (pour embellir notre cadre de vie et/ou les affecter à d’autres politiques).

    Lutter pour la sauvegarde les espaces verts et des zones agricoles et contre les spéculateurs fonciers.

    Lutter pour la réhabilitation des centres villes (mixité entre commerce et logement)

    Intégrer davantage dans le tissu urbain, le logement social dont un nombre suffisant sera adapté aux personnes handicapées

    Défendre et promouvoir les petits commerces et les services à la population (poste, école,…) dans les anciennes communes.

    Aménager des espaces protégés pour les enfants dans les quartiers.

    Exiger des droits accrus pour les comités consultatifs de locataires et propriétaires.

    Favoriser l’intervention directe des locataires de logements sociaux par le truchement des comités ad hoc à qui il est nécessaire et urgent de garantir l’indépendance politique (en finir avec la désignation des petits copains)

    Donner à ces comités davantage de responsabilités participatives (ils ne peuvent plus se contenter d’être des courroies de transmission du pouvoir de tutelle),

    d’intégrer des associations actives dans le champ de la politique du logement, de la défense des locataires, des sans abris, dans des actions de proximité (la gestion des cités ne peut pas être seulement immobilière, le facteur humain y est déterminant)

    Tenir réellement compte des avis de la Commission Consultative d’Aménagement du Territoire (CCAT)

     

    II.3. Mobilité

    Mettre en place le plan de mobilité après concertation réelle avec la population

    Développer les itinéraires de délestage notamment pour les poids lourds 

    Développer les transports en commun pour permettre à tout le monde de se déplacer

    Œuvrer pour l’augmentation de la fréquence des bus et une meilleure coordination entre les différents transports en commun

    Réduire les tarifs et viser la gratuité (70% déjà payés par la région) pour les revenus modestes.

    Favoriser la circulation en site propre (espace réservé aux seuls bus)

    Créer des réseaux de minibus pour desservir les quartiers périphériques

    Mieux contrôler la circulation routière (pour veiller à la sécurité de tous et désengorger nos rues)

    Promouvoir la construction de parkings de dissuasion pour voiture et vélo (à proximité des lignes de bus, de tram et de métro), de parking pour le covoiturage (le long des voies rapides), parking protégés pour les vélos

    Redéfinir une gestion intelligente du parking en centre - ville

    Aménager des zones piétonnières, notamment dans les centres - villes

    Encourager le déplacement à vélo (pistes cyclables, sites propres,...)

    Une mobilité pour toutes et tous : enfants, personnes âgées, handicapé(e)s compris

    Améliorer les trottoirs dégradés et être strict sur le stationnement sauvage des véhicules

    Prendre systématiquement en compte la sécurité routière dans l’aménagement du territoire

    Développer une politique cohérente de limitation de vitesses dans l’entité en concertation avec les riverains

     

    III.           Emploi et redéploiement économique

    Déployer un grand plan  autour de la réhabilitation du logement : construction, rénovation, économie d’énergie, … (voir Logement)

    Réduire progressivement et systématiquement le nombre de statuts précaires  pour doter l’ensemble du personnel communal d'un statut normal et motivant. Un article 60. ne peut en aucun cas combler un poste prévu dans le cadre.

    Assurer un emploi de qualité

    Revitaliser les noyaux commerçants dans les centres urbains et les moyennes et petites agglomérations. Ramener les chalands dans des lieux de vie. L’emploi des commerçants indépendants et de leurs travailleurs ne peut que profiter de cette revitalisation

    Alléger, simplifier et rendre cohérentes les taxes communales qui pèsent sur les activités commerciales. Les taxes proportionnelles seront toujours privilégiées par rapport aux taxes forfaitaires

    Mobiliser l’épargne locale. Encourager la création de clubs d’investisseurs pour des projets locaux

    Promouvoir l’économie sociale ainsi que les investissements régionaux et éthiques

    Relancer des projets industriels en partenariat avec les acteurs sociaux pour re-dynamiser les entreprises déjà établies

    Renforcer l’écoulement local des produits régionaux (promotion, vente directe, présence sur les marchés d’un stand de produits de la commune, de la région proche…), le cas échéant en mettant sur pied ou en soutenant des circuits de commercialisation spécialisés (par exemple des marchés pour les produits artisanaux et biologiques).

    Encourager l’utilisation du transport industriel fluvial (pour réduire le transport routier, ses risques et sa pollution)

    Favoriser la complémentarité entre les différents modes de transports (eau, rail, route)

    Privilégier le soutien aux PME du secteur alternatif (énergies renouvelables, alimentation biologique,…) et aux organismes à dessein social  plutôt qu’aux multinationales.

    Conditionner les aides communales à la préservation de l’emploi

    Renforcer la participation et le contrôle de la ville de La Louvière via ses mandataires sur les structures, le fonctionnement et les décisions d’ Intercommunale de développement (IDEA)

     

     

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