|
|
"Il a levé les vannes, et la bâtisse a frémi jusqu'au dernier
chevron. Les meules grincent. L'épeautre emplit la trémie polie, le blutoir
tourne, la fleur vole dans l'air humide. Les araignées s'argentent à neuf. La
narine du meunier se bouche, et le moulin a si grand faim qu'il double ses
bouchées..."
Jean Rogissart, Coline, Le Meunier du Fays,
Editions de la Société des Ecrivains Ardennais, 08700 Gespunsart, 1984
|