De nombreuses sources indépendantes, journa- listiques et scientifiques, tendent à démontrer que cette maladie n’a d’atypique que le nom...Après
enquête, le sras apparaît non plus comme une maladie nouvelle mais comme un relookage très astucieux d'anciennes maladies. Cela, sous couvert d’un coronavirus, dont
PERSONNE n’a jusqu’à maintenant fourni la moindre preuve scientifique de causalité. Dès le premier jour, on a trouvé au sras un nom atypique. Peut-être
même avant le premier jour ? Comment est-ce donc possible ? A-t-on inventé ce nom afin de façonner sciemment une image de terreur, et surtout de menaces, aux
déplacements de pestiférés en tous genres. Qu’en est-il vraiment de cette ’nouveauté’ ?
Terrorisme économique ?En réalité, le coronavirus est spécifiquement dangereux pour les animaux. Au niveau de l’humain, il n'engendre que des rhumes
potentiels. En outre, les quantités du ’super nouveau’ coronavirus retrouvées en début d’épidémie par le docteur Plummer de Toronto sont infimes et non suffisantes. S’il retrouve le ’coronavirus trituratus médiatus’ sur 80 % de ses patients (en isolant
l’adn par PCR) en
début de crise médiatique, cela n’est cependant plus du tout le cas sur les derniers malades de pneumonies ou de grippes qui passent entre ses mains fin mai 2003. Zéro
coronavirus chez des patients qui sont pourtant toujours malades ! Cerise sur le gâteau, il retrouve ce même coronavirus chez certaines personnes en bonne santé ! Il y a
dès lors matière à de très graves interrogations sur les tenants et aboutissants des multiples communiqués de presses qui ont jalonné, à épisodes
très réguliers, les mois de mai et juin 2003 en matière de sras. Serait-ce donc du terrorisme économique? Une comparaison historique des chiffres de la pneumonie et de
la grippe dans les régions concernées fourni un élément déterminant à cette allégation.
A qui profite le crime ?Fin mai 2003, d’après l’OMS et le CDC (2), environ 500 victimes classifiées sras dans le monde. Jon Rappoport (1), s’est
intéressé à d’autres chiffres. Ceux-ci apportent de nouveaux éclaircissements.
 |
En 1996, à Hong Kong, 3.087 morts de la pneumonie tandis que le nombre de personnes qui en étaient infectées se situeraient entre 20.000 et 40.000 individus. Durant
la même année, mais au Canada, ce chiffre monte à 7.627 décès liés à la pneumonie ou la grippe. |
L’année dernière, et toujours au Canada, 4.500 personnes ont perdu la vie suite à une pneumonie. Aux Etats-Unis, ce nombre de décès était de... 45.000 ! Il faut également constater que depuis la divulgation de ce prétendue sras, on parle brusquement moins de l’Iraq. Si le subterfuge ne semble plus faire de doute,
encore faut-il se poser des questions sur sa source... Quelle serait donc cette puissance souhaitant nuire à certaines économies en forte croissances ? Poser la question revient à en trouver une solution plus que logique...
|
Débâcle économiqueLes dégâts économiques du sras parlent d'eux-mêmes: 8 milliards de dollars de pertes pour la Chine, 2 milliards d'euros pour le
Canada (avec une compagnie aérienne quasiment en faillite). En corollaire, faut-il s’étonner que ce sont les pays asiatiques, où le système sanitaire de
l'OMS ne s'est toujours pas
imposé, qui représentent les principales victimes de ce ’syndrome’. Et le Canada n’a pas participé à la guerre du Golf, et le vote du Canada en faveur
des U.S.A. est grandement attendu à l’OMC pour inonder l’Europe d’OGM Américain ! Taiwan du coup ouvre ses portes à l’OMS et soudain le nombre de cas de sras
chute ! Le Canada fournit 10 % des besoins pétroliers des USA ! A nouveau, la question se pose. ’Qui peut tirer quelques avantages à influencer le système sanitaire de
pays asiatiques, non encore sous le contrôle de l’OMS, en les faisant passer pour incompétents afin de diminuer la puissance de la médecine traditionnelle et y
imposer ses dictats ?’ Diverses réactions ont surgi. Au Canada, plusieurs organisations de défenses des consommateurs s' organisent pour ester en justice les autorités
sanitaires du pays. Elles leur reprochent notamment de ne pas avoir fait preuve du plus élémentaire contrôle scientifique avant de faire paniquer chacun avec le sras...
Didier Carré
(1) Jon Rappoport ( {2} nomorefakenews.com) est un
journaliste d’investigations médicales ( ancien de la revue de santé Nexus) auteur de : Aids inc et de The ownership of ALL Life. Ce journaliste a enquêté sur les attentats d’Oklahoma city et
tend à démontrer l'usage d'une charge à l'intérieur du Building ce qui remet tout en question.
| L’OMS : Est l’organisation mondiale de la santé et dépend de l’ONU, le CDC est un organisme Américain de veille sanitaire , le Centre de
contrôle des maladies anciennement dénommé le centre des maladies transmissibles, basé à Atlanta, dont dépend le service de renseignement sur les
épidémie EIS fondé en 1951 par Alexandre Langmuir en directe ligne historique du ’syndicat Rockefeller’. |
|