Vaccination l’overdose de Sylvie Simon

VACCINATION l'overdose




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1. Les vaccins ont enrayés les épidémies

Réponse : Faux !

Arguments:

"... A New York, en 1812, le taux de mortalité par Turbeculose était de 700 pour 100000. En 1882 il était tombé à 370 et en 1904 à 180 et après la seconde guerre mondiale il n'était plus que de 48 pour 100000. Cette régression du mal ne s'accompagnant d'aucun vaccin." ("Vaccination : l'overdose", Sylvie Simon).

Tout a été dit sur la vaccination, excepté ce qui aurait pu la discréditer et remettre en cause son principe.

Elle affaiblit nos défenses immunitaires et peut générer de graves effets secondaires :

maladies auto-immunes, handicaps psychomoteurs, cancers...

Mais le lobby vaccinal s'est toujours employé à désinformer les citoyens sur les dangers des vaccinations et sur leur réelle efficacité, avec la complicité d'experts qui sont à la fois juges et partis et dont le Pr. J. P Escande
affirme qu'ils « ne sont pas fiables, soit parce qu'ils sont nuls, soit parce qu'ils mentent... »

Cette désinformation, dont le principe nous a valu tant de scandales, aboutit actuellement à celui déjà en marche de la vaccination contre l'hépatite B, déclenché par les nombreuses plaintes de malades.
Après tout ce que nous avons pu entendre ou lire à travers les médias, sait-on seulement que le danger qui menace la population française saine, c'est à dire non toxicomane, menant une vie sexuelle classique et non sujet à des transfusions ou dialyse rénale, est de l'ordre de un cas pour cinquante millions, alors que le risque d'accidents secondaires graves concerne plusieurs milliers de sujets ?

Sait-on aussi que, malgré la vaccination, le risque persiste à 100 % pour l'hépatite C, résistante à tout vaccin et bien plus dangereuse que l'hépatite B ?
La population française se sacrifie et met en péril la santé de ses enfants pour des sujets à risque, sans être alertée des périls encourus alors que les preuves de la toxicité vaccinale s'accumulent.

Il ne s'agit plus, ici, d'une affaire de gros sous, mais de santé publique.

Pour analyser le sujet brûlant des vaccinations, Sylvie Simon se réfère aux travaux de chercheurs de haut niveau, médecins et biologistes, qui n'ont pas d'intérêts dans des
firmes pharmaceutiques et dont le seul but est la sauvegarde de l'humanité menacée par des lobbies pharmaceutiques.

Ils tirent la sonnette d'alarme car ils sont bien placés pour parler de ce grave sujet qui les préoccupe comme il devrait préoccuper tous les parents et tous les candidats à la vaccination ainsi que tous nos pouvoirs responsables. Pourtant, ces pouvoirs publics, conseillés par les experts à la fois juge et partie, n'hésitent pas à entreprendre des campagnes mensongères concernant des maladies qui, en Europe, ne touchent qu'une part infime de la population. Sait-on encore que la France, en dépit des réclamations de ses plus grands pneumologues, est le seul pays qui continue à imposer le BCG, abandonné par les autres pays à cause de ses effets secondaires désastreux ? Nous informe-t-on, parfois, des retraits de vaccins dans les autres pays à cause de leurs effets secondaires dramatiques? Le lecteur trouvera dans cet ouvrage toutes les réponses à ses questions sur le sujet grâce aux déclarations de spécialistes du monde entier. Chaque vaccination est analysée par rapport à la maladie, l'attitude de chaque pays est décrite et comparée avec celle de la France.



EGALEMENT:
63% des médecins ne fearient pas vacciné leur enfants?
Il y a ds chaque vaccin de l'aluminium primaire afin de permettre une plus grande conservation de celui-ci et ainsi baisser les couts, 98 des maladies pour lequel on vaccine nos enfants à haute doses sont guerrisable actuellement la France EST le seul pays effectuant encore des campgnes de vaccination à haute doses sans test préalable de la population (Pasteur avait mis en garde dès le début de ce genre de campagne mais..........)
En 1999, la France a reçu un "blam" de l'OMS pour ces campagnes envers les personnes dites sensibles (personne agées, enfants) sur les vaccins ROR, Polio, Méningites.
La france est un des pays possédant le plus d'intérêt financier dans les campagnes de vaccination mondiale (Institut Pasteur); de plus en plus de pays stoppent leurs campagnes suite à de nombreux tests faits sur des rats et comportant les doses normales d'aluminium
les médecins ont régulièrement des "colloques", payé par des laboratoires, à l'étranger avec famille comprise si ils ont correctement écoulé le stock dde vaccins alloué par départements, le vaccin de la grippe et de l'hépatite sont maintenant de plus en plus critiqués alors qu'ils étaient au sommet il y a encore quelques années, à quand les autres etc, etc, etc et non des moindres.....................
EGALEMENT:
Dans le livre de Sylvie Simon, "Vaccination l'overdose" Edts Déjà, Page 81:

l'OMS claironnait l'extinction définitive de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne "d'éradication" à l'échelle mondiale. Les débuts de cette campagne furent pourtant catastrophiques : en effet, des épidémies se déclarèrent dans des populations vaccinées à 95%, notamment en Inde et au Brésil. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l'OMS préconise alors d'abandonner la vaccination de masse au profit d'une stratégie de "surveillance-endiguement".

Cette stratégie résultait de 2 observations:
Même dans la population vaccinée à 90% on pouvait assister à des flambées épidémiques Avec ce type d'approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation très faibles. Ainsi , l'OMS reconnaît que la disparition de la variole n'est pas due à la vaccination de masse, mais bien à des mesures d'Hygiène.

Sylvie Simon, vaccination l'overdose :

"Comme l'a annoncé le panorama du médecin, du 20 octobre 1994, une filiale Pasteur-Mérieux-MSD, dotée d'un capital de 400 millions de francs, a été créée afin de développer en Europe la totalité des vaccins des maisons mères et d'élargir leur champ d'action. Déjà en 1984, Charles Mérieux avait proposé à Charles Hernu, alors ministre de la défense, la création d'une double structure : une bioforce civile, pour faire de l'humanitaire d'urgence, et une bioforce militaire, pour assurer l'intendance. La 1ère mission de cette double bioforce allait consister à vacciner 15 000 enfants à Madagascar. Cette action, qui avait également été encouragée par Jack Ralite, ministre de la santé, a surtout servi à écouler les stocks de vaccins des laboratoires Mérieux, qui ont alors profité de l'argent alloué à l'aide humanitaire pour faire d'énormes bénéfices. L'institut Pasteur et le Centre de Transfusion Sanguine, celui du sang contaminé, étaient également partenaires".

Variole
source: http://www.bethel-fr.com/voxdei2/afficher_info.php?id=2871.163

Lorsque l'épidémie commence à disparaître spontanément (dans les années 1900), alors que la Grande Bretagne, qui avait rendu la vaccination obligatoire en 1853, revient sur sa décision et accorde l'objection de conscience, la vaccination devient obligatoire en France (1902) et la campagne vaccinale prend son ampleur. C'est immédiatement la catastrophe: les épidémies repartent et se succèdent, manifestement réveillées par ces campagnes vaccinales, puis par les conditions de vie défavorables au cours des deux guerres mondiales. Qu'à cela ne tienne, l'Institut Pasteur affiche des tableaux statistiques tronqués, ne démarrant qu'après la fin de la seconde guerre mondiale. Il est probable que si la vaccination n'avait pas été rendue obligatoire et la campagne vaccinale intensifiée à ce point, la VARIOLE aurait disparu spontanément dans les années 1910, et non pas 1979...

Un effroyable brouet ... La composition des vaccins

Fabriqué par Pasteur-Mérieux, le vaccin GenHevac B est préparé à partir de l'antigène HBs produit par fragments du génome de deux virus, le SV 40 , virus de singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris. Ces cellules sont immortelles, ce qui signifie qu'elles ont un caractère de cellule cancéreuse. Le virus le SV 40 est souvent associé au médulloblastome, la plus fréquente des tumeurs du cerveau en pédiatrie.
Sylvie Simon.

1. Dosage du thiomersal (éthylmercure) dans les vaccins contre l’hépatite B :
www.arcat-sida.org/hepatites/thiomersal128.html

2. Liste des vaccins contenant des sels d’aluminium disponible sur le site de l’Institut de veille sanitaire :
http://www.invs.sante.fr/publications/myofasciite/rapport_myofasciite.pdf