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Citations de Marilyn
"Ce
que je porte la nuit? Mais... N°5 de
Chanel, bien sûr!"
Marilyn Monroe
"Sous mes robes,
je ne porte ni gaine ni soutien-gorge."
Marilyn Monroe
"Tout ce qui
compte vaut la peine d'attendre."
Marilyn Monroe
"Je n'ai jamais
envie de blesser quelqu'un, mais vous ne
pouvez pas être trop gentille avec
les gens car ils vous piétineraient
à mort !"
Marilyn Monroe
"A Hollywood
la vertu d'une femme est beaucoup moins
importante que sa coiffure. On vous juge
sur votre apparence, et pas sur ce que vous
êtes. A Hollywood, on vous paiera
un baiser mille dollars, et on donnera cinquante
cents pour votre âme. Je le sais,
parce que j'ai très souvent refusé
la première proposition, et très
souvent mendié la seconde."
Marilyn Monroe
"Etre une ratée à Hollywood
c'est comme mourir de faim à la porte
d'un banquet. L'odeur du filet mignon peut
vous rendre folle."
Marilyn Monroe
"Une carrière
c'est fantastique, mais on ne peut pas se
blottir contre elle la nuit lorsqu'on à
froid."
Marilyn Monroe
"Je
dors toujours la bouche ouverte. Je le sais
parce qu'elle est ouverte quand je m'éveille."
Marilyn Monroe
"L'argent ne
m'intéresse pas. Je veux juste être
merveilleuse."
Marilyn Monroe
"Je ne serai
jamais une grande artiste, mais, en travaillant,
je peux encore espérer en devenir
une bonne."
Marilyn Monroe
En
réponse à la question d'un
journaliste :
"portez-vous de faux seins?"
Marilyn rétorqua :
"Ceux qui me connaissent vraiment n'ont
pas besoin de le demander !"
A propos d'Arthur
Miller, Marilyn disait : "C'est un
merveilleux auteur, et un homme très
brillant. Mais je pense qu'il est meilleur
auteur que mari."
A
la question : "Est-ce que cela ne vous
ennuie pas de vivre dans un monde fait par
et pour l'homme ?"
Marilyn répondait: "Cela ne
m'ennuie pas tant que je puis y être
une femme."
"Les chambres
séparées respirent la solitude.
J'estime que les gens ont besoin
de chaleur humaine, même s'ils sont
endormis et inconscients."
Marilyn Monroe
"Avec
Joe di Maggio, au temps du cinéma
muet, nous aurions fait un excellent couple."
Marilyn Monroe
Petit
dialogue avec un journaliste :
Journaliste "Pourquoi avez-vous posé
nue pour ce calendrier ?"
Marilyn "J'avais faim et quatre mois
de loyer à payer."
Journaliste "Avez-vous mis quelque
chose ?"
Marilyn "oui, la radio."
"Mes voyages
ont tous été semblables. Peu
importe où je suis allée et
pourquoi j'y suis allée, tout se
solde par la même chose. Je n'ai jamais
rien vu. Devenir une star de cinéma,
c'est vivre sur un manège."
Marilyn Monroe
"Les acteurs
sont des gens merveilleux, mais je ne pourrais
jamais en aimer un. Ce serait comme d'aimer
un frère, qui aurait le même
visage et les mêmes traits de famille
que moi même."
Marilyn Monroe
"La célébrité
passera? Eh bien, qu'elle passe. Adieu célébrité,
je t'ai eue, et j'ai toujours su que tu
ne valais pas grand chose. Pour moi, tu
auras été au moins une expérience,
vrai, mais tu n'es pas ma vie."
Marilyn Monroe
"Les gens ont
l'habitude de me regarder comme si j'étais
une sorte de miroir au lieu d'une personne.
Ils ne me voient pas, ils voient leurs propres
pensées cachées, puis ils
se blanchissent en prétendant que
j'incarne ces pensées secrètes."
Marilyn Monroe
"La jalousie?
C'est comme le sel sur un steak. Il ne faut
pas exagérer mais elle est indispensable..."
Marilyn Monroe
"Pourquoi
n'ai-je pas le droit de grandir et de me
développer comme tout le monde?"
Marilyn Monroe
"J'ai une grosse
tête, vous savez. Bien sûr,
il n'y a rien dedans mais elle est grosse
tout de même..."
Marilyn Monroe
"La gravité
finit toujours par vous rattraper"
Marilyn Monroe
En réponse
à la question d'un journaliste de
savoir si cela ne l'avait pas gêné
de poser nue pour des photo Marilyn rétorqua
: "Mais non, le plateau était
chauffé!"
"Le véritable
amant, c'est celui qui d'une légère
caresse sur les cheveux, d'un simple sourire
ou même d'un regard perdu dans le
vague, vous fait chavirer de bonheur."
Marilyn Monroe
"Si Wilder demande
à l'actrice de verser une larme,
et qu'elle en verse deux, il crie : "coupez"!"
Marilyn Monroe
Confidence
de Marilyn Monroe à Truman Capote
:
"Les chiens ne m'ont jamais mordue.
Seulement les humains..."
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