La   Lumière

 

     La lumière est un phénomène naturel.
          Trois phénomènes liés à la lumière agissent sur la naissance et la croissance des orchidées.
 la photosynthèse
 la photomorphogénèse
 le photoperiodisme

 
 
              La photosynthèse, est une réaction physico-chimique. Elle transforme par les feuilles  l’eau et le gaz carbonique contenu dans l’air en hydrates de carbone pour nourrir la plante. Elle est proportionnelle à la quantité de lumière.
              La photomorphogénèse est l'influence sur la plante du spectresolaire composé de rayons visibles et non visibles. Seule la partie visible du spectre est intéressante pour les plantes.
      Les longueurs d’ondes rouges provoquent une pousse tout en hauteur, tandis que les ondes bleues donnent des plantes trapues avec de grosses feuilles.
              Le photoperiodisme, est un phénomène important, répandu aussi bien dans le monde animal que dans le monde végétal, qui traduit l’influence de la durée du jour et de la nuit sur diverses réactions.
      La floraison, la tubérisation, la chute des feuilles ainsi que la dormance des bourgeons des végétaux, dépendent de la durée de l’éclairement.
       

                  L’induction florale, ou le signal pour la floraison, dépend de la longueur relative des jours et des nuits, il s’agit donc d’une réaction photopériodique.

      Certaines plantes fleurissent lorsque les jours sont courts, soit 8 à 9 heures de lumière par 24 heures (plantes scotopériodiques), d’autres forment des fleurs en jours longs, c’est-à-dire 14 à 16 heures de lumière par 24 heures (plantes héméropériodiques).

                  Ces alternances de la période d'éclairage et d'absence de lumière conditionnent la plante pour la floraison et le repos. En été la plante a besoin de 16 heures de lumière et en hiver 10 heures de lumière lui seront nécessaires. 

            Pour mesurer la lumière
       
              La quantité de lumière peut se mesurer en lux avec une cellule photo-électrique

       
              Le plein soleil donne 100 000 lux
              La pleine lune donne 0,2 lux
              On règle la cellule pour une sensibilité d'un film de 65 ASA ou 18 DIN , la vitesse d’obturation de l’objectif à 1/30 de seconde, le diaphragme sur :
           
          8   correspond   à     5000 LUX
          11                            10000 LUX
          16                            20000 LUX
          22                            50000 LUX
          Le Paphiopedilum exige entre 5000 et 10000 LUX
          Un Phalaenopsis réclame 15000 LUX 
          Pour un Cattleya 25000 LUX est un minimum
          Les Cymbidium et les Vanda exigent 50000 à 80000 LUX 
           

 

Vanda coerulea
Phalaenopsis astral 
'Dahlemburg

 

 

Cette page à été réalisée par Jean-Pierre Delwart