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Marilyn, Marilyn, pourquoi es-tu
partie ?
Pour toi j'ai de l'amour et de la
sympathie.
Je m'appelle Salim, quarante ans aujourd'hui.
J'étais petit, petit, quand
le soleil a fui.
Avant j'étais un nain. Tu étais
ma déesse.
A présent, j'ai grandi. Seul
le rêve me blesse.
Oui, je suis un rêveur. J'aurais
aimé te voir.
Il y a quarante ans, tu disais : <<
Au revoir. >>
Salim
Benabdelmoumène est bibliothécaire
et poète, il a insisté
pour que je publie ce poème
qu'il a composé. Ce que je
fais avec grand plaisir.
Il vient de publier un recueil de
poésie intitulé : "Miettes
oniriques" Il s'inspire de ses
rêves pour écrire ses
poésies, chose réussie
en ce qui concerne Marilyn.
Vous pouvez lui écrire en cliquant
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Ou encore visiter son site en cliquant
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