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Sassem Leila
Perec - le 15 juillet 2010
Je me souviens des matins
d'hiver dans la classe, je me souviens que nos Bonjour Monsieur
laissaient de la buée sur les carreaux...
Farnir Christine - le 6 juin 2010
Texte libre
Je suis, tu es ,il est,
nous sommes, vous êtes, ils sont!!! mais qui suis-je? qui es-tu
vraiment? C'est bien lui qui??
Et nous dans tout ça??
Vous imaginez?
Ils sont tous
dingues!!!!!!
Soyez, soyez - vous! et
soignez -vous!
Farnir Christine ihihihi
Maryse Portell - le 14 mars 2010
Sur Perec, Je me souviens
Je me souviens comme j'ai attendu ma
mère ce premier mardi en pension et comme j'ai pensé ne plus jamais
croire un adulte quand ma sœur Anne m'a dit qu'elle ne viendrait
pas, qu'elle l'avait promis pour me rassurer, me faire plaisir, elle
viendrait le jeudi, ce serait vite passé.
O douleur !
Christine Farnir - le 28 décembre 2009
les cent mots
Mer, c'est là que tu es, bercée par les vagues caressée par la
mer, mais quelle mer, toi qui aurais tant voulu être Berce par ta
mère, mais voilà , tu en as voulu autrement sans accent grave et
sans le E. Tu restes à jamais en mer. Entre mer et mère qu'elle
différence? portée par l'eau entourée par un cercle toujours le
même; la mère restera toujours comme la mer un néant ,un amour
inaccessible, toujours en mouvement, un amour qu'on a pas eu droit.
Mais que se passe t'il ? je parle de toi ou de moi la mer ou
ma mère. Comme c'est étrange il y a tant de choses qui nous
ressemble; Parfois je me sens néant, comme la mer, Je viens te voir
au présent chaque année. Et le soleil toujours au rendez vous me
fait un clin d'œil. Peut être que tu veux me dire que je suis une
bonne mer.
Christine Farnir - le 28 décembre 2009
cartes de Nougé
Tout est perdu, maintenant j'en suis sûr, je l'ai toujours
su au fond de moi; personne n'y a cru à cette histoire, à mon
histoire. Tout est perdu pour moi , mes connaissances, mes
collègues, même mes amis. Je me suis caché derrière une image, bien
cadrée, cette image que tout le monde attendait de moi d'abord ma
mère, ma famille. J'y ai même presque cru aussi à mon histoire. Mais
voilà j'ai été piégé, découvert, à nu; par mon meilleur ami. Il le
sait maintenant je ne suis pas monsieur tout le monde, de bonne
famille ; j'ai fait semblant d'être tout le monde; mais voilà
j'avais construit avec une amie une fausse vie; tout était parfait,
appartement, vie de couple soit disant, vacances, au boulot j'étais
apprécié, mais voilà un baisé avec mon ami m'a trahi. Par une belle
photo de vacances en Suisse. Et par gentillesse envoyée sur Face
book. les amis de mes amis, les collègues de mes collègues, et ma
famille, le plus difficile pour moi et eux à vivre. Tout est perdu,
fini l'intimité. Tout est perdu notre vie nous appartient plus.
Christine Farnir - le 27 décembre 2009
texte libre
La nature.
La nature a revêtu son grand manteau blanc. Dans la rue les gens
sont que des fantômes blancs. Rare sont les gens heureux qui vivent
dans leurs grands manteaux luxueux. Reste les enfants qui font leurs
premiers pas doucement. Reste les enfants qui font leurs premiers
pas sûrement. Le vent caresse tes cheveux dans ce froid si tendre.
Tes mains sont rouges et ton corps "ton corps tremble". C'est comme
tes premiers baisés qui me réchauffent chaque instant. Reste toi et
moi et l'humeur du temps. Reste toi et moi et l'humeur du temps. On
avait 18 ans quand nous avions écrit cette chanson, moi l'écriture
et toi la musique la guitare. Nous étions jeunes et fous, fous d'y
croire. Avec désillusion , j'écris sur cette page la fin de notre
histoire. fous d'amour, fou d'y croire. Nous étions comme deux
écorchés de la vie.
Christine Farnir - le 27 décembre 2009
texte libre
" IMPASSE "
Le temps qui passe et les souvenirs sont là. Comme un refrain
qu'on oublie jamais. Le temps qui passe et me rappelle ton visage.
Tout au fond de mon cœur une lueur. Le temps qui passe à mes yeux
pleure toujours. Comme un refrain si triste, me glisse une larme en
pensant à ton visage si sage. Le temps file et d'un pli je trie mes
énigmes. Je suis comme cet oiseau dans sa cage. Je respire ton
absence, et fait semblant dans mon silence que le temps passe. Mais
le temps passe pas, ma douleur et ton odeur ne meurt pas, que de
pages vais-je encore t'accorder pour ne pas oublier et t'oublier.
Chaque larme posée sur ma joue, je te les offres comme un cadeau
mais sans retour. Car toi que fais-tu pour que tu t'effaces sans
trace de mon âme. Peut-être un jour ou jamais je n'arriverais à
t'effacer de ce tableau noir que je suis aujourd'hui. Un visage sans
trait. Un visage terne. Un visage pâle qui a perdu de tout son
paysage.
Christine Farnir - le 12 décembre 2009
texte libre
SILENCE
Si le silence nous gagne parfois c'est parce qu' elle nous
rappelle le NEANT. L'inexistence. Alors on fait du bruit on fait du
surbruit, on parle fort pour remplir l'espace qu'on croit vide.On
amplifie nos gestes, on les animes avec nos mots, nos phrases , on
exclame, on interroge, on déclare aussi et même dans l'impératif on
"crie fort". Et tous ces alphabets comme des notes sur des lignes et
souvent entre les lignes, nous empêchent d'écouter le Silence et
apprécier ce rien, ce rien qui en veut dire long, ce rien qui nous
semble étrange , qui nous fait peur, qui nous fais croire des
symboles, car le silence ne peut pas être notre reflet. Il ne peut
pas être inexistant. Mais qui es tu? dans ce silence comment vais je
"être" dans ce silence? Comment être pour l'autre "pas rien",
comment être pour l'autre " pas le silence". Parfois on essaye de
capter le regard et si il est silencieux il peut nous faire plonger
dans une immense détresse voir désespoir. Et nous voila esclave du
bruit, des mots inutiles, de nos salives, nos gestes impatients;
impatients d'interrompre le silence.
Christine Farnir - le 12 décembre 2009
texte thème
Écrire pour moi , c'est une manière d'être bien vivante, et
m'arrêter sur l'instant stopper le temps , et pouvoir se laisser
envahir par tous nos ressentis et le sortir d'une manière libre sans
être interrompue par autrui, et librement s'exprimer sans retenue;
et même si les phrases en les relisant sont pas compréhensibles
parfois illisibles, le plus important à ce moment là c'est que
c'était bon d'être seule avec soi et prendre soins de soi. C'est une
manière de ne pas tricher et regarder les choses en face et se
mettre nue , c'est le miroir de soi, belle ou moche elle nous
appartient suivant nos émotions du jour; Écrire c'est écrire les
mots qui sont là et après quelques temps voir années relire ses cris
c'est se dire aussi j'ai avancé dans ma vie. J'ai vécu, existe.
Voila merci .
FARNIR Christine.
Camouche - le 07 avril 2009
les_cent_mots
une histoire qui est
difficile on ne s'en remet pas l'eau coule sur ma joue car il est
parti mon petit ami est mort il s'est pendu. Un homme qui était
super avec moi. Il blaguait très souvent et en blaguant, le jour
avant qu'il nous ait quitté il m'a demandé ma main avec une bague et
tout le petit tralala... il a fait ça sur le balcon. J'ai de la
douleur beaucoup de douleur. Il m'a enffilé la bague au doigt. Il
voulait une famille et j'allais lui en donner 1 car je suis enceinte
mais il ne l'a jamais su!!!!!( cette histoire est a moitie
vraie!!!!!)
Danieli Magdeleine -
le 27 mars 2009
texte libre
MERE ET MAMAN TOUT A LA FOIS Je portais dans mon ventre rond
exagérément un enfant. Il était lourd et saillant ce ventre plein de
promesses. Les faire-part de naissance. Roses. Choisis sans
connaître le sexe de l'enfant. Une évidence. J'aurai une fille. Elle
est née en deux pousses. Naturellement. Le papa est arrivé juste à
temps. Adeline qui serre de ses doigts fripés mon index timide.
Adeline fouillant mon sein multiplié par trois. Adeline et ses yeux
marines, si tranquilles. Adeline et les petits bruits souples et
humides de sa bouche qui babille. Adeline mon enfant. Adeline me
mettait en émotion au plus haut point. Un vivant venant de moi.
Abasourdie par tant de magnificence j'étais sonnée. Sonnée de
bonheur et de chance. Mère et maman, tout la fois ! Aujourd'hui elle
a 28 ans, je suis sa mère, je suis sa maman, rien n'a plus
d'importance pour moi. être maman, je le crois, est la plus forte
expérience durable et dans le sens, et dans la joie. Maman (21 mars
2009)
Nadine - le 27 mars 2009
Texte à modifier
Sur le papier, il a
dessiné un carré, rien qu'un carré, sur un grand papier blanc. Dans
le carré, rien qu'un trait ; il n'y a mis qu'un trait. Le trait est
long comme l'anguille. Le tour du cadre est un pointillé.
LAURENT MPT - le 22
mars 2009
texte de Nougé
LE VENT SUR TOI VIENT DE PRES ET COMMENCE A SOUFFLER FORT
fatma - le 25 février 2009 - une demande à toutes et tous
Merci , le site est bien fait et agréable consulter. Je suis
formatrice en alphabétisation et je termine un graduat(formateur en
alphabétisation). Le sujet de mon mémoire traite de la question de
l'impact des représentations mentales dans l'apprentissage. J'ai
trouvé sur le site des articles qui peuvent m'aider. je viens de
lire les commentaires, alors je lance un appel celles et ceux qui
peuvent ou veulent comprendre l'alphabétisation. Monsieur AL-SAID
AL-ROUFAYE AHMAT je travaille avec un groupe de femme d'origine
étrangère (en Belgique), je souhaiterais avoir votre avis sur la
question de l'alphabétisation. Merci à toutes et tous.
sawsaine@hotmail.com
alexandra - le 25 janvier 2009
D'après Perec "Je me souviens"
Je me souviens des mots de mon grand-père: "Ecoute ta mamie".
"Appelle ta mamie". "Fais un bisou à ta mamie" Je me souviens de son
regard posé sur elle. Je me souviens qu'elle m'appelait son
fouillis. Je me souviens du fou rire partagé avec lui sur une plage
de St Gilles croix de Vie à cause d'un pot de sable fait et refait
sans jamais qu'il soit parfait. Je me souviens m'asseoir sur le
balai mécanique dans la petite maison de vacances. Je me souviens de
son regard lumineux et de son oeil gauche abîmé par un éclat d'obus.
Je me souviens des parties de scrabble partagés avec eux. Je me
souviens d'un livre: la petite fille au kimono rouge que je lisais
haute voix et de son écoute. Je me souviens du petit château de la
chasse, du château d'Ecouen, de Pierrefonds, des dolmens et des
menhirs. Je me souviens de son béton. Je me souviens de la pomme
épluchée par elle et coupée en lamelles saupoudrée de sucre qui ont
accompagné mes soirées devant la télé. Je me souviens d'Elle qui dit
"ma docteresse demeure de l'autre côté de Deuil, près du shopy". Je
me souviens de l'hôpital, de son cancer du poumon. Je me souviens
qu'un jour, bien plus tard, elle m'a appelée et m'a dit "papi est
mort". Je me souviens d'avoir hurlé, c'était un premier mai. On
avait acheté du muguet. Je me souviens de ma main posée sur son
front froid, de ma grand-mère digne, de ma mère désespérée, hurlant
la mort la mort de son père de l'autre côté de la ligne, de la
chambre bleue où je me suis enfermée pour m'entretenir avec lui une
dernière fois. Je me souviens lui avoir promis de terminer ce
mémoire sur la mélancolie et je l'ai fait. Je me souviens de leur
amour. C'est le seul dont j'ai été témoin. Je n'ai eu que le silence
désespérément bruyant qui régnait dans la maison de mes parents:
silence et cris, silence et silence, silence et indifférence,
silence de mon père et pleurs de ma mère. Je me souviens d'avoir ma
grand mère et qu'elle n'est pas éternelle. Je me souviens de
l'appeler demain.
Pauline Neuschwander - le 30 novembre 2008
texte à compléter
ET LA MAREL SENVOL JUS QUA QUE VOUSVOUSMARIER
Pauline Nouvanisvong - le 15 novembre 2008
texte à modifier
Il y a des gents pas trs acceuillant qui on des enfants , qui le
sont tout autans mais si le vent avais prvenue leurs parents mais
nan il les a amen chez mes parents tout content et trs acceuillant
!!!
Jennifer - le 9 novembre 2008
texte à modifier
Il fit vous dire quen Provence , cest lusage , quand arrivent les
chaleurs ,denvoyer le btail dans les Alpes. Btes et gens passent
cinq ou six mois l-haut, logs la belle toile, puis au premier
frisson de lautomne, on redescend au mas et on revient brouter
bourgeoisement les petites collines grises(.)
Tout coup vers le soir , un grand cri slve : les voil ! et au
lointain nous voyons le troupeau savancer dans une gloire de
poussire.
Giani - le 27 octobre 2008
texte_mots_clefs
le matin, quarante minutes avant mon buisness, 20 personne m'ont
apeler pour acheter mon 50 enfin mon scooter 49cm cube car c'etais
le plus beau de la ville, avec des autocolants en formde de dollar.
Je me suis leve, jai enfile mes babouche, j'ai mange le couscous a
ma mere interesse par le soleil, je reflechissait a moi, que je suis
bogoss et j'aimerai etre riche, c'est tres bien.j'aime pas ma
chambre.
Mayuma Nathalie - le 23 octobre 2008
sur le jeu de Nougé
Le vent sur toi me ramne moi
Le vent sur moi me mne toi
Emois !
Le vent sur moi lave mon me
je balance, en mouvance
vers toi !
La tempte rage en moi
ravage mon me
Prends moi !
Faniouu - le 2 octobre 2008
sur "Je me souviens" de Perec
Je me souviens de leurs rires aigus, et de leurs yeux malicieux.
Je me souviens de l'enfance. Je me souviens des souvenirs...
Texte anonyme - 24 septembre 2008
sur le thème "Qu'est-ce qu'écrire?"
lecriture c est un don que l ln surtout les enfant ne detester
pas l'ecole
alaoui dounia - le 10 septembre 2008
danila-202@live.fr
sur le thème "Qu'est-ce qu'écrire?"
bonjour
je veux etre un membre de ce site et un jour je serais une
ecraivaine pour quoi pas
est ce que vous pouvez m aider a realiser mon reve
ecrivez moi s il vous plait
Mathilde Cenné - 18 mars 2008
texte à compléter
l'hirondelle tomba dans une poubelle
Nadège Bomersommée - le 18 mars 2008
texte à compléter
JE SUIS MALADE D'ELLE EN L'AIR ET TOUT ME TOMBE DESSUS COMME UNE
HIRONDELLE.
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